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Cette nouvelle comporte des éléments violents sur des enfants. Avec en thème: épouvante horreur. Alors si vous n'êtes pas apte, je vous déconseille de la lire.
Sinon bonne lecture :D ! ( Ah et si vous trouvez des fautes, j'aimerais bien le savoir en commentaire s'il vous plait jap:{} )


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Cher journal, aujourd'hui était le jour le plus étrange de ma vie. Je me dois de te raconter ce qui m'est arrivée dans cette étrange journée. Tu es mon confident le plus fidèle et mon seul ami, celui qui renferme toutes mes pensées et envies les plus profondes. Je ne suis pas une des nombreuses idiotes de mon école, mais je t'avoue que je ressens de la peur, une peur inexplicable.

Ce matin je m'étais réveillée une nouvelle fois seule, père et mère ne sont quasiment jamais à la maison, ils font tout pour m'éviter. Je sais qu'ils ne m'aiment pas, je ne suis qu'une gêne pour eux. Ce n'est pas très agréable d'être toujours seule, mais je t'ai toi et ça me suffit.
Je pris le chemin menant à la cuisine,mes pieds traînaient sur le parquet. Sur la table se trouvait un bout de pain rassis, cela devait être mon petit-déjeuner. Je mangeais sans joie, avalant avec peine les bouts qui rappaient contre ma gorge.

Le chemin pour aller à l'école s 'était déroulé comme à son habitude, pas d'amis avec qui se rendre en cours. Quand je passai par le portail, un garçon de ma classe me jeta un mouchoir sale sur la tête. Son groupe riait de bon cœur et le garçon s'était retourné vers moi avec un sourire de vainqueur.
« Désolé, je t'ai prise pour une poubelle. »
Cela fait longtemps que ce genre d'intimidations ne m'atteint plus, je n'ai plus une seule réaction, mais ils continuent un peu chaque jour. Peut-être que ça leur donne un sentiment de supériorité, je n'en sais rien.

Les cours, toujours autant barbants, nous apprenant que des choses ennuyantes et sans intérêts.
Ma grande passion comme tu le sais bien est d'observer grâce à la grande fenêtre qui se trouve à côté de mon pupitre. J'essayais de voir toujours au plus loin des bâtiments, pouvoir imaginer toutes les vies qui se déroulent dans la ville. Faire ceci est toujours plus intéressant, et peut parfois m'aider à oublier ma vie.
Le vent qui venait de l'Est apportait avec lui des nuages prêts à se déverser sur nous. J'ai toujours aimé le bruit de la pluie, il est apaisant. Voir tomber les gouttes sur la fenêtre l'est tout autant.

L'eau rendait la vue assez trouble, malgré ça je pus voir quelque chose. Au loin quelqu'un se tenait au fond du terrain de basket, droit, imposant de toute sa stature. Je ne pouvais pas voir son visage, c'était bien trop flou. Mais j'eus l'impression qu'il avait levé le bras pour me saluer. Je sursautai et reculai ma tête de la fenêtre.
Le professeur le remarqua et me réprimanda avec ferveur comme à son habitude. Les rires s'élevèrent dans la classe. Mon esprit ne faisait pas attention à ça, mais plutôt à ce que j'avais vu.

Durant toute la matinée, mes pensées étaient tournées vers cette vision.
La sonnerie avait retenti, mais je ne voulais pas me rendre dans la cour. Malheureusement, mon professeur n’avait pas accepté mon intrusion et me fit sortir de la classe comme tous les autres.
Les enfants s’amusaient à faire une ronde autour de moi, ils chantaient une chanson sur mon compte

« Saleté de poubelle, tu pues toujours autant. Retourne chez toi pour que nous ayons une journée plus belle, c’est ainsi qu’en chantant nous nous te disons va-t-en. Pour nous le plus beau des cadeaux, c’est que tu meurs un jour. La la la la, la la la la. C’est que tu meurs un jour! La la la, la la la. »


Chaque mot, me faisait une blessure. Leurs rires, leurs sourires, tout me faisait souffrir. Je souhaitais que tout ça cesse, oui je le voulais ardemment dans mon cœur. Je promis qu’ils s’en mordraient les doigts, oui qu’ils payeraient de leur méchanceté gratuite.
C’est là que j’ai cru voir une forme dans les buissons, en face de nous. Je sentais un regard sur moi, il pesait sur mes épaules. J’en avais même ressenti des frissons dans le dos.
Cela devait être mon imagination, pourtant...Mon instinct me criait de partir d'ici, d'aller me cacher à la maison. Je ne l'ai pas fait, pour ne pas avoir des soucis avec les professeurs, et potentiellement mes parents. Si seulement je l'avais écouté...

Ils avaient perdu l’envie de chanter, et s’en allèrent jouer à un autre jeu, me laissant seule au beau milieu de la cours. Je ne savais pas si je pouvais bouger, je sentais toujours ce regard sur moi. J’avais peur, mais je devais partir, alors mes jambes bougèrent et se dirigèrent à l’opposé des buissons. Sans chercher de réel but, je me réfugiais près de la porte qui menait à l’intérieur de l’école. Mes jambes contre moi, je me balançais, attendant que la récré passe.


De retour en cours, je ne tournai pas une seule fois le regard vers l'extérieur. Je ressentais un grand froid, pourtant personne dans la classe n'avait l'air de ressentir le changement de température. Il y avait d'autres élèves en tee-shirt. Je n'avais pas enlevé ma veste, ni mon écharpe. Ce qui n'était pas passé inaperçu aux yeux de mon professeur. Il me fit les enlever, sans me laisser le moindre choix, je grelottais fortement sur ma chaise. Mes grelottements firent bouger ma chaise, créant quelques légers grincements.
Les deux filles derrière moi se plaignirent, et déversèrent leur colère sur moi. Elles prirent par derrière mes cheveux et les coupèrent d'un coup sec de ciseau. Je me retrouvais avec un gros décalage dans mes cheveux longs. Les autres ne perdirent pas l'occasion de s'amuser à leur tour, et ils jetèrent des boulettes de papiers sur mon bureau. Quand le professeur se retourna, sa seule réaction fut :

« Faîtes moins de bruit voulez-vous ! Mademoiselle Jeckuns, je vous ai déjà dit cent fois de ne pas vous amuser avec le papier ?! Ce n'est pas possible de ne pas savoir s'arrêter, vous devriez prendre exemple sur vos jeunes camarades. »

Je baissai la tête, je n'allais pas me défendre, puisque cela ne servait à rien. Le seul geste que je fis, fut de toucher l'endroit où elles avaient coupé. Je sentis le vide, un si grand vide...
Le professeur se retourna, Olivier se leva, prétextant jeter quelque chose. Il passa près de moi, me donnant un coup derrière le crâne à l'aller et sur le front au retour. J'avais mes dents qui mordaient ma lèvre inférieure. Je voulais que ça s'arrête....Que tout ça puisse se stopper, une fois pour toute.


Le midi, je mangeais sans appétit. J'avais une boule au ventre. J'étais dans mon coin habituel, la table la plus proche de la sortie. Tu le sais que c'est purement stratégique , juste pour m’effacer le plus possible pendant le temps du déjeuner. Par chance beaucoup d'enfants ne mangeaient pas à la cantine, mais chez eux, il y avait moins de chance qu'on vienne m'embêter. Normalement, j’avais la paix à ce seul moment de la journée. .
Mais une des nombreuses pestes qui prenaient plaisir à me tourmenter, fit son apparition et renversa son verre d'eau dans mon assiette. Son rire cristallin s'était élevé jusqu'à mes oreilles et celles des autres enfants. Mes vêtements furent tâchés d'un mélange d'eau et de la sauce de mon plat. Je n'avais d'autres choix que d'aller nettoyer avant que ça n'imprègne trop le tissu. Si je ne le faisais pas, mère n'aurait aucune pitié pour moi et une sanction tomberait.

J'entendais le bruit de mes pas dans le couloir vide. Tout le monde était occupé à manger, un bref moment de tranquillité. Je me dirigeais vers les toilettes, il fallait vite que je rince mes affaires. Pourtant, je prenais un peu plus mon temps que prévu. Je profitais d'être seule. Pouvoir me promener ainsi sans être insultée ou autre n'était pas chose courante. Je m'étais même permise de sautiller gaiement, sachant parfaitement que personne ne pouvait me voir. Enfin je pensais que c'était le cas...

Alors que j'étais presque aux toilettes des filles, la porte de celle des garçons claqua soudainement, me faisant sursauter. J'entendis de terribles cris résonner de l'autre côté de la porte, une sueur froide coula le long de mon dos. Je m'étais précipitée sur la première porte qui se trouvait près de moi. Je ne m'étais pas retournée, je ne savais pas si c'était une blague de mauvais goût des autres, ou autre chose...
Malgré ma peur, j'étais obligée de ressortir du placard dans lequel je m'étais cachée.
J'ouvris prudemment la porte, laissant un espace pour que seulement mon œil puisse voir l'extérieur.
Rien, il n'y avait personne dans le couloir. Il n'y avait plus de cris non plus.

Tout mon corps tremblait, mais il fallait que je sorte. J'ouvris la porte en grand, et m'imposai au milieu du chemin pour me donner du courage. Toujours rien.
Mes yeux scrutaient le couloir, il n'y avait rien qui pouvait me dire s'il y avait eu quelqu'un.
J'allais me retourner pour partir lorsqu’un son de grattement vint jusqu'à mes oreilles. Il provenait de ma gauche, les toilettes des garçons. Cela n'arrêtait pas de se répéter, quelque chose qui grattait contre le bois de la porte. J'hésitais, c'était de là que j'avais entendu les cris.
J'avais le choix de faire comme si de rien n'était. Je n'avais pas besoin de sauter dans la gueule du loup. Mais...s'en m'en rendre compte, mes pieds bougèrent tous seuls
Je me rapprochai, doucement, pour coller ma tête contre la porte. C'est là qu'il se fit entendre, un appel à l'aide


« Aaaii...ddd..eeezz..moi... »


Je fis un bond en arrière. Une voix, c'était bien la voix de quelqu'un. Cette personne avait besoin d'aide, mais je restais figée sur place. J'appréhendais ce qu'il pouvait se trouver derrière cette porte. Si ce n'était pas une blague, alors qu'est-ce que je pouvais trouver derrière ?
La seule chose que je désirais, c'était m'enfuir le plus loin possible de cet endroit. Mais je n'avais pas le choix, il fallait que je l'aide. Avec tout le courage que je possédais à ce moment-là, je posai ma main sur la poignée et je l'abaissai

Je savais qu'il y avait quelque chose de bizarre derrière. Mais je ne m'attendais pas à ce que je vis...
J'ai du mal à l'écrire...
C'était juste horrible. Les mots me manquent, d'autant plus maintenant que j'essaie de décrire cette affreuse vision.

Derrière cette porte, se trouvaient des enfants de ma classe. Je les connaissais tous, puisqu'ils étaient ceux qui me menaient la vie dure depuis tant de temps.
Kyle, Julia, Olivier, Mattis, Jordan, Léa, Mina, Paul, Yanis.
Ils étaient tous là, à terre, morts.

Leurs corps étaient à chacun charcutés avec violence, et leur sang se déversait sur le carrelage, créant une marre rougeâtre. Les filles avaient les cheveux dans un terrible état , comme si on leur avait arraché plusieurs mèches à main nu. Ces dites mèches reposaient tout autour du corps respectif de leur propriétaire.

Je pouvais voir du papier toilette dépasser de la bouche de Kyle, il avait dût être étouffé avec. De la bave encore fraîche coulait du coin de ses lèvres.
Olivier avait le pantalon baissé, les fesses relevées , des détritus sortaient de son trou, au-dessus de celui-ci il y avait écrit en toutes lettres de sang: POUBELLE
Plus loin Paul et Yanis avaient leurs mains jointes, leur tête avait fait un tour de 360 degrés vu la torsion de leur cou, dont la couleur de leur peau avait viré au violet. Leurs ventres étaient ouverts tout le long, laissant à l'air libre leurs boyaux.
De l'autre côté, Mattis se tenait dans une position incompréhensible, complètement tordu, les bras cassés, les pieds rentrés vers l'intérieur du corps.
Jordan avait réussi à se traîner avec les forces qui lui restait pour s'approcher le plus possible de la porte, tentant ainsi de prévenir n'importe qui de les aider. Mais il n'avait pas survécu à ses nombreuses blessures.

Leurs bouches étaient cousues de telle sorte, qu'ils affichaient tous un immense sourire. Leurs yeux exorbités se présentaient vers moi. J'avais l'impression qu'ils me regardaient, qu'ils disaient que tout ceci était de ma faute. Si je n'avais pas souhaité de vengeance...
Mon ventre était en train de rendre l'âme, mon air s'était bloqué dans mes poumons. Je ne pouvais pas respirer cet air macabre. Quelques haut-le-cœur me firent rendre le peu de repas que j'avais avalé.

Des larmes me montèrent au yeux, je ne pouvais pas en supporter plus.
Je tombai à genoux, déversant ma peine et ma peur de toute la journée. Mes yeux se relevèrent lentement, regardant une nouvelle fois ce spectacle sanglant, cette fois-ci je remarquai qu'il y avait quelque chose de particulier sur le mur adjacent aux toilettes.
Avec leur sang, quelqu'un avait écrit:


JE LES AI VUS, TOUCHER À MON BOURGEON DE PURETÉ
LE JUGEMENT EST TOMBÉ



Je reculai d'épouvante, essayant de me relever comme je pouvais dans la même lancée. Par maladresse mes pieds s'emmêlèrent entre eux , me faisant chuter en arrière. En tombant, je me cogna la tête contre le sol. Ma vue se brouilla, pourtant il était là, au fond du couloir.
Je n'ai pas pu en voir plus, car je me suis évanouis à cause du choc.Je pus juste sentir un immense froid m'envelopper complètement.

Mes yeux s'ouvrirent d'un seul coup, je bougeai automatiquement pour me mettre en sécurité. Mais l'endroit où je me trouvais arrêta mon entrain. Je n'étais plus dans le couloir mais à l'infirmerie. Couchée sur le seul lit de l'école. L'infirmière se trouvait derrière son bureau, le visage tiraillé par le malaise. En me voyant réveillée, elle se précipita sur moi. J'eus un mouvement de recul, plaquant mon dos contre le mur. Je tremblais de tout mon corps, les larmes revinrent de plus belles.

Elle n'arrêtait pas de me poser des questions par rapport aux morts. Je n'arrivais pas à lui dire d'arrêter, ma voix restait bloquée au fond de ma gorge. Mon regard n'arrivait pas à lui faire comprendre ma profonde détresse. Elle me secouait les épaules comme si j'étais un simple défouloir. Tout ce qui émanait d'elle, c'était de la haine, pure et profonde. Je ne pouvais pas savoir si elle était dirigée juste envers le tueur, ou moi...Quand enfin elle me lâcha, je la poussai pour m'enfuir. Je courus à en perdre haleine. Mes épaules me faisaient souffrir, elle m'avait laissé des marques.

Même si j'avais pu parler, je n'aurais pas pu tout raconter...Comment pouvait-on me croire?
N'importe qui dirait que je suis une menteuse, et que tout ceci était un mensonge.
Toi tu me crois n'est-ce pas?...Hein que tu me crois?...Oui tu me crois, ça me rassure.

Ceux sont des policiers qui vinrent me retrouver dans l'école. Je m'étais cachée sous mon bureau, tremblotante. Ils voulaient à leur tout me poser des questions. Mais je n'arrivais toujours pas à sortir le moindre son.
Les parents furent tous appelés en urgence pour revenir chercher leur enfant respectif. Ils avaient peur que d'autres horreurs arrivent. Autant les pères et les mères des victimes pleurèrent à chaudes larmes la mort de leur enfant décédé. Tout le monde était choqué par un tel acte de violence, d'autant plus violent sur des jeunes enfants.

Malgré l'appel, aucun de mes parents ne vint me chercher. Un professeur a dû me ramener en voiture à la maison. Pendant le trajet, il essayait de me faire parler, mais rien n'y faisait, ma langue restait collée contre mes dents. Je regardais défiler le paysage, dés qu'il y avait une ombre d'homme à un endroit, je fermais les yeux. Je ne me sentais pas en sécurité.

Possédant mes propres clés, il me laissa devant la porte d'entrée. Attendant que je l'ouvre et rentre à l'intérieur sous sa surveillance.
Enfin à l'intérieur, je fermai à double tour la porte et je courus jusqu'à ma chambre. Tu as dû m'entendre depuis ta cachette.
J'avais tellement peur que j'étais dans l'obligation de me cacher dans mon placard comme à chaque fois que je fais des cauchemars.

T'avoir ouvert sur mes genoux, ma lampe de poche allumée et un crayon à la main pour pouvoir te parler me rassure plus que tout autre chose...
Pour la première fois, je désire de tout mon cœur qu'ils rentrent du travail. Même si tu es avec moi, j'aimerais bien entendre la télé allumée sur l'émission quotidienne de père. Et le bruit que fait le couteau de mère qui s'abat sur les légumes.


Cette ombre...Non...Cet homme. C'est lui qui a réalisé tout ça. Je ne voulais pas qu'ils meurent je n'y suis pour rien...Pitié je ne veux pas être responsable de ça, je ne veux plus voir leur visage, leur corps.
Je veux tout oublier...





Je viens d'entendre quelque chose. Il n'y a personne pourtant à part moi dans la maison.
Non , non , non , non , non. Quelqu'un monte les escaliers, marche par marche. Je ne peux pas sortir du placard, sinon ça ferait trop de bruit.
Cela se rapproche de ma chambre, non...Pourquoi moi ?



La porte vient de s'ouvrir.




Il y a deux pieds en face de la porte du placard .






Le policier venait de finir la lecture de ce journal intime. Celui retrouvé dans la chambre de la petite Chloé, 9 ans. Disparue depuis maintenant 3 jours, il n'y avait pas eu une seule trace d'effraction sur la porte d'entrée ou sur les fenêtres de la maison. Chacun pensait qu'elle s'était juste enfuie de chez elle, à cause du mauvais traitement qu'elle subissait chaque jour, autant à l'école qu'à la maison. Une assistante sociale avait prévu de venir voir la petite dans la semaine , mais désormais il n'y avait aucune piste de la petite.
Le dit policier, après avoir lu les pensées les plus profondes de la jeune Chloé se sentait vraiment perdu, il ne savait plus quoi penser de cette histoire. Si ce qu'elle avait écrit était vrai, alors qui était cet homme qu'elle venait de citer plusieurs fois dans ses dernières pages? Était-il vraiment celui qui avait fait le massacre à l'école primaire du coin?
Il posa le cahier sur le bord d'une table, trop concentré dans ses pensées pour voir qu'il allait tomber.
Il tomba face contre terre, le policier souffla un bon coup et le ramassa. En le tournant il remarqua qu'à la fin du cahier se trouvait quelque chose d'autre. Il y alla et ouvrit grand ses yeux en lisant les mots écrits au feutre noir.


Je l'ai trouvé, mon jeune bourgeon de pureté.



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L'homme s'arrêta , incertain. Il lui était difficile de se repérer dans ce décor décadent. Tout était trouble à ses yeux, rien ne semblait réellement exister. Sa vision se remplissait de brouillard. Rapidement les ténèbres l'engloutirent, le laissant sans moyen de se diriger.


Il criait, encore et encore, suppliant de l'aide. N'entendant rien autour de lui, la peur commença à s'insinuer au fond de lui, crépitant du fond de son estomac, pour se promener vers les limbes de son cœur. Sa voix s'intensifia, proclamant haut et fort sa détresse.


Après quelques minutes d'affolement, il décida de se reprendre en main. La panique ne devait pas le désarçonner de sa conscience. Il était le chef de son être, et il le resterait.


Par tâtonnement du sol, il rampa vers l'inconnu. Son chemin continua ainsi, à la vitesse d'un animal blessé. Il fallait qu'il avance, c'était une décision inévitable s'il voulait survivre. Il ne pouvait plus s'arrêter, tel était son destin.


Ses mains se rappaient continuellement contre les quelques objets qui jonchaient le sol. Des picotements se propageaient dans celles-ci, des petits débris s'étaient plantés dans sa peau. Son sang coula doucement des plaies.
Il écouta attentivement les alentours, mais rien n'arrivait à ses oreilles. Était-il vraiment seul ? Comment savoir ?
Malgré sa cécité, il ressentait une présence. C'était comme si elle se tenait juste derrière lui, le jugeant de toute sa hauteur.


Fuir toujours fuir, plus vite, ne pas faire attention à la douleur. Essayer par miracle de ne pas se cogner contre un rocher ou autre. Par malchance, il se retrouva au bord d'une falaise et tomba sans pouvoir espérer se rattraper.


Une chute infinie; un choc violent; des larmes traîtresses et un léger liquide carmin sortant de l'embrasure de ses lèvres. Le souffle coupé, il devait vite respirer !
Le choc le rendit insensible, le temps d'une seconde. Mais la douleur fit son chemin et le frappa brutalement. Ses os s'étaient brisés , un atroce hurlement s'éleva.


La souffrance était la seule chose qui ressortait de son corps. Pourtant, malgré ce qu'il venait de traverser, il continua, s'entortillant comme il le pouvait pour se redresser. Sa mâchoire se contracta, ses dents grincèrent. Sa carcasse s'agita tel un mort-vivant, ses membres ne cessant pas de trembler. Sa main droite était désormais hors d'usage.


Cela avait l'air impossible, une folie pure, il allait à sa perte en continuant ainsi. Mais plus rien ne pouvait l'arrêter.


Son ventre se contracta , le faisant vomir plus de sang qu'il ne perdait déjà. Il ressemblait à une fontaine rougeoyante, faisant ruisseler sur le sol la vie elle-même. Son aveuglement, l'empêchait de voir le spectacle qui se déroulait. La déchéance d'un être humain, qui désormais se retrouvait en bas de la chaîne alimentaire, n'étant plus qu'un bout de viande saignant.


Douce fut la descente vers les enfers, tendre fut la capitulation de l'esprit torturé.
Chaque mouvement, lui arrachait des supplications, toutes différentes les unes que les autres.
La hargne de vaincre n'était plus au stade d'une simple fuite, ceci comptait désormais comme un combat. Montrer qui était le plus fort entre lui et ce qui le poursuivait.


Ô grands étaient ses rêves, ses espérances, ses souvenirs. Ceux-ci n'étaient plus que poussière dans l'instant présent.
Écraser pour dominer, dominer pour gagner, telles étaient les règles de l'humanité.
L'homme ne possédait plus rien. il n'était plus qu'une inqualifiable créature.


Par surprise, sa jambe se fit tirer en arrière, lui faisant perdre le peu d'avance qu'il avait réussi à prendre dans son piteux état. Son corps était écrasé sous un poids dont il ne connaissait pas la provenance. Il ne sentait plus ses membres. Ils ne semblaient plus être raccordés à lui.


Il cria qu'on le lâche, qu'on ait pitié de sa pauvre âme. Aucune réponse ne lui fut accordée. Ce silence le terrifia. Bien plus que n'importe quelle réponse. Il ne cessait de gesticuler tel un vers de terre.


Un coup sec lui brisa la nuque, achevant enfin sa lutte acharnée. Sa tête retomba mollement sur le sol, sa langue pendante. Ses yeux étaient encore humides par les larmes.
Mais plus aucune lueur de vie ne ressortait de ceux-ci.



Cette chose qui le poursuivait, n'était autre que vous cher lecteur. Vous qui ne cessiez de l'observer avec insistance, essayant de l'arrêter par n'importe quel moyen. Poursuite ayant mené jusqu'à l'irréparable. Ne soyez point surpris. Ne le sentiez-vous pas au fond de vos tripes? Sa peur qui ravissait vos papilles dans un pur délice. Cette puissance divine que vous ressentiez en le malmenant.

Il était la souris et vous le chat.

Vous n'avez pas réfléchi une seule seconde à lui confisquer sa vue; ses membres; sa vie. Peut-on vous qualifier de monstre? D'insensible? D'inhumain?

C'est à vous de répondre à cette question.

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Doux sentiments, des délices pour n'importe quel cœur.
Murmures près de l'oreille, les poils s'hérissant de toute leur hauteur.
Souffle chaud se rependant dans la pièce, la tête se tourne une fois de plus.
Battements de cils, respiration coupée, un relâchement total.

Un bruit contre la fenêtre, venant du terrible vent.
Entouré de noirceur, le sommeil s'étend.
Des gestes confus, embrouillés par un rêve.
Découverte inattendue, une intense surprise.

Les regards se croisent, rougeurs apparentes.
Un sourire, indéchiffrable et irremplaçable...
Toucher avec tendresse, apparition des frissons.
Singularités, équivalences, intentions.

Silence absolu.

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1

Petit oiseau qui vole haut dans le ciel. Prends mes espoirs avec toi.
Emmènes les loin d'ici, qu'ils puissent grandir dans les mains d'autres personnes.
Qu'ils éclosent en plein soleil, chantant en chœur des berceuses aux tout-petits.
Que le ciel s'ouvre en leur présence. Chaque goûte d'eau explose en leur contact.
Propulsant dans l'air, leur parfum de souvenirs d'enfants. Des rires se répercutant entre les murs.
Resurgissant du passé pour nous tourmenter.
Ô ancien bonheur disparais de nos mémoires. Puisses-tu nous laisser enfin en paix.
Pour que nous ayons la chance d'avancer, vers ce qu'on nomme Futur.



2

Je laisse le Temps emporter chaque chose qui me tient au cœur.
Pourquoi devrai-je le combattre ? Je ne possède plus la force de ma tendre jeunesse.
Il m'a volé mon énergie, ma vue, mon ouïe. La parole est la dernière survivante de ce massacre.
Mais pour parler à qui ? Aux murs ? Foutaise.
Plus aucunes personnes vient me voir depuis des années. On m'a oublié, mon souvenir est enterré avec mes proches. Ils sont tous tombés, un à un.
Me laissant seul dans ce lit.
Sa cousine la mort me regarde, fixement , me dévorant du regard. Je la sens s'approcher de moi.
Je ne peux voir son visage, mais je l'imagine, déformé par le sadisme. Suant la joie de me voir dans cet état.
Deux ennemis de l'humanité. Tous deux , debout, observant l'horizon. On sera toujours à leur merci.
Cessez de vous débattre, plus vite ce sera fait, plus vite la liberté sera votre. Conseil d'ami.


3

Un soir, pendant une nuit d'été , un papillon voltigeait difficilement. Son heure était venue de mourir.
D'un dernier effort, il réussit a voler jusqu'à une fenêtre entre-ouverte d'une maison.
Le papillon attendait patiemment que la mort vienne le chercher.
Mais une main, l'attrapa avec délicatesse. C'était un vieil homme, très âgé, les traits du temps étaient incrustés dans son visage.
D'une voix clair, il parla au papillon mourant
" Eh bien mon jeune ami , tu n'as plus d'énergie ? Ce n'est point grave, tu pourras bientôt voler indéfiniment. Si tu te sens seul pour ce long voyage, je me dévoue pour t'y accompagner. "
Il s'avança jusqu'à son lit, se coucha en prenant bien soin de ne pas l'écraser.
Il le posa délicatement sur sa poitrine. Tous les deux moururent cette nuit là.
Au loin de la maison, deux lumières s'en allaient côte à côte vers le ciel.

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Petit à petit l'ennui m'emporte dans les tréfonds de son amusement. Je l'entend rire de moi, me voir ainsi le fait jubiler. Au lieu de sortir , m'amuser, prendre des couleurs sous les rayons cuisants du soleil. Je reste cloîtrée dans cette chambre. Ses mains sont encerclées autour de mon corps, m'empêchant de faire le moindre geste. Ceci est si cruel de me laisser la possibilité de voir le dehors à travers la fenêtre. Malgré ça, quelque chose d'autre me retient ici. Une chose bien plus profonde.

Les autres s'inquiètent de mon absence , que je ne sois plus présente pendant les événements. Le manque d'envie est bien présent. Pourquoi manquer d'envie, alors que la seule chose que je souhaite c'est d'être divertie? Peut-être bien que la cause est simple. Comment le savoir? Comment en être sûr ?
Facile, tester le divertissement à la source même. Je ne ressens pas d'envie d'aller vers eux, car cela ne m'intéresse pas. Est-ce les personnes, où la soirée qui ne m'intéresse point ? Une question assez difficile. Vu que les deux réponses sont forts possibles. Eh bien, je n'en n'ai que faire, même en ayant la réponse rien ne changera.

Je continuerais à rester enfermée. Cela doit être mieux pour tout le monde.
Oh, cela est bien étrange. Je ne me souviens plus du pourquoi je suis ici...Ah oui, je m'en souviens désormais. Les gens m'ont oubliés depuis longtemps. Cette inquiétude de mon absence, a disparut depuis des lustres. Je ne suis plus qu'un fantôme dans leur mémoire.
On a passé mon tour, ils ne viennent plus me nourrir. Ceci est compliqué, de prévenir quelqu'un, quand tu as un tube enfoncé dans la gorge. Depuis longtemps ma perfusion est vide, ma soif est des plus abominables. Mon estomac doit avoir une forme particulière à force de se rétracter.

Que vois-je ? Une nouvelle personne vient de se montrer. Tu es venu me chercher n'est-ce pas ? Viens me divertir un tant soit peu !

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Tant de temps a passé...Jusqu'à ce que mes yeux s'assèchent au grès du vent. Pas à pas, je montais chaque jour ces marches. Qui me conduisaient là où tu étais mort. De la main d'un mangemort, tu trépassas. Sans bruit, sans cri, je vis l'étincelle de vie s'éteindre au fond de tes yeux ambrés. Je ne sus quel sentiment fut le plus présent à ce moment là. De la haine, de la tristesse, de la colère, du désespoir? Va savoir. Pour te montrer mon amour, je venais voir l'endroit où reposait ton corps pour la dernière fois. Le corps de l'homme que j'aimais, un simple corps qui est à ce jour enterré. Mais, à mon sens, ton esprit est toujours dans cette tour. Et non dans ce cercueil moisi, laissant les vers de terre te ronger la peau en décomposition. Cette magie que tu admirais tant, s'est retournée contre toi. Tu t'entraînais tant pour tous nous protéger. Pourtant, tu es l'un de ceux qui sont tombés les premiers.

De ce jour-là, le seul souvenir qu'il me reste, c'est celui de ta mort. Peut-être bien que c'est le fait de t'avoir perdu, qui me fit oublier cette nuit sanglante. Par les récits, j'étais une vraie furie, massacrant chaque adversaire sans ménagement. Ma précieuse baguette était recouverte de divers sang, mon visage déformé par mes nombreuses émotions. Je crois bien que par inadvertance, j'ai tuée un ou deux alliés. Quand bien m'en fasse, je ne supportais aucune personne dans ce château. Tu étais le seul qui comptait.

Je peux passer pour une fille sans cœur. Alors que toi, tu trouvais des bons côtés que je n'imaginais point. Tu prétendais haut et fort que j'étais la fille la plus attentionnée dans cette école. Dés notre première rencontre je savais que tu étais une personne formidable...


2 ans plus tôt :

Depuis près d'un mois, je montais la tour d'astronomie pour régaler un ami que je venais de me faire. C'était un petit oiseau bleu, qui s'était accidentellement cassé l'aile droite. Sans hésitation j'avais pris soin de lui. J'appréciais beaucoup les animaux, au moins eux ne me compliquaient pas la vie. En montant ces marches, je m'autorisais à sourire. Puisque personne ne venait vers ici, beaucoup trop de fainéants.

Alors que j'allais appeler mon ami, je vis le dos d'une personne. Un garçon, n'étant pas petit, ni un géant. Se tenant là, devant le nid que j'avais confectionnée minutieusement.

<< Qui es-tu? Dis-je de ma voix froide

Le garçon se retourna, surpris d'entendre une voix. Il tenait dans ses mains mon ami. Celui-ci n'avait pas l'air à l'aise dans cet endroit. Je m'approchai et le lui arrachai presque des mains.

Wow, attention tu vas lui faire mal.

C'est toi qui dis ça, il ne faut pas le toucher. Tu as pu bouger son aile.
Oh non je ne souhaitais pas ça!

Fallait réfléchir avant. >>

Je n'avais pas trop observé à quoi il ressemblait. J'étais obnubilé par l'état de l'oiseau. Quand je relevai la tête pour faire une remarque. Je coulai dans ses yeux d'une couleur ambrés. Il avait l'air inquiet pour l'animal. Je remarquai qu'il venait de la maison Poufsouffle. Une maison à qui je n'avais jamais accordée grande importance. Tous ceux qui étaient dans cette maison, étaient bien trop gentil et niais pour moi. Mes paroles offusquaient bien trop les gens, il faillait un esprit solide avec moi.

Il commença à gesticuler sur lui-même, attendant que je reprenne la parole. Sûrement le fait que je le fixe le gênait. J'en avais que faire qu'il le soit véritablement ou non.

<< Je vais devoir me répéter apparemment... Qui es-tu?

Oh, euh, je suis Léandre Nirrez. Et toi ?

Aucune chance que je te dise comment je m'appelle. Maintenant, tu ne vas plus jamais venir ici c'est clair?

Je ne savais pas que l'école possédait un deuxième directeur. Le château ne t'appartient pas.

Peut-être bien qu'il n'est pas à moi. Mais je venais ici bien avant toi.

On peut partager ! N'est-ce pas une merveilleuse idée ?

Partager? Comme si j'avais que ça à faire.

Eh bien, tu partages bien ton temps avec un oiseau, tu peux bien partager un endroit avec un autre élève.

Si tu avais réfléchis au moins cinq secondes. Tu pourrai comprendre, que si je viens dans un coin tant reculé. Ce n'est pas pour faire ami-ami avec les gens, mais pour rester seule.

C'est triste de rester seule...Désormais tu ne le seras plus!

As-tu au moins écouté ce que je viens de dire.

Oui, bien entendu ! J'ai 10/10 sur les deux oreilles.

Ce n'est pas ta capacité à écouter dont je doute, mais la possibilité que tu possèdes un cerveau.

Tu as beaucoup d'humour ma parole! Ceci est beaucoup plus agréable que ceux qui n'en n'ont pas!

Moi de l'humour? Est-ce une blague de mauvais goût? Personne dans cette école ne souhaiterait être mon ami.

Sauf moi, je suis unique dans mon genre. Un collector Madame attention! Si je ne puis recevoir ton nom, pourrais-je savoir ton prénom ou un surnom quelconque?

Ne reviens jamais c'est très bien.

C'est noté! Un peu long, mais drôle. Oh mince ! Il est déjà cette heure ! J'ai cours de métamorphose ! Je dois te laisser '' ne reviens jamais ''. Je reviendrai demain !

J'espère que quelqu'un te transforme en poussière.

Quelle magnifique preuve d'amitié! >>



Dés lors, tu revenais, redoublant d'effort pour que je t'accepte. Je n'ai jamais su pourquoi tu faisais tout ça. Au départ, je pensais que c'était une farce que tu concoctais avec d'autres amis. Mais plus les jours défilaient, plus je ne voyais pas l'intérêt d'une farce. Même si j'appartenais à la maison Serpentard, tu continuais à me sourire gaiement. J'avais beau te parler avec une langue de vipère, tu retournais toujours à l'assaut. Muni de ta joie de vivre et de ton merveilleux sourire.

Tu me demandas, si tu pouvais prendre soin de mon ami toi aussi. Ce fut au bout de quatre jour que j'abdiquai avec regret. Après tout, tu ne me laissais pas trop la paix. Toujours à venir me supplier près de mes oreilles. Cela en devenait insupportable à vivre.

Puis vint le jour ou on relâcha mon ami. Son aile allait beaucoup mieux. Il déploya ses ailes avec hésitation. Ses plumes étaient de plusieurs bleus différents. Il fit quelques battements, pour ensuite se percher sur la rambarde. Il fixa l'extérieur, puis se tourna vers nous deux. Sa tête s'abaissa, je pris ça comme un remerciement. Quelques secondes plus tard, il s'envolait vers le ciel.
Je pensai que tu allais me laisser désormais. Mais au lieu de ça, tu t'accrochas à notre ''amitié'' que tu avais l'air de chérir énormément. Je n'avais aucune envie d'avoir une amitié avec toi. Au fond de moi, je ressentais des choses que je ne savais assumer à l'époque.

Pendant ces deux années, tu réussi à te créer une place à mes côtés. Et la mienne doit être de même à côté des tiens. D'un petit mot, tu arrivais à me détendre. D'un geste, tu arrivais à me remonter le moral. Quand tu prononçais mon prénom, je ressentais une pointe électrique traverser toute ma colonne vertébrale. Tu étais spécial à mes yeux. Et tu l'es toujours …
C'est pour cela, que je décidai, de mettre fin à mes jours. Toi la seule personne qui s'intéressa un tant soit un peu à moi. Toi la personne qui réalisa l'exploit de me faire sourire. Toi, la personne qui m'était la plus précieuse en ce monde. Je vais enfin pouvoir te rejoindre.


Je venais de monter l'escalier. Dehors, le ciel bleu resplendissait. Ayant à ses côtés le soleil qui régnait au dessus de nos têtes. Je passai une jambe après l'autre. Mes mains tenaient la rambarde. C'était une magnifique vue qui se montrait à moi.
Alors que j'allais passer à l'acte. Je sentis deux pattes se poser sur mon épaule. C'était mon ami, qui était revenu me voir une dernière fois. Je n'eus pas l'impression qu'il voulait me retenir, il devait me comprendre. C'est là que je remarquai un détail qui me frappa. Encore cette couleur si particulière, se trouvant près de moi.
Une seule larme coula le long de ma joue. Mes lèvres venaient de former un sourire. Je détendis mes mains, et fermai mes yeux. Je sentis que je tombais, et que je continuerais à tomber à l'infini.

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Résumé :


Des jumeaux, Lily met au monde des jumeaux. Mais après l'attaque de Voldemort, James et elle font une erreur qui pourrait changer la face du monde magique.


Genre: Aventure , Humour
Nombre de chapitre : 11
Personnages: Harry Potter
Complet

Mon avis :

J'ai prit beaucoup de plaisir à lire cette histoire qui ne comporte pas beaucoup de chapitre. Ne vous laissez pas duper par le petit résumé. Quelque chose de plus grand se trouve derrière ^^ .Passez une bonne lecture !

Chapitre 1

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Résumé:
C'est un remake de la Belle et la Bête avec Gajeel et Levy, voyons voir si notre petite au cheveux bleu va se faire manger par se méchant vieux dragon ;)


Mon avis: J'ai bien aimée cette petite histoire, elle donne facilement le sourire ^^!

Genre: Romance
Nombre de Chapitres: 11
Complet
Chapitre 1

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Résumé: Loki a perdu son combat sur Terre. Il sera condamné non pas à la prison à vie, mais à quelque chose de plus horrible. Il ne sera plus lui-même, physiquement du moins, et ne possédera plus de magie. Comment fera-t-il pour se venger? Apprendra-t-il de ses erreurs? Et pourquoi Lily jouera un rôle primordial dans sa quête? Cela reste à découvrir. (Ma version de Thor 2. SPOILER)


Genre : Romance/Aventure
Personnages : Loki x Oc
Chapitre : 27
En cours


Mon avis :


J'aime bien cette histoire, car cela change le contexte ou est normalement le "le Grand et froid Loki", comment un changement de contexte peut nous montrer le changement d'un personnage ! La preuve en image....oups sa marche pas la.... Voici la preuve en écrit ! Et surtout c'est que l'écrivain écrit bien et sait donner envie au lecteurs de vouloir la suite :D !
Chapitre 1

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Résumé:

En pleine lecture dans la Grande Bibliothèque, Loki surprend une domestique, captivée par un livre. Il est fasciné par elle. Lorsqu'il lui parle, la femme lui raconte l'histoire d'un Prince qui tombe amoureux d'une étoile. Fiction avant et pendant Thor / Avengers. ( C'est une histoire traduite par La plume d'Elena)


Genre: Romance/Drame
Personnages : Loki x OC
Chapitres : 22
En cours


Mon avis :


Pour les fans de Loki x OC , c'est par ICI !!
Pour ne rien vous cacher J.A.D.O.R.E cette histoire !! Il y a tous ce que j'aime : L'amour, du suspense, de l'humour, etc...
Et cette histoire ma touché car on ne trouve pas beaucoup d'histoire ou Loki s'intéresse à autre chose que le pouvoir ou dans les autres histoires ou la fille qu'il aime et super spéciales avec des tonnes de pouvoirs magique, mais dans cette histoire la fille (Rosa) est une fille normale qui n'a pas de super pouvoirs ou autre. Loki va être intéressait à elle parce que elle a fait une chose que les autres fille n'ont juste pas fait et c'est ça que j'aime ! Car c'est partis d'une chose qu'on pourrait qualifié de banal mais qui va être important pour Loki.

Chapitre 1