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Karim Benzema, attaquant de Lyon, attend beaucoup de la confrontation avec l'OM dimanche. Selon lui, Lyon peut "frapper un grand coup" et se rassurer dans une période où l'OL "se pose des questions". Cette rencontre sera également pour lui l'occasion de retrouver un certain Hatem Ben Arfa
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L1: Classements KARIM BENZEMA, après quelques semaines d'absence, comment vous sentez-vous physiquement ?
K.B. : C'est vrai que j'ai joué face au Bayern alors que je n'étais pas forcément bien préparé. Mais aujourd'hui, tout va bien. Je monte en puissance.
Comment expliquez-vous les difficultés actuelles de l'OL ?
K.B. : Nous connaissons un passage difficile. Ces dernières semaines, nous avons laissé filer beaucoup de points et nous n'avons pas gagné depuis trop longtemps. Les blessures des uns ajoutées aux suspensions des autres nous ont handicapés. Malgré notre gros effectif, nous n'avons pas su réagir. On se pose des questions. On ne doute pas mais on arrive moins à faire la différence ces derniers temps.
Malgré tout, la seconde période face au Bayern Munich doit vous laisser quelques motifs de satisfaction.
K.B. : On n'a pas fait un bon match face au Bayern. Mais c'est vrai qu'après la pause, nous avons montré une belle force de caractère au cours d'une rencontre compliquée puisque nous étions largement menés (0-3), nous n'avons pas baisser les bras. Cela dit, nous n'avons pas le droit d'entamer la rencontre de cette façon. Le Bayern a trois occasions et marque trois buts, ce n'est pas normal.
Face à Marseille, sur quelle équipe reposera la pression du match ?
K.B. : C'est bien évidemment Lyon qui aura la pression durant cette rencontre c'est pourquoi nous allons tous rester très concentrés sur ce match. Marseille a signé de bons résultats cette saison. Il nous faut absolument gagner et un match nul constituerait un mauvais résultat pour nous.
Lyon enregistre pour cette rencontre les retours de Cris et Juninho.
K.B. : Ce sont des grands joueurs. Leur retour va nous faire beaucoup de bien.
A quel OM vous attendez-vous pour cette rencontre ?
K.B. : Ils vont jouer pour prendre des points. On l'a vu la saison dernière où ils nous ont battus à deux reprises. Mais nous avons notre destin entre les mains, à nous de faire le jeu pour remporter ce match crucial. Nous sommes obligés de gagner cette rencontre pour retrouver le chemin de la victoire et parce qu'on ne doit pas perdre les gros matchs. C'est un match du dimanche soir qui suscite donc une grosse attention. A nous de répondre présents.
Marseille se présente diminué avec la blessure de Mamadou Niang.
K.B. : C'est bien pour nous ! D'autant que chaque fois qu'il a joué contre nous, il a marqué. Il forme une bonne doublette avec Bakary Koné.
Cette rencontre face à l'OM constitue-t-elle une finale du championnat ?
K.B. : Non. Comme face à Bordeaux, c'est une rencontre très importante. On a l'occasion de frapper un grand coup. Tout le monde veut rattraper l'OL et nos poursuivants ne lâchent rien. Nous sommes dans un état d'esprit Ligue des Champions. Et ce match, après celui de Bordeaux, peut constituer un deuxième tournant de la saison.
Dimanche, vous allez retrouver un ancien coéquipier, Hatem Ben Arfa. Qu'est-ce que ces retrouvailles vous inspirent ?
K.B. : C'est un très bon joueur même si ce n'est pas mon ami mais je le respecte. Je vais lui serrer la main comme n'importe quel autre joueur. Cette saison, il fait beaucoup de bien à l'OM. Nous le connaissons bien, il va falloir le serrer de très près sans pour autant concentrer toute notre attention sur lui.
Pour la première fois cette saison, vous n'êtes pas en tête du classement des buteurs de Ligue 1. En revanche vous avez pris les commandes de celui de la Ligue des Champions.
K.B.: Je ne m'occupe absolument pas de ça. Je trouve même cela plutôt bien qu'il y ait beaucoup de buteurs performants comme Hoarau, Cavenaghi ou Gignac. Quant à la Ligue des Champions, c'est toujours encourageant de marquer au cours de matchs de très haut niveau.

Le choc de la 18e journée oppose les deux "Olympique", dimanche soir. Enjeu : une place de leader du championnat. Hatem Ben Arfa a quitté l'OL pour l'OM cet été. Il connaît donc bien les forces en présence et avoue que ce sera "très dur" pour Marseille de s'imposer à Gerland.
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HATEM BEN ARFA, vous revenez à Lyon six mois après avoir quitté l'OL. Comment appréhendez-vous cette rencontre et notamment vos retrouvailles avec le public de Gerland ?
H.B.A. : Jouer contre son ancien club, c'est forcément particulier. Mais pour dire la vérité, je ne sais pas comment va réagir le public. Peu importe, le plus important, c'est le terrain. Et le plus dangereux, ça reste les joueurs en face de vous. Les Lyonnais vont mettre de l'intensité dans cette rencontre car c'est un match clé entre le premier et le deuxième. Mais je répondrai présent et s'il faut mettre des coups, j'en mettrai ! C'est le jeu. Mais je ne pense pas qu'ils vont raisonner comme ça.
En cas de victoire à Gerland, l'OM prendra la tête du championnat. Un succès en terre lyonnaise est-il envisageable ?
H.B.A. : La saison dernière, Marseille s'était imposé deux fois contre Lyon. L'OM avait joué en bloc, pressant très haut les Lyonnais. Au Vélodrome, Marseille avait imprimé un rythme d'enfer avec une envie terrible de bien faire. Les Lyonnais savent que Marseille est un gros club et que ce match représente quelque chose de particulier pour eux. Et puis cette année, il y a une place de leader en jeu. Mais nous allons là-bas en outsider. Car c'est Lyon qui est premier donc favori. Ça va en tout cas être un gros match, pas seulement pour moi mais pour toute l'équipe.
L'absence de Mamadou Niang n'est-elle pas un handicap insurmontable pour l'OM ?
H.B-A : Il avait fait deux gros matches face à Lyon la saison dernière. Cette fois, il n'est pas là mais collectivement nous pouvons faire quelque chose. Maintenant, si nous voulons faire un résultat à Lyon, nous devrons très bien commencer le match. Car quand on démarre bien, c'est un avantage pour l'équipe. Ça donne confiance. L'adversaire doute et ensuite ce n'est plus le même match. On l'a bien vu cette saison. Ce sont ces détails qui font que l'on peut accrocher des grandes équipes. Mais nous avons acquis de l'expérience depuis le début de la saison. On a perdu des matches bêtement à cause d'un manque de maturité. Mais ces erreurs vont nous aider pour ce match et la deuxième partie de saison.
Votre prestation sera particulièrement suivie dimanche. Sentez-vous une pression particulière sur vos épaules ?
H.B.A. : Mais ce n'est pas un match Hatem contre Lyon ! C'est l'OL contre l'OM. C'est un match comme les autres.
Vos récentes déclarations sur l'OL dans le quotidien local Le Progrès ne sont pas passées inaperçues
H.B.A. : (Il coupe) Mes propos ont été sortis de leur contexte. Quand je dis que Lyon n'est pas un grand club, je ne fais pas référence à leurs sept titres de champion mais à un problème de chèque oublié. Il me manquait quelque chose sur ma fiche de paie. Ça n'existe pas dans les grands clubs.
Dans cette interview, vous expliquez également que Karim Benzema n'est pas votre ami. Que s'est-il passé entre vous à Lyon ?
H.B-A : Il n'y a aucune polémique à entretenir. Dans la presse, les choses sont déformées et les gens parlent ensuite de problèmes qui n'existent pas. Mais les joueurs de foot ne font pas attention à tout ça. Dimanche, on va se serrer la main avec Karim. Il n'y aura pas de souci. Et ce ne sera pas Benzema contre Ben Arfa mais bien un match à onze contre onze.
Benzema est l'atout numéro un de Lyon. Avez-vous donné des conseils à vos coéquipiers pour bloquer l'avant-centre lyonnais ?
H.B-A : Il faudra non seulement bloquer Benzema mais aussi Juninho et toute l'équipe. Défensivement, Lyon possède un bloc très dense et offensivement, c'est très dangereux, notamment sur coups de pieds arrêtés. Certains disent que les Lyonnais sont moins forts que les années précédentes. Mais non, ils sont toujours très forts. Contre le Bayern, menés 3-0 ils sont arrivés à remonter à 3-2 et tout ça sans Juninho ! Ils sont en huitièmes de finale de la Ligue des champions et visent un nouveau titre : ça va être très dur dimanche
Quelle est la principale différence entre Marseille et Lyon ?
H.B-A : C'est la ferveur autour du club. A Marseille, c'est une deuxième vie. On sent vraiment que l'OM est dans la peau des supporters. Moi, j'aime cette passion. Je commence d'ailleurs à prendre mes marques dans ce club. Ce n'est pas évident de se faire une nouvelle vie après cinq ans passés à Lyon. Mais mes coéquipiers m'ont beaucoup aidé. Le groupe est jeune, rigole beaucoup. L'ambiance est bonne dans le vestiaire. Je dois tout faire pour m'intégrer au mieux. Mais il faut me comprendre aussi. Je peux apporter plus au club mais il me faut du temps

La montagne a accouché d'une souris. Lyon et Marseille se sont neutralisés (0-0) lors de la 18e journée de Ligue 1. Très décevants, les Lyonnais conservent tout de même leurs trois points d'avance sur les Marseillais... et sur Bordeaux et le Paris Saint-Germain, revenus au contact ce week-end.eb8f51c08b​62fa18b2e5​e1a67ec7c2​82Plus d'infos    

Le film du match LYON - MARSEILLE : 0-0
Un choc, un sommet.... Les mots ne manquaient pas pour qualifier la confrontation tant attendue entre les deux Olympiques, lyonnais et de Marseille, premier et deuxième de Ligue 1 à l'entame de cette 18e journée. Benzema, meilleur réalisateur de C1, d'un côté, la meilleure attaque du championnat de l'autre, un grand spectacle et une pluie de buts semblaient garantis, d'autant plus que l'OL et l'OM avaient depuis le début de la saison fait étalage de nombreuses lacunes défensives. Il n'en a rien été, bien au contraire.
"Surtout ne pas perdre", tel semblait le message qu'avait dû transmettre Claude Puel à ses hommes. Battus par le PSG et le FC Nantes, tenus en échec par la lanterne rouge valenciennoise à domicile lors des trois dernières journées, les Rhodaniens ont fait preuve d'une manque d'ambition certain. Malgré le retour de Cris en charnière centrale après sa suspension en Ligue des Champions, les Lyonnais, comme traumatisés par leurs échecs récents, n'ont pas voulu prendre le moindre risque, laissant le plus souvent Benzema se démener seul aux avant-postes. Juninho, le milieu de terrain le plus offensif de l'OL n'a ainsi passé que 50% de son temps dans le camp adverse.
Un OM pas suffisamment armé
Malgré quelques belles percées d'Ederson sur son aile gauche, une bonne volonté indéniable de Govou (18e, 43e) et quelques coups francs vicieux de Juninho qui ont mis en exergue la solidité de Mandanda sur sa ligne (37e), les champions de France en titre ne se sont procuré que de très rares occasions. Même la rentrée de Fred en attaque n'a rien changé au visage d'un OL, pour qui la trêve sera peut-être la bienvenue pour retrouver un semblant de sérénité et une grande partie de ses blessés.
Revenus à seulement trois longueurs du leader lyonnais, l'OM avait pour la deuxième fois de la saison l'opportunité de se hisser en tête de Ligue 1. Marseille n'avait cependant pas les armes offensives pour espérer mieux qu'un résultat nul. Privé de Niang, éloigné des terrains pendant un mois en raison d'une fracture à un pied, Marseille a présenté sur la pelouse de Gerland une formation ultra-technique mais largement dépassée sur le plan physique. Avec trois joueurs de moins d'1,70m (Ziani, Koné, Valbuena), les hommes de Gerets, ridiculisés dans les duels aériens, ont fait les frais de leur manque de puissance, n'étant jamais en mesure de prendre à défaut les monstres que sont Cris, Boumsong et Mensah. Malgré une énorme occasion de Valbuena, dont la frappe à bout portant était repoussée par Lloris (35e), les Phocéens ne méritaient pas mieux que les Lyonnais, non pas en raison d'un manque d'ambition notable mais à cause d'un effectif trop limité. Comme pour l'OL, la trêve hivernale pourrait être salutaire pour l'OM en quête de quelques joueurs pour franchir une marche supplémentaire.
LA DECLA : Eric Gerets (entraîneur de Marseille)
"J'espère gagner à chaque match mais nous allons terminer la phase aller invaincus à l'extérieur. Ce n'est pas mal. Tactiquement, nous étions très bien en place mais avec un peu de sang froid, nous aurions pu faire la différence sur le côté gauche. Nous aurions pu faire plus mal. En seconde période, nous avons un peu moins bien joué car nous étions plus fatigués et à la fin, avec l'entrée de joueurs athlétiques, nous avons logiquement souffert mais je pense que ce point est largement mérité. Lyon a montré contre le Bayern qu'il est la meilleure équipe en France. Je ne connais pas beaucoup de formations capables de faire mal comme les Lyonnais l'ont fait au Bayern en seconde période mercredi. Cela prouve que nous étions bien en place. Maintenant, nous allons recevoir beaucoup de nos concurrents directs dans la phase retour mais il reste que l'OL garde ses trois points d'avance".

Santos Mirasierra, le supporter de Marseille, a écopé vendredi de trois ans et demi de prison ferme pour des violences commises lors du match entre Atletico Madrid et l'OM en Ligue des champions. Une peine "déraisonnable" et d'une "sévérité inouïe" selon son avocat, Me Gilbert Collard.
e767a678a1​d6f7a655a9​2f22902bd9​80 Le supporter de l'Olympique de Marseille Santos Mirasierra a été condamné vendredi à Madrid à trois ans et demi de prison ferme pour des violences commises en marge du match de Ligue des champions Atletico Madrid-OM le 1er octobre, a-t-on appris de sources judiciaires. Selon les attendus du jugement, Santos Mirasierra est déclaré coupable du délit d'"atteintes à agents de l'autorité avec l'usage d'un objet dangereux", pour lequel il est condamné à une peine de trois ans de prison. Il est condamné à une peine supplémentaire de six mois de prison pour "blessures" envers un policier qui avait reçu des points de suture après avoir été atteint au visage par une chaise.
"Cette peine est d'une sévérité inouïe. C'est déraisonnable! Nous ne sommes pas en Europe... Il s'agit d'un jugement anti-français ", a déclaré à l'AFP l'avocat de sa famille et conseiller de Santos Mirasierra, Me Gilbert Collard, interrogé par téléphone et confirmant l'information de cette peine obtenue également de source proche du dossier. Le juge espagnol n'a pas suivi les réquisitions du parquet, qui demandait au total huit années de prison, et a relaxé Santos Mirasierra du délit de troubles à l'ordre public pour lequel il encourrait également quatre ans de prison.
"Provocation"
Il était notamment accusé d'avoir jeté une chaise du stade Vicente-Calderon sur un policier, ce qu'il conteste, et d'en avoir bousculé un autre. "Nous allons essayer d'obtenir un aménagement de cette peine. Il n'est pas acquis que nous fassions appel, pour des raisons de délais et au vu du risque d'aggravation de la peine. Nous pouvons essayer également d'obtenir une grâce", a poursuivi Me Collard, estimant que cette condamnation était une "provocation" à la veille du match retour OM-Atletico le 9 décembre.
Une éventuelle remise en liberté du supporter marseillais était considérée par le club et les supporters marseillais comme un élément d'apaisement avant ce match retour, qui fera l'objet d'une sécurité renforcée. Le supporter marseillais a dix jours pour faire appel de cette décision et devrait rester en prison. N'ayant pas d'antécédents judiciaires, il n'en serait sorti immédiatement que s'il avait été condamné à une peine maximum de deux ans de prison ferme.
AFP

Ravi de la victoire de l'OM face à Nice (2-1), Eric Gerets se projette déjà vers la Ligue des champions et la réception de l'Atletico Madrid, mardi. Le coach marseillais redoute cette rencontre. "Je lance un S.O.S car j'ai peur que ce match se termine mal", s'alarme Gerets.
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L'actu de l'OM ERIC GERETS, l'OM se remet à gagner. Comment jugez-vous la performance de votre équipe face à Nice ?
E.G : C'est une victoire largement méritée. Je crois que nous avons maîtrisé le jeu en première mi-temps, si on oublie les deux-trois premières minutes du match. On s'est créé beaucoup d'occasions de buts. Tactiquement, on a joué le jeu que l'on avait en tête. Les joueurs ont respecté les consignes à 100%. En première période, on a toujours trouvé l'espace pour mettre en évidence Mamadou Niang. On savait bien qu'en jouant de cette manière-là, on allait avoir beaucoup d'espace sur notre côté gauche. Et ça a été parfait. Mais au lieu de 3-0 ou 4-0, ça n'a fait que 2-0 à la mi-temps. Et en seconde période, surtout après la sortie Mamadou Niang, on n'a plus été capable de jouer de la même façon.
Pourquoi l'OM n'a pu se mettre définitivement à l'abri d'un retour niçois ?
E.G : On a commencé à trop jouer en arrière ce qui a mis nos défenseurs en difficulté. On avait un "targetman" (Mamadou Samassa, ndlr) sur le terrain après la sortie de Mamadou Niang, on aurait donc du jouer plus en avant. Parce que l'on était plus fort que Nice. Il n'y avait pas de raison d'avoir peur.
Quelle est la gravité de la blessure de Mamadou Niang ?
E.G : C'est une fracture du pied (du gros orteil, ndlr). Il est out pour six semaines.
Malgré la blessure de Niang, on a vous a senti particulièrement heureux à la fin de la rencontre
E.G : Quand tu t'aperçois que tes joueurs sont à l'aise, ça fait plaisir. L'équipe s'est amusée en première mi-temps. On sentait que l'on avait le match en mains, l'adversaire ne trouvait pas le moyen de nous poser des problèmes. Quand nous avions le ballon, j'avais le sentiment que nous pouvions marquer un goal. Mais on aurait dû être tranquille sur le banc les vingt dernières minutes. On ne l'était pas jusqu'à la dernière seconde. Il y a eu un peu d'incertitude suite au but que nous avons pris encaissé. Mais finalement, même en seconde période, on a eu des occasions et si on avait été u peu plus collectif, on aurait pu encore marquer plusieurs goals supplémentaires. Il n'y a donc rien à redire sur cette victoire.
L'OM a-t-il repris sa marche en avant ?
E.G : Oui et non. Ces derniers temps, on avait pris beaucoup trop de goals à cause d'erreurs individuelles et il y avait trop de joueurs présents en attaque et pas assez en défense. Tout le monde a fait vraiment beaucoup d'investissement face à Nice. Ça c'est vu. On voulait jouer un football offensif sans tomber dans le piège de trop jouer vers l'avant. Pendant une heure, l'équipe a prouvé qu'elle savait le faire. Ça fait plaisir.
Un mot sur Boudewijn Zenden, auteur d'une prestation remarquable ?
E.G : Il a prouvé que je n'avais pas menti en disant que c'était le joueur qui avait le plus de talent tactique. Si on évolue dans le même schéma que face à Nice, il risque de jouer souvent.
Avez-vous eu une pensée pour Santos Mirasierra à l'issue de cette victoire ?
E.G : Pas seulement un petit peu, mais totalement. Il y a tellement de choses qui ont été dites sur ce garçon. Ça a été un choc que tout le monde doit digérer. Et d'abord lui-même. Mais qu'il n'oublie pas que tout Marseille est avec lui. Malgré tout, je dois quand même lancer un S.O.S car j'ai peur que le match de mardi se termine mal. J'ai trop peur pour le futur de ce club. Parce que tout le monde va nous regarder avec des yeux spéciaux et si jamais il y a des incidents, ça va nous coûter très très cher. Tous les supporters, les joueurs, moi-même aimons ce club. Et même si ce sera extrêmement difficile de garder son calme, il faut faire l'impossible pour y arriver. Les joueurs et moi-même devront donner l'exemple en disputant un bon match.
Que pensez-vous de la décision des Ultras de ne pas assister au match et de rester dans la rue, devant le stade Vélodrome ?
E.G : Les Utras doivent changer d'avis et ne pas rester dehors lors du match. Ils doivent rentrer tous ensemble dans le stade et chanter comme le public a chanté contre Nice. Je ne peux pas dire plus
De notre correspondant à Marseille, Vincent BANTIT / Eurospo

2008040820​120070_Qui​cklook-ori​ginal                                                           Karim Ziani, né le 17 août 1982 à Sèvres (Hauts-de-Seine), est un footballeur international algérien évoluant actuellement au poste de milieu offensif polyvalent (droitier le plus souvent dans l'axe) à l'Olympique de Marseille. Il a remporté la Coupe de France de football 2006-2007 avec le FC Sochaux
Karim Ziani est né en région parisienne d'un père algérien kabyle et d'une mère française [1][1] est d'abord repéré par le Racing club de France qui l'intègre à ses équipes jeunes de 1995 à 1998. Il rejoint ensuite le centre de formation de Troyes, signant son premier contrat pro avec le club aubois en 2001. Sous les ordres de l'entraîneur Alain Perrin, il foule pour la première fois les pelouses en championnat de Ligue 1 en décembre 2001. Il fait ses débuts dans la sélection algérienne le 12 février 2003, à l'occasion d'un match contre la Belgique.
Un temps pressenti pour rejoindre l'Italie et le club de Sienne, il part finalement en prêt le 11 octobre 2004 au FC Lorient. Devenu un élément-clé du dispositif lorientais, l'équipe de Christian Gourcuff le recrute pour la saison 2005-2006 qui le verra s'affirmer comme l'un des grands artisans de la remontée en Ligue 1. Il est d'ailleurs désigné meilleur joueur de Ligue 2 au terme de cette saison.
Ce titre et son nombre important de sélections en équipe d'Algérie lui attirent l'intérêt de nombreux clubs dont le FC Nantes, l'Olympique de Marseille et l'AS Saint-Étienne. C'est finalement pour le FC Sochaux-Montbéliard qu'il s'engage pour trois ans en août 2006, retrouvant ainsi l'entraîneur de ses débuts, Alain Perrin.
En 2006 et 2007, il est élu Ballon d'Or Algérien.
Le 12 mai 2007, il remporte la coupe de France avec le FC Sochaux contre l'OM. Avec une passe millimétrée décisive à la 116e minute à son coéquipier Le Tallec, il fait basculer le cours du match et permet à son équipe d'égaliser et de passer aux tirs au but.
En juin 2007, il est recruté par l'Olympique de Marseille, pour une durée de 4 ans. Ce transfert, évalué à 8 millions d'euros, lui permet notamment de découvrir la prestigieuse Ligue des champions.
Karim Ziani inscrit son premier but sous les couleurs de l'OM le 15 août 2007 lors de la 3e journée contre Valenciennes FC.
Cependant, lors de sa première saison à Marseille, il n'est que l'ombre de lui-même. Quasiment invisible sur le terrain, il est très souvent blessé et Éric Gerets lui préfère régulièrement Mathieu Valbuena. Une altercation verbale intervient avec son entraineur Éric Gerets le 19 mars 2008 lors d'une rencontre de coupe de France, il est mis à pieds par l'OM pour une durée de 10 jours, ne touchant pas son salaire et étant écarté du groupe.
Malgré une première saison "noire" sous le maillot olympien, il reste à Marseille pour montrer son réel potentiel.
En juin 2008, il joue avec la sélection Algérienne contre le Libéria un match comptant pour les éliminatoires de la CAN-CM 2010, ou il signe son premier doublé. (Algérie-Libéria 3-0)
Sa préparation pour la saison 2008-2009 est perturbée par une nouvelle blessure, décelé lors de sa première apparition en match amical d'avant saison, face au FC Nantes. Karim Ziani débute le match en tant que titulaire au poste de meneur de jeu, poste qu'il affectionne tout particulièrement, et fait état de tout son talent, en offrant une excellente prestation, sous le regard admirarif d'Éric Gerets. Mais, à la 30ème minute de jeu, ressentant une douleur aux adducteurs, il cède sa place. Ainsi, il rate toute la préparation d'avant saison au grand regret de son entraîneur. Il fait son retour quelques jours avant l'ouverture du championnat 2008-2009. Éric Gerets explique en conférence de presse le 7 août 2008 que Ziani lui fait la misère à l'entraînement, de manière positive, avouant qu'il "pète les flammes", selon ses dires. Éric Gerets met également en avant son comportement exceptionnel, comme si celui-ci n'avait raté aucun entraînement. Son entraîneur n'hésite donc pas à le mettre titulaire lors du premier match de la saison au Stade Vélodrome face à Auxerre !Auxerre le 17 août 2008. Karim Ziani est élue l'olympien du match pour son retour, laissant présager de bons espoirs pour cette nouvelle saison. Le samedi 30 aout 2008, il marque le 1er but de l'OM face a son ancien club, le Football club sochaux, pour une victoire 2-1 des marseillais

Karim Ziani a été élu Olympien du mois de novembre par les internautes d'OM.net. Une première pour l'international algérien, une confirmation
37911le retour réussi est devenu confirmation. Karim Ziani s’est mué en l’un des rouages essentiels du onze olympien ces derniers mois. Autant sa première saison à l’OM fut difficile, autant la deuxième est faite d’aisance et de régularité. Au point de devenir l’Olympien du mois des internautes d’OM.net en novembre avec 31% des quelques 15.000 votes exprimés. Une première sous le maillot marseillais pour l’international algérien. L’aboutissement d’une rédemption qui avait commencé dès les premiers instants de la saison.
« Ziani me fait la misère en ce moment mais de manière positive. Il pète les flammes » déclarait Gerets dès le mois de juillet quant à savoir si Ziani allait débuter des matches.
Novembre : Le podium des internautes d'OM.net
1. Karim Ziani : 31%
2. Hatem Ben Arfa : 21%
3. Cheyrou : 13%

Votants : 15.502
Titulaire, il l’a été à partir de la 2e journée contre Auxerre (4-0) et il l’a toujours été depuis. Seule une blessure aux adducteurs l’éloignera des terrains pour quelques semaines. Si son jeu tient surtout à dynamiser le jeu, il présente de belle stats pour un relayeur avec deux buts (contre Sochaux et Lorient). « Je prends de plus en plus confiance. Quand on a la confiance du coach, c’est plus facile. On a envie de lui rendre la pareille » expliquait-il il y a quelques semaines.
Placé dans l’axe ou sur la droite quand le milieu de terrain est formé en losange, son rayonnement reste le même.
Avec un jeu bien plus épuré et une conservation de balle hors pair, l’Olympien de novembre pourrait bien glaner encore quelques honneurs de ce type d’ici la fin de la saison.

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Les derniers olympiens du mois :
- Octobre 2008 :
Hatem Ben Arfa
- Septembre 2008 : Steve Mandanda
- Août 2008 : Steve Mandanda


benarfa-or​iginal   Hatem Ben Arfa est depuis son plus jeune âge estampillé grand espoir du football français. Pourtant, le prodige aura eu du mal à s'imposer au sein de l’Olympique Lyonnais, où son compagnon de promotion Karim Benzema lui a volé la vedette. Après avoir raté le train de l'Euro 2008, le natif de Clamart décide donc de rejoindre Marseille en quête de temps de jeu.

Talent précoce

Frêle (1m78 ; 65kg) mais vif comme l’éclair, sa technique de martien en a fait depuis sa plus tendre enfance un génie convoité de toutes parts. Vedette du programme de Canal + "A la Clairefontaine", qui suivait le parcours des apprentis footballeurs de l’INF Clairefontaine, Ben Arfa signe en 2002 à Lyon 100 000 euros, montant record pour un joueur de cet âge.

Débutant en Ligue 1 deux ans plus tard, le gaucher tarde à s’imposer. Pour preuve, il n'aura disputé que 64 matchs (et pas toujours comme titulaire) de chammpionnat en quatre saisons dans le groupe pro. En cause, une technique exceptionnelle rarement mise au service du collectif. Un individualisme qui a tendance à horripiler ses entraîneurs. Gérard Houllier et Alain Perrin ne lui accordèrent ainsi que peu de confiance, malgré des prestations encourageantes qui lui ouvrent les portes de l'équipe de France.

De l'équipe de France à l'OM

Comme un symbole, Hatem célèbre sa première sélection face aux Iles Féroé le 13 octobre 2007 alors qu'il n'est encore qu'un remplaçant à l'OL. Une cape qui poussera Perrin à le titulariser régulièrement jusqu'à la trève. Avant de le cantonner à nouveau à un rôle mineur dans la seconde partie de la saison 2007/2008.

Malgré le changement d'entraîneur qui se profile, Lyon accepte de laisser filer Ben Arfa à l'Olympique de Marseille en juillet 2008. Un transfert évalué à 12 millions d'euros qui ne se fera pas sans une petite mise en scène médiatique entre le président Jean-Michel Aulas et son homologue Pape Diouf, JMA évoquant la formation d'un "axe d'élite" entre les deux clubs pour expliquer pourquoi il brade un tel joueur à un club rival.

Le 17 avril 1994 au parc Lescure à Bordeaux, un jeune Français d'origine Algérienne nommé Zinedine Zidane fait son entrée sur le terrain sous le maillot tricolore à la 63e minute alors que la France est menée par deux buts à zéro face à la république tchèque. Il lui a fallu moins d'une demi-heure pour renverser la vapeur, deux buts inscrits en l'espace de deux minutes permettent à la France d'arracher le match nul.france_2_z​idane
Quatre ans plus tard, le 12 juillet 1998 exactement, Zidane réussit son deuxième doublé en carrière avec les bleus, mais cette fois-ci, c'est en finale de la coupe du monde face au Brésil. La France entre enfin dans la cour des grands en remportant sa première coupe du monde et Zidane s'assoit sur le trône.Zinedine Zidane va finir par céder à la demande du peuple, il  refile de nouveau le maillot tricolore et sauve la France d'une élimination humiliante de  la coupe du monde 2006.
La France retrouve son Roi et le Roi retrouve son trône.Mais un Roi ne fait jamais les choses à moitié, Zidane réussit par un tour de magie à conduire la France en finale, chose inimaginable quelques mois seulement avant son retour.
Le Roi avait prévenu son peuple qu'il partira après la coupe du monde, il met  fin à sa carrière de footballeur juste après cette finale perdue face à l'Italie le 09 juillet 2006 après huit ans de règne, la course à la succession est ouvertetre l'Autriche, au Stazinedine-z​idane-7173​42Le 28 Mars 2007, en match amical contre l'Autriche, au Stade de France, le sélectionneur Français Raymond Domenech envoie sur le terrain un autre jeune Français d'origine Algérienne.
Pour son baptême de feu avec les Bleus, il inscrit son premier but huit minutes seulement après son entrée en jeu. Karim Benzema n'a que 19 ans et la France venait de découvrir  son nouveau Prince sans vraiment le savoir.
Il a suffi de quelques mois pour que Benzema s'impose comme un joueur hors normes et devient ainsi l'une des pièces maîtresses de l'équipe de Francede France, le son pMeilleur buteur de ligue 1 avec 20 buts, champion de France, six autres buts en coupe de France qui vont  permettre à Lyon de remporter ce trophée qui le fuit depuis 1973, un premier  doublé en sélection de France, un autre doublé en Ecosse qui propulse Lyon en quart  de finale de la ligue des champions, il ose même défier  le grand Manchester United en inscrivant un but d'anthologie à Van der sar.benzema240​12008La France n'avait d'autre choix que de s'incliner devant ce phénomène en lui remettant le titre du meilleur joueur du pays sous les yeux du Roi Zidane qui voit finalement sa succession sur le point d'être assurée.
Le futur Roi sera t-il une fois de plus fils d'immigrés Algériens ? Pourquoi pas.BenzemaRoi.

17be2de9b2​d482b45ee9​16492aae58​90           Karim Benzema, né le 19 décembre 1987 à Lyon, est un footballeur français évoluant à l'Olympique lyonnais au poste d'avant-centre.Né à Lyon de parents algériens kabyles [2], Karim Benzema s'initie au football dans un club de Bron, le SC Bron Terraillon. À neuf ans, lors d'un match entre son équipe et les poussins de l'Olympique lyonnais, alors que les autres équipes prennaient des raclées, son équipe gagna 2-0 et Karim marqua les deux buts, il prit alors une licence à l'OL et débute sa formation dans les équipes de jeunes du club rhodanien dans le collège Saint-Louis Saint-Bruno. Benzema, qui prend pour modèle le buteur brésilien Ronaldo[1], révèle son potentiel en marquant 38 buts pour l'équipe des moins de 16 ans de l'OL[2].Au cours de la saison 2007-2008, il s'impose en tant que titulaire à l'OL, est désigné meilleur buteur du championnat de France et remporte le trophée du meilleur joueur de Ligue 1. Ses prestations, notamment en Ligue des Champions, attirent l'attention des grands clubs européens. Il honore sa première sélection en équipe de France en 2007 ; l'année suivante il fait partie des joueurs retenus pour disputer le championnat d'Europe.


Né à Lyon de parents algériens kabyles , Karim Benzema s'initie au football dans un club de , le SC Bron Terraillon. À neuf ans, lors d'un match entre son équipe et les poussins de l', alors que les autres équipes prennaient des raclées, son équipe gagna 2-0 et Karim marqua les deux buts, il prit alors une licence à l'OL et débute sa formation dans les équipes de jeunes du club rhodanien dans le collège Saint-Louis Saint-Bruno. Benzema, qui prend pour modèle le buteur brésilien , révèle son potentiel en marquant 38 buts pour l'équipe des moins de 16 ans de l'OL.