Le Monde Du N'import Nawaq

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Damned Diary

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J'ai décidé de commencer a poster mon histoire pour ma fan dévouée "linzana" (ngark ngark). J'ai donc décidé de mettre 3 parties pour avoir des appréciations. Pas d'insanités (oui je m'adresse toujours à toi linzana) et le HS est toujours permis avec moi. Trêves de tergiverses, voila la story (il y aussi un lien que tu peux consulter pour en savoir plus en s'amusant- "http://www.quizyourfriends.com/take-quiz.php?id=130502122713​8577&a=1&" :)


Vendredi 31 décembre 2009

Salut je m’appelle Shadoh et…pff, là j’en ai marre ! En fait je sens que je deviens folle parce que tout ce que je pense je l’écris. Ça s’appelle un « journal intime » il parait. Mon psychologue pense que ce serait « une façon de m’exprimer et de libérer mes pulsions tout en revisitant mes pensées profondes de temps en temps ». Bref, c’est que du blabla ! Moi je sais que je ne suis pas folle, j’ai juste fait ce qui me semblait normal…je ne voulais pas que ça aille si loin. Ma mère me critique sans cesse depuis lors et mon père n’est jamais là, alors que j’aurais besoin de lui pour me battre contre « MAMZILLA ». Du côté du lycée…ce n’est même pas la peine d’en parler (en fait j’écris là mais, rah tu m’as compris). Tout le monde me craint et je ne sais pas pourquoi ça ne me dis rien, mais ça commence à empiéter sur ma vie donc je pense que je vais changer de lycée bien vite ou je n’ai qu’a fuguer au Mexique et prendre un autre nom comme Pedro Sanchez. Voilà pour l’intro et malheureusement je vais devoir écrire chaque jour pour te raconter ma journée…VDM !!! Tu ne dois pas savoir qui je suis alors voilà une définition de ma personne (c’est-à-dire moi, parce que personne ne comprends quand je dis ça) :
Nom et prénom : Shadoh Linfrey
Age : 16
Couleur de cheveux : rousse
Couleur des yeux : flammes
Taille : 1m75
Caractère : ce sera à toi d’en juger
Ma mère m’a appelé au salon pour m’annoncer une terrible nouvelle…on déménage ! Je l’ai regardé longtemps en me demandant si elle connaissait même un chouya de mes pensées et c’est juste après son intervention que je suis sortie de mes pensées. Un sourire s’est affiché sur mon visage à la plus grande surprise de la maigre blonde en tailleur qui me servait de mère. Je suis montée dans ma chambre et j’ai commencé à faire mes valises avec le tube de The Rockers – Molten Roses en fond. J’ai mis le volume à fond et je faisais des dunks avec mes vêtements pour aller plus vite. Ma mère est entrée mais je n’ai même pas remarqué :
Maman : Nolwenn Shadoh Linfrey que fais-tu ?
Moi : tu peux m’appeler Shadoh s’il-te-plait ?...je fais mes valises ça se voit non
Maman : mais comment peux-tu être heureuse de quitter un endroit qui t’es si cher…et t’es amis ?
Moi : mais tu délires là ! J’ai aucun ami ici, ce sont tous de gros mitos (tu es tellement obsédée par les privilèges que tu as ici que tu ne penses même pas à moi)
Maman : surveilles ton langage jeune fille ! Puisque tu penses que…blabla
Moi : (?? I’ve get on my molten roses, I get no chance to survive here…nanan nana ??)
J’écoutais plus en fait parce que ma partie préférée passait alors je me contentais de hocher la tête à chaque fois qu’elle me posait une question (je savais que c’était une question parce que son sourcil gauche se soulevait bizarrement et son nez commençait à pointer vers le bas sur l’extrémité). Elle a fini par partir pour mon plus grand plaisir et j’ai pu continuer avec les prépas pour le déménagement (le plus beau jour de ma vie). Le lendemain j’ai quitté le lycée le sourire aux lèvres et je ne parlerais pas de cette journée car pour moi c’est du passé ! Je suis monté dans l’avion, j’ai mangé des crevettes et je peux vous dire que le lait, les gâteaux et les crevettes c pas un bon mélange (ma mère est assez gourmande et vu qu’il n’y avait personne dans le jet, elle s’est encore goinfré). J’ai aussi oublié de te dire qu’on ne vit pas dans la misère (t’as du t’en douter quand j’ai parlé de « jet ») parce que mon père est un grand avocat etc…J’ai qu’à te dire à demain pour la suite de mes aventures parce que là je dors…t’inquiète pas je ronfle pas du tout !

Dimanche 02 Janvier 2010

HAPPY NEW YEAR IN USA !!! Ouais tu m’as bien compris…on est enfin arrivé en Amérique. Après le long trajet (que je ne raconterais pas parce que ma mère a vomi sur la page ou j’avais écrit) pendant lequel j’étais toute excitée, on survole enfin mon nouveau « chez-moi ». Mais la question que je ne me suis pas posée c’est la raison pour laquelle on devait aller si précipitamment en Amérique, mais je m’en soucierai plus tard…là je dois descendre et rallumer mon téléphone (même si personne ne m’appelle jamais)…mmm, j’ai oublié quelque chose…MES VETEMENTS !!! Maman m’avait bien dit de ne pas oublier ma valise dans le jet parce qu’il devait repartir immédiatement mais comme d’habitude, j’en ai fait qu’à ma tête. J’ai quand même prit l’essentiel : la valise qui contenait ma tablette, mon ordi portable, une mini stéréo, un lecteur DVD portable et tous mes mangas (manga my life ???).
Après m’être fait engeulée (encore et encore) par ma mère sur la route vers notre villa dans un quartier bourgeois de New York, nous somme enfin arrivés. La maison était belle, grande et a dû couter très cher comme je m’en doutais. On a à peine eu le temps de déposer nos bagages hors de la voiture qu’une famille composée d’un homme aux cheveux châtains laissé pousser et une barbe rasée de près, une femme blonde de taille moyenne à forte poitrine (il n’a pas dû l’épouser pour son intellect) et un grand garçon aux cheveux gris et aux yeux dorés, très mignon d’ailleurs, étaient devant chez nous. Ils nous ont accueillis et nous ont offert un gâteau au yaourt fais maison (ça se voyait même sur le paquet de la boulangerie du coin). Ma mère s’est empressée de se présenter en précisant bien son statut social et tout ce que je déteste en fait. Moi je suis restée dans mon coin après avoir respectée les normes de bienvenu, politesse oblige ! La dame (pour ne pas dire « blonde sans cervelle ») a ordonné à son fils de s’éloigner et de laisser les parents discuter entre « adultes ». C’est facile de se donner un titre juste parce qu’on est dans la quarantaine (et là je suis gentille), mais je pense (j’en suis sûre) que seul cet homme était censé parce que dès qu’elles (ma mère et Mme Jones) ont commencé leur jérémiades, il est sorti pour s’asseoir sous le porche.
Le garçon quant à lui se baladait dans la maison avec la permission de ma mère qui décidément n’a aucune méfiance. Je ne suis pas comme elle donc je l’ai suivi pour garder un œil sur lui (on ne sait jamais). Il est passé dans plusieurs pièces mais il n’y a mis que quelques secondes, puis il est entré dans ma chambre. Je n’avais pas envie de lui parler alors je me suis contentée de le suivre du regard, cachée derrière la porte entrebâillée. Il n’a rien fait appart s’asseoir sur mon lit que je venais de faire, j’ai juste serré le point pour ne pas bondir hors de ma cachette et lui ordonner de se lever. Il a dû m’entendre penser parce qu’il s’est levé en trompe et s’est dirigé vers ma chaîne stéréo. Il a souri (très joli sourire) et il a lancé la chanson des TEARS OF BLOOD (TOB) – JUST ONE MORE SECOND, et je n’ai pas pu m’empêcher de chanter le refrain en canon avec lui. Il avançait près de la porte pendant que je reculais doucement pour ne pas me faire repérer. La tension et la chaleur de la pièce montait aussi vite qu’un saumon sur la rivière, chaque seconde était apte à tout changement et tout risquait de basculer en un claquement de doigt. Plus il avançait et plus je me disais que ça finirait mal, il a ouvert la porte et il m’a vu. Il s’est approché de moi et j’ai reculé pour me retrouver coller contre le mur, mon regard était froid et sans peur pour ne pas montrer ma faiblesse à celui qui me traque. Il a ouvert la bouche pour articuler avec un sourire et un regard plus que charmeur ;
  • C’est la chambre de ton frère ? je suis désolé si je n’ai pas respecté son intimité
  • Euh, jusqu’à nouvel ordre je suis fille unique…c ma chambre
  • Really ? désolé de cette erreur, je ne savais pas que la déco d’une fille comme toi pourrait être cool
  • Une fille comme moi ?
  • Ouais ! une fille de riche doit surement être égoïste, narcissique et imbu de sa personne
  • Je ne suis pas comme ça
  • Tu me le prouveras un jour peut-être *fais un clin d’œil, sors de la pièce et retourne chez lui*
  • Je l’ai regardé traverser la rue à pas lancés pour rentrer chez lui et j’ai hoché la tête en signe d’insatisfaction. Je suis encore tombé sur quelqu’un qui juge sur les apparences, ce n’est pas comme si ça ne m’étais jamais arrivé mais il l’a dit si banalement que je n’ai même pas voulu répondre. Il aurait pu mettre plus d’entrain à m’insulter (faut faire les choses bien). Mais aujourd’hui je suis dans un nouveau continent et dans une nouvelle année, je peux devenir qui je veux !


Lundi 3 Janvier

Je me suis réveillée avec la boule au ventre, je ne voulais pas du tout aller dans cette nouvelle école et ma mère non plus. Je l’ai retrouvée en larmes dans la cuisine dont le sol était recouvert d’un tas de mouchoirs qui apparemment ont déjà servi et pas qu’un peu. Je me suis mise à la dévisager tout en la consolant parce qu’elle me faisait pitié la pauvre.
Maman : Oh ma chérie tu es déjà debout ?
Moi : euh…oui
Maman : désolé de te faire endurer ce spectacle, c juste que je dois commencer un nouveau travail et je ne pourrais pas être là chaque jour. Je sais que ce sera dur pour toi mais tu dois tenir bon d’accord…sache que je t’aimerais toujours *pleures de plus belles*
Moi : O…K et tu commences quand ?
Maman : tout de suite
Je sautais de joie intérieurement mais je devais faire croire que tout ce qu’elle venait de dire était vraie sinon j’allais lui briser le cœur (eh oui je peux être compréhensive et sympa…ça t’en bouche un coin pas vrai ?!).
Elle est partie avec son chauffeur pour son nouveau travail que je n’ai même pas pris la peine de découvrir malheureusement. Je suis restée affalée sur le canapé pendant toute la journée (oui j’ai séché la rentrée et alors ?) et je me suis enfin décidée à sortir pour découvrir mon nouveau quartier dans l’après-midi. J’ai ouvert la grande barrière après avoir bien précisé au gardien de ne dire sous aucun prétexte à ma mère que j’étais sorti. Tu dois te dire que jamais qu’il n’aurait risqué de perdre son job juste pour ça mais j’ai mes ressources. J’ai sorti deux cent dollars de ma tirelire et je l’ai mis dans ses paumes (comme je le dis toujours : la vie ce n’est pas la guerre mais la corruption). Je me suis retrouvé à l’extérieur, enfin libre de tous mouvement.
… : *prends une voix de pingre* Bonjour très chère comme allez-vous ?
Moi : *se retourne* ah c’est toi. Tu peux m’appeler Shadoh si tu veux et je ne parle pas du tout comme ça
… : mouais, je m’appelle Kairan
Moi : oui et tu m’appelais parce que ?
Kairan : pour te dire bonjour c’est tout, je ne suis pas comme toi
Moi : c’est-à-dire ?
Kairan : prétentieuse et assez impolie
Moi : dit celui qui est menteur, narcissique, une vrai commère, juge sans savoir et surtout très prévisible.
Kairan : et ça, c’est assez imprévisible ? *l’embrasse*
Je l’ai laissé faire quelques secondes puis je l’ai repoussé et foudroyé de mon plus mauvais regard.
Moi : *s’essuie la bouche avec la manche de son sweat*
Kairan : qu’est-ce que t’as ? Tu n’as pas trouvé ça « magique » ?
Je l’ai toisé et j’ai continué ma petite balade, j’étais en colère et je ne savais même pas où aller. Karin m’a suivi mais ne s’est pas approché de moi de plus de 50mètres. J’ai décidé de le semer alors j’ai emprunté des couloirs étroits et des allées sombres comme je les aime. Je suis arrivé dans un cul-de-sac, une énorme paroi de briques rouges. Il s’est approché jusqu’à ce que je sente son souffle sur mon cou et j’entendais même son poux tellement il était près. Il m’a souri et a ensuite relâché sa prise, j’ai respiré une bonne bouffée d’air et j’ai repris mon calme. Il m’a fait son légendaire regard au magnétisme animal et je n’ai pas pu m’empêcher de détourner le regard. Il m’a pris le menton d’une main et de l’autre, il m’a plaqué contre le mur.
Moi : tu peux me lâcher, tu me fais mal ?
Kairan : pas avant que tu me dises si tu es fâchée
Moi : oui je le suis *sourit et le toise*
Kairan : *la lâche* tout ça pour un simple baiser ? Faut pas abuser non plus, ce n’est pas comme si tu me plaisais réellement
Moi : *surprise* donc toi tu embrasses n’importe qui ? Et en plus tu as le toupet de me suivre partout pour me dire que je ne te plais pas !
Kairan : bah j’voulais juste être moins prévisible comme tu me l’as conseillé il y a peu. En plus, je ne suis pas attiré par les filles
Moi : quand je dis ça ce n’est pas que tu dois…tu es…tu dis que…yaoi ? *surprise*
Kairan : non, bi même si j’aime plus les males *rigole et se gratte le bout du nez* bon je te raccompagne beauté des villes ? *sourit*
Moi : merci bien rat des champs *rigole*
Kairan est très gentil et le fait qu’il soit bisexuel est super génial, je n’avais jamais eu ce genre de relation amicales. Je vais pouvoir me montrer sous mon vrai jour avec lui, je vais pouvoir être aussi perverse que je veux puisque de toute façon il n’est pas comme tous les autres garçons. Je lui ai passé mon numéro et on a discuté toute la nuit sur les cours qu’on avait séché tous les deux comme par hasard. Et pour le baiser, je ne compte pas l’oublier vu qu’il vient quand même d’un garçon et s’il m’a embrassé c’est que je ne suis pas si affreuse qu’il veut me le faire croire. J’ai quand même eu peur quand on était dans l’allée sombre parce qu’il me serrait vraiment très très fort !
Les derniers commentaires
linzana
03 mai 2013 à 20h43
 
enfin !! Tu me le livre en encyclopédie ton histoire ?? y a moins d'espace ici que dans mon cahier de physie de 4ème !! sinon, Kairannnnn !! love:{} au faite, ya pas que moi qui me la joue sentimentale.... (regarde image d'en haut)
Xorania
04 mai 2013 à 12h06
 
ça c po ma faute l'image, j'avais rien d'autre dans mon ordi à ce moment.
OK je poste 3 autres parties
linzana
04 mai 2013 à 12h40
 
cool