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Et sur le bord des murs d'été la lune sèche et le matin s'amenuise
Dites-moi que le printemps approche
La nuit est belle
Sans lendemain est la couleur de l'aube
Il fait froid
Et le vent souffle, souffle dans les branchages, et le matin sourit
C'est l'aube
Soleil

Regarde sans édulcolorants le monde sous des couleurs vintage dont le faux passé montre le vrai d'images que nous enfermons dans des cartes postales
La douleur n'est qu'un mythe dont les souffles d'ailleurs montent dans les galaxies de notre voix irréelle
La lune est un matin où s'accroche les carillons de nos futurs vengeances
Futures pleures et futures rêves d'une monde sans ailleurs et d'un matin universel
Demain c'est l'aube
Multiple froideur sous l'éclat d'un matin où ce rouge vermeille nous rappelle nos premiers chagrins d'école
Vivement que le matin se lève tôt et qu'il nous endorme sous des parterres de fleurs
Demain il ne fait pas école et les murs sentent bons
Peut-être qu'il existe un printemps
Murmure du matin qui s'ouvre sur l'océan d'une vie sans étreinte d'une vie sans enfant
Et pourtant le soleil


L'avantage avec l'adolescence, c'est que c'est simple à écrire

L'elfe observait la forêt, silencieuse parmi les arbres. Le vent faisait bruisser les feuilles, reflétants la lumière du soleil... Eclairée par les derniers instants de lumières, la forêt s'illumina. Entres des branches, l'air s'agita un court instant. Puis plus rien. La lumière avait disparut...
L'elfe esquissa un sourire. Elle se coula le long du tronc et atterrit souplement sur une branches plus basse, atteignit un autre arbre plus proche et sauta au sol. Elle reprit son chemin, s'entourant de sa cape. La nuit serait froide...
Elle se fondit dans les ombres en silence...
Seule la forêt, en vestige de ses pas, agita ses branches suivie par le vent...
Le Vent...

L'Aube
Elle se lève
Ses lumières émerveilles
Aube
Certains lui souris
Ils l'apprécient
D'autres la maudient
Synonymes de l'obligation des ennuis

Mais moi
Je ne la vois pas

Aveuglé
Par la nuit de tranquillité
Agité
Par l'idée
De ceux qui veulent me tuer

Les chants des oiseaux
S'élèvent doucement
Là-bas coule l'eau
D'une feuille de lierre, tranquillement

Mais moi
Je ne l'entends pas

Obstrué
Par le bruit des moteurs
Le souffle de la peur
Et de la haine désorienté

Le chat se frotte aux jambes
Il ronronne, monte sur mes genoux
Tend sa tête contre ma main, frôle mon cou
Souhaite que nous ronronnions ensemble

Mais moi
Je ne le sens pas

Insensibilisé
Par la peur de bouger
De faire un faux pas
Qui me guidera au-delà
De la limite de ma vie que l'on veux écrasée

La brise glisse doucement
Par la fenêtre entre le vent
Des odeurs encore gelées
De l'Aube colorée

Mais moi
Je ne le respire pas

Paralysé
Par la peur de m'égarer
D'aspirer
Cet air qui me fera oublier
Le pourquoi du comment
Des êtres de ce temps
Que la Vie devrait m'initier

Un chocolat chaud m'accueille sur la table
De la tasse s'envole son parfum
Je m'assoie, entre mes dent semble crisser du sable
De mon amertume avarié
De rage plus que teinté
Je n'ai pas faim
Le soleil s'est levé

Aujourd'hui peut-être sera ma fin
Je veux avancer
De coups, de pensées et de paroles, de pieds et de poings
Je veux m'envoler
Loin
De ce monde où vivre
Est une faute, une erreur méritant de tuer
De Rêve et de Vie je m'enivre
Pour ne pas tomber
Je veux avancer

Mais n'est-ce pas fuir?
Loin de ce monde des Hommes
Qui souhaitent me voir disparaître
Il est temps que la cloche sonne
De ma rage je veux cesser de me repaître
Mais leurs servir
Sur un plateau
Les mots qui sonnent juste
Les mots qui font échos
Détruire sans état d'âme, même de rustre
Leurs espoirs et avis qui sont en trop, faux
Sur les hommes et les femmes
Leur montrer que ça fait mal
Et qu'il est temps de cesser
Si ils veulent rester entier

Ce n'est qu'un rêve
Au dur gout de l'amer
Dans cette "société"
Où la vie n'est pas autorisé
A son propre sens
Avec nos différences
Nos défauts et qualitées

Pourquoi doit-on toujours renier
Celui ou celle qui peut se vanter
D'avoir trouvé
Un sens
Un chemin
Où il avance
D'un pas certain
Qui le rend plus entier
Celui qui a apprit
Un bout de son chemin
Vers la liberté
ou vers son destin

Pourquoi ?

Besoin de m'ouvrir
De regarder dehors
Mes sens s'animent
Besoin de ressentir
Mais si je sort
J'ai peur de ne plus jamais rire
De dans cette abîme tomber
Par un coup bas inexpliqué
Le dernier

J'ai peur
Et je vais me battre
On ne me laisse pas avancer
Pas me défendre ni reculer
Pour faire quoi ?
Par un autre chemin passer?
Ils peuvent me rattraper
Je risque de perdre mon moi
J'ai souhaité rusé
De cette prison je voulais partir
Erreur
Ils ne me laissèrent pas fuir
Je peux patienter
Attendre qu'ils arrêtent, qu'ils cessent
Le temps est passé
J'ai patienté
Maintenant, il est temps de les écraser

Peut-être que je ne vaudrait alors pas mieux qu'eux
Je me serai sauvé de ce monde et d'eux
Je ne ferais jamais ce qu'ils m'ont fais
Je sais ce que c'était
Et plus jamais
Je ne le permettrais

Rêves...
Si je veux m'envoler
Ils me faudra accepter
Qu'il y ai des cons, des dangers
Auxquels je devrais résister
Si je ne veux pas me faire tuer
Qui n'ont jamais entendus
La colère résonner
Ni vu
La tristesse dévaster
Ou qu'y l'on subit et sont désarmés
Ils ont peur, alors pour lutter
Ils attaquent en premier

Larme
Le temps passe
Les histoires se répètent
Lasse
Ne peut-on apprendre avec sa tête?
Son esprit, ses expériences
Ne peut-on pas les transmettre ?
Respecter
La différence
La ressemblance
De chaque être
La Liberté
De vivre
Et d'avancer

Espoir...
Vent de Vie
Rêve de Liberté
D'un chemin, d'une voie où avancer
Liberté
Espoir...

Nennvial
Saïn Aïguïé
Cascade Argentée

Yop !

Bonjour!
Je reviens avec des musiques et des images d'Harry potter qui sont, je troue très belle.
Oui, je sais, ce n'est pas vraiment le style de la maison, mais voici bientôt également un brin de nouveauté en images (que je posterais et dérouillerais), en musiques et en texte!

Pour fêter ça, voici une musique d'Angleterre entendu pour moi, pour la première fois, dans harry potter :

http://www.youtube.com/watch?v=KPsLk1crNv4

En espérant que cela vous plaira !

Nennvial

Perdue
Reflet de cette lumière qui décru
Perdue
Je voudrait pouvoir suivre ce chemin qui n'est plus
Avancé
Retrouver un sens
Une identité
Errance
Espérance
D'une délivrance

Et ce choix
Que je n'ai peut-être pas
Doit-on choisir entre ombre et lumière ?
Seulement cela ?
La vie se résumerait à deux entitées ?
Lumière et Ombre
Ombre et Lumière
Couleurs sombres
Couleurs claires ?

Je refuse de voir
La mort des sens
Que je nomme pessimisme au lieu d'évidence
Futile Rempart
Dernier Espoir
Est-ce la vérité ?
Jamais n'aura-t-on de liberté ?
De vie

Tout tombe
Tout s'effondre
Sonde
Perdant son sens
Sens que l'on croyait avoir donné
A trop croire en l'infini...
Et pourtant tout s'achève
Tout se tait
Ne restes que des décombres
D'un passé oublier
 Ne reste que l'Espérance
D'une renaissance
Que l'on veut aux forces décuplées
Mais l'Homme va de guerre en guerre
De Paix en trêves
Disant à ceux qui sont morts hier
Qu'ils les vengerons
Futile
Ils ne font que plus couper le fil
Qui les retiens à la réalité
A l'origine d'une sagesse
Oubliée
Que tous délaissent
La mettant de côté
Disant qu'elle n'est pas utile
Oubliant son existence fragile
Et évidente
Pour ceux qui veulent voir
Qu'il existe encore un espoir
Que tous nous ne mourons pas ce soir
Dans ces ruines
Œuvres de nos pas
Sous la bruine
Et un trépas
Seuls
Dans le noir...

Malgré tout
Espoir...

C'etait un matin d'été
Doré, le soleil s'est levé
Un matin pourtant pas comme les autres
Un sentiment de peur glissait
Sur le dos de tous les notres...
De tous les miens...
Matin de Haine ardente
Peur fuyante
Pleurs et Chagrin...
J'ai quitter mon village
Pour ne plus jamais y retourner
Voila comment tout a commencé...
J'ai eu peur de tourner cette page
Je voulais rester
Vivre comme pendant cet âge
D'enfance et de Sérénité...
Mais en quelques paroles, tout a changé
J'ai déménagé...
J'ai perdu ma famille, mes amies et mon gué...
Je crains de ne plus jamais pouvoir accoster...
L'on m'a envoyer, ballotter contre le vent
J'ai voulu, espéré, prendre les devants
De cette tempête
Qui jamais ne s'arrête
Mais j'ai juste eu peur
Une peur sourde
Qui me paralisait
Me faisat faire des bourdes
J'ai cru devenir folle, je ne me sentait plus
J'avais si peur de ce lieu inconnu...
Qui possède ses villes, ses villages
Ses habitants et ses âges
Lieu où chacun fait différament usage
De ses poings et de son courage
J'ai peur de tourner la page...
D'oublier
De laissé
Ce pour quoi j'ai vécu pendant des années
Une Vie, à jamais
Et une Forêt
Je me suis refermé
J'ai repoussé
Tout ce qui venait
De ce lieu que je pensait damné
Pas pour les autres, juste pour moi
J'ai peur d'avoir perdu la raison à cet instant là...
Je me suis battu, j'ai voulu détruire
Toutes ces choses que j'avais mis tant de temps à constuir
Depuis combien de temps n'ai-je pas parler
A mes amies qui en moi sont innoubliées
Un peu comme gravé
Un peu comme aimées
Comme des soeurs auquelles je tenaient...
Et pourtant, ce n'était pas ça...
Je crois que c'était un peu ainsi que je ressentait
Mon amitié
Mais le temps à passé
L'on a voulu me rabaisser
Me tuer sans me laisser
Juste une sortie pour passé
Alors j'ai éclaté
Et autour de moi la rage s'est formée...
Est-il trop tard ?
Je crois en l'Espoir...
J'aimerai le trouver
Ce chemin
Sur lequel je devrais guider
Mes pas et ma vie à jamais
Et pourtant, je me plaint
De quoi au juste ?
Je ne sais point
Ai-je tord de parler
De mes problèmes à ce monde qui n'est peut être pas si entier ?
Parfois j'hésite
Et je cherche un gîte
Pour pouvoir rassemblé
Toutes ces idées
Ces sentiments, ces impulsions que j'ai écouté
Et qui m'ont guider...
Il peut être trop tard...
Pourtant, je garde espoir
Et des amies
En lesquelles je suis sûre de pouvoir croire
Là où me ménera la vie
Grâce à elles, je brandirais un flambeau dans le noir
Espoir...
Vie...

Nennvial
Saïn Aïguië
Cascade Argentée

Enfermée
Dans un monde sans calme
Sans idée...
Feotus déjà né
Qui l'on a brisé
Que l'on à renvoyé
Au fond de cette abîme...
Enfermé
Sans rien ni personne pour l'aide
Avec juste ces mots " tu dois avancé"...
Mais avancé vers où ?
Vers qui et pourquoi ?
Quel chemin prendre, c'est flou
Quelle voie ?
Enfermé
Comme un Feotus que l'on à renvoyé
Tiré de tous les côtés
Et puis laissé là, abandonné
Et ces mots "Tu dois avancer"
Mille et un chemin s'ouvre devant moi
Je ne peux en choisir aucun
Ce ne sont pas les miens
Une route qui n'est faite que pour sois
Et que l'on à créé
Ou que l'on nous à montrer
Je veux avancé
Je suis enfermé...

Enfermé au fond de mes doutes,
De mes peurs,
Ne puis-je pas aller ailleurs ?
Créé ma propre route
Voir et sentir toutes ces couleurs
Qui sont pour moi la clé du bonheur...

Enfermé
Délaissé
"Faut essayer de te débrouillé! "
Me dit-on
Mais comment faire lorsqu'on est blessé
Et que l'on se met à faire des crises sans raisons...
Je veux hurler, je veux crier
Je suis enfermé
Sans un bruit de vie, jamais
Je parlais d'Espoir de vie
De paroles et de silence
Tous deux avec leurs importance
Laissez moi ma chance
Je suis tombé de ma branche
Ou l'on parlais de Forêt, Herbe et Nature
Où partout se déroulait la verdure...
Mais c'est finit tout ça
Je suis tomber
Sur une surface goudronné
Et le béton m'encercla...
Je veux avancé
Retrouvé cette joie qui est passé
Pouvoir vivre
Je suis prisonnière
De douleur je suis ivre...
Je n'en peux plus
Je suis perdue...
Où?
Où est cette lumière ?
Qui m'inspirait autant de respect hier
Où ?
Où est ce chemin
Que j'ai emprunter tant de fois c'est certain...
Ça y es, je pleure
Maudites larmes
Elles m'assassinent autant qu'elles m'apprennent les armes
Parfois me désarmes
Et j'ai peur...
Je crois entrevoir ma route, mais ce n'est qu'un leur...
J'ai peur...
Peur de quoi au juste ?
De la vie ? De Faire un choix ?
De diriger mes pas ?
Là, c'est passé tout juste...

Encore une fois, je risque la mort
L'arrêt total
Où il n'y a plus aucune chaines, devenue pâle
Où l'on ne peut décider de son sort
Dans un sens, je crains la mort
Car je veux vire
Et avancé
Margré mon esprit que l'on à brisé...
J'ai fait beaucoup d'erreurs
J'en ferai encore
Je dois m'excuser
Auprès de mes amies que j'aime tant mais que j'ai délaissé
J'avai peur de les affronter...
Pardon à vous...
De tout mon coeur
Pardon...

Nennvial
Saïn Aïguië
Cascade Argentée

Une goutte d'eau doucement à coulé
Sur mon visage terrassé
Fatiguer, je veut renaître
Entravé dans ces chaînes d'êtres
Vivants qui m'écrasent
Me disant que je doit disparaître
Que je gène en étant...
Nan !
Je vivrai, et tant pis si cela attise leur rage !
Copie de la mienne
Je suis vive et dans mon Espoir
A jamais j'écouterai le chant du Vent dans les chênes ou les hêtres
Nul ne sauras m'arrêter, j'ai trop de peine
Trop de Rage
Trop de haine
Trop de souvenirs de Joie
Pour croire à une vie vaine...
et pourtant j'abandonne et doucement...
Demain, il n'y aura peut être pas de "ce soir"
Leur Rage s'attise de me voir si libre et pleine d'entrain
Alors qu'en bas ils hurlent comme des chiens
Qui veulent gronder et me reprocher de ne pas voir
Ce que je ne connait trop bien
et que je fuit c'est, certain
Et dans mon coeur qui va à la dérive
Un son, un chant, se brise
Ils veulent me tuer,
Me briser
Je ne devrais pas exister
et pourtant je bouge et je me bat
Et doucement mes ailes déploient
Nul ne pourra m'arrêter
J'ai trop d'Espoir à la clé
Trop de joies fictivent et de croyance
Qui me donnent assé de force pour une renaissance

1. Aucunes des images sur ce blog ne sont de moi (sauf celles sur lesquelles je l'ai indiqués( souvent écrit dans les com's, le premier)
2. Tous les poèmes, sauf ceux indiqués (je le marque à la fin, le nom de l'auteur, et si c'est nennvial ou cascadeargentée ou Saïn Aïguïé , c'est moi) Sont de moi. Merci de les respecter et de me prévenir si vous souhaitez les copiers.

D'autres prescisions viendront au fur et à mesure, alors pensez à jeter un oeil si vous n'êtes pas sûr d'une chose !