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hello les gens ! Comment va ?

New article !!! Yeah !!!!
Cette fois, c'est sur le film Mulan, que tout le monde connait car c'est un classique de Disney. Perso, jviens de le revoir, et ya pas à dire, il est absolument génial ! Donc je fais article dessus, et je met la meilleure musique du film !

D'abord, faisons un topo sur le film :
''Mulan'', sorti en 1998, est le  54° long métrage de Walt Disney. Il s'inspire de la légende de Hua Mulan.
Voila la légende :

Hua Mulan, une jeune femme, décida de prendre la place de son père lorsque la guerre se déclara. Cependant, contrairement à la version de Disney, les parents de Hua Mulan connaissaient sa décision et l'acceptèrent. Comme beaucoup de filles d'officier, elle avait été entrainée aux arts du combat. Déguisée en homme, elle s'illustra pendant les batailles et devint général.  En 12 ans de guerre, personne ne s'aperçut qu'elle était une femme. A la fin de la guerre, elle ne demanda qu'à avoir un cheval rapide.

Plus tard, lorsque l'empereur sut qu'elle était une femme, il voulut qu'elle devienne sa concubine. Cependant, elle refusa, même s'il envoya beaucoup de messagers. L'empereur s'obstinant, elle se suicida avec son épée. En son honneur, l'empereur organisa des funérailles suivies d'honneurs spéciaux.

Maintenant, mettons l'ambiance !! Go la musique !! YEAH !!!!!!!!!



Bon matage ^^ !!!!!!!!!!!

Bon, j'ai mis quelques chansons pas vraiment joyeuses, alors maintenant, je vais mettre des trucs joyeux !
Primo : Lambe An Dro, de Matmatah !



Si tu cherches un peu de gaieté
Viens donc faire un tour à Lambé
Si tu cherches un peu de gaieté
Viens donc faire un tour à Lambé

Si aux exams tu t'es planté
Viens donc faire un tour à Lambé
Si aux exams tu t'es planté
Viens donc faire un tour à Lambé

Si t'as quelque chose à fêter
Viens donc faire un tour à Lambé
Si t'as quelque chose à fêter
Viens donc faire un tour à Lambé

Y'a du chouchen à volonté
Viens donc faire un tour à Lambé
Y'a du chouchen à volonté
Viens donc faire un tour à Lambé

Si t'as rien trouvé pour squatter
Viens donc faire un tour à Lambé
Si t'as rien trouvé pour squatter
Viens donc faire un tour à Lambé

Si ton mec vient de te plaquer
Viens donc faire un tour à Lambé
Si ton mec vient de te plaquer
Viens donc faire un tour à Lambé

Si du Bouguen tu veux te jeter
Viens donc faire un tour à Lambé
Si du Bouguen tu veux te jeter
Viens donc faire un tour à Lambé

Si pour le Mélo y'a plus d'entrées
Viens donc faire un tour à Lambé
Si pour le Mélo y'a plus d'entrées
Viens donc faire un tour à Lambé

Si t'en as marre de galérer
Viens donc faire un tour à Lambé
Si t'en as marre de galérer
Viens donc faire un tour à Lambé

Si dans le bus tu t'es fait choper
Viens donc faire un tour à Lambé
Si dans le bus tu t'es fait pécho
Deus da Lambé d'ober an dro

Si t'as de la beuh à partager
Viens donc faire un tour à Lambé
Si t'as de la beuh à partager
Viens donc faire un tour à Lambé

Et si t'aimes bien la marche à pied
Viens donc faire un tour à Lambé
Et si t'aimes bien la marche à pied
Viens donc faire un tour à Lambé


Et une autre chanson...euh...Dance Site Of Darkness de Rin et Len !



Fukai yoru no oku de  watashi anata kierut
Furue obie yureru  ugoki nibuku kowareru
Samui kowai itai  odoretsuki no WARUTSU
Warai nagara naite  hanare nagara chikazuku
Futari dake kanashimi mo  yume saemo wasureteru
Kurutteru toritachi no  utagoe hibiiteiru
Jimen wo mioroshite (kanashimi wo daite)
Kami wo furumidashite (kiete yuku anata wa)
Ochite yuku nagame (watashi no kokoro ni)
Kuuki to dakiatte (kigatsukanai noka)
Semete mono negai (hatashite tsuki ga)
Ashita ga aru anata e (kiete yuku youni)
Watashi wo wasurete (touzen no youni)
Furikaerazu aruite (susunde yuku noka)
Omoidasu fuukei wa  kasureyuku kieteyuku
Shiro to kuro ue to shita  futari wo hikihanashita
Eien no yume ni nigete (fusagikomu anata wo)
Uso wo kakimushitte (sukuenakatta noni)
Damashita daishou (watashi ga ikiteiru)
Mukou de haraimasu (imi wa doko ni aru)
Anata dake ima mo (saisho kara itsumo)
Kowarezu ni iru koto (futari de hitotsu no)
Hikyou na watashi no (watashitachi dakara)
Yuiitsu no nozomi (hitori de tatenai)
Yami no DANSU SAITO  saigo ni odorimashou
Aisuru anata to (watashi mo anata no)
Yoru ga akeru made (soba e mukaou)
Te wo tsunaide mo (kanashiku wa nai)
Tsutawaranai kedo (osore saemo nai)
Itsumademo watashi (futari de ikita)
Anata wo wasurenai wa (akashi wo kizami yukou


Voila :] en espérant que ça plaise !

Son regard me sembla triste mais j'étais quasiment sure qu'il savait quelque chose qu'il ne voulait pas me dire. -Désolée, j'aurais pas dû t'embêter avec ça, dis-je en me relevant.
 Il se releva aussi et sembla se retenir...mais de quoi, je ne sais pas.
 Nous levâmes le camp et repartîmes.
 -Au fait, on arrivera quand au village ?
 -Demain surement.
 -Déjà ? Ça fait pas un peu court pour une forêt aussi grande ?
 -On n'utilisera pas tout le temps les chevaux et les raccourcis sont nombreux dans cette forêt. Mais on devra manger en route et on dormira beaucoup moins, parfois sur les montures pour ne pas perdre de temps.
 -Comment y s'appelle le patelin ?
 -Tiner.
 Le silence s'installa, et j'en profitai pour observer Masa à la dérobée. Il avait l'air triste et préoccupé. J'aurais mis ma main au feu qu'il avait quelque chose à se reprocher. Et que c'était en rapport avec les flash back que je lui avait raconter. Cependant, je ne lui posais aucune question.
 Il bifurqua soudain à gauche, et continua à tourner je ne sais combien de fois, jusqu'à ce qu'on arrive sur un sentier naturel. Il tourna encore gauche et après avoir écarter de la main les branches qui me gênaient, je pus voir où on était.
 C'était la clairière de mon flash back.
 Tout étais exactement pareil, mais sans les cadavres de la créature et du gars. Un sentiment violent me pris...Un sentiment...qui ne semblait pas m'appartenir mais qui faisait partie de moi, qui avait toujours été là, enfoui sous mon être. Je hoquetais soudain, et essayais de ne pas pleurer. Mais les larmes coulèrent, et je ne pus pas les retenir.
 Masa m'attendit, et passa un bras autour de mes épaules, me serrant contre lui. Je continuai à pleurer jusqu'à ce qu'on ait dépassé la clairière et le ruisseau. Je ne vis pas sur le coup l'expression contrite et coupable de Masa. Il ne dit rien, et l'on continua à avancer comme ça. Vers la fin de la journée, de la fumée troua le toit que formais les feuilles des arbres. Nous nous dirigeâmes dans cette direction, jusqu'à voir une maison. Cette maison étaient en souche de bois coupées en rondins, et la cheminée était en pierre. Masa descendit de cheval et je le suivais jusqu'au pas de la porte. Il toqua et une femme vint nous ouvrir. Elle sembla étonnée, surement parce que mes joues portaient encore les traces de mes larmes et mes yeux étaient rouges.
 -Bonsoir, la salua Masa.
 -Bonsoir, jeune homme, lui répondit-elle. Que puis-je faire pour vous ?
 -Est il toujours possible de passer ?
 Je ne compris pas ce qu'il voulait dire mais apparemment elle si, et elle sembla d'ailleurs hésiter un instant.
 -Entrez, dit-elle.
Masa m'entraina à l'intérieur à la suite de notre hôtesse.
 -Voulez vous boire quelque chose ? Du thé ?
 -S'il vous plait, répondis-je.
 -Non merci.
 Une fois le thé prêt, elle le posa devant moi et annonça qu'elle allait chercher son mari.
 -Masa, on fait quoi ici ? Lui chuchotai-je.
 -On va emprunter un moyen de transport beaucoup plus rapide.
  Avant que je pus lui en demander plus, la femme revint avec son mari. Il s'assit aussi mais la femme resta debout, gardant le silence.
 -Et bien, que puis-je faire pour vous ?
  -Nous voudrions passer.
 L'homme sembla étonné mais accusa le coup.
 -Maintenant ? Masa hocha la tête.
 -Oui, si c'est possible.
 L'homme me jaugea du regard.
 -Puis je vous parler en privé ? Demanda t-il à Masa.
 Ce dernier me regarda en hochant la tête, et je me levais pour suivre la femme. Nous allâmes dehors et nous assîmes sur un banc en bois, surement fait par son mari.
 -D'où venez vous ? Me demanda t-elle soudain.
 Ne sachant quoi répondre, je gardais le silence.
 -De l'autre monde n'est ce pas ?
 -Co...comment avez vous deviner ?
 Elle eut un sourire.
 -Vous n'aviez pas l'air de savoir de quoi votre ami parlait lorsqu'il demandait si il était encore temps de passer.
 -Et bien...c'est ça...
  Nous parlâmes encore un moment, jusqu'à ce que les hommes sortent. Nous nous tournâmes vers eux, attendant de savoir.
 -Venez, mademoiselle, je vais vous faire passer, vous et votre compagnon.
 Je me levai et suivait les autres, ne sachant pas du tout à quoi m'attendre. Nous arrivâmes à un hangar, d'où sortait des bruits...bizarres. Le mari ouvrit en grand la porte coulissant sur toute la longueur et nous pénétrâmes dans le hangar. Dans les box normalement destinés aux chevaux se trouvait des oiseaux plus grand qu'une autruche. Les oiseaux en question semblaient résistants mais leur plumage abondant empêcher d'en être totalement sur. Je n'eus pas le temps de les détailler qu'on était entrainés vers deux box, tout au fond du hangar.
 -Se sont les plus rapides que j'ai.
 Malgré l'obscurité, je distinguais les oiseaux.
 Le premier était sombre et ses ailes étaient plus noire que la nuit. Ses yeux étaient eux d'un rouge de sang liquide qui ressortait. Son poitrail était blanc, et le bout de ses ailes aussi.
 Le deuxième était lui plutôt dans les tons rouille ou rouge, les yeux vert et le bout des plumes hésitant entre le noir pour la queue et le caramel pour les ailes. Il piailla soudain en me voyant, chose apparemment impossible normalement en voyant la tête du couple. Masa aussi semblait abasourdis.
 Je m'approchais, sans hésiter et posai ma main sur la tête de l'oiseau.
 Pourtant, je ne l'avais jamais vu ! Non, je l'ai déjà vu.
 Cette certitude me choqua. Je n'avais pourtant jamais mis les pieds dans ce monde auparavant ! Je ne savais même pas qu'il existait ! La tête de l'oiseau bougea sous ma main, et je le caressai.
 L'homme s'occupa pendant ce temps du prix que couterait l'emprunt des deux oiseaux avec Masa. Au bout d'un moment, Masa revint me voir.
 -C'est bon, ils sont à nous !
 -Tu les as pas acheter quand même ?!
 -Tu le connais, non ? Me dit-il en me montrant l'oiseau que je caressais toujours.
 Je ne répondis pas, et il prit l'autre oiseau. Nous sortîmes du hangar et l'homme referma la porte. Puis il s'approcha de moi:
 -Votre ami m'a dit que vous n'étiez pas d'ici. Mais quand on vois comment l'oiseau à réagit, on peut facilement croire le contraire...je suis surpris...en tout cas, prenez soin de lui !
 -Promis ! répondis-je.
 Là, se fut notre hôtesse qui s'approcha de moi:
 -Bonne chance, mademoiselle. Que votre quête soit couronnée de succès !
 J'étais abasourdie. Masa leur avait dit pourquoi j'étais ici alors qu'il m'avait grosso modo dit de faire profil bas pour ne pas que les gens sachent. Je montais l'oiseau, et nous décollâmes. Je laisser l'oiseau suivre Masa, pendant que je savourais le vent sur mon visage. Nous volâmes longtemps sur les oiseaux et le soir tombait lorsque Masa les fit atterrir, pour qu'ils puissent se reposer. On s'arrêta encore dans une clairière mais cette fois il n'y eut pas besoin de se séparer pour chercher du bois et de l'eau, un ruisseau coulait ici aussi et un arbre mort était à côté.
 -Dis, faut pas qu'on pèche des poissons pour les oiseaux ? Lui demandai-je.
 -Pas la peine ils sont carnivores.
 -Ah o...Quoi?! Des oiseaux carnivores ?!
 -Se sont des Linyalas. Ils ont beau avoir des ailes et des plumes comme les oiseaux, ils ne sont pas exactement pareils. Déjà, ils sont beaucoup plus imposant et ils sont plus résistant puisqu'ils arrivent à porter des adultes et voler pendant un moment sans faiblir.
 -Et ceux là, ils s'appellent comment ?
 Il ne répondit pas avant quelques instants, semblant vouloir cacher ses émotions.
 -Tu le sais, cherche. Je ne répondit pas, sentant que ça lui ferait plus mal qu'autre chose, pour une raison que j'ignorais. Nous mangeâmes encore une de ses proies puis je partis me coucher, contre le Linyala. Sa chaleur me berça et je m'endormis comme une pierre.

à suivre ^^

-On va où ?
 -On doit traverser la forêt de Nira jusqu'à un petit village, où on doit aller voir quelqu'un qui saura peut être nous conseiller sur l'endroit où trouver la première pierre. Peut être la deuxième aussi, mais c'est pas sur.
 -Tu m'apprendras la magie ?
 -On verra.
 Nous ne parlâmes plus pendant un moment, jusqu'à ce que l'on doives s'arrêter pour manger plus exactement.
 -Reste là je vais chasser.
 -D'accord !
 Je ramassais du bois pour m'occuper, et une fois le feu allumé, un autre ''flash back'' arriva.
 ''Quelques jours étaient passer depuis leur ballade dans la forêt et ils se rapprochaient de plus en plus. Seulement,comme un malheur arrive souvent quand le bonheur est complet, les parents de la jeune fille décidèrent de la mariée. Des réceptions furent organisées, des gens présentés, mais aucun ne l'intéressait, mis à part le jeune homme avec qui elle passait ses journées. Personne n'avait compris qu'ils s'aimaient, ils n'étaient que deux amis pour les autres. Elle n'avait rien dit à ses parents, de peur qu'ils l'empêche de continuer à le voir, ce qu'elle voulait à tout prix éviter. Lors d'une réception, un jeune homme, plus jeune qu'elle, lui fut présenté. Les cheveux courts et bruns, il devait être de sa taille. Ses manières étaient celle d'un noble, mais sans être superficielles. Ses yeux gris étaient un puits sans fond, et il fallait qu'elle prenne garde à ne pas tomber dedans. Au fil de leur conversation, elle apprit qu'il était extrêmement cultivé et aimer l'art, tout comme elle. Ils passèrent la soirée à discuter, de tout et de rien, puis la réception prit fin. En allant souhaiter bonne nuit à ses parents, elle entendit une partie de leur conversation:
 -...as bien vu comme ils s'entendent bien ! Et il est de bonne famille ! Ils doivent se marier !
 -Tu sais bien qu'on ne peut rien faire tant qu'il n'y a pas de demande en mariage !
 -Alors arrangeons nous pour qu'il y en ai une...
 C'était plus qu'elle ne voulait en entendre, aussi parti elle dans sa chambre.''
 -Tu vas te brulée, à être si près du feu !
 En effet, je sentis la chaleur de la flamme dangereusement proche, aussi je m'écartai.
 -Qu'est ce qui t'arrive ? C'est la deuxième fois que t'es comme absente !
 -Oh, euh, c'est rien, t'inquiète...
 Il me jeta un coup d'œil suspicieux mais ne dit rien et dépeça sa proie, que nous mangeâmes sans rien dire, une fois qu'elle fut cuite. Le flash back occupait toutes mes pensées, et le premier aussi. Un...instinct, me disait de ne pas les oublier, qu'ils pourraient être utiles.
 -Allez, on y va ! Fit Masa en se levant.
Une fois sur nos montures, une question me vint.
 -Elle est comment, la forêt de Nira ?
 Il sembla sur le point de dire quelque chose mais se ravisa.
 -C'est une forêt gigantesque et magnifique mais c'est aussi la plus dangereuse qui soit.
 -Pourquoi ?
 -C'est un peu comme si elle était truffée de pièges. Les fruits qui semblent être excellent sont quasiment tous toxiques, les monstres qui rodent se mangeant même entre eux, adulte ou enfant. Lorsque la journée finit et qu'on pense être enfin tranquille, il faut alors redoubler de vigilance, car d'autres sortent la nuit. Mais ils sont tellement silencieux que c'est quasiment impossibles de les entendre. Les poissons et autres créatures aquatiques sont trompeurs aussi. Ils sont quasiment tous carnivores et lorsqu'un monstre à le malheur de tomber à l'eau, certains poissons le dévorent jusqu'aux os, et ne sont souvent pas rassasiés.
 -Euh, dis, on va être obligés de passer dedans ?
 -Oui, c'est le chemin le plus court. Il faut qu'on termine vite la quête.
 -Et pourquoi doit on la finir le plus vit possible ? Je veux dire, je comprend que tu veuilles à tout pris sauver ton monde mais si tu me l'avais dit, j'aurais surement choisis plus vite...
 Son regard sembla me fuir, et il parla:
 -Le tyran qui sévit dans mon monde peut invoquer ce que tu appellerais des démons...Il cherche le possesseur du livre, pour le tuer afin de l'empêcher de mener à bien la quête.
 Je tiquais direct.
 -T'aurais pu le dire avant ! Je savais que je risquai ma peau, mais là quand même ! Je ne peux rien faire contre des démons ! Je ne suis même pas sur de pouvoir mener à bien cette foutue quête ! Ya autre chose que t'as oublié de me dire ?
 -Désolé...mais serais tu venue si je te l'avais dit avant ?
 Là...bah je dois avouer qu'il avait pas tort...
 -Je ne serais sans doute pas venue c'est vrai, mais qu'est ce qui te fais dire que je réussirai à finir cette quête ?
 Il ne répondit pas. Je décidai de changer de sujet:
 -Quand est ce qu'on arrivera à la forêt de Nira ?
 -Normalement vers la fin de l'après-midi.
 Nous ne pipâmes plus mot jusqu'à arriver en vue de la fameuse forêt.
 
 -Wouaw !! C'est ça la forêt de Nira ?
 J'avais l'impression de l'avoir déjà vue...mais je devais sans doute me faire des illusions.
 -Oui. C'est la plus belle forêt qui existe.
 Un autre flash back m'envahis alors...
 ''-Vite ! Ils vont nous rattraper !! cria le jeune homme.
 -J'en peux plus !
 -Une fois qu'on sera dans a forêt, se sera bon ! Tiens jusque là, d'accord ?
 La jeune fille hocha la tête et se remit à courir vers la forêt, qui commençait à apparaître à l'horizon. Hélas, le martèlement des chevaux se rapprochait aussi, et ils n'étaient pas sur d'arriver à s'abriter dans la forêt avant d'être rattraper. Ils donnaient toutes leurs forces dans la course, mais leurs poursuivants avaient des montures fraiches, qui étaient entrainées à l'endurance.
 -On est bientôt arrivés ! Ne t'arrêtes pas ! Lui cria t-il.
 Son souffle était court, ses genoux allaient s'effondrer sous elle, mais elle ne voulait pas faiblir, pour ne pas être rattrapée. Elle ne devait pas être rattrapée. Sinon, ils le tueraient, et elle ne voulait pas que cela arrive. Pour se donner du courage, elle repensa aux évènements de la veille...
 ''-Tu es demandée en mariage.
 Elle était surprise, car elle ne voyait pas qui pouvait la demandée.
 -Qui est ce ?
 -Le fils des Témalthia.
  Le nom lui disait quelque chose...elle se rappela soudain que c'était celui avec qui elle avait passer la soirée à discuter lors d'une réception ce devait être il y a un mois. Elle était carrément choquée cette fois. Ils ne s'étaient pas revu depuis, c'était la seule fois où ils s'étaient parler. Et il l'a demandait en mariage ? Et la conversation de ses parents qu'elle avait surprise après cette même réception lui revint en mémoire. La colère s'empara d'elle, et elle se retint de justesse de se mettre à crier sur ses parents. Elle décida de jouer le jeu, au moins le temps de pouvoir le dire à son bien-aimé.
 -Je...je dois réfléchir...
 Ses paroles eurent l'effet escompté, et elle se retira sans que ses parents se doutent de rien. Elle sorti vite et alla au champs voir son amour, pour le mettre en courant. Lorsqu'elle arriva à la vue du champs, quelqu'un sembla prévenir le jeune homme que sa dulcinée était là, aussi releva t-il la tête vers elle et la rejoignit aussi vite qu'il le put.''
 -Réveilles toi bon sang ! Mais qu'est ce qui t'arrives à la fin ?
 Je tournai la tête vers lui, encore occupée à revoir les scènes du rêve éveillée que je venais de faire qui passai dans ma tête.
 -Tu m'écoutes ? Fit-il en allant devant moi.
 Je ne revins à la réalité que lorsqu'il posa une main contre mon front pour voir si j'avais de la température.
 -Ça va ?
 J'hochai la tête sans rien dire.
 -Je...ça va, t'inquiètes. On peut continuer, répondis-je enfin.

La forêt était aussi magnifique qu'il me l'avait décrite. Les arbres gigantesques faisaient barrière aux rayons du soleil mais l'on y voyait très bien, et leurs troncs sinueux les rendaient encore plus majestueux. L'herbe était plus verte qu'une émeraude, comme une invitation à la fouler, et le vent faisait voler quelques feuilles dans une danse permanente à l'adresse d'un spectateur invisible. Des bruits couraient derrière les barricades d'arbres, rendait la forêt plus vivante qu'elle ne l'était déjà. Masa nous guida à travers la forêt, sans hésité une seule fois. Lorsque la lune monta assez pour qu'on la voie, il décréta l'arrêt. J'attachai les montures à une branche d'arbre basse et rejoignis Masa devant le feu qu'il venait d'allumer.
 -Dis, il y a autre chose que je dois savoir à propos de cette quête ?
 -Le tyran doit déjà être au courant que le livre à trouver son propriétaire. Si ils ne savent pas que c'est toi, on aura assez de liberté. Mais sinon, on risque d'être rechercher par tout le monde et des affiches avec nos têtes mises à prix seront épinglées un peu partout. Et dans ce cas, il faudra qu'on se méfie de tout le monde, car il peut s'agir de Chasseurs.
 -On ne doit craindre que les Chasseurs ?
 -Surtout eux. Mais il faudra se méfier de tout le monde une fois que nos tête seront mises à prix. Dans beaucoup de villages, les gens sont pauvres, donc n'importe quel moyen pour gagner un peu plus est bon.
 La lune était très haute quand Masa me dit de dormir.
 -Mais toi aussi tu as besoin de dormir !
 -C'est gentil de t'en soucier mais tu ne sais pas te battre avec une arme n'est ce pas ?
 -Bah évidemment, c'est pas un truc qu'on apprend comme ça, chez moi...
 Il me sourit, en me re-disant d'aller me coucher. Je finis par lui obéir, et m'endormit comme une pierre sitôt enroulée dans une couverture.
 ''Lorsqu'elle lui eut annoncé que ses parents voulait la marier, il réfléchit au meilleur moyen d'empêcher cet événement. Hélas, aucun n'était valable, où suffisamment lourd pour ramener les parents à la raison et de rompre les fiançailles. Il ne voyait qu'une solution.
 -On va s'enfuir, lui dit il.
 Elle était surprise au possible. Elle avait bien entendu envisager cette possibilité mais elle ne l'avait pas prise au sérieux, certaine qu'il n'y penserait pas ou rejetterais cette hypothèse.
 -Pour aller où ? On ne connait rien d'autre que ce domaine et la forêt !
 -C'est exactement ça ! On va fuir dans la forêt ! Le mieux serait que l'on y arrive avant qu'ils ne remarquent notre absence mais le cas échéant, c'est là-bas qu'ils ont le moins de chance de nous retrouvés, puisqu'ils ne connaissent pas la forêt.
 -Mais que fera t-on après ? Ils feront des recherches, organiseront des battues dans la forêt ! Même en allant dans un petit village perdu, ils lanceront des avis de recherches !
 -On a pas le choix. Quand doit avoir lieux le mariage ?
 -Dans deux semaines...avoua t-elle, la tête basse.
 Il jura entre ses dents contre les parents, puis dit à la jeune fille de relevé la tête. Elle lui obéit, et il l'embrassa. Elle était étonnée et surprise mais ce baiser la calma.
 -Rentre et accepte. Il ne faut pas que quelqu'un se doute de ce qu'on va faire. La veille du mariage, prépare toi un sac pas trop gros où tu auras mis l'essentiel d'accord ? On se rejoindra à l'entrée du domaine de tes parents.
 -D'accord.
 Elle était désormais déterminée. ''
 Elle manqua de s'étaler par terre, ce qui la sorti de ses souvenirs. Elle devait à tout pris leur échapper ! Sa détermination revint, et avec elle la force de courir encore, jusqu'à arriver dans la forêt. Son souffle était de plus en plus court, et elle parvenait difficilement à respirer encore tant sa gorge la faisait souffrir. Le premier arbre n'était plus qu'à une centaine de foulées, et ils se rapprochaient toujours, les chevaux sur les talons. Heureusement pour eux, l'agitation fit sortir un habitant de la forêt de sa cachette, et il fonça droit sur les chevaux. Le jeune homme et sa dulcinée furent renversés par l'air que les ailes membraneuses de la créature faisait bouger. Le jeune homme prit le temps d'observer la créature. Elle était ailée, et ses crocs dégoulinaient de sang et de bave. Son crane chauve luisait sous la lune, et les jeux d'ombres la rendait plus effrayante encore. Il prit la main de la jeune fille et l'entraina, toujours en courant, vers la forêt. Elle le suivait tant bien que mal et ils passèrent bientôt un arbre, puis un autre et ainsi de suite. Ils étaient enfin dans la forêt. Ils s'écroulèrent derrière un arbre pour tenter de reprendre leur souffle, l'un sur l'autre. Le silence régnait en maitre et rien ne venait le troubler, à part un bruit lancinant... Soudain, il comprit de quoi il s'agissait. Il cria à sa bien-aimée de se remettre à courir, trahissant leur position.
Elle mit quelques secondes à réagir, puis se releva et se mit à courir, en serrant la main du jeune homme dans sa main. La créature les suivait, mais les branches gênaient sa progression. Hélas, ils commirent une erreur. Ils suivirent le chemin qu'ils empruntaient pour aller près du ruisseau. Dans une clairière. La créature poussa un cri surpuissant, puis passa à l'attaque. Quelque chose de chaud et liquide coula sur sa joue.
Elle ouvrit les yeux. Son bien-aimé était au dessus d'elle, le sang s'écoulant tout autour de lui. Il lui souriait.
 -Je t'aime, souffla t-il, ses lèvres sur celles de la jeune fille.
Il s'écroula définitivement. La créature semblait se réjouir du spectacle. La colère vint la première, et ce fut elle qui la guida quand elle prit la lame qu'avais apporter son bien-aimé. Se fut encore elle qui la guida lorsqu'elle se prépara à recevoir l'attaque de la créature, qu'elle esquiva avant de la transpercer. Le corps tomba et le sang se répandit, mais elle n'en avait cure.''
 -Misaki !Misaki ! Je grognai légèrement, et me décidai enfin à m'assoir.
 -Est ce que ça va ? Me demanda Masa.
 Je hochai la tête, pas assez réveillée pour parler.
 -Alors pourquoi pleures-tu ?
 Je senti glisser sur ma joue une goutte d'eau et regardais la tache qui se forma sur la couverture. Soudain, sans savoir pourquoi, j'éclatai en sanglots. Masa resta surpris quelques secondes puis me prit dans ses bras. Il passa sa main dans mes cheveux sans rien dire, et le contact de sa main me fit un bien fou mais n'arrêta pas mes pleurs pour autant. Je m'accrochai à lui, serrant dans mes mains le tissus de sa tunique. Au bout d'un moment, lorsque mes pleurs se furent arrêtés pour de bon, je sortis de ses bras, les joues encore mouillées.
 -Désolée...je sais pas pourquoi je me suis mise à pleurer comme ça...merde, à cause de moi t'es trempé...
 -Pas grave. Mais qu'est ce qui ne va pas ?
 Le rêve me revint en mémoire. Je décidai de le raconter à Masa, qui saurait peut être me dire quoi faire à propos de ces flash back.

à suivre ^^

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Nous arrivâmes vite, et comme il l'avait prédit, l'église était vide et il n'y avais pas de Chasseur.
-Que...
Il se tourna vers moi:
-Qu'y a t-il ?
-L'église ! Je la vois comme la dernière fois, avant que les Chasseurs ne m'attaque ! Alors qu'en partant, elle était redevenue normale !
-L'église que tu a vu avant que les Chasseurs ne t'attaque était celle de mon monde.
-Quoi ?! Mais comment c'est possible ?!
Il haussa les épaules. J'aurais parié qu'il ne voulait pas me dire ce qu'il savait.
-Ouvre un passage.
-Euh ? Mais je sais pas comment on fait ! La dernière fois, c'était un pur hasard, j'ai pas fait exprès !
-Concentres toi au maximum. Fais le vide et dis toi une fois cela fait ''Je veux aller à Paj !''
-T'es sur que ça va marcher ?
-Essayes.
Je fis exactement comme il me disait. Je senti soudain un big flash et un courant d'air. J'atterris suffisamment fort sur le sol de pierre pour me faire mal.
-Aïe !, j'ouvris les yeux, et appelais Masa.
-Là ! Fit il.
Il avait apparemment mieux atterri que moi.
Une fois debout, je sorti de l'église, curieuse de voir le fameux monde de Paj. Et béh...je suis restée sur le cul. Tout étais vert, de partout, et on voyait à l'ouest une forêt, qui semblait continuer loin loin. Devant moi, un chemin de terre allai vers un village et tout autours s'étendait des champs.
-Ça te plait ?
-Oui ! C'est vachement beau ! Répondis-je, dans un grand sourire.
-Il doit y avoir un manteau, quelque part dans l'église...
-Avec le soleil qu'y a ?
-Ta tenue est étrange pour ceux d'ici.
J'avais encore oublier que c'était quasiment le Moyen-Age. Je mis le manteau qu'il me tendait. Il ressemblait à l'espèce de cape que Masa avait quand il est arrivé. Il s'engagea sur le chemin de terre vers la ville, et je le suivais.
-On va faire quoi ?
-T'acheter des habits pour que tu passes inaperçus.
J'étais curieuse de voir comment il fallait être habillé pour passer inaperçu ici.

Le village était plein de vie, tout le monde rigolait et les gens semblaient tous se connaître. C'était carrément autre chose que sur terre. Quand je dis ce que je pensais à Masa, il rigola et me dis que c'était toujours comme ça dans les villages. J'observai tout, car tout était nouveau pour moi. Masa s'arrêta sur le stand d'une vieille femme et regarda les habits féminin qu'il y avait. Il ne semblait pas du tout dans son élément, mais je le laissais faire. Il choisit finalement quelques trucs et on alla vers le centre, où un homme vendait des chevaux. -Tu sais où sont les pierres ?
-Non, mais de toute façon il va nous falloir des chevaux.
Une fois les chevaux acheter, on se mit en quête d'une auberge tranquille.
-J'arrive pas à mettre ton foutu machin ! lançais-je à Masa.
-Fais voir. Il me l'attacha, et ses mains frôlèrent un instant ma peau.
Et j'eus une sorte de flash back.
''Il faisait chaud, comme souvent en cette période. Mais ils avaient décidé d'aller faire un tour dans la forêt, où un ruisseau coulait. Elle avait mis un ensemble qu'il aimait beaucoup. C'était le bleu, celui où une jupe se superposait à son pantacourt et le haut était style corset. C'était lui qui lui avait offert, pour son anniversaire. -Hey, tu viens ? Tout est prêt !
-J'arriiiive ! Lui répondit elle, en courant pour le rejoindre.
-Tu es bien mignonne, aujourd'hui ! Irais tu voir quelqu'un ?, la taquina t-il.
Elle rougit et ils rigolèrent tout les deux.
Le chemin vers la forêt n'était pas très long mais ils avaient fait quelques détours pour rester le plus possible à l'ombre. Le vert des arbres leur signala qu'ils étaient arrivés dans la forêt, et les ombres des empereurs de la forêt les tinrent au frais. Ils arrivèrent ensuite près du ruisseau,dans la clairière, et s'installèrent. Ils s'amusèrent beaucoup, et il voulut ensuite se reposer. Il posa sa tête sur les jambes de la jeune fille, et s'endormit. Elle lui caressa les cheveux, et il l'appela, dans son sommeil. Elle rougit comme jamais elle n'avait rougit. ''

-Ça va ? Me demanda Masa.
J'avais le souffle court, et j'étais sous le choc.
-Euh, oui, t'en fais pas.
Nous allâmes ensuite manger un morceau puis dans notre chambre.
-Prend le lit, moi je prends le matelas, me dit-il.
-Euh...ok...merci..
Nous nous changeâmes et nous couchâmes.
-Bonne nuit.
-Oué, toi aussi.
Le soleil me gêna, aussi me réveillais-je avant Masa. Les évènements de la veille me revinrent en mémoire, et je repensais au ''flash back''. Mais c'était qui enfin, cette fille et ce gars ? Et pourquoi est ce que je voyais ça ? Était ce un hasard que se soit lorsque Masa m'a touchée sans le faire exprès que j'ai vu ça ? Bizarrement...je me sentais proche d'eux...surtout la fille. Putain mais qu'est ce qui m'arrivait ?
-Mmmh...
Je me tournais vers Masa, qui venait de se réveiller.
-Salut ! Bien dormi ?
-Pas assez je crois...
-C'est quoi le programme, aujourd'hui ?lui demandais-je.
-Déjà, on va manger un morceau.
Je ne pus m'empêcher de sourire, je sais pas pourquoi, mais il ne remarqua pas.
Nous descendîmes dans la salle commune, où plusieurs hommes était déjà là et buvait et parlais en groupe. La même impression que la veille m'assaillis: c'était comme si tout le monde se connaissait.
-Qu'est ce que tu veux manger ?
-Euh, je sais pas....comme toi...
-Alors deux petit déjeuners, s'il vous plait, dit-il à la serveuse.
D'ailleurs, il semblait bien plaire à cette dernière...
Nos petits déjeuners arrivèrent et nous mangeâmes sans dire un mot, comme dans tout les repas jusqu'à présent, puis partîmes.


à suivre ^^

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Y pelait pas possible dehors. Et le vent arrangeait rien. Au moins, j'avais pris un manteau bien chaud, des mitaines et une bonne écharpe. En partant, j'avais ''emprunter'' des pompes bien chaudes, un blouson, une écharpe et des gants pour Masa, qui regardait la ville comme si il ne l'avait jamais vu.
 Merde, chuis bête, chez lui c'est tout style Moyen-Age, donc forcément ici c'est super space pour lui....
 -Faut que j'aille acheter d'autres clopes, ça te dérange si on fait un détour ? Dis-je, le nez dans mon écharpe. -Pas du tout.
 On alla donc dans un tabac, et je réussi à trouver des Lucky Strike. On sorti ensuite, et j'en allumai une sur le chemin d'un petit resto tranquille que je connaissais. Aucun de nous ne dit rien durant le trajet.
 Une fois arrivés, je nous pris une table à deux, dans un coin, et lorsque l'on nous donna les cartes, je lui dis de prendre ce qu'il voulait. Je sais pas s'il m'a entendue à ce moment, occupé qu'il était à regarder la carte. ''Putain....dans quel pétrin je me suis encore fourrée...'' Une fois nos plats commandés et une bouteille de vin arrivée, j'essayai de remettre de l'ordre dans mes idées, tout en sirotant mon verre de vin. Mais j'y arrivai pas. Je devais forcément rêvé, c'est pas possible ! Primo, je vais dans une église, et je vois des trucs qui n'y sont pas pour de vrai, que seul Masa, ceux de son monde et moi peuvent voir, ensuite, je manque de me faire butée pour une raison que j'ignore totalement, là, le livre me sauve la peau en ''appelant'' un gars qui bute les deux autres, on m'apprend que le livre que j'avais repérer est un catalyseur pour créer des passages, et je me fais embraquée dans une histoire sans queue ni tête (pardonner moi l'expression), et là, il faut apparemment que je risque ma peau pour un monde dont je ne suis même pas sure qu'il existe et qui ressemble d'une manière troublante au Moyen-Age ! Putain, et voilà que je sature...
 -Aïe !
 Masa releva la tête:
 -Qu'y a t'il ?
 -Rien, dis-je, en secouant mon doigt. Je me suis cramée avec la clope.
 Il me prit la main, doucement, et posa ses lèvres à l'endroit de ma blessure.
 -Ça va mieux ? Me demanda t-il, le regard étrangement intense.
 Je rougissais, mais me rendait compte que je ne sentais plus rien.
 -Woua, comment t'as fait ?
 Il haussa les épaules.
 -C'est un truc qu'on apprend à faire chez moi...tout le monde sait le faire.
 Là...un sentiment étrange me prit....J'avais l'impression, non j'étais quasiment sure, que je l'avais déjà vu. ''Mais pauvre idiote, tu sais bien que c'est pas possible ! Tu déconnes, arrêtes le vin !'' Le reste du repas se passa sans qu'on échange une parole.
Lorsqu'on est sorti, il faisait nuit, et la température avant méchamment baissé. Je m'enroulais un peu plus dans mon écharpe, les mains enfoncées dans les poches. Je n'avais pas envie de retourner dans le taudis où je logeais en attendant la prochaine étape de ma tournée. Seulement, je n'avais pas non plus envie de rechanter sur scène...
 -Ça va ? Me demanda soudain Masa.
 -Ah euh oui...répondis je, surprise.
 -Où allons nous ?
 -J'en sais rien...j'ai pas envie de rentrer. Ça te va si on dors dans un hôtel ?
 -D'accord.
 En retirant de l'argent, je songeai qu'il allait falloir que je décide ce que j'allais faire, et aussi à propos de Masa. J'allai m'excuser, et lui dire que je ne pouvais pas faire la quête, que c'était un hasard que j'ai créer un passage, que je n'étais pas la bonne personne... Je l'entrainai dans un dédale de petites rues, vers un hôtel où on pourrait assurément trouver une chambre.
La chaleur, après le froid qui régnait dehors, nous fit du bien. Je m'approchais de la réception, et leur demandai si ils avaient une chambre où il y aurait deux lits. La réceptionniste me jeta un regard bizarre, que je décidai d'ignorer.
 -Tenez. Chambre 34. Deuxième étage, à gauche.
 J'empochai les clés et entrainait Masa dans l'ascenseur. Il semblait étonné d'en voir un. Ah oui, c'est vrai que chez lui c'est presque le Moyen-Age...va falloir que je me rentre ça dans le crane. La chambre était impec', avec une baie vitrée à la vue magnifique et le frigo plein. Et, hallélujah, il y avait des bières.
 -Choisit la chambre que tu préfère, lui dis-je. Demain on ira t'acheter des fringues.
  -Merci, dit-il, Bonne nuit !
 -Ouai, bonne nuit...
  La lumière de la chambre qu'il occupait s'éteignit, et je restai seule dans le salon rempli de ténèbres. Je m'assis par terre devant la baie vitrée, fumant clope sur clope. Mon pâque fut bientôt vide, et je restai sans bouger à la même place, sans voir la ville. En soupirant, je m'allongeai et fermait les yeux, certaine de ne pas trouver le sommeil.
-Debout, il est l'heure de vous réveiller.
 -Hmmmmm....fis-je, en grognant.
 Je m'assis en tailleur, et lui demandai ce qu'il se passait.
 -Rien, mais il est plus de onze heure et demie.
 -Ah b...QUOI ?!
 -Pourquoi ? Vous vouliez aller quelque part ?
 -Faut que j'achète d'autres clopes, et on doit te trouver des fringues, fis-je, en me passant une main sur le visage.
 -Est ce impératif d'y aller maintenant ? Vos boutiques ne sont pas ouvertes l'après midi ?
 -Ah si...''mon dieu, j'avais totalement zaper !!! chuis pas réveillée moi...''
 Je me levai et me dirigeai vers la cuisine, pour me faire un café.
 -Au fait, pourquoi tu me vouvoies ?
 -C'est vous qui m'avez appelé, vous êtes donc par définition mon maitre.
 Gros silence.
 -N'importe quoi ! Tutoies moi et appelle moi Misaki, comme mes amis.
 Il était étonné, et moi étonnée qu'il soit étonné. Apparemment c'était une nouvelle, pour lui.
 -Bah quoi ? Ton précédent patron voulait pas que tu le tutoies ? Demandai-je en sirotant mon café.
 -Et bien...non.
 Je décidai de changer de sujet.
 -T'as faim ? Ça va bientôt être midi.
 Il réfléchi deux secondes, avant d'accepter.
 J'allai commander nos plats et prendre un bain. L'eau chaude me fit un bien fou. Je restai là, dans l'eau, sans bouger, en réfléchissant à la situation encore une fois. Et je ne trouvais toujours pas de solution... Toc toc.
 -Nos repas sont arrivés.
 -Ok !
 Je me levai et me sécher puis enfiler des fringues pour rejoindre Masa.
 Il avait déjà mis la table et m' attendait. Je m'assis en face de lui, et nous mangeâmes sans mot prononcer.
 -Que vas tu faire alors ?
 Sa question était tellement inattendue que je ne voyais pas de quoi il parlait.
 -De la quête. Acceptes tu ?
 Je ne répondis pas, pesant le pour et le contre. Mais...un sentiment...non, une sensation, me dit que je devais y aller. Mais en quoi cela me concernai t-il ?
 -Oui. J'accepte.
 Mon dieu, mais qu'est ce que je venais de dire ?! Mon destin était scellé, maintenant.
 -Alors on ferait mieux de vite aller là-bas. Tu as le livre ?
 -Oh merde...
 -Qu'y à t-il ?
 -J'l'ai oublier. Et ce porc de Ben à dû tomber dessus, vu qu'il aime bien squatter ma piaule...J'veux pas le voir ! -Il faut qu'on aille chercher le livre.
 -Ok, t'as gagner. Lèves tes fesses, on va chercher ce foutu bouquin, lui lançai-je, en enfilant mon manteau et mon écharpe.
 Il me suivit et une fois que j'eus régler ce qu'on devait pour la chambre, on se mit en route.

 On avait croiser personne, et tant mieux. Je me dirigeai vers ma chambre.
 -Tien, tu te décides à revenir ? Me lança la vois de Ben. Je me tournai vers lui.
 -Te fais pas d'illusion, jviens chercher un truc.
 -Ah oui ? Quoi donc ?
 -Mêles toi de tes affaires.
 -Ne serait-ce pas ce beau livre ? Fit-il, le livre en main. Je n'ai pas trouver la clé, et je n'ai pas réussi à l'ouvrir. Se serait-ce ton journal intime ? Rajouta t-il, un sourire mesquin aux lèvres.
 -Rends le moi illico presto.
 -Ooh tu t'énerves ?
 -Je t'ai dit de me le rendre t'es sourd ou quoi ?
 -Les menaces, maintenant ?
 -Tu en veux alors en voilà: fais gaffe à ta tête. Maintenant rends moi ce foutu bouquin.
 Il leva la main, pour me frapper, mais encore une fois Masa l'en empêcha.
 -Toi lâche moi et mêles toi de ton cul, ça te regarde pas compris ?!
 Masa ne répondit pas mais ne le lâcha pas pour autant.
 -Lâches moi, bordel !
 -Donnez lui le livre.
 Son ton était tellement calme qu'il était...cassant.
 Et Ben hésita. Mais à la place, il tenta de coller une droite à Masa, qui l'évita facilement. Et ce fut lui qui s'en prit une. Il lâcha le bouquin, que je récupérai. Puis je pris la main à Masa et l'entrainai dehors en courant.
 Ben réagissait, et s'il nous tombait dessus, autant dire qu'on serait un peu embêtés. Je l'entrainai loin du bus, pour m'assurer que Ben ne nous suivrait pas. On était essoufflés, aussi restâmes nous quelques secondes pour récupérer.
 -Merci, lui dis-je. Il hocha la tête.
 -Retournons à l'église.
 J'étais étonnée.
 -Mais si on y retourne, on risque pas de revoir des Chasseurs ? Et y'aura du monde !
 -On sera tranquilles, fais moi confiance. Allons y maintenant.                                                                   Je le suivi, étonnée et un peu dubitative aussi.

steampunk_​ish_book_b​y_smakeupf​x-21965199​73                           à suivre ^^

Je pris une grande inspiration, et commençait à poser mes questions.
-Comment vous appelé vous ? Comment êtes vous entrez ? Comment se fait-il que vous puissiez faire apparaître ou disparaître à votre guise un faux ? Qu'est ce que c'est que cette histoire de livre ? Comment aurais je pus faire pour vous appelé, alors que je ne sais pas qui vous êtes ? Comment...
-Stop, fit-il en me coupant la parole. Vous ne savez vraiment rien ?
Je répondis encore une fois à l'affirmative.
-Tout ce que je sais, c'est que je suis entrée dans cette église pour être au calme et qu'en regardant l'autel et le livre, deux zigotos sont sortis de nulle part pour essayer de me buter.
-C'était des Chasseurs. Ils ne prennent pas n'importe qui pour cible.
Je lui fis signe de continuer.
-Pas maintenant et pas ici, dans ce mensonge, fit-il en désignant l'intérieur de l'église.
Alors là, j'étais larguée total. C'était quoi cette histoire de mensonge ?
Il dit quelque chose dans une langue que je ne comprenais pas, me demandant même si elle existait vraiment. Et là...l'église était pleine de monde. J'étais dans un coin reculé, avec ce type en face, toujours habillé version Moyen-Age. J'entendais les gens passaient à côté de nous, sans nous remarquer. Il enleva son manteau et le roula.
-Sortons, me dit il, en s'écartant pour me laisser passer.
Je soupirai et passais devant lui. J'étais de retour dans la civilisation et je jetai un coup d'œil circulaire, pour m'assurer que tout était normal puis j'entrainai mon nouveau compagnon vers la sortie.
Une fois à la porte, je jetai un coup d'œil derrière moi, et fut choquée: l'église n'était pas du tout décorée comme je l'avais vu. Les vitraux étaient banals, les bancs usés par le temps et des icônes de Marie et tout le tralala et l'autel, en bois, contenait un chandelier à branches multiples, des bougies grises, une grande croix avec Jésus Christ dessus était sculptée.
Rien n'était ouvragé ou précieux. Je repensais à l'église que j'avais vu et celle que j'avais sous les yeux. Et une pensée me vint: ''chuis encore pétée ? Tout était un rêve ?''.
Je revins soudain à la réalité et emmenait le type blond qui m'avait sauver la vie (je connaissais toujours pas son nom) à l'hôtel où je séjournais pendant mes quelques jours de concert ici.
Une pensée désagréable me revint soudain en mémoire: Ben était peut être encore dans ma chambre. Et je ne voulais pas le revoir. Je croisais les doigts en tournant la poignée, et vit un mot sur la table: ''jvais faire un tour, à plus tard. Bisous, Ben.''
Je roulai le mot en boule et le balançai direct dans la poubelle. Après les banalités d'usage, je décidais de chourer deux trois fringue à Ben pour habiller mon sauveur avant d'aller lui acheter des fringues passe-partout. J'optais pour un slim noir assez design et une chemise noire aussi. Avec quelques accessoires, il était parfais dans le rôle.
Je m'assis sur le canapé, en face de lui, et lui demandai comment il s'appelait:
-Je suis Masa.
Puis d'où il venait, comment était les gens et en quoi il était différent du notre:
-L'endroit d'où je viens est totalement différent du votre, il s'appelle Paj. Nous ne vivons pas dans ces espèces de trucs que vous appelez ''maison'', nous n'avons pas vos trucs portables et tout ce qui est du même style et d'autres choses de ce genre.
J'étais...sur le cul. Mais je décidai de lui demander d'expliquer ce qui venait de se passer à l'église:
-Le livre est la clé. Il vous a obéit et à créer un passage vers mon monde, où j'ai été entrainé. Ce livre est très rare, car il n'en existe que deux exemplaire, même si l'existence du deuxième reste toujours à prouver. Même si il est déjà passer en de nombreuses mains, seules quelques personnes ont réussi à créer un passage et à appeler quelqu'un de mon monde.
-Ça veut dire que certaines personnes ont réussi mais personne n'est venu ?
-Ça veut dire qu'elles ont réussi mais sont mortes soit à cause de ça, car ça leur à pris toute leur énergie de créer un passage, soit parce les Chasseur sont intervenus.
-C'est qui en fait ces Chasseurs ?
-Ils chassent tout ceux ayant les capacité de créer un passage afin que personne de notre monde ne vienne dans le votre.
-D'accord mais pourquoi faire ?
-Chez nous, c'est une dictature, on ne peut rien faire, rien dire, et on risque tout le temps notre peau. En venant et en essayant de faire la quête, si on réussi, on peut le faire descendre du trône. Et les Chasseurs veillent à ce que personne ne vienne, ainsi, personne ne pourra mener à bien la quête.
-C'est quoi cette histoire de quête ?
Il soupira, excédé par mes questions.
-Le livre est cadenasser, vous avez remarquer ?
Je hochai la tête.
-Il faut trouver 6 pierres et une clé. Cela permet d'ouvrir le livre.
-Et qu'est ce qu'il à de spécial, ce bouquin ?
-Il contient toutes sortes de sorts, tous très dangereux.
-Quoi comme sorts ''dangereux'' ?
-Il peut ramener des morts à la vie, créer des monstres, pervertir la nature d'êtres vivants, prendre la vie aux choses sans les touchés, et encore j'en passe des meilleures.
-Ok, mais c'est quoi le rapport avec moi ? Outre le fait que j'ai réussi à créer un passage...rajoutai-je, grinçant des dents.
-Il faut toujours un objet de mon monde pour que les gens puissent ouvrir des passages. Mais seule 2 personnes ont réussi à le faire à partir de ce livre.
-Pourquoi faut il absolument un objet de ton monde ?
-Ils servent en quelque sorte de catalyseur, et permettent de diriger l'énergie que produit une personne.
-Et c'est qui la première personne à avoir réussi à créer un passage à partir de ce livre ?
Avant qu'il ne puisse me répondre, la porte s'ouvrit et Ben apparut sur le seuil de la porte.
-Yo ! Fit il, à la ronde.
Il se dirigea vers moi, et avant que je ne puisse dire quoi que se soit, m'embrassa. J'étais sur le cul. Mais je repris vite mes esprits et l'envoyais chier:
-Arrête !!!!
-Et pourquoi donc, ma chérie ?
-M'appelle plus comme ça, compris ?! J'vais t'en foutre des ''chérie'', tu vas voir !
-Hey, calmos..., il me regarda d'une autre manière, et rajouta, Au fait, je me sens pas bien, tu voudrais pas arranger ça ?
''BAM BOUM''
-Mais, t'es pas bien ou quoi ?!
(je venais de lui foutre une baffe...retentissante. Bien fait pour sa poire !)
-J't'ai dit de plus m'appeler comme ça, t'as pas encore compris ?! Y t'en faut une deuxième, peut être ?!
Il se releva, écumant de rage, et avança, la main levée, vers moi. Alors que je m'apprêtais à lui envoyer une beigne, et lui m'envoyer une gifle ou un coup de poing, Masa nous arrêta. Il jeta un putain de regard à Ben ! Même moi, j'étais scotchée.
-Vous dérangez. Allez vous en.
Le regard du pauuvre Ben passa de moi à Masa, et de Masa à moi, avant qu'il ne sorte:
-Vous allez voir, bande d'enfoirés !!!
Et il claqua la porte. Remarque, plus besoin d'aller la fermer. Je soupirai, des envies de meurtres et surtout dégoutée que ce porc m'ait embrassée. Je devais planer presque aussi haut que Jimi Hendrix pour avoir coucher avec ce con...Au moins j'avais compris la leçon (et y valait mieux...)
Je m'asseyais sur le canapé en sortant un paquet de mes cigarettes préférée, des Lucky Strike, et en fumait une. Masa resta debout, en me regardant fumer, et me demanda ce que c'était.
-Bah...des clopes, pourquoi ? T'en veux une ?
-Non merci. C'est juste, c'est la première fois que j'en vois.
Je lui fit les gros yeux, surprise (presque choquée) qu'il ait jamais vu de clope de sa vie:
-Y'en à pas là d'où tu viens ?!
Il secoua négativement la tête.
-Mais alors ya quoi chez toi ?
-Et bien, des choses de tout les jours...mais pas vos truc dur, comme ça, fit il, en me montrant un truc en plastique.
-Atta...tu veux dire que ya pas de plastique chez toi ?! Ya pas l'électronique et tout le tralala non plus ?!
Il hocha la tête. Wouaw. J'étais sous le choc. Le silence s'installa, durant lequel je finis ma clope et en allumai une autre, que je finis tout aussi vite.
-T'as faim ? Je lui demandai.
-Pourquoi pas...
-Tu veux manger quoi ?
-Je sais pas.
-Bon, on sors, on va au resto.
J'avais la flemme de préparer un repas. En plus, il fallait que j'achète d'autres clopes, j'allai bientôt être à cour. Mais là encore, j'avais zaper un détail...
-Un resto ?
-Une sorte d'auberge, si tu préfère.
Il hocha la tête sans rien dire, et on sorti.

à suivre ^^

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-Ha ha, c'est clair que maintenant elle va faire gaffe ! Et ça vaut mieux pour elle !, dis je dans un éclat de rire avant de prendre une grande lampée de la bière posée devant moi.
-Ha ha ha ha ha ha !!!! la tête qu'elle à fait ! Répondit Ben, mon guitariste.
Nous rîmes encore un moment, avant qu'il ne sorte une petit sacoche en cuir.
-Ya quoi dedans ?
-Un truc magique, me répondit il en déballant le contenu de sa sacoche. Une fois qu'il eu sorti le garrot et la seringue, je compris que c'était de la drogue.
-Goutes moi ça, c'est un truc, tu trouves direct l'inspiration ! Tout les grands en ont pris, Kurt Cobain, Jimi Hendrix,...
Je n'avais pas besoin qu'il me le rappelle, et attrapais une seringue, histoire de me donner une contenance. Seulement...je dois dire que j'étais plutôt impressionnée...et je savais pas du tout comment faire. Il avait pas l'air d'avoir capter, et semblait habitué à ça. Du coup, je le regardais faire et fis exactement comme lui. Une fois la seringue dans le bras et la drogue dans le sang, on sent d'abord comme des...des picotements...puis comme si plus rien n'avait d'importance, que tout allait bien...même quand ça allait mal. Pour planer, ça, je planais, ya pas photo. Dans un dernier élan de lucidité, je me dis que Ben n'avait pas choisit de la merde...mais si j'avais su.
Sous l'effet de la drogue, on commença à rigoler pour un rien, comme de vrais débiles.
-Hé, t'as une tache à la joue, haha !!!!, me dis Ben, mort de rire.
-Et alors, toi t'es une tache à toi tout seul, grand balais !!!
-C'est pas grand dadais normalement ?
-Pareil,t'es une tache quand même !
On explosa de rire, pour rien, et la soirée passa comme ça. Il se rapprochait de plus en plus de moi, mais pétée comme je l'étais, je pigeais rien. Au bout d'un moment, je sais plus trop pourquoi, on s'est retrouvé à s'embrasser. Puis on s'est retrouvé sur le canapé, et il me pelotait. Sa langue se mêla à la mienne, ses mains remontèrent de mes hanches à mes seins, qu'il pétrit fermement, et en me faisant mal. Mais évidemment, j'étais tellement shootée que ça me passais complètement au dessus. On a passer un long moment à faire l'amour, complètement déchirés, et on s'est endormis vers l'aube. Heureusement, je me suis réveillée avant, avec un mal de crane affreux, des nausées, un mal de ventre pas possible et je suis allée direct gerber. Après un grand verre d'eau et d'autres médocs, j'ai pris une douche vite fait et suis sortie, en laissant Ben dormir par terre.

Le vent froid me fit du bien et sembla calmer mes ''douleurs'', comme dirait un vieux. Enroulée dans mon écharpe, je résolu de faire le tour de la ville. Je pris le chemin de l'église par une petite rue déserte, afin de remettre de l'ordre dans mes idées. J'arrivai à destination sans m'en rendre compte et entrai.
Je restée bouche bée. J'avais toujours apprécier ce genre de lieu, pour leur calme et aussi leur beauté en général. Mais alors là...j'étais scotchée.
Les vitraux étaient magnifiques, chacun utilisant un jeu de couleur, en fonction de la scène qu'il représentait, mais surtout, sur aucun on ne voyait Marie ou Jésus. Ensuite, deux rangées de bancs en bois, très ouvragé aussi, remontait l'allée jusqu'à l'autel. L'autel était au centre, comme dans toutes les églises, mais il était en marbre poli, un chandelier de chaque côté, avec des bougies blanches. La croix, très ouvragée, était foisonnante de détails.
Je m'approchais, touchai la croix de la main, quand une bourrasque de vent pénétra dans l'église. En me tournant, je crus vis une ombre qui disparut aussi vite qu'elle était apparue. Je reportais mon attention sur l'église, et vit sur l'autel un livre, qui n'était pas là le seconde précédente. Je pris le livre et regardait la tranche, mais rien n'était écrit dessus. Je regardais donc le livre plus attentivement. La couverture, en velours vert émeraude, des morceau de métal finement ciselés aux quatre coins, et rejoignant la reliure de cuir épais. Il était fermé par un cadenas, qui semblait en argent mais en tout cas en bon état.
Je fis le tour de l'église, pour tenter de trouver la clé, mais ne trouvai rien. Je m'apprêtais à reposer le livre sur l'autel quand la température chuta, et mon souffle créa un nuage d'air chaud devant mon visage, quand retentit une voix.
-Là !!!!! Je me retournais et évitai de peu une flèche.
-Raaah voilà, à cause de toi elle l'a éviter !!!! T'en rate pas une, toi !!!
-Ta gueule, t'es pas mieux que moi !! répondit la première voix.
J'en profitai pour les analyser du regard. Le premier, celui qui avait crié, était de taille moyenne, les cheveux courts et brun, le teint clair, une tenue de cuir au corps. Il portai à la taille une épée, rangée dans son fourreau.
Le deuxième, lui, était d'un blond éclatant et une mèche plus longue que les autres terminai sa frange. Il était un peu plus grand que le premier, et portai aussi une tenue de cuir. Il avait un arc, et un carquois dans le dos. -Qu'est ce qu'elle à nous regarder comme ça ? Dit le premier.
-Bah occupe toi d'elle, histoire de rattraper ta bourde de tout à l'heure, tient ! Dit le deuxième.
Le premier ne répondit pas, mais dégaina son épée et arriva en courant vers moi.
Sans réfléchir, je me poussai de côté, évitant ainsi l'attaque. Il continua à faire danser la lame de son épée pour m'embrocher, mais je réussissais à l'éviter à chaque fois, par je ne sais quel miracle.
-Raaah merde, mais arrête de bouger !!! s'écria t-il.
Je finis collée au mur, sans avoir une chance de lui échapper.
-Enfin ! Tu m'auras bien foutu en pétard !! dit-il, un sourire aux lèvres, en élevant son arme.
Je fermai les yeux et tendis le livre devant moi:
-Noooooooooooooooooooooooooooo​oooooooooooooooon !!!!!!!! criai-je.
La lame ne s'abattit pas. J'ouvris les yeux et vis un homme devant moi.
Il portai un grand manteau ressemblant à une cape, comme les voyageurs du Moyen-Age, et était blond, avec une tresse sur le côté gauche. Il tenait une grande faux, noire comme la nuit, à la lame très affutée. Je ne savais pas qui était ce type, d'où il sortait ni ce qu'il venait de se passer mais il m'avait sauver la vie.
-T'es qui toi ?!! lui cria celui qui avait essayer de me tuer.
Le type à la faux ne répondit pas, mais ne bougea pas d'un pouce. Le deuxième homme ayant essayer de me buter allai se mettre au côté de son comparse, qui lui cria de ne pas venir, qu'il nous butterais, moi et le type à la faux, en moins de deux. Sur ce, il est reparti à la charge. Le gars qui m'avait sauver la vie une fois fit sauter l'arme des mains de son adversaire, et le transperça. Tout cela en quelques secondes.
Le blond commençait à comprendre qu'il n'avait pas affaire à n'importe qui, aussi marcha t-il autour de nous, doucement, arc bandé, et prêt à tirer. Sans que je m'y attende, il tira plusieurs flèches, à une vitesse pas possible,et chargea, dague au point. Mon sauveur n'eut qu'à faire deux pas de côté, et le blond, entrainé par son élan,manqua de se rétamer. Il en profita pour lui trancher la gorge.
Je restai pétrifiée, sans rien dire, sans bouger. La faux disparut des mains du type, qui venait de me sauver la vie encore une fois, comme par magie.
Je pus l'observer en détail: le teint mat, les cheveux mi-longs et caramel, un air un peu renfrogné, trois piercing au dessus de l'œil droit. Ses yeux étaient plus bleu que l'océan, et il m'observait sans rien dire. Je détaillais maintenant sa tenue: sous son grand manteau, il portait une grande tunique clair sans manche, à col roulé, un pantalon noir collant au corps et des chaussures montantes noires elles aussi. Le tout...à la mode du Moyen-Age.
-Vous m'avez appelé ?
-Désolée, mais je sais même pas qui vous êtes. Au fait, merci de m'avoir sauver la vie.
-Pourtant, vous tenez ce livre à la main.
Je regardai soudain le livre. Je l'avais garder sans m'en rendre compte. J'allai le lui dire lorsqu'il parla.
-De plus, vous voyez l'autel en marbre, avec les bougies blanches et la croix, n'est ce pas ?
Je ne pus que répondre à l'affirmative.
-Donc c'est forcément vous qui m'avez appelé.

à suivre ^^

the-fool-2​19208837f

Hellowww ! (enfin, plustot bonsoir...)
Je sais plus quoi écouter, alors je cherche de nouveaux groupes de Jrock et Oshare, voire pop (chuis pas une inculte, jvous rassure !) voila les groupes que je connais (chais pas si y zy zont tous par contre...) voila:

The GazettE (évidement)
An Café (idem)
Versailles (trop bien)
Moi Dix Moix (Mana-samaaaa !!!)
Misono (bof mais passable parfois..)
nVEU (love:{} )
Irodori (love:{} )
Sadie (yeah)
Mucc (yeah)
L.M.C (pink fever !
Dennou Romeo (yeah)
Screw (trop bon)
Plastic Tree (idemmm)
Unsraw (yeah)
Kanon Wakeshima (quelques unes seulement)
Nightmare (évidemment !)
Maximum The Hormone (yeah)
Vistlip (yeah)
Miyavi (pareil que Kanon)
Gackt (super !)
Girugamesh (oh yeah)
Duel Jewel (yeah)
Dir En Grey (oh yeah)
Dio (moué;)
Clearveil (yeeeah)
Lupo-Label (mdr)
Phantasmagoria (oh yeah)
Sug (oh yeah)
Uplift Spice (trop bien)
Vidoll (trop bien)
Vivid (excellent
X-Japan (forcément)
Kokia (super beau)
Luna Sea (forcément)
Bonnie Pink (pareil que Kanon)
Utada Hikaru (pareil que Kanon)
L'arc En Ciel (yeah)
High And Mighty Color (yeah)
UVERworld (love:{} )
12012 (yeah)
Himeyuri (love:{} )
Paradeis (love:{} )
Toon Factory (love:{} )
Envus (love:{} )
Scar (love:{} )
Kisnate (love:{} )
xTRIPx (love:{} )
ZEST (love:{} )
Baeloscope (love:{} )
ALSDEAD (love:{} )
Saga (love:{} )
Aicle (love:{})
Chariots (moué)
 
Pour le moment jme souviens que de ceux là ^^" mais jvais me rappeller vite de la suite, zinquiétez pas !
merki, à la prochaine !

P.S: jpeux pas blairer Kat-tun...

MON DIEU CATASTROPHE C'EST L'ENFER !!!!!!
 Je viens d'acheter le onzième tome de Trinity Blood et jvais voir quand y va sortir le douze...et là qu'est ce que je vois pas ???!!!!!
 Y SORT LE 3 DECEMBRE !!!!! ET ON EST EN AOUT !!!!!
 Bon, c'est vrai que c'est pas comme le treizième tome de Death Note qu'y ont mis quasiment un ans à sortir, mais QUAND MEME !!!!!
 ON PEUT MEME PAS VOIR LA COUVERTURE DU 12° TOME !!!!!
 
 bouhou...coment jvais faire moi...sniffff....
 C'EST PAS JUSTEUUuuuuhh.....

9782505009​276-215920​2400