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Et le froid se fit sentir

Et le froid se fit sentir
 
Auteur : Lili J.
Email : jenny_sheppard@hotmail.fr
Série : Stargate Atlantis  
Genre : romance John et Liz (à ce qu’on m’a dit c’était ça le mieux poru SGA lol)
Résumé : Situation gênante, mais pas dérangeante (hum hum)
Spoilers : saiosn 1
Disclamer : Rien est à moi, pas même John Sheppard, et c’est bien dommage.
Fanfiction :  n°23
Notes de l’auteur : C’est ma deuxième ficttion sur Stargate Atlantis, alors merci d’être indulgent
Je m’excuse pour les fautes que je peux faire.
Dédicace : a Betty ‘qui aimerait bien être a la place de Liz t’inquiète pa ta Lizzy aussi pa tite miss^^)
A mon Baby Angel (Laure que jadore merci pour ton aide
**24 Juin 2005**
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Et le froid se fit sentir….
« Bonsoir ».
Il se retourna en entendant sa voix. Oh bien sur, il n’avait pas besoin de cela pour la reconnaître, mais il se retourna quand même. Il la vit devant lui. La porte coulissante se referma derrière  elle. Elle était vêtue de sa veste son col remonté. C’est vrai qu’il commençait à faire froid, et John commença juste à s’en rendre compte.
« Bonsoir » dit il simplement
Puis, Elizabeth s’approcha de la balustrade, et tous les deux se trouvèrent face à l’océan.
« Le temps commence à se gâter, dit la jeune femme
 -Oui, et le froid commence à se faire sentir, ajouta Sheppard.  
  -Ecoutez… commença Liz, je vais chercher un pull dans mes quartiers, parce que je commence vraiment à avoir froid, et je reviens.
 -Allez y, je vous attends » lui indiqua Sheppard.
Elle lui sourit et se dirigea vers la porte. Lui se retourna vers l’océan au dessus du quel, des gros nuages apparaissaient. C’est alors qu’il entendit la voix de Liz derrière lui :
« Major, je crois qu’il y a un problème avec la porte.
  -Comment ça ? demanda le jeune homme en s’approchant d’elle.
  -Elle semble être bloquée, je n’arrive pas à l’ouvrir ».
« Ma pauvre tu as l’air vraiment bête à ne pas arriver à ouvrir cette porte. Il doit te prendre pour une… Oh non ! Il sourit… ce sourire en coin… non tu ne l’aimes pas ce sourire…. Qu’est-ce qu’il est craquant… NON !! Aller Liz, reprends-toi ! »
Et voilà ! Encore une fois elle pensait à lui comme ça, mais quand arrêterait-elle ? La question c’était surtout : avait-elle envie d’arrêter ? Elle secoua légèrement la tête pour enlever ces pensées de sa tête. Le problème ? Cinq minutes plus tard, elles étaient revenues.
« Vous voulez que j’essaie ? lui demanda John.
  -Oui, allez y » lui répondit Liz en lui laissait la place devant la porte.
Mais malheureusement, Sheppard n’y parvint pas non plus.
« Je crois qu’on est coincé, conclut-il.
  -Vous croyez ? demanda Weir sarcastique. Désolée.
  -Non, je vous comprends. »
c’est alors qu’elle frissonna lorsque le vent froid souffla autour d’eux.,  John enleva alors sa veste. Il aurait froid, tant pis, du moment qu’elle était bien, ça lui importait peu.
« Merci, lui dit Liz en souriant, mais vous… ?
  -J’aurai froid, du moment que vous êtes bien, alors ça va. » Lui répondit John dont le ton de la voix semblait très sérieux
Attends je rêve pas, là !?! Il est prêt à avoir froid pour moi ? Mais à quoi il joue ?
Mais John se rendit vite compte qu’il faisait très froid. Il enfonça ses mains dans ses poches et frissonna sous les coups du vent glacial.
Liz refusait qu’il tombe malade pour elle. Elle enleva sa veste, mais il l’interrompit :
« Non ! Gardez là, lui dit il.
  -Il est hors de question que vous attrapiez la mort pour moi, lui indiqua Liz en lui tendant sa veste. Alors vous remettez ça.
  -Bien Madame », se résigna John, comme un enfant puni se résignant à sa sanction.
Il remit sa veste. Puis, Weir se tourna vers la mer. C’est alors que quelque chose les surprit tous les deux.
« C’est moi où il neige ? lâcha John surprit par les flocons qui tombaient.
  -Oui, on dirait bien, lui certifia Liz.
  -Mais je croyais que sur la mer, c’était impossible qu’il neige.
  -C’est rare, mais apparemment ça arrive. » conclut Weir.
Ils regardèrent la neige tomber.
Elle sentait sa présence prés d’elle, son parfum… elle ferma les yeux, savourant cet instant de paix à ses côtés. Elle avait froid, mais elle était avec lui…. C’est alors que son odeur se rapprocha d’elle, elle sentit deux mains sur ses épaules. Elle rouvrit les yeux
« Que faîtes-vous ? demanda Elizabeth.
  -Il faut bien qu’on trouve un moyen de se réchauffer, dit John un sourire sur le visage.
  -Ah oui ? demanda Liz malicieuse.
  -Bah oui, il fait froid, lui répondit John en passant les bras autour de sa taille pour la réchauffer dans ses bras. Très froid… » murmura-t-il au bout d’un moment prés de son oreille.
Liz frissonna. Etait-ce le froid ? Où la situation ?
Tu es dans les bras de John Sheppard !! On respire, oui voilà, c’est joli la neige…Ses bras autour de ma taille… son souffle dans mon cou… son parfum !! Je crois que c’est fini, je  suis en train de perdre le contrôle…. Penser à autre chose… bon alors, cette mission sur M6Y124… oh mon Dieu, il se rapproche…
Mais c’est fou, tout de suite elle avait moins froid. Ce n’était pas la température extérieure… son cœur battait vite dans sa poitrine, trop vite peut être… une étrange chaleur s’empara d’elle, de tout son être. Elle frissonna, mais cette fois elle savait que ce n’était pas le froid… non pas le froid. Elle ferma les yeux savourant ce contact avec lui. Le vent souffla violemment, il dût enfouir son visage dans son cou alors qu’elle mettait ses mains devant osn visage…. Elle sentit sa bouche contre la peau de son cou, juste un simple contact, qui en plus du froid, la fit frissonner…
« On dérange peut être ? »
Ils s’écartèrent rapidement l’un de l’autre et se retournèrent. Ils virent McKay, un sourire malicieux sur le visage.
« Ce n’est pas ce que vous croyez Rudney ! Lui dit Liz en lui jetant un regard noir.
  -Non, c’est vrai ! ajouta John, elle avait froid, la porte était bloquée, alors…
  -John, vous devriez arrêter là, lui conseilla Elizabeth, vous nous enfoncez.
  -Vous avez raison…
  -En tout cas, la porte vous auriez pu l’ouvrir, c’était juste une saute de courrant qui a durer deux petite secondes », leurs dit McKay en souriant.
Les deux intéressés lui jetèrent un regard noir. Et ils se regardèrent un peu embarrassés. Ils entrèrent avec McKay.
« En tout cas, dit celui-ci avant de s’en aller, la vague de froid risque de durer plusieurs jours. »
Puis, il s’en alla, les laissant seuls. Avant de partir, John murmura à l’oreille d’Elisabeth :
« ON se retrouve au même endroit demain soir ? Et surtout… n’amenez pas de pull’.
Il la laissa là… elle sourit, oh non, elle ne risquait pas d’oublier…

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