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Ne me demande pas

Ne me demande pas

Auteur : Lili J
Email : jenny_sheppard@hotmail.fr
Série : NCIS (oui je précise toujours…)
Genre : hum… et bien c’est une songfic, du drame et du ship Tate…
Résumé : Ne me demande pas, pourquoi elle s’en va, je ne sais pas… (franchement, je me suis torp foulé)
Spoilers : après la saison 2 et en particulier le dernier épisode de cette même saison (snif)
Disclamer : Et bien chers amis, bien que je les trouve très tripants, je n’ai pas inventé les personnages, donc  ils ne m’appartiennent pas, tout comme l’histoire originale. Et je ne suis pas payée pour écrire cette histoire J
Fanfiction : pour moi ça doit être là… n°80
Chansons : « Ne me demande pas » de Cali et juste pour le premier couplet Bénabar « Le fou rire »
Notes de l’auteur : Je m’excuse au prés de ceux ou celles qui n’aiment pas les drames, mais après ce qu’il s’est passé… ne vous inquiétez pas, je ne suis pas prête de m’arrêter d’écrire sur NCIS, et je n’écrirai pas que des drames, mais j’avais envie d’écrire cette histoire depuis longtemps (désolée Laure)
Bon il faut dire que la mort de Kate m’a trop choqué, enfin je le savais depuis pas mal de temps, mais sérieux, la façon dont ça arrive brrr… j’en fait des frissons !!!
Je suis une grande fan de ce ship,  et les deux personnages sont à égalité dans mon estime (enfin peut être que Tony est un peu plus haut, car Kate n’est pas un bogoss… oulà, je deviens vraiment désespérante moi)
Dédicace : à Betty (qui me dit souvent « Mais arrête de fumer Liz… » quoi ? Je te rappelle que tu es pariel que moi) a Vanessa et Morgane – non ce n’est pa smoimême – (qui sont toutes les deux des grandes fans de ce ship je vous adore merci pour tout !) à Laure (mmhhh… je ne sais pas si tu la liras désolée ma belle !!!) a Pakale (ma pauvre Pakaline.. tu guériras vite ! enfin si tu continues à faire ta tête de mûle) a Marine et Laetitia (je vous adore vort) et aux dreamers !!
 
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Des allées, des champs d’oiseaux
Un cortège de manteaux noirs
Désolé, sans un mot
En silence, un mouchoir
Tu nous manquais déjà
Et ce n’était que le début
Il ne manquait que toi
Notre chère disparue
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 Le soleil brillait, et les oiseaux chantaient. Mais tout cela était bien la dernière de leurs préoccupations. Ils étaient en deuil, et certains souffraient plus que d’autres.
 C’était un petit groupe de personnes, toutes vêtues de noir, venues dire une dernière fois adieu à celle qu’ils avaient tous perdu quelques jours plus tôt dans une violence atroce…
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Je sais son regard blanc
Sur son lit mortuaire
Et l’épée de poison
Qui transperça mon père
Je sais les dos voutés
Sous les tristes nouvelles
Et je sais les bruits sourds
Je sais les coups de pelles
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 Tony marchait parmi eux. Prés de lui, il y avait Gibbs, Abby, Ducky et MacGee, tous le visage fermés.
 Ils étaient tous réunis en de bien tristes circonstances. Ils avaient tous perdus une amie. Kate avait bouleversé la vie à un moment donné par son arrivée dans leur existence. Voilà ce qu’ils avaient en commun, un amour ou une amitié profonde pour Kate.
 Mais certains souffraient plus que d’autres. Beaucoup plus. Bien sûr, ses parents étaient peut être ceux qui souffraient le plus. Ses amis aussi, mais il y avait une autre personne. Qui l’avait aimé – et qui l’aimait encore – plus que tout au monde, comme jamais on ne l’avait aimé.
 Tony souffrait en silence, depuis cinq jours, depuis qu’Ari lui avait tiré dessus et lui avait ôter la vie…
 A peine quelques semaines… Tout le monde souffrait, et c’était peut être égoïste de penser que c’était lui qui souffrait le plus… Mais c’était peut être le cas…
 Pourquoi lui avait on enlever ? N’avaient-ils donc pas le droit au bonheur ?
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Je sais les voix fanées
Qui s’habillent d’excuses
Et celles torp huilées
Emmaillotées de ruse
Je sais ces longues nuits
A courtiser la mort
Pendu aux mots blanchis
A l’hache du remord
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 Le cortège s’arrêta alors, devant l’emplacement où allait reposer par la suite Kate, pour l’éternité. Ce lieu où viendraient se recueillir tous ceux qu’elle a aimé, tous ceux qui l’ont aimé.
 Et le prêtre commence son discours. Tony sait qu’il devrait écouter. Il pensa alors que Kate l’aurait sermonner pour sa non attention aux paroles du Père Abraams. Mais il souffrait trop pour écouter, toutes ces paroles lui rappelaient qu’elle était partie, et qu’elle ne reviendrait jamais.
-« Alors que tu as laissé derrière toi des gens qui t’aimais et que tu aimais dans la peine, nous snou consolons en sachant que tu trouveras le repos éternel auprès de Jésus, Notre Seigneur… »
 Toutes ces paroles étaient pour lui vides de sens… ce n’étaient que des sons qui parvenaient à ses oreilles alors que la douleur lui refroidissait, lui martyrisait l’âme, le cœur et la vie.
 La paix éternelle, il lui souhaitait.  Mais il souffrait tellement qu’il ne pouvait plus penser à autre chose qu’à elle, et l’image de son corps inerte avec cette balle en plein milieu du front…
 Comment avait on osé lui enlever sa raison de vivre ?
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Mais ne me demande pas
Ne me demande pas
Pourquoi elle s’en va
Je ne sais pas
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 Gibbs était prés de lui. Le prêtre venait de finir son discours, et ils avaient commencé à enterrer son corps.
 Tony ne pouvait en supporter d’avantage, toute cette tension, cette atmosphère pleine de douleur et si pesante…
 Il savait qu’elle aurait voulu qu’il reste, mais il ne le pouvait plus….
-« Pardonne moi Katie… » murmura-t-il.
 Puis, il s’éloigna. Gibbs le vit partir et se précipita derrière lui pour le suivre :
-« Tony, attends ! »
 Mais le jeune homme ne cessa pas sa route. Alors Gibbs le rattrapa et lui prit l’épaule :
-« Dinozzo, attends, où vas tu ? »
-« Je ne peux plus en supporter d’avantage… » lâcha Tony en s’arrêtant après le geste de son supérieur. Il souffrait à un point que nul ne pouvait imaginer… « Je ne le supporterai pas Gibbs. »
-« Ecoute moi Dinozzo. » lui dit son patron. « Il es hors de question que tu tente un geste désespéré tu m’entends ! Tu vas rester avec nous ! »
-« Tu ne peux pas comprendre… »
-« J’ai déjà perd plus d’un ami Dinozzo. »
-« Nous étions bien plus que des amis Gibbs. » lâcha Tony amer.
 Gibbs le fixa, surpris par cette annonce. Plus que des amis ?
-« Depuis… combien de temps ? »
-« Prés de deux mois… »
-« Pourquoi n’avez vous rien dit ? » demanda Gibbs qui ne comprenait pas.
-« On voulait attendre, tout simplement. » répondit Tony.
-« Dinozzo, je ne sais pas quoi dire… »
-« Il n’y a rien à dire, tout est fini maintenant. »
 Pourquoi était-elle parti ?
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Je sais les vieux amis
Qui se troquent des rêves
Au bras de mots jaunis
Au goulot où l’on crève
Je sais toutes ces heures
Enfilées en collier
Qui oeuvrent pour la mort
Sans vraiment s’en douter
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 Tout le monde est réuni pour le repas après la cérémonie. Les condoléances défilaient et Tony et les autres avaient du mal à les supporter, mais ils devaient le faire, c’était le devoir de ce qui restaient encore un peu plus longtemps sur cette Terre.
 Ils ventaient tous Kate « que Kate était ainsi » ou comme ça…
 Lui il l’aimait, c’était tout. Bien sûr, il la trouvait extraordinaire, voilà pourquoi il l’aimait tant. Mais il ne voulait pas que l’on parle d’elle comme ça. Cela était encore trop récent pour lui, la blessure le brûlait encore….
 Une douleur aiguë,  au plus profond des son être, et si meurtrière…. Il a eut le droit à tout le monde, les vieux amis de la famille, les parents lointains…
 Si cela n’avait dépendu que de lui, il n’aurait pas invité tous ces gens. Et il était sûr que Kate non plus n’aurait pas voulu voir autant de monde.
 Mais lui n’avait pas eu son mot à dire, et Kate n’était plus là… Elle lui manquait tellement.
 Il parla avec Abby, qui elle aussi souffrait beaucoup, ayant perdu sa meilleure amie.
 Il se souvenait encore de la première fois qu’il avait posé ses yeux sur Kate quelques années auparavant. Deux ans seulement, il ne la connaissait que depuis deux ans. Et pourtant, il l’aimait autant que s’ils c’étaient connu depuis  toujours…
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Et je sais que la pluie
Ne lave rien du tout
Qu’elle aide juste notre ennui
A tenir jusqu’au bout
Je sais ces heures lentes
Qui gravissent la nuit
Et la lune élégante,
Qui de travers sourit.
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 Alors que le temps  était beau au début de la journée, la pluie s’était mise à tomber.
 Tony était à la fenêtre, regardant la pluie tomber. Jamais rien ne pourrait laver cette douleur sourde dans son cœur, dans son âme.
 Il n’avait vécu que quelques semaines de bonheur avec elle. Ils n’étaient donc pas destinés à finir leurs vies ensemble…
 Il ne savait pas s’il pourrait aimer quelqu’un d’autre comme il aimait Kate. Le temps le lui dirait.
 Mais le temps était aussi une chose meurtrière, peuplé de souffrances, de longues heures de solitudes, de nuits blanches…
 Un rythme qu’il ne pourra pas supporter longtemps…
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Mais ne me demande pas
Ne me demande pas
Pourquoi elle s’en va
Je ne sais pas
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 C’était le lundi matin qui suivait l’enterrement. Tony était au travail, il était devant son ordinateur mais n’arrivait pas à se concentrer sur son dossier. Il regarda MacGee, il était assis devant son ordinateur à lui, en train de taper un rapport, le visage fermé.
 Gibbs était en vidéo-conférence avec un agent du FBI.
 MacGee vit que Tony n’allait pas bien. Il se leva et demanda à son ami :
-« Hey, Tony, tout va bien ? »
-« Non, mais tu le sais… »
-« Si tu as besoin, tu sais que je suis là. »
-« Oui, merci mais… je n’arrive pas à comprendre pourquoi elle est parti… »
MacGee baissa les yeux. Personne ne pouvait le savoir.
 
-« Je ne sais pas… »
-« Tu sais, nous étions ensemble, Kate et moi. »
-« C’est vrai ? » demanda MacGee étonné.
-« Oui, depuis deux mois… Nous n’en avons pas parlé, et elle est partie en ayant ce secret avec elle… »
 Tony baissa les yeux et essaya de se remettre à son travail. Timoty le regarda, il savait qu’il ne dirait rien de plus, alors il retourna à son propre bureau et se remit à son travail.
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Je sais qu’il manquera
Toujours quelqu’un en bout de table
Et je sais oh combien
Elle était désirable
Je sais la solitude
Et ce goût de sang dans la bouche
La misérable habitude
De finir seul dans sa couche
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 Tony regarda  alors le bureau de Kate. Tout était rangé, comme si elle était partie pour une semaine en vacances, et qu’elle revenait le lundi suivant… Cette image fit mal au cœur du jeune homme.
 Il redoutait le jour où le bureau de Kate allait être occupée par quelqu’un d’autres.
 Il se souvenait de tous ces moments qu’ils avaient passé ensemble. Dans un premier temps, ils n’avaient pas arrêté de se disputer, de se charrier. Puis, un soir, alors qu’ils n’étaient plus que tous les deux, il s’était levé de son bureau et était allé voir Kate au sien. Il s’en souvenait comme si c’était hier…

Deux mois plus tôt

 Tony regarda Kate, comme il avait tant l’habitude lorsqu’elle travaillait et qu’elle ne remarquait rien.
 Leur situation était étrange. Il devait caché ce qu’il ressentait vraiment pour elle derrière des moqueries et des vannes…
 Il décida il ne sut pourquoi, tout à coup, d’aller lui parler. Comme s’il avait eu une illumination soudaine.
 Il se leva et se dirigea vers le bureau de Kate et lui demanda :
-« Ca va ? »
Kate releva les yeux en fronçant les sourcils :
-« Dinozzo, si tu me demandes ça pour que je te donne mon sandwich, je l’ai déjà mangé. »
-« Non. » répondit Tony. « Je voulais juste savoir comment tu allais. »
-« Oh, et bien, je suis un peu crevée, il est tard, c’est vendredi soir et je préfèrerai être ailleurs. »
-« J’ai une idée. » lui dit alors Dinozzo.
-« La quelle ? »
-« Et bien on prend nos rapports et on va les finir dans un endroit sympa, ça te dit ? »
-« Tous les deux ? »
 Kate le regarda. Il avait l’air sérieux. Elle réfléchit un instant puis dit :
-« OK. »
 Tony lui sourit. Ils prirent leurs affaires et partirent.
Now

 Ensuite, ils étaient allés dans un endroit sympa que connaissait Tony dans le Nord de la ville et avaient  passé une très bonne soirée, puis, vers le milieu de la soirée, vers 23h00 il lui avait dit…
Before
-« Qu’est-ce qu’il y a Tony ? »
-« Je me rends compte que l’on a jamais vraiment passé de moments comme celui là ensemble. » lui répondit son ami.
-« Oui, c’est vrai. »
-« Ca te déplais ? »
-« Non, au contraire je passe une très bonne soirée. » lui répondit la jeune femme. « On est mieux ici qu’au boulot. »
-« C’est sûr ! »
 Ils se sourirent, et alors Tony fit quelque chose que jamais il n’aurait cru capable de faire.
 Sans avoir peur des conséquences ou des réactions éventuelles de Kate :
-« Kate ? »
-« Oui Tony ? »
-« Je crois que je usis amoureux de toi. »
 La jeune femme le regarda surprise de cette révélation si soudaine. Amoureux d’elle ? Cela ne la dérangeait pas au contraire… Mais qu’il le lui dise ainsi…
-« Mais qu’est-ce que je viens de faire Katie ? »
-« Tu viens de me dire que tu m’aimais. »
-« j’ai fait une bêtise… »
-« Non, parce que… moi aussi Dinozzo. »
Now
 Et c’était ainsi que tout avait commencé…
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 Dehors, la nuit était tombée depuis longtemps. Tony redoutait toujours l’heure du coucher.
 Il entra dans sa chambre et alla se mettre au lit. Mais il ne trouva pas le sommeil.
 Il n’était plus habitué à être seul…
 Elle lui manquait, surtout dans ces moments là, où la solitude était si évidente.
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Je sais les coups joués
Par le goût de l’impossible
Je sais l’amour qui meurt
Dans des souffrances horribles
Je sais qu’à trop se retourner
On tourne le dos au bonheur
Le reflet du visage déformé
Dans un lac de douleur
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 Tony était dans le bureau du psychologue du NCIS le Dr Elizabeth Flanigan. C’était une juen femme très séduisante que quelques mois plus tôt il aurait peut être essayé de séduire.
 Mais plus maintenant. Plus après… Kate.
-« Agent Dinozzo,  vous êtes ici sous la demande de votre supérieur. »
-« Je le sais. »
-« Il voulait que vous veniez me voir pour me parler de…  vous, suite au décés de votre coéquipière. »
-« Il n’y a rien à dire. »
-« Pourtant, je le crois. »
 Dinozzo la regarda, comment pouvait-elle comprendre ce qu’il était en train de vivre ? Personne ne le pouvait.
 
-« Ecoutez, je pense que cela vous ferez du bien d’en parler. »
-« A quoi bon puisque ça ne la ramènera pas. »
-« Oui, mais cela pourrait vous aider à aller mieux. » lui dit la psy.
-« Ecoutez… j’apprécie ce que vous faîtes pour moi, tous, mais rien ne pourra calmer ma douleur, à part le temps. »
-« Je le sais pertinemment… Mais il ne faut pas que cette douleur vous empêche de vivre, car vous pourriez passer à côté de beaucoup de choses. »
-« Sans doute, mais les souffrances sont encore trop récentes pour le moment. » lui indiqua Tony.
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Je sais les pieds gonflés
A courir après un salaire
Je sais les corps rouillés
Qui ne partiront plus en guerre
Je sais les doigts transis
Qui ne se ferment plus en poings  
Et je connais l’amour terroriste
Poseur de bombes ou de lapins
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 Le vent lui fouettait le visage. Il était seul sur cette plage, marchant sans réel but.
 Pourquoi sa mort le faisait-il tant souffrir ? Etait-elle cruelle à ce point ? On lui avait toujours dit de voir la mort du bon côté. Mais là, il ne pouvait plus.
 Il savait que la vie continuait, et la routine qui reprenait sa place lui faisait peur. Il avait peur d’oublier qu’elle n’était plus là…
 C’était étrange, elle était partout avec lui, en lui… Mais pourtant, il devait essayer de moins penser à elle pour continuer à vivre.
 Peut on continuer à vivre après la mort ? C’était la question du moment, et il connaissait pertinemment la réponse.
 Mais il avait peut de l’affronter tout simplement…
 Tony regarda au loin. Il avait encore une longue vie devant lui, et il savait qu’elle ne devait pas s’arrêter avec Kate.
 C’était dure, mais il le savait…
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Mais ne me demande pas
Ne me demande pas
Pourquoi elle s’en va
Je ne sais pas
 
Fin

Voilà, je sais, ce n’est pas gai… mais bon…
Si vous voulez vous plaindre envoyez moi un fead, ou pour autre chose !!
myangelsam@free.fr