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 Désolé pour ce long retard mais il se trouve que j'étais très occupée. Mais voilà enfin la suite de ma fiction. J'espère que cela vous plaira. Surtout n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Le chapitre 6 très bientôt en ligne. Et cette fois c'est promis. Bonne lecture. ______________________________​______________________________​______________________________​__ Je ne pouvais croire en ce qui était écrit alors. C’était forcément une erreur. Je ne pouvais avoir de frère, j’aurais forcément été mise au courant dans le cas contraire, n’est-ce pas ? Mais ces photos… Et surtout ces deux mots de l’écriture fine de ma mère à la plume derrière l’une d’elle… C’était à peine croyable. Ce n’était pas un rêve. J’avais un frère et je ne le savais pas ! Je serrais le poing droit sur ma jambe pendant que l’autre tenait encore les photos. Des larmes de colère et de tristesse coulèrent de mes yeux. J’avais un frère et personne ne m’avait rien dit ! J’avais frappé du poing sur ma jambe de rage. Il avait fallu qu’une bagarre éclate pour que je découvre qu’un autre membre de ma famille me manquait !
 C’est alors qu’une petite main s’était posée sur ma joue. J’avais sursauté et ouvert les yeux. La petite fille que je connaissais bien m’avait regardée avec des petits yeux effrayés et inquiets. C’est à ce moment-ci que j’avais repris le contrôle de moi-même. Des larmes encore dans les yeux, je lui avais souris pour lui montrer que j’allais bien. J’avais posé ma main sur sa tête et lui avais caressé les cheveux. Elle s’était mise à sangloter puis elle s’était précipitée dans mes bras. Je l’avais serrée fort contre moi.
 -Ça va aller ma puce, je te le promets.
 Je ne pouvais me permettre de me montrer affaiblie et fragile. Il fallait que je tienne bon pour elle, pour eux même dans les moments difficiles comme celui-ci. Je ne devais montrer aucune faille, aucune faiblesse car cela pouvait se retourner contre moi car beaucoup n’hésitait à se servir de la défaillance des autres pour survivre dans ce monde impitoyable.
 Je l’avais bercée dans mes bras autant pour la réconforter de ces choses dont elle devrait être préservée que pour apaiser le mal qui avait commencé à me ronger dès l’instant où j’avais découvert ces photos : un frère sans doute mort pendant le tsunami. Néanmoins, une petite voix s’était mise à me chuchoter ‘‘Et si… Il en avait réchappé et qu’il était encore vivant à t’attendre quelque part’’. Il était né dans le plus profond de mon cœur un espoir : celui d’avoir une famille.
 Je l’avais bercée aussi longtemps qu’il avait fallu pour que ses larmes cessent de couler. Quand cela s’était produit, j’avais regardé son visage et lui avais souris. Elle avait les yeux rougis mais elle avait mieux. J’avais pris sur mon doigt la dernière larme restée sur sa joue, puis j’avais soufflé dessus. Elle disparut. La petite fille s’était mise alors à rire. Je m’étais alors mise debout. Il fallait ranger le désordre qui régnait dans ma maison. Je m’étais penché pour ramasser les photos que j’avais laissées par terre pour réconforter mon petit ange. Je les avais observées une dernière fois puis je les avais glissées dans la poche intérieure de ma veste autant pour les cacher que pour les protéger.
 Cela nous avait pris deux bonnes heures pour tout ranger. La nuit avait commencé à tomber, les étoiles à briller. Je n’avais pas pensé pas qu’il était si tard. Et en effet, quand je m’étais retournée, ma petite protégée dormait sur la table sans plus se soucier de sa réalité. Elle était plongée dans le monde de ses rêves. J’avais alors souris. Cette scène était si attendrissante. Elle pouvait oublier tous les malheurs et les problèmes qu’elle connaissait en créant un monde imaginaire où elle pouvait se réfugier pour croire au bonheur. Et je voulais qu’elle ait une vie la plus heureuse qui soit car elle était pour moi comme une petite sœur. C’était pour cela que je faisais tout mon possible pour eux. J’avais alors ressortis les photos de ma poche pour, moi aussi, croire à un bonheur qui peut-être ne se produirait jamais. Je voulais tellement y croire… Je les avais regardés un instant avant de les ranger sans savoir quoi penser. Puis mon regard s’était posé sur la seule chose qui m’intéressait dans la pièce : ce que disait la petite rêveuse. Je m’étais alors levée pour porter ma petite endormie chez ses parents. Je l’avais prise dans mes bras en essayant de ne pas la réveiller puis l’avais mise sur mon dos. Elle était légère, comme une plume. Ensuite, j’étais partie dans la direction de sa maison.
 Quand j’étais enfin arrivée dans sa rue, j’avais découvert un groupement autour d’une maison. Je m’étais approchée pensant que cela ne concernait en rien la personne endormie sur mon dos. Mais ce n’était que folles illusions. Ce que j’avais vu et entendu me terrifie encore aujourd‘hui. Son semblant de maison brûlait avec sa famille criant à l’intérieur. Le bureau de maintenance de la sécurité publique était là. Il empêchait quiconque de s’approcher. Pourtant il n’avait rien fait et ne faisait rien pour aider ces personnes en danger. Mais le son que je n’oublierais jamais était le cri qu’avait poussé ma protégée en se réveillant à cause du bruit des gens en découvrant sa maison en feu et sa famille à l’agonie dedans. Ce son me réveilla de ma torpeur. J’avais alors couru le plus vite et le plus loin possible de ce cauchemar m’attirant le regard surpris de plusieurs passants. J’avais espéré que cet instant s’efface de sa mémoire, même si je savais qu’elle ne pourrait jamais oublier et que cela la hanterait comme moi je l’étais avec des souvenirs flous du tsunami. Je m’étais dirigée avec des cris effroyables à mes oreilles vers la seule personne qu’elle pourrait considérer comme une mère. Après tout, elle accueillait tous les enfants orphelins et tout le monde l’adorait. Au moins, elle y serait en sécurité si quelqu’un avait déclenché le feu intentionnellement, personne ne voulait s’attirer les foudres de Martha. Elle était une des rares personnes en qui j’avais confiance. Elle seule pouvait lui reconstruire une famille et une maison.
 Pendant ma course effrénée, la petite orpheline m’avait serrée jusque m’en faire mal. Mais je l’avais supporté. Elle avait crié encore plusieurs rues après, puis avait finalement pleuré jusqu’à vider toutes les larmes de son corps. Mais je m’étais retenue de la consoler. Elle m’avait tapée pour que je la lâche. J’avais résisté et j’avais enduré. Ces choses ne devraient jamais être vues et vécues par des enfants. Je m’étais dépêchée. Malgré ce que je devais subir, je n’avais pas ralenti. Au contraire. Une fois arrivée dans la rue de Martha, je m’étais sentie soulagée. On arrivait enfin à destination. J’étais à peine arrivée devant sa porte qu’elle se matérialisa et me demanda :
 -Que se passe-t-il ?
 Je m’étais arrêtée pour reprendre mon souffle, mais je lui répondis d’une voix essoufflée :
 -Une orpheline de plus. Elle acquiesça et me laissa entrer. Je décrochai enfin la petite et la posai à terre. Elle s’était ruée sur la porte pour partir, mais Martha l’avais fermée à clé d’un coup rapide. Elle tapa de ses petits poings sur la porte en hurlant toujours la même chose :
 -Laissez-moi sortir ! Laissez-moi sortir !
 J’avais détourné la tête. C’était trop dur pour moi. Et cela me rappelait une autre scène similaire sauf que cette petite fille, c’était moi. J’avais alors laissé Martha la consoler et s’occuper d’elle. Après un bon moment, elle avait commencé à tomber de fatigue. Martha l’avais prise par la main et l’avait entrainée vers une autre porte qui menait vers les chambres. Quand elle comprit où Martha voulait l’emmener, elle s’était précipitée dans mes bras, le visage dans mon cou. Elle avait ensuite levé ses yeux larmoyants vers moi et m’avait supplié de sa petite voix : -Je veux rester avec toi. Je ne veux pas que tu me laisses toute seule. Reste avec moi. Je ne pouvais résister devant un tel visage. J’avais posé ma main sur sa tête et lui avait répondu :
 -Ne t’inquiète pas. Je ne bouge pas d’ici cette nuit alors tu vas aller dormir comme une grande fille. D’accord ?
 Elle avait hoché la tête. Je l’avais accompagnée dans une chambre, l’avait bordée, et une fois qu’elle s’était endormie, j’étais sortie. J’avais rejoins Martha dans le réfectoire ou pièce commune, c’est-à-dire une pièce où il y avait une longue table et des chaises qui servait de salle à manger aussi bien que de salle de réunion ou de jeux. Martha était assise en face de la porte. Je m’étais mise en face d’elle.
 -Elle s’en remettra. Ne t’inquiète pas. Je restais plutôt sceptique.
 -Raconte-moi ce qu’il s’est passé, me demanda-t-elle gentiment.
 C’était vraiment dur pour moi, mais je m’étais replongée dans la scène vécue quelques instants plus tôt. Cela m’avait semblé être, il y a une éternité. Je lui avais alors fait le récit du mieux que je le pouvais depuis le matin jusqu’à cet acte tragique sans parler de la découverte des photos, c’était quelque chose de personnel. Pendant que je racontais, des larmes avaient commencé à couler de mes yeux. J’étais ce jour-là comme une petite fille apeurée qui était complètement perdue et sans repère. Mais je me souvenais que je m’étais vite ressaisie pour elle. Elle était ma priorité. Pour qu’elle retrouve le sourire, il fallait que je sois forte et que je sois comme une nouvelle famille pour elle. J’étais la seule personne qu’elle connaissait, et cela mettrait du temps avant qu’elle ne fasse confiance aux autres enfants habitants ici. Je savais qu’elle aurait du mal à reconstruire des liens avec des gens. Martha me fit sortir de mes pensées quand elle me mit une assiette devant moi. Je ne m’étais même pas rendue compte qu’elle était partie me préparer le diner.
 -On commence toujours par un bon plat pour retrouver le moral, me dit-elle. C’est la première…
 -de toutes les règles des survivants, complétais-je.
 -Je vois que tu n’as pas oublié.
 -Bien sur que non ! Tu nous le répétais à longueur de journée.
 Et nous nous mîmes toutes les deux à sourire. C’était un petit clin d’œil de mon enfance qui me remontait le moral. Je commençais à déguster le plat que Martha m’avait préparée. C’était quelque chose de simple car, à Satellite, on ne pouvait se permettre de manger cher, c’était bien souvent des produits fréquents et des ersatzs des aliments de la ville. Mais tout de même, c’était délicieux.
 -Je vois que tu n’as perdu la main.
 -N’est-ce pas mon boulot de bien faire manger tout ce petit monde ?
 -Bien sur. Quand j’eus fini de manger, le silence s’était installé. Martha m’avait alors dit après quelques minutes de ce silence pesant :
 -Va te coucher. Demain risque de ne pas être facile.
 J’avais suivi son conseil et avait dormi à la belle étoile dans le jardin de mon enfance. Les étoiles brillaient d’un bel éclat. La vie continuait, le temps continuait à s’écouler. J’aiderais ma petite protégée à retrouver un équilibre et le sourire.

L'orage
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Devant ma fenêtre, je regarde le ciel.
Il est bleu, sans nuage, et je me rappelle
Des souvenirs de quand j'étais enfant
Et je réfléchis à ma vie de maintenant.
Je suis heureuse et je prends du bon temps.
Mais, le vent commence à se lever
Et les nuages je vois approcher.
Soudain, il fait tout noir, j'en ai des frissons.
Au loin un éclair éclate comme une illusion.
L'orage s'approche telle la colère.
Il veut enfin faire voir la misère.
A ma fenêtre, la pluie s'abat avec violence.
Elle continue à tomber dans l'indifférence.
L'orage à la vie peut-être comparer.
A des problèmes, il peut-être associer.
La médiocrité et la souffrance il veut montrer.
Et oui, même le ciel peut être briser

Chapitre 4: jusqu'au jours où tout a basculé

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 Voilà enfin la suite de ma fiction! C'est mon petit cadeau de noël en retard. Je vous préviens: ce chapitre et le prochain, vous allez connaitre un peu plus notre héroine, mais toujours pas son nom. Désolé mais je préfère garder un peu de suspense. J'espère que vous allez aimer. Bonne lecture. Et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
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 Cela faisait maintenant plusieurs jours que je m’étais enfuie du centre de détention. Je bougeais le plus possible car je savais que j’étais toujours recherchée. J’errais dans les rues où personne n’allait mais cela ne me dérangeait pas. Cela ne me dérangeait plus. J’arrêtais ma D-Wheel et levais la tête vers le ciel. Il ferait bientôt nuit. Encore une nuit à la belle étoile, pensais-je. Je soupirais. Je garais ma moto près du mur et je la verrouillais. Au moins personne ne pourrait la déplacer dans mon sommeil. Elle serait toujours là le lendemain matin. Je ne pouvais pas me permettre de me faire voler ma D-Wheel. Je m’adossais ensuite contre le mur en face du canal. C’était un endroit paisible où je pouvais entendre les oiseaux chanter. Le bruit des oiseaux… Voilà une douce chanson que je n’avais jamais entendue. Je restais quelques minutes les yeux fermés à profiter de cet instant.
 Puis je sortis de ma poche une photo. Elle représentait une famille. Les parents avaient le sourire aux lèvres alors que la petite fille faisait d’affreuses grimaces. Mais on pouvait voir dans ses yeux beaucoup d’amour. Sous le coup de l’émotion, je levais la tête vers le ciel qui pleurait en m’adossant au mur. Cette famille qui sur cette photo paraissait si heureuse était brisée depuis bien longtemps. J’étais la seule survivante du Zero-Reverse, un gigantesque tsunami qui avait coupé la ville en deux partie, Neo Domino City et Satellite. L’une s’était développée pendant que l’autre était restée misère. C’était sur cette dernière que j’avais grandi. Au milieu des décharges et des ordures.
 Mais j’avais trouvé une nouvelle famille. Je m’étais battu pour eux, pour qu’il ait une vie meilleure. Pour cela j’avais étudié énormément. Et puis un jour, j’étais tombée sur des pièces de moteurs. J’avais tout de suite voulu voir si l’on pouvait construire une machine pour améliorer un peu notre quotidien. J’avais pris plusieurs pièces dans la décharge. Puis je m’étais enfermée dans mon semblant de maison : une pièce construite de tôles et de ferrailles. Personne n’avait osé me déranger, mais je pouvais entendre leurs interrogations. Un jour et une nuit. C’était le temps que j’avais mis pour construire mon tout premier appareil.
 Depuis ce jour, les enfants me rapportaient des pièces, des moteurs et tout ce qui pouvait mettre utile pour concevoir un autre appareil car ils savaient que cela allait améliorer notre vie, leur vie. Les gens m’apportaient leurs machines endommagées et moi, je les réparais. J’étais devenue une personne pour le moins importante dans Satellite. Beaucoup de monde me connaissait, et beaucoup m’appréciait. Cela m’avait permis de vivre pendant quelques années.
 Mais cette routine avait basculé un matin, pendant que je mangeais mes céréales. Une petite fille de mon voisinage venait tous les matins me voir. Ce jour-là ne fit pas exception. Mais c’était différent. Une bande de gamins l’embêtait, lui en faisait voir de toutes les couleurs. Personne n’était intervenu. C’était habituel qu’il y ait des bagarres mais elles n’étaient jamais bien méchantes. Cette fois-ci, les enfants la tapaient, lui tiraient les cheveux et lui faisaient bien d’autres choses encore. Cette petite fille hurlait. C’était ce qui m’avait mis la puce à l’oreille. Après tout, c’était un quartier tranquille. J’étais donc sorti de chez moi dans la précipitation pour pouvoir aider cette enfant. J’avais d’abord écarté la bande de gamins puis je l’avais prise dans mes bras, et j’étais repartie en courant dans ma maison. Alors que j’ouvrais la porte, ils avaient commencé à envoyer des pierres, de la ferraille, tout ce qui leur passait dans la main. J’avais fermé la porte puis je m’étais cachée en la serrant dans mes bras sous la table pour éviter les projectiles. Cela s’était arrêté quand enfin ma voisine les eut chassés du quartier. J’avais alors ouvert les yeux pour voir cette enfant qui tremblait. Je l’avais réconforté. Puis je m’étais relevée. J’avais alors contemplé le carnage. Ma fenêtre était brisée, du verre trainait partout ainsi que des pierres et des bouts de ferrailles. Tous mes appareils étaient abîmés. Mais le plus important, c’était que le cadre qui abritait la photo de mes parents et moi était par terre en mille morceaux. Par chance, la photo était comme neuve. Mais quand je l’ai ramassé, deux autres photos qui étaient cachés derrière étaient tombées. Une représentait une famille de quatre personnes, mes parents, moi et un petit bébé que ma mère tenait dans ses bras. L’autre photo représentait un petit garçon d’environ un an qui souriait et qui tendait la main vers l’appareil photo. J’avais retourné la photo, pour voir en quelle année elle avait été prise. Il y avait écrit deux mots : ‘‘Ton frère’’.
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 La suite au prochain épisode!! Je sais, je suis cruelle. Mais je vais essayer de ne pas trop tarder.

Voilà pour mon anglais j'ai du faire un slam sur le sujet que je voulais. Alors je voudrais le partager avec vous en espérant qu'il vous plaira. Je pense aussi à ceux qui sont nuls en anglais, je vous le traduit! =D Voilà, bonne lecture.

En anglais:

Every day, everyone
I stand all your critics
About the religion, the color of skin
But I'm not a less than nothing
I beared and I will continue
Because me too, I have a dream
I never gave up, and it's not to begin today
Cause I always believe in my sucess
Thanks to my lucky star, I always advanced
Even if I kown difficults times
I continue to look the sun and the stars in the sky
Cause for this, nobody judge me, it's like a refuge
I finally found other thing to think
I finished to listen to you
Now, I stop to mope and I prefer to hope
That the mentality of people can change

En français:

Tous les jours, tout le monde
Je supporte toutes vos critiques
A propos de la religion, de la couleur de peau
Mais je ne suis pas une moins que rien
J'ai supporté et je continuerai
Parce que moi aussi, j'ai un rêve
J'ai jamais abandonné et c'est pas pour commencer aujourd'hui
Parce que je crois toujours en ma réusite
Grâce à ma bonne étoile, j'ai toujours avancé
Même si j'ai connu des moments difficiles
Je continue à regarder le soleil et les étoiles dans le ciel
Parce que pour ça, personne ne me juge, c'est comme un refuge
J'ai finallement trouver autre chose à penser
J'ai fini de vous écouter
Maintenant, j'arrête de me morfondre et je préfère espérer
Que la mentalité des gens peut changer

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 Alors que Carly et son groupe de street dance viennent de se qualifier pour la finale des championnats anglais, le départ de Jay, son partenaire et petit ami, remet tout en cause. Même si la jeune fille s'efforce d'y croire encore, les chances sont compromises, d'autant que le sort s'acharne jusqu'à leur faire perdre leur salle de répétition.
C'est alors qu'Helena, une prof de danse classique impressionnée par l'énergie de Carly et de son groupe, leur propose un marché : ils pourront répéter dans le luxueux studio de danse de l'Académie de Ballet si Carly accepte de partager sa passion et son travail avec ses élèves avant qu'ils n'auditionnent pour entrer au Royal Ballet.
Entre les deux univers, le choc est violent. Le plus pur des académismes et l'école de la rue ne font pas bon ménage. Pourtant, au-delà des préjugés et des cultures, les spectaculaires aptitudes des street dancers vont peu à peu forcer le respect. Pendant que Carly et Tomas, un séduisant danseur de ballet, se rapprochent, les deux groupes tentent d'affronter ensemble la finale et les auditions qui se profilent...

 mon avi: C'est un film qui redonne la pêche! ça bouge, ça fait du bien. J'adore!!! Il paraitrait qu'un street dance 2 est en cours. Ce serait génial!!
dsl ce n'est pas l'affiche mais ça représente assez bien le film.

Chapitre 3 : Le jour de ma liberté
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 Désolé pour le retard, mais j'étais pas vraiment inspiréet j'ai pas eu le temps d'y penser. Mais voilà, le troisième chapitre est en ligne. J'espère qu'il vous plaira. Bonne lecture. ______________________________​______________________________​______________________________​____ Je soupirais. Cela était pour moi complètement surréaliste de m’expliquer sur ma présence ici alors que un jour plus tôt j’étais en centre de détention et que quelqu’un de plus sensé m’aurait déjà dénoncé à la sécurité. Mais je voulais croire en ma réussite. Après tout, c’est seulement grâce à cet objectif que j’en étais arrivée là où j’en suis. Sans cela je serais encore dans cet endroit misérable. Je me levais, prête à réagir au premier faux pas qu’il ferait. Il semblait sincère mais je n’avais pas confiance. Et de là où je venais, j’avais appris à mes dépends qu’il fallait toujours se méfier. C’était avec cette méfiance que je le suivis hors de la chambre. Il marchait avec décontraction, le dos tourné sans se préoccuper si j’allais l’attaquer. Il devait avoir confiance en sa supériorité physique. Mais même si j’étais plus petite que lui, j’avais sans doute plus d’expérience dans les combats que lui. J’analysais mes chances, qui étaient très élevées selon moi, quand il me dit :
-A ta place, j’éviterais de faire ce que tu as en tête.
-Et moi à ta place, je me méfierais. L’apparence ne fait pas tout, répliquais-je aussitôt.
-Très juste. Sauf que tu n’es pas au maximum de ta forme, alors que moi si.
A peine sa phrase finie, mon poing partit pour le frapper dans le dos mais il se retrouva bloqué dans sa main avant que je comprenne ce que je faisais. Il me faisait face, mon poing dans sa main, le sourire aux lèvres.
-Ne t’avais-je pas prévu ? dit-il amusé. Maintenant, est-ce que tu vas m’écouter ?
Je hochais la tête maintenant convaincue qu’il avait raison.
-Tu ne vas pas recommencer si je te lâche ?
Je hochais de nouveau la tête. Il lâcha ma main tout en vérifiant que je me contrôlais.
-Maintenant, viens manger un morceau. Tu dois être affamée et ça doit faire bien longtemps que tu n’as pas mangé un bon repas.
Maintenant qu’il en parlait, je m’aperçus que je mourrais de faim. Il marchait de nouveau et cette fois je le suivis sans me poser de question. On arriva rapidement dans une cuisine. Il y avait peu de lumière mais par la fenêtre on pouvait voir que le jour commençait à se lever. Je m’assis sur une chaise pendant que le garçon préparait à manger. Je me rendis compte que je réfléchissais quand il me mit un bol de céréales devant les yeux. Il mit diverses choses sur la table avant de s’asseoir et de commencer à manger. Le silence s’installa entre nous deux. Mais rapidement, la curiosité l’obligea à me dévisager de nouveau. Il s’arrêta de manger et s’adossa à sa chaise.
-Comment t’es-tu retrouvée chez moi ?
-Je pense que tu peux deviner tout seul, Mr le…
-Oh je vois, Mlle préfère souffrir que d’accepter l’aide des autres. M’interrompit-il.
-Oui et bien sache que je m’en suis toujours sortie toute seule et que cela va continuer, répliquais-je. Il ne répondit pas mais après quelques instants de silence, il ajouta :
-Tu me dois tout de même une explication.
-Je ne te dois rien du tout ! m’exclamais-je.
Il ne répliqua pas. Je regardais de nouveau mon bol de céréales qui était encore à moitié plein. C’était mes céréales préférées et cela me rappelait des instants de ma jeunesse. De bon comme de mauvais. Il me rappelait surtout un matin où ma vie avait basculé, où tout avait changé. Je me levais. Il fallait que je parte pour continuer. Je ne pouvais pas m’arrêter si près du but. Je regardais toute la pièce et remarquai un escalier. Je me dirigeais vers celui-ci me doutant qu’il m’emmènerais près de ma D-Wheel. Je stoppai net quand il me demanda :
-Que fais-tu ?
-Merci pour l’hébergement et pour le repas, dis-je d’une traite.
Et je me mis à courir. Je dévalais les escaliers. Le garçon pouvait me rattrapait d’un instant à l’autre et je ne voulais pas retourner au centre. La peur me permit d’aller encore plus vite. A la sortie de l’escalier il y avait une porte sur le côté gauche et à droite un escalier permettant de rejoindre l’espace aménagé plus bas. D’ailleurs une barrière était installée pour éviter de tomber dans le ‘’trou’’. Je ne réfléchis pas. Je sautais par-dessus la barrière en m’y appuyant sur une main. A peine quelques secondes plus tard, j’atterrissais souplement sur mes pieds. Finalement, les jeux de ma jeunesse dans la décharge me servaient. Je cherchais ma moto quand j’entendis le garçon :
-Tu ne partiras pas comme ça !
Vite. Où est-elle ? Il n’y avait rien ressemblant de près ou de loin à ma moto. Soudain, alors que je cédais à la panique, je remarquais une bâche qui recouvrait quelque chose. Je me précipitai vers elle, enlevai la bâche et avançai ma moto devant la porte en ferraille par laquelle j’étais entrée. J’ouvris précipitamment mais suffisamment la porte pour passer puis je sautai sur ma D-Wheel. Je la démarrais. Je sentis son bras essayant d’attraper le mien. Je lui hurlai :
-Lâche-moi ! Tu ne comprends pas !
Il me lâcha le bras, surpris. J’en profitais pour partir. Je me baissai pour passer sous la porte. Je pris rapidement de la vitesse et je me rendis compte que maintenant j’étais vraiment libre.

Elle se leva sans avoir finit son bol. Elle se dirigea vers les escaliers. Je ne comprenais pas ce qu’elle faisait. Alors je lui demandai :
-Que fais-tu ?
Elle se stoppa net, puis elle répondit d’une traite :
-Merci pour l’hébergement et pour le repas. Elle se mit ensuite à courir. Je compris enfin ce qu’elle voulait faire, elle comptait partir. Je me lavai précipitamment et m’élançai à sa poursuite. Il fallait que je la rattrape. Il fallait que je l’arrête. Elle ne savait pas comment était la vie d’ici. Surtout quand on était marqué à cause du centre. Je courais plus vite encore. Arrivé en bas de l’escalier, je la vis lever la porte du garage et monter sur sa moto. Elle allait partir. Je n’avais pas le choix. Je sautais par-dessus la barrière. A peine avais-je touché le sol que je me propulsais de nouveau. Je tendis le bras et je pus attraper le sien. Elle hurla pour couvrir le bruit du moteur :
-Lâche-moi ! Tu ne comprends pas !
Cela contenait une telle détresse que sur le coup de la surprise, je la lâchai. Elle accéléra et elle disparut dans la nuit profonde.

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 L'amour est quelque chose de merveilleux
Il n'est pas facile de le cerner
On ne le voit même pas arriver
Et on ne voit pas que tout est joyeux
Ce visage que je ne peux oublier
Il revient sans cesse dans mes pensées
Et je ne parviens pas à l'effacer
C'est comme si, il m'avait ensorcelée
Son sourire est un rayon de soleil
Et il est pour moi comme un beau trésor
Il fait battre mon coeur encore plus fort
Il est pour moi comme une huitième merveille
J'aime voir ses yeux qui pétillent à ma vu
Avant, j'étais comme une enfant perdue
Mais maintenant, tout se raccroche à lui
Mon univers sans lui est comme la nuit
Avec lui, tout est bonheur et beautée
Aussi, le malheur ne peut exister
Chaque nuit, dans mon sommeil, je le vois
Avec lui, je vis des moments magiques
Et le monde est un plus féérique
Et quand il se penche pour m'embrasser
J'oublis tous mes problèmes insignifiants
Et tout devient alors comme évident
Il ne me reste qu'une chose: l'aimer

coeur-bleu​-211744662​a-3131228c​37Je t'aime un peu
 Je t'aime beaucoup
Je t'aime passionnément
Je t'aime à la folie
Et si à la place je te disais que je t'aime de tout mon coeur...

divers-49-​2131644520Avant de critiquer quelqu'un, faites un km dans ses baskets!


Vous riez de moi parce que je suis différent et moi je rie de vous parce que vous êtes tous pareils.


Beaucoup de gens m'aiment, beaucoup me détestent, mais au fond, combien me connaisent vraiment?




 
 
 
 
 Réfléchissez bien à ces quelques citations sur la différence parce que par trop souvent on critique quelqu'un parce l'on ne connait pas vraiment la personne. Je peux vous dire que ce n'est pas facile d'aimer tout le monde et moi aussi il y a des gens que je ne peux absolument pas voir, mais si l'on ne fait pas d'effort pour connaitre les gens alors on restera quelqu'un qui restera seul et qui ne sera pas tolérant.

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J'ai rêvé que le feu gelait, que la neige brûlait. Et comme je rêvais de l'impossible, j'ai rêvé que tu m'aimais.