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img_161295​_1-1171353​0afDes lumières violines et stupides sur les carcans des immeubles, rouilles atroces et lugubres, tu courais dans des rires glauques venu d'un autre temps.Les minutes déguelasses étaient en train de te bouffer le sang et la moelle, comme un venin dans les veines qui noircissait et étouffait ton regard.Ton sourir s'éffeuille, comme une vieille photographie, les couleur virent et ton image n'est plus que néant, tu n'es plus que néant et rien d'autre. De la poussière et des murmures qui s'enfuient et se dissouent dans les airs.Tu n'es plus rien! Ton ombre fantomatique et des sanglots affreux et distants, comme une bougie qu'on éteint, comme les feuilles emportées par le vent, comme tout.Pleurs et pleurs encore, mais c'est finit maintenant. Dans une chambre grise et ténébreuse, sur un pauvre lit de fer orange décoloré et poussiéreux, une image bète et des souvenirs trop anciens pour faire revivre....Mais c'est finit maintenant, tu n'éxiste plus.

Moisissure de la chair, putréfraction constante et perverse. J'ai coulé du feux dans mes veines pour arréter l'hémorragie.Des serpents glauques dansaient dans mes tripes et pulvérisaient le reste d'humain en moi, jusqu'a ce que la nuit a engloutis mon ame.Pas à pas, les fumées vertes et noires de Hell ravageaient mes yeux, jusqu'à gerber mon vers, jusqu'à hair le ciimg_161294​_1-1171351​678el et la terre, jusqu'au Enfer de ce monde.

J'ai fracassé mes jambes, tu as toujours été celle qui courrais le mieux. J'ai découpé des milliers de tes visages pour en faire un kaleidoscope maccabre, puis tu m'as sourris doucement. Mes doigts n'ont plus jamais controlé, et lentement ils ont glissés dans la chair. Cours, cours, petite pesteuse! Je te hais comme personne peut hair, je te réduirais en cendre, je cramarai ta saloperie de peau et tes yeux stupides! Je te déteste sale garce? Je ne t'ai jamais aimé. Un jours je gerberai toute ces atrocité à ton visage, puis tu sourrira doucement, comme contente de ce que tu as fait. Petits bout par petits bout, des flocons rouges et humides dans ma bouche. Coups par coups, des amonsellement de chair et de pleurs.Je veux quelque chose de chaud dans ma gorge, je veux quelquechose de chaud dans mes tripes! Crame moi ma voix à l'alcool et à la morphine, cri saleté! Moi bois encore mon sang , vas y , jouis encore dedans, mon img_161130​_1-1171349​220sang est ton orgasme, et crève pour toujours, comme on le fait habituellement.

img_160810​_1-1171340​a76Douleur insuportable dans les os, je croque des morceau de verre pour soulager ma peine.J'ai tellement froid, je ne sais plus comment vivre, je ne sais plus comment on respire , j'étouffe à l'aide...Le ciel est si gris aujourd'hui, c'est comme si je rentrais enfin chez moi. Et le vent, et le froid, et la glace incrustée dans mon coeur et mes yeux, c'est comme si le temps avait gagné et que plus rien ne pouvait changé. Arrive la peur, cette salope ne pensant qu'à ronger ma carcasse et mon sang, cette catin allant de droite à gauche, perverse fille de la nature, d'un coup de machoir me térasse à jamais dans l'oubli et le néant. Ma vie, un combat contre la peur.

Dans des méandres glauques et atroces, dans des caves noires et humides, et dans mon cortex, mes succubes préférées viennent me pomper mon sang et le reste de vie en moi.     Elles dansent, détruisent mon flux et mes poumons, m'enfoncent dans leur rèves hideux, mes chéries, mes monstres...Mes doigts si frèles pressent mes veines et les percent, toutes les coke et héroines plongent en moi, juste pour t'oublier un peu, beaucoup, carrément.img_160807​_1-1171338​556Le poison a marché, je suis devenue dégeulasse et laide dans mon coeur,une noirceur abominable a rongé mes pupilles et mes lèvres. Mon regard ténébreux, ma voix grave, je suis passée de l'autre coté. Pardonne moi de ne plus aimer.