S'abonner à ce blog

yuurei-kam​ie-mitsuna​mi-2549778​fda
 
 
 Yumi marchait toute guillerette à côté de moi et palabrait sur son futur entraînement avec le maître Shirabuki. Il y a quelque minute encore elle sautait de joie de la nouvelle qu’Hayate et moi lui avions rapportaient, elle avait alors insister pour venir dormir à la maison le soir même. Elle avait appelé chez elle avec son portable et j’en avais profité pour appeler chez moi pour prévenir Yoshimi que je ramenais Yumi à la maison. Il ne fut, évidemment pas très content de celle nouvelle et prévoyait de passé sa soirée dans sa chambre en compagnie de sa console de jeux.
 Quand je suis rentrée avec Yumi sur mes talons, elle avait enfin arrêter de bavasser, nous n’avons pas vu la trace de Yoshimi. Bien évidemment, se soir, le cours de cuisine n’aura pas lieu et je me demandais si Yumi voudrais vraiment m’aider ou seulement parler en me regardant préparer le dîner.
 Finalement, Yumi m’a vraiment donné un coup de main, enfin au début.
 - Au fait, monsieur Shirabuki t’a t’il dit en quoi mon entraînement consisterait?? M’a t’elle demander plus sérieusement.
 - Non, pas vraiment. Lui ai je répondu distraitement.
 - Pas vraiment?? Ca veut dire qu’il t’en a comme même parler ça.
 - Et ben…je…
 Je n’eus pas le loisir de lui répondre.
 - Bonsoir les enfants?! Oh, Ayumi, ça faisait un moment que je ne t’avais pas vu.
 En effet Yumi n’était pas venu chez moi depuis l’enterrement de mon père, elle craignait de déranger ma mère et se sentais mal à l’aise devant ma mère.
 - Bonsoir Madame Mitsunami, oui ça faisait longtemps, j’espère que ça ne vous dérange pas de me recevoir cette nuit.
 - Bien sur que non?! Pourquoi ça me dérangerais. Tu es la bienvenu. Lui dit ma mère avec son sourire accueillant.
 - Merci beaucoup.
 Pendant que ma mère et Yumi discutais de choses et d’autre, je finissais de préparer le repas. Ma mère mit la table et appela mon frère. Il descendit avec réticence et quand il croisa le regarde de Yumi, un grimace se dessina sur son visage. Il est resté renfrogné pendant tout le dîner alors que Yumi, ma mère et moi nous sommes mises à plaisanter. Ma mère a bien essayé de le dérider mais avec la présence de Yumi elle n’y ai pas parvenu.
 Tout de suite après le repas il a dit bonne nuit à ma mère et à moi avant de monter rejoindre ses jeux vidéos. Ma mère elle devait travailler un peu, elle n’avait pas autant de travail que les autres soirs mais voulais finir au plus vite pour pouvoir se détendre un peut avant de se coucher. Moi, je voulais absolument éviter de monter dans ma chambre avec Yumi parce que je savais qu’elle recommencerait à me parler de l’entraînement qu’elle commencerait à suivre le lendemain. Du coup j’ai proposé à Yumi de faire nos devoirs dans le salon et d’attendre que ma mère nous rejoigne devant la télévision. Yumi avait déjà bien commencer ses devoirs et n’avait pas grand chose à faire. Elle était vraiment excitée et n’arrivait pas à se taire, même si elle n’osait pas parler d’esprit aussi près du bureau de ma mère. Heureusement pour moi d’ailleurs, ça me faisait un moment de répit.
 Ca dura quelque heures, elles furent agréable, mais le moment de monter se coucher arriva vite. Trop vite à mon goût. Un fois dans la chambre Yumi recommença à parler de l’entraînement.
 - Dis Kamie, tout à l’heure quand je t’ai demandé si tu savais en quoi consisterait l’entraînement de monsieur Shirabuki tu m’as dis "? pas vraiment?" alors tu sais quelque chose??
 Pfff, quand elle a une idée dans la tête on peut plus l’en déloger.
 - Euh… je sais pas grand chose, il a juste dire qu’il faudrait que t’apprenne à être calme.
 - Comment ça?? Qu’es ce que ça veut dire?? Il a rien dit d’autre??…
 Elle a continué à me questionner. J’étais énervée et j’ai explosé.
 - Yumi?! Je ne sais rien sur cette entraînement, Maître Shirabuki n’ai pas du genre à discuter de ça avec ces élèves alors s’il te plaît arrête de me questionner sur des choses d’on j’ignores tout.
 Elle m’a regardé, la bouche grand ouverte pendant quelque seconde.
 - Oh, désolée je ne savais pas.
 - C’est juste que quand tu es comme ça tu t’emporte vite et on peut plus t’arrêter. Il fallait que je calme tes ardeurs, sinon tu te serais pas arrêter de la nuit. Et puis, il faut pas oublier que demain on a cours et après l’entraînement, qui est pour ma part assez fatiguant.
 - Tu ne m’a jamais dis en quoi il consistait. M’a t’elle dit.
 C’est normal que je ne t’ai rien dis, je n’ai pas le droit d’en parler parce que le maître fait une exception en m’apprenant les techniques de leur familles.
 - Mon entraînement ne sera donc pas comme le tien??
 - Je suppose que non, mais je pense que tu seras comme même bien fatiguée après ta première séance.
 Elle m’a regardé avec une petite grimace.
 - L’entraînement est sportif?? m’a t’elle demandé.
 - Non, mais tu verras de quoi je parle demain. Maintenant nous ferions mieux de dormir, une grosse journée nous attend demain.
 - Oui, t’as sûrement raison. Bonne nuit.
 - Bonne nuit.
 Ce fut le meilleur moment de la journée, enfin du calme. Je n’aurais jamais crû pouvoir apprécier autant le silence.
 Le lendemain, Yumi pris son petit déjeuner avec ma famille, Yoshimi n’était pas vraiment de bonne humeur ce matin là, avant de partir pour le lycée. La journée fut tout se qu’il y a de plus banal et je remarquais qu’une routine quotidienne s’installait petit à petit. C’était les cours du matin, pause déjeuner sur le toit en compagnie de Yumi et Hayate, puis cours de l’après-midi. Aujourd’hui notre dernier cours était le cours en option, Yumi et moi avions pris option art plastique alors qu’Hayate, lui, s’était inscrit en cours de musique, du coup nous avions rendez vous à la porte nord du lycée pour se rendre ensemble au temple par la suite.
 Une chose m’avait étonné aujourd’hui, Yumi n’avait pas une seule fois parler de son futur entraînement au temple, même pas à midi, alors qu’Hayate était avec nous. On avaient parlé de choses diverse, tout sauf se sujet en réalité. Ca ne ressemblait à Yumi de laissé passer une chance de renseigner. Il y avait deux raison possible à ce silence qui me sont venus à l’esprit. Première possibilité, mon petit emportement d’hier soir lui avait cloué le bec, j’en doutais beaucoup comme même. Et la deuxième était que j’ai dit quelque chose qui la fasse réfléchir au point qu'elle n’ai pas envi d’abordé elle même le sujet, ca me semblais la raison la plus plausible.
 Nous étions toutes deux plongées dans nos pensées quand nous sommes arrivées au point de rendez vous. Hayate nous y attendait déjà et j’ai remarqué un étuis à violon poser à coté de lui. L’étuis avait un forme caractéristique de l’instrument qu’il contenait ne laissant aucun doute sur celui ci.
 - Hayate, je ne savais pas que tu jouais du violon. Lui dis je sans cacher ma surprise.
 Il m’a brièvement regardé avant de hausser des épaules.
 - J’en joues depuis que je suis tout petit, mon grand père disait que jouer d’un instrument m’apprendrait à me concentré. Il avait raison d’ailleurs.
 Notre petite conversation ne sortis même pas Yumi de ses pensées et un coup d’yeux vers Hayate m’apprit que ça l’étonnait autant que moi.
 Nous nous sommes mis en route vers le temple, pendant le trajet, Hayate et moi avons continué à discuter, tandis que Yumi, elle, resta silencieuse pendant tout le chemin. C’est seulement une fois arriver en bas des escaliers du temple qu’elle sortit de sa réflexion.
 - Je me demande bien de quoi va être fait mon entraînement. Nous dit elle très sérieuse.
 - Ca seul mon grand père le sais. Lui répondit Hayate.
 - Es ce que je serais aussi fatiguée que Kamie quand j’en aurais fini pour aujourd’hui??
 - Oh, ça sûrement. Ca à beau être au niveau psychique, ca n’en ai pas moins un entraînement. C’est pareil pour tout le monde. Mais ne t’en fait pas c’est pas dangereux pour ta santé.
 Elle le regarda quelque seconde avant de reprendre la parole en lui souriant.
 - Tu ne parles pas beaucoup et tu es parfois maladroit dans tes paroles mais tu sais trouver les mots quand il le faut. Merci, j’étais un peut anxieuse mais maintenant ça va.
 Je crus le voir rougir mais je n’en suis pas sûr, il s’était très vite retourner et monter déjà la première volée de marche, Yumi et moi à sa suite.
 Comme à notre habitude, Hayate et moi nous sommes dirigée vers la grand maison derrière le temple pour y déposer nos affaires, Yumi toujours sur nos talons. Cependant, avant même de l’apercevoir nous avons vu le maître tout près du temple, il nous regardait et nous compriment qu’il voulais qu’on le rejoigne. Une fois à ça hauteur il nous fit signe de le suivre sans même dire un mot. L’ambiance était pesant, Yumi restait muette, se qui ne lui ressemblait pas du tout. Je n’aurais pas sus dire si elle était nerveuse ou non.
 Le maître s’arrêta devant l’entrée d’une grotte. J’avais une impression étrange, peut être parce que cette endroit était vraiment lugubre. On ne voyaient qu’un trou sombre. Non, il y avait autre chose, cette grotte n’était pas normal. Hayate et son grand père semblait comme d’habitude, alors que Yumi paressait troublée presque effrayée.
 - C’est dans cette grotte que se déroulera ton entraînement, Ayumi. Lui dit le maître.
 Yumi accusa le coup.
 - Euh … excusez moi … Monsieur Shirabuki …Vous ne trouvez pas que c’est un peut sinistre pour mon entraînement?? Lui répondit Yumi réellement anxieuse.
 - Tout d’abord appel moi maître, et ensuite ce lieu est le meilleur un entraînement de se type. Lui répondit t’il très calmement.
 - D’accord …maître. Dit Yumi un peut hésitante.
 - Bon, je vais t’expliquer maintenant.
 Il passa un bon moment à lui expliquer se qu’était l’énergie spirituelle et à lui dire que toute les personnes en avant en soit sans en être consciente. Yumi semblait abasourdie par les information que le maître lui donnait.
 - Ton entraînement consistera à entré dans cette grotte et à méditer pour prendre conscience de ta propre énergie spirituelle et à apprendre à le manipuler. Cette grotte est un endroit saturer d’énergie spirituelle et t’aidera à comprendre comment sa fonctionne. Je vais expliquer à Kamie la prochaine étape de son entraînement. Ensuite pour te donner du courage Hayate, Kamie et moi entrerons avec toi mais moi seul resterait tout au long de ton entraînement, tu ne t’apercevra même pas qu’ils sont partis.
 - Maître vous allez vraiment m’expliquer la prochaine étape de mon entraînement devant Yumi?? lui demandais je.
 - Non, nous allons nous éloignez quelque minutes pour que je te dise de quoi il s’agit et ensuite je laisserais Hayate te l’expliquer plus en détaille par la suite.
 - D’accord, je vous suis alors. Lui dis je.
 On est pas allés bien loin mais assez pour que Yumi et Hayate n’entendent.
 - Bon, tout d’abord je tiens à te dire que je suis assez étonné que tu ai déjà réussi à maîtrisé ton énergie spirituelle à se point. Maintenant, toute à l’heure Hayate va t’amener dans la partie la plus récente du cimetière pour ton prochaine entraînement. Jusqu’ici tu fermais les yeux pour te concentrer et localiser les sentiments et les esprits présent, maintenant tu vas devoir ouvrir les yeux et faire le même travail, tu peux te dire que c’est simple mais ça ne l’ai pas.
 Je savais déjà que ce serais plus difficile et j’avais aussi très peur d’aller dans la partie la plus récente du cimetière, j’avais comme un mauvais pressentiment.
 - Je suppose que ça va être très difficile j’arriverais moins bien à me concentrer, mais maître…comment dire…es ce que l’entraînement pourrais se passé dans un autre endroit??
 - Pourquoi a tu si peur d’aller dans ce cimetière??
 - Je vous l’ai dit le premier jour, j’ai perdu mon père il y a très peut de temps.
 - Je suis désolé mais ton entraînement ne peut pas se passé ailleurs, il va falloir que tu affrontes ton chagrin. Vois ça comme une partie de ton entraînement.
 Je savais que je ne pourrais pas lui le faire changer d’avis mais ça ne m’enchantais pas.
 - D’accord, maître. Dis je peux enthousiaste.
 Nous sommes retournés prés de Yumi et Hayate. Ils étaient tout les deux debout à bonne distance en train de regarder l’entrée de la grotte. Ils ne semblaient pas avoir parler ni bouger. Yumi et moi avons échangé un regard, elle semblait beaucoup moins sûr d’elle que d’habitude.
 - Bon, maintenant que Kamie sais se qu’elle doit faire, on va rentrer dans la grotte. Kamie et Hayate vont y rentrés eux aussi. Quand tu y seras je resterais avec toi. Dit le maître.
 - Kamie et Hayate vont eux aussi s’entraîner dans la grotte?? demanda Yumi.
 - Non, ils entrent juste pour te donner du courage et te soutenir mais ne vont y rester qu’une minute, ensuite il partirons de leur côté.
 - Oh… d’accord.
 Sans dire un mot je me suis approchée de Yumi et lui ai pris la main pour la rassurée et l’ai attiré dans mon sciage. Le maître et Hayate marchaient à côté de nous. l’intérieur était vraiment sombre, en quelques minutes de marche nous n’avons plus rien vu du tout même pas les personnes qui étaient pourtant à quelque centimètre. Je sentais, une grande énergie spirituelle en plus de celle de maître Shirabuki et Hayate. Je comprenais maintenant pourquoi le maître avait choisi se lieu, on aurais dis qu’il y avait une présence mais j’arrivais pas à en déterminer l’origine.
 Au bout d’un instant, je sentis le maître m’effleurer pour que je m’arrête.
 - C’est ici qu’auras lieu ton entraînement Ayumi. dit le maître.
 Je sentis Yumi sursauter.
 - Mais il fait si noir comment je vais pouvoir faire quoique se soit?? demanda t’elle.
 - Tu n’auras pas besoin de voir pour ton entraînement. Je vais prendre ta main et tu lâcheras celle de Kamie.
 - D’accord.
 Je la sentais hésitante mais elle lâcha ma main et je me suis éloignée. Dans cette grotte on ne pouvais pas s’orienter normalement et mon énergie spirituelle me fut d’un grand secours pour me guidée. Quand je sortis je fut éblouis par la clarté soudain avant de me rendre compte qu’Hayate était lui aussi sortis. Je n’étais pas inquiète pour Yumi, je savais que temps qu’elle resterait avec le maître elle serait en sécurité. Cependant j’étais anxieuse et Hayate dû le voir.
 - Tout iras très bien pour Harisawa. Me dit il.
 - Je sais. Lui répondis je.
 - Alors pourquoi tu fais cette tête?? Il y a quelque chose qui te tracasse??
 Il était vraiment observateur?!
 - Je suis un peut stressée pour mon propre entraînement. Ton grand père m’a expliqué qu’il se passerait dans la partie la plus ressente du cimetière et ….
 Je n’ai pas put finir ma phrase, j’avais comme un nœud dans la gorge.
 - T’en fait pas ça se passera bien je serais là et il n’y aucune raison de s’inquiéter les esprits ne peuvent que très rarement faire du mal au gens.
 Ce n’était pas vraiment ça qui me faisait stresser. J’avais vraiment pas envi de retourner sur la tombe de mon père et ça me faisait vraiment peur. J’avais comme le pressentiment qu’il ne fallait pas que j’y aille mais il faudrait bien que j’affronte ma peur un jour alors pourquoi pas aujourd’hui.
 - Oui, tu as sûrement raison, il n’y a aucune raison que je m’inquiète.
 sur le trajet il m’a expliqué plus en détail comment je devais m’y prendre pour pouvoir me concentrer sans fermer les yeux et pourvoir identifier les esprits. Je devais faire en sorte de libérer une partie de mon énergie spirituelle et m’en entourer pour l’utiliser comme d’une sorte de récepteur et pouvoir détecté la moindre variation. Je voyais à peut prés se qu’il fallait que je fasse mais comment le faire était une autre histoire.
 J’étais perdu dans ma réflexion quand nous sommes arrivés au cimetière.
 - Bon, à partir de là tu vas relâché un peu d’énergie spirituelle et nous allons marché. Tu devras essayer de garder la même dose d’énergie. Je vais surveiller ton énergie spirituelle et à chaque fois que ca faiblira ou augmentera je te le dirais pour que tu rectifie le coup. OK?? me dit il très sérieusement.
 Il prenait son rôle de superviseur très au sérieux se qui me fis sourire légèrement.
 - D’accord.
 Nous avons commencé l’exercice et avons parcouru les allées du cimetière. Il était vraiment très difficile de maintenir un niveau uniforme d’énergie spirituelle, du coup Hayate était tout le temps à ma dire de baisser ou augmenter mon énergie. J’était tellement concentrée que je ne faisait même pas attention au chemin que nous prenions. Je ne sais pas combien de temps sa nous à pris mais je fus surprise quand je finis par reconnaître l’allée ou se situait le tombeau familiale. Plus nous approchions et plus j’avais du mal à me concentrer.
 Quand nous sommes arrivés à environ 5 maîtres de la tombe, j’ai distingué une silhouette qui me semblait très familière.
 Sans réfléchir j’ai soudain relâché toute l’énergie spirituelle dont je disposais.
 - Mais qu’es ce qu’il te prend Kamie?! M’a crié Hayate.
 C’est alors que j’ai vu la silhouette de mon père se tourner vers moi. J’ai perdu le contrôle de tout à se moment même.
 Je ne pensais plus qu’à une chose, courir, le plus vite possible. Il fallait que je m’éloigne. je ne sais pas combien de temps j’ai courus ni même par quel chemin je suis passée. Au bout d’un moment qui me parut très court je me suis arrêtée. Je ne savais pas pourquoi mais je me suis retrouvée dans un lieu que je connaissais très bien, le parc près de chez moi. Ce parc où Hayate m’avait amené pour me tester et voir si je voyais vraiment les esprits. J’avais tellement de souvenirs lier à cette endroit.
 Je me suis assise sur l’un des banc, il fallait que je réfléchisse. J’étais paniquée, sous le choque. Comment ça pouvait être possible, mon père… un esprits?! Pourquoi était il toujours là??
 Je suis restée un long moment à réfléchir mais je n’avait pas les idées claire. Je ne pouvais pas rentrée à la maison comme ça. L’esprit de mon père m’avait vu au cimetière, il était peut être retourné à la maison. Je ne pouvais pas en parler à Yoshimi et ma mère. Et Yumi?? Non, son entraînement avait dû beaucoup a fatiguée. Hayate ne les avaient sûrement pas dérangé. Mais maintenant le maître devait être au courant de se qu’il c’était passé. Etait il en colère?? En tout cas il fallait que j’en parle à quelqu’un et Hayate me paraissait être ma seule option.
 La nuit était tombé quand je me suis mise en route pour le temple. La nuit était fraîche voir même froide, mais j’étais tellement sous le choque que je ne m’en suis pas tout de suite rendu compte. Une fois arrivée au sommet des marches, je me suis de nouveau mise à courir par peur du cimetière tout proche. Je n’ai cessé de courir qu’une fois avoir atteint la porte de la maison des Shirabuki. J’ai frappé à la porte jusqu’à se que j’entende le verrou de celle ci cliqueté.
 Je ne sais pas quelle tête je faisait mais je devais faire peur. Ce fut la réaction de la grand mère d’Hayate qui m’en donna confirmation.
 - Oui… Au mon dieu?! Que t’arrive t’il?! Viens entre?! Hayate?! Daisuke?! venaient vite?!
 Ce n’est que plus tard, quand je me suis retrouvée dans le salon des Shirabuki, une couverture sur les épaule que je suis rendu compte que j’avais froid et que je tremblais.
 - …mie?! Kamie?! tu m’entends?? Demanda une voie inquiète.
 J’ai tourné la tête et ai vu les trois Shirabuki, un expression anxieuse sur le visage. J’ai sentis les larmes me monter au yeux avant de tomber en sanglot. Il fallut une bonne heure pour que je me calme assez pour raconter se que j’avais vu dans le cimetière.
 - Je l’ai vu … Il était là. Dis je d’une petite voie rauque.
 - Qui?? demanda le maître
 - Mon…mon père…
 - Oh… fit Hayate.
 - Quoi?? fit son grand père.
 - Je t’ai raconté toute à l’heure grand père que Kamie avait tout d’un coup relâcher une très forte énergie spirituelle, je n’y ai pas fait attention tout de suite mais elle regardait une tombe et quand j’ai regardé j’ai vu une silhouette qui n’aurais pas dû être là. Mais elle à disparut presque aussi vite que Kamie.
 - Je vois. Lui répondit le maître. L’esprit de ton père et donc encore parmi nous.
 - Oui. dis je. Je ne pouvais pas rentrée chez moi… j’avais comme le pressentiment qu’il m’y attendrait … je n’avais pas d’autre choix que de venir ici.
 Tout d’un coup je me suis souvenu que je n’avais pas prévenu ma famille d’ou j’étais et il faisait déjà nuit.
 - Je dois téléphoner chez moi?! Ma famille va s’inquiéter.
 - Calme toi. Me dit alors Hayate. J’ai téléphoné à Harisawa et lui est expliquée la situation. Au début elle voulait revenir ici mais je lui ai dit de resté chez elle. Après l’entraînement elle était très fatiguée. Elle a finit par accepté et a appelé chez toi pour dire que tu dormais chez elle se soir.
 - Mais …
 - Pour se soir tu dormiras ici. Est alors intervenu la grand mère d’Hayate. Je vais te préparer un lit.
 - Mais…
 - Ne t’en fait pas, aucun esprit ne peut pénétrer dans cette maison. Pour le reste on verra demain.
 - Bon, d’accord. dis je résignée.
 Quelque minutes plus tard Madame Shirabuki revint nous dire que si je voulais aller me coucher je demande à Hayate de m’y conduire. Après ça les grand parents d’Hayate se sont retirés et je suis restée seule avec Hayate. Nous sommes tout les deux restés totalement silencieux un bon moment.
 - Hayate…je …je suis désolée de se qui c’est passé.
 - Ne t’en fait donc pas et puis tu n’as pas à t’excuser ce n’est pas de ta faute.
 - - Merci.
 - Tu devrais dormir un peut. Viens je vais te montrer ta chambre.
 Je l’ai suivis dans la maison jusqu’à un grand couloir avec une dizaine de portes. Il ouvrit l’une d’elle et entra dans la pièce.
 - C’est là. Me dis t’il.
 C’était une petite chambre mais il y avait tout le confort possible. Hayate resta quelque sur le palier le temps que j’inspecte la pièce.
 - Bon, voilà. Je vais te laisser dormir. Si tu as un problème ma chambre et juste à coté.
 Il tourna les talons. J’avais toujours peur et l’idée que je sois de nouveau seule ne me plaisait pas.
 - Attends?! Lui dis je paniquée.
 - Il se retourna.
 - Je pourrais te demander une faveur?? Demandais je.
 - Laquelle??
 - Tu pourrais resté dans cette chambre jusqu’à se que je m’endorme??
 - Si tu veux. Me dit il.
 Il s’assit alors à coté du lit. Sa présence me rassurais beaucoup. La tête une fois poser sur l’oreiller toute la fatigue de la journée ai retombé. Malgré ma fatigue je mis quelque heures avant de m’endormir. Pour me rassurer et faire en sorte que je dorme un peut Hayate me rassurer en affirmant que je ne courrais aucun risque et que la maison était protéger contre les esprits. Je finis, par m’endormir à une heure avancer de la nuit.
 ?

couple-bal​ancoire-26​47859423

La fin de la semaine fut tranquille. Tout jours après les cours Hayate et moi allions nous entraînés dans le vieux cimetière, j’avais beaucoup de mal à identifier les sentiments qui y stagnait depuis des centaines d’années. Je me souviens le première sentiment que j’ai pu identifier, ça avait était bizarre, comme tout ce qui concernait cette formation. J’avais été très troubler, ce sentiment, je le connaissais pour l’avoir déjà ressentis. La tristesse. Ca m’avait un peut choquer dans un premier temps, mais après ça, j’ai pu identifier de plus en plus de sentiments. Il y avait énormément de sentiments négatifs, comme le désespoir, la douleur, la perte et plein d’autre. Heureusement il n’y avait pas que du négatif, la paix était le sentiment qui était très présent et d’autre comme l’amour, que se soit fraternel ou familial. Tout ceci m’avais perturber. Tout les jours Hayate appréhendait la fin de l’entraînement mais je commençais à maîtriser et canaliser mon énergie spirituel.
Même si l’entraînement m’épuisais, je faisais mon possible pour ne pas le montrer. Je donnais des cours de cuisine à Yoshimi tout les soirs et il commençait vraiment à se sentir alaise. Par contre Yumi, elle m’inquiétait. Depuis le jour du départ de son père, son moral ne faisait que baisser jour après jour. Contrairement à se que je pensais, ça n’avait rien avoir avec sa mère, qui avait décider de ne plus boire et de se consacré plus à ses enfants. Le week-end nous avions passé beaucoup de temps toute les deux mais aussi avec Hayate même si ce fut que quelque heure (tout les trois, j’avais mon entraînement même le week-end), elle m’avait expliquer que des choses bizarres se produisaient autour d’elle depuis le départ de son père. Quand elle était chez elle, elle avait l’impression d’être observer continuellement. Il y avait quelque chose d’autre mais elle ne voulait pas m’en parler. Je la sentais anxieuse et j’avais de plus en plus l’impression qu’elle ne dormais pas assez.
Un soir après mon entraînement, j’était tellement inquiète pour elle que j’ai appelé chez elle.
- Allô ? dit un voix masculine
- C’est toi Shuya ?
- Oui.
- C’est Kamie, Yumi est là ?
Shuya était le grand frère de Yumi, il était en dernière année de lycée. Je ne le voyais pas souvent mais je l’apprécier beaucoup il avait toujours était très protecteur avec Yumi, Yoshimi et moi quand nous étions petits.
- Elle est allée faire un tour dehors. Elle est bizarre depuis que notre père est repartis.
- Elle paraissait fatiguée aujourd’hui en cours, elle n’a pas beaucoup sourie et elle n’a même pas beaucoup d’entrain. Ca ne lui ressemble vraiment pas, alors je m’inquiète.
- Et pourtant notre mère a arrêté de boire, elle a eu une longue discussion avec notre père et depuis ça va beaucoup mieux. je sais pas se qu’a Ayumi mais ce n’est pas à cause de ma mère.
- Hm…Il faudra que je lui parle en tête à tête demain. Merci Shuya. Au revoir.
- Ouais Salut.
Le lendemain matin, lors d’une de nos pauses, j’ai demandé à Yumi de me suivre. Hayate avait proposer son aide mais je voulais d’abord, qu’elle me parle ouvertement et je savais qu’elle ne le ferait pas en sa présence. Arriver sous l’escalier qui menait au toit, la on seraient tranquille.
- Bon, Yumi, maintenant tu vas me dire ce que tu as ! Tu n’as pas l’air bien du tout et on dirait que tu n’as pas dormis depuis des jours. J’ai appelé chez toi hier et Shuya m’a dis que lui et ta mère s’inquiètent pour toi. Alors parle moi !
- C’est pas simple à dire. J’ai peur que tu me prenne pour une cinglée.
- Depuis quelque temps plus rien ne m’étonne tu sais. Même si je ne peut pas faire grand chose, en parler te soulageras sûrement un peut.
- Tu as sans doute raison.
Elle est restée silencieuse pendant une petit moment, elle réfléchissait sûrement au mots qu’elle allait employer pour que ça paraisse moins dingue.
- Depuis le départ de mon père, j’ai l’impression qu’on m’observe quand je suis chez moi.
- Oui tu me l’avais dit se week-end.
- C’est vrai mais je ne t’ai pas tout dis. Au début je pensais que c’était mon imagination mais maintenant c’est sûr. Des fois, quand je suis seule dans une pièce, je vois des objets qui bouge tout seuls. J’ai pensé que Shuya me faisait une blague alors j’ai regardé si c’était possible, alors j’ai vérifié si il n’y avait pas de fils ou des aimants, mais il n’y avait rien. Alors je me suis mis à ignorée ces événements. Mais ils se sont amplifiés. Et en plus de ça, je fait des rêves bizarres, je vois ma grand mère morte, décomposé qui se lève et me regarde. C’est horrible et à chaque fois que je m’endors chez moi c’est pareil. Ca me fait peur et je fais en sorte de resté le moins longtemps possible chez moi.
Elle c’est arrêtée de parler, elle était en larmes et je comprenais pourquoi, ça devait être affreux. Je me suis rapprochée pour la réconforter.
- En effet, ça dois être affreux. Lui dis je d’une voix très sérieuse.
Elle a relevé la tête et m’a regardé dans les yeux.
- Tu ne te moque pas de moi ?
- Non, pourquoi je le ferais ?
- Parce que c’est ridicule et impossible.
- Je te crois et je n’ai vraiment pas envi de me moqué de toi.
J’avais une petite idée de se qui se passais mais ce n’était qu’une hypothèse.
- Tu devrais aller te reposer un peut à l’infirmerie parce que tu es à deux doigt de craquer. Si tu veux je viendrais dormir chez toi se soir après avoir fini mon travail au temple.
- Tu as raison je vais demander à l’infirmière si je peut rester un peu à l’infirmerie. Je veux bien que tu viennes dormir à la maison j’aurais sûrement moins peur.
Elle est partis vers l’infirmerie et je suis retournée dans la salle de classe. Je me suis dirigée vers Hayate.
- Je dois te parler, viens avec moi.
Pour la deuxième fois, j’ai pris la direction des escaliers d’accès au toit. Je lui ai raconté se que Yumi m’avait dit. Il avait l’air très intéressé.
- Tu m’as dit que tu allais dormir chez elle se soir ? M’a t’il demandé.
- Oui.
- Tu vas sûrement voir pourquoi elle a peur.
- Tu veux dire qu’il y a un fantôme chez elle ?
- Bah, je vois pas se qu’il y aurait d’autre sinon.
- Mais si c’est ça…Il va falloir que je lui dise que je les vois. Dis je anxieuse.
- De toute façon elle sait qu’il y a quelque chose, il semble que se soit une sensible, alors elle ne devrait pas avoir de mal à te croire. Mais fait attention et choisis bien tes mots.
Après cette conversation, tout le reste de la journée j’ai pensé à ça. J’étais vraiment très stressée. Pendant le repas de midi, nous n’avions pas vraiment le moral Yumi et moi, Hayate lui était de corvées. Comme tout les jours, je suis allée à l’entraînement, je m’en suis assez bien sortis, cette fois ci. Maintenant que j’avais identifier les différents sentiments, je commençais la troisième phase, relier les sentiments aux pierres tombales. Je trouvais ça plus facile que d’identifier les sentiments. Après m’être entraîner, j’ai demandé des conseil à mon maître.
- Maître, j’ai une amie qui a sûrement un esprit chez elle et je vais dormir chez elle se soir. Qu’es ce que je dois faire ?
- Déjà, commence par apprendre l’identité de l’esprit et par savoir ce qu’il veut. Ensuite, j’ai bien peur que tu doives le dire à ton ami, généralement, les esprits demandent à une personne de la maison de faire quelque chose, donc de toute façon tu devras lui dire.
- C’est bien se que je craignais. Merci maître. A demain.
Je suis passée chez moi en coup de vent pour prendre des affaires et pour dire à Yoshimi ou je dormais. Yumi n’habitais pas très loin et je ne mis pas très longtemps pour y arriver. J’ai sonné et Yumi est arrivée mais pas comme d’habitude, là elle n’avait pas d’entrain du tout.
- Salut, rentre. M’a t’elle dit.
La maison des Harisawa était un peu plus grande que la mienne. On entrait dans un grand salon – salle à manger. Tout comme chez moi il y avait un cuisine américaine qui s’ouvrait sur la salle à manger même si chez moi elle était deux fois plus petite. Madame Harisawa et sortie de la cuisine en se séchant les mains avec un chiffon.
- Bonjour Kamie, ça va ? Tu te remets bien de ton accident ?
- Bonjour madame Harisawa, je vais bien merci et merci de m’accueillir chez vous se soir.
- Tu es toujours la bienvenu ici. M’a t’elle dit avec un grand sourire.
- Viens Kamie on va déposer tes affaires dans ma chambre. M’a dit Yumi.
J’ai suivie Yumi, à l’étage, sa chambre était au fond du couloir, elle était plus grande que la mienne. Yumi avait pousser ça petite table basse et avait placer un futon à coté de son lit. Là, se tenait une vieille dame, que j’avais déjà vu étant enfant, la grand mère de Yumi. Bien évidemment j’ai fait comme ci je ne l’avais pas vu et ai poser mes affaires à coté du futon.
- Ta mère à l’air d’aller bien.
- Oui, ça c’est beaucoup améliorer depuis que mon père et venu. Ils ont discutés et maintenant maman ne bois plus.
- T’as l’air crevé.
- Oui un peut mais j’ai dormis un à l’infirmerie toute se matin donc ça va mieux. Mais je sais pas pourquoi je me sans toujours aussi mal à l’aise dans la maison et ici encore plus. J’ai l’impression qu’on me scrute sans relâche et ça me fait très peur.
- Ne t’en fait pas je suis là se soir ça devrait aller mieux. Shuya n’est pas ici.
- Non il est allé sortir Inoi, même si il sait très bien qu’il voudra encore sortir plus tard dans la soirée.
Inoi était le labrador de la famille, c’était un chien très gentil mais un peu bête. Je n’eus pas le temps de parler plus avec Yumi car la madame Harisawa appela sa fille, son père était au téléphone et la demandait. Ca allait me donner l’occasion de parler à l’esprit sans éveillé les soupçons.
Dés que la porte se fut refermer, je me suis tournée vers le fantôme de la grand mère de Yumi.
- C’est vous qui faites toute ces choses qui effraies Yumi, n’est ce pas ?
La vieille femme ne cacha pas son étonnement.
- Tu … Tu peux me voir ? M’a t’elle demandé d’une voix chevrotante.
- Oui et c’est en partis pour ça que je suis venu ici se soir. Pourquoi vous faite ça à votre petite fille ?
- Je ne lui veut aucun mal. Je voulais juste lui faire passé un message, mais c’est difficile de s’exprimer quand on est mort et que personne vous vois.
- J’imagine oui, mais là Yumi est terrorisée. Ce n’est pas comme ça que vous lui passerais le message.
- Je vois bien qu’elle ne sait pas ce qui arrive mais elle est la seule qui réagis à ma présence. Et puis maintenant que tu m’as vu, tu vas pouvoir les aider.
- Les aider ? A faire quoi ?
- Je ne veux pas t’en parler à toi. Je n’en parlerais que quand ma petite Ayumi seras présente.
- Bien entendu elle n’allait pas me facilité la tache.
- Es ce que vous pouvez encore patienter que j’explique à Yumi ce qui se passe ? Je ne sais pas comment je vais faire mais il faut que je lui explique que je peut vous voir. Je suis débutante dans se domaine donc ça risque d’être un peut difficile mais si je vous le demandais es ce que vous pourriez m’aider à prouver que vous êtes présente ?
- Bien entendu. Quand tu dis débutante tu veux dire quoi par là ?
- Je n’ai pas toujours été capable de voir les esprits, j’en suis capable que depuis très peut de temps.
- Oh, je vois. En tout les cas, je te serais très reconnaissante si tu pouvais les aider.
- Je ferais mon possible.
- Tu as toujours été une gentille petite.
Yumi est entrée dans la chambre et m’a dit :
- Tu viens, le repas est près.
Nous sommes descendus, pendant ma conversation avec l’esprit de la maison, Shuya était rentré avec Inoi qui me sauta dessus dés qu’il m’aperçut. Le repas se passa dans une ambiance agréable même si Yumi était morose.
- C’était très bon madame Harisawa.
- Merci Kamie.
- Tu ne devrais pas lui mentir. M’a dit Shuya avec un petit sourire narquois au lèvres.
- Si ça ne te plaît pas la prochaine fois cuisine. Lui a répondu sa mère avec ironie.
Inoi était agité et couinait de temps à autre en direction de la porte d’entrée.
- Mais tu es sortis y’a même pas un heure ! Le morigéna Shuya.
Et si on allait le sortir, Yumi ? demandais je.
Hein ? Ah, oui pourquoi pas, ça me feras du bien.
Nous nous sommes toutes les deux lever, Yumi a pris la laisse de Inoi et les clés et nous sommes sortis. Inoi avait l’air très content de sortir de nouveau. Yumi n’a pas ouvert la bouche avant d’être arrivé au parc ou elle lâcha Inoi.
- Tout à l’heure quand je suis montée te prévenir que le repas était prêt, je t’ai entendu parler. Mais, tu n’as pas de téléphone portable et quand je suis rentrée je n’en ai pas vu, alors à qui tu parlais ?
Mince ! Elle non plus ne me faciliterait pas la tâche. Qu’es ce que j’allais lui dire ? J’ai alors opter pour lui dire la vérité.
- C’est assez difficile à expliquer.
- Comment ça ?
- Es ce que Yoshimi t’avais dit que cliniquement je suis morte 2 minutes ?
- Euh…oui, mais je ne vois pas le rapport.
- Il semblerait que depuis ça je puis ce voir …les esprits.
Elle est restée sans rien dire pendant un petit moment avant d’exploser de rire. J’en étais sûr, ça ne pouvait pas être aussi facile.
- Je ne rigole pas. C’est la vérité.
Elle a tout de suite arrêté de rire.
- T’es sérieuse là ? tu veux vraiment me faire croire que tu peux voir les fantômes et qu’il y en a un dans ma maison ?
- Oui…
- T’as complètement perdu la tête.
- Non, c’est ta grand mère qui fait bouger ces objets et dont tu sens la présence. Tu es se qu’on appel une sensible et c’est pour ça que tu es la seule à être affecter par sa présence.
- Attend ! Tu veux me faire croire que ma grand mère, qui est morte depuis 6ans, hante ma maison ?
- Non, elle veut juste faire passer un message.
- T’es pas bien ! Tu te rends compte de se que tu dit ?
- Biensur ! Et si tu veux quand on seras chez toi je pourrais te le prouver.
Si c’est pour te moquée de moi c’est pas sympa. Mais bon, tu as l’air de prendre ça à cœur donc un fois rentrée je te laisserais faire ton cinéma.
C’était vexant et ça faisait très mal d’entre ma meilleure amie me dire que j’étais cinglée. Nous ne nous sommes pas parler ensuite. Tout le temps qu’à durée le reste de la balade d’Inoi nous sommes restés muettes. Je ne voulais pas lui parler. Je ne pensais pas qu’elle allait bien le prendre mais qu’elle me traite de folle m’avait blesser.
Quand nous sommes rentrées, nous sommes toutes les deux monter dans sa chambre.
- Bon maintenant que nous y sommes vasi, prouve moi que ma grand mère et dans cette pièce.
Bien évidemment, elle était là, et j’avais quelque petite idées pour prouver ça présence. Je me suis tournée vers la grand mère de Yumi.
- Tout à l’heure vous m’avez dit que vous m’aiderez à prouver que vous êtes vraiment là, c’est toujours bon ?
- Oui bien entendu.
J’ai de nouveau regardé Yumi.
- Yumi, tu vas désigner un objet pas trop lourd et ta grand mère le bougeras.
Elle avait l’air réticente mais en même temps je voyais naître sur son visage une franche curiosité.
- Bon d’accord.
Elle sortit son portable de sa poche, elle ouvrit sa main à plat.
- Si elle est vraiment là, elle n’a qu’à bougé mon portable.
La grand mère de Yumi c’est dirigée vers elle. Elle a tendu la main. J’ai sentis quelque chose, comme une énergie spirituel. Le portable a quitté la main de Yumi pour aller se poser sur le lit. Les jambes de Yumi on cédées.
- C’est pas possible !
- Si tu veux je peux le prouver par un autre moyen, par exemple si ta grand mère ma disait quelque chose que seul vous deux pouvez savoir.
- Non ! Non, c’est bon je te crois. J’ai choisit exprès mon portable parce que je savais qu’il ne pouvait pas y avoir de triche. Et … et j’ai sentis un contact. Elle est vraiment là !
- Maintenant tu me crois ?
- C’est …c’est fou ! Comment c’est possible ?
- Je sais pas vraiment, si tu veux tu pourras poser tes questions à Shirabuki.
- Shirabuki ? Alors c’est pour ça que vous êtes proche c’est derniers temps.
- Oui. Son grand père m’apprend à contrôler se « don ».
- Ca explique beaucoup de choses. Mais pourquoi ma grand mère est elle là ? C’est elle qui m’observait, pourquoi maintenant et pas avant ?
- Elle a un message à faire passer. Tout à l’heure avant le dîner j’ai essayé de savoir pourquoi mais elle ne voulait rien me dire sans ta présence.
- Un message ? Lequel ?
J’ai regardé sa grand mère et elle a commencé à parler.
- Ma fille a dit à son mari et ses enfants qu’elle avait arrêter de boire, mais il y a encore quelque bouteille d’alcool cacher un peut partout dans la maison. Je voudrais dire tout ses cachettes à Ayumi pour qu’elle se débarrasse de ces bouteilles, pour le moment elle ne les a pas encore touché mais je sais qu’à la moindre contrariété elle cédera, sauf si elle n’en trouve pas. Je veux être sur que tout iras bien avant de partir.
J’ai répété mot à mot tout se que la grand mère de Yumi m’a dit. Ensuite nous avons commencés à faire le tour de l’étage pour prendre les trois bouteilles qui y était cacher. Pour le Rey de chaussé nous avons attendu que madame Harisawa aille se coucher pour aller les dénicher.
Nous avons trouver pas moins de sept bouteilles cacher un peu partout dans la maison. Nous les avons vidé dans l’évier de la cuisine avant de sortir jeter les bouteilles vide dans une poubelle du quartier.
- Pfiou ! enfin fini ! dis je en m’asseyant sur le futon.
- J’en reviens pas de toute les bouteilles qu’elle avait cacher. De temps en temps je fouillerais pour voir si elle n’en cache pas d’autre.
- Elle n’en cachera pas d’autre. M’a dit la grand mère de Yumi. Elle ne veut pas gâcher se qu’elle a, mais elle n’a pas eu la force de s’en débarrasser elle même. Maintenant elle peut tourner la page.
J’ai une fois de plus répété les mots de sa grand mère.
- Et maintenant ? Que va t’il arriver à ma grand mère ?
- Elle va partir. Ca place n’est pas ici. Je sais pas exactement ou elle ira mais je suis sûr qu’elle y sera bien.
Yumi c’est assise sur son lit tandis que sa grand mère venait se placer au pieds de celui ci.
- Merci de m’avoir aider. Tu es peut être une débutante mais tu te débrouille bien. Je vais y aller maintenant, ma petite fille est toujours la même, dit lui que je l’aime et qu’elle ne s’inquiète pas pour moi.
- Je lui dirais.
Elle a regardé Yumi avec tendresse pendant un petit moment. Puis tout comme la jeune femme que j’avais vu dans le espace de jeu près de chez moi, elle a disparu.
- Kamie ? M’a dit appelé Yumi.
- Oui ?
- Elle ai plus là, hein ?
- Oui, elle est partis. Elle m’a dis de te dire de ne pas t’inquiéter pour elle et qu’elle t’aime.
Yumi a souris avec une grande tendresse. Je me souvenais il y a 6 ans, le chagrin qu’elle avait eu quand sa grand mère était morte et me demandais si elle n’était pas triste de la voir partir pour de bon.
- Ca va aller ? lui demandais je.
- Oui, je suis soulagée que se soit fini.
- Tu n’ai pas triste ?
- Si un peut, mais je suis surtout contente parce que maintenant je suis sûr qu’elle va trouver la paix.
- Oui maintenant c’est fini, tu n’auras plus à avoir peur de dormir. D’ailleurs en parlant de dormir on devraient peut être aller se coucher maintenant.
- Hm… Kamie, je suis désolée pour toute à l’heure. J’ai dû te faire du mal en te traitant de folle. Peut être que si tu m’en avais parler plus tôt j’aurais pas réagis comme ça.
- Si je t’avais dit ça plus tôt sens avoir de preuve tu m’aurais sûrement traiter de folle et tu en aurais parler à ma mère et j’aurais fini dans un asile de fou.
- Oui, c’est vrai que sans pouvoir prouver la chose je ne t’aurais pas cru mais je suis soulagée, parce que maintenant tu n’as plus à me le cacher. Et tout peut redevenir comme avant.
- Oui. Lui dis je avec le plus grand sourire.
J’étais moi aussi soulager de savoir que ma meilleure amie sache que je vois les esprits mais je ne savais pas pourquoi je pensais que se ne seras pas simple de gérer ça. Nous nous sommes couchées toute deux fatiguées.
Au matin, après avoir pris un petit déjeuner en compagnie de la famille de Yumi, nous sommes partis au lycée. Sur le chemin du lycée nous avons discutées d’hier soir, Yumi m’a raconté  qu’elle n’avait pas fait son rêve récurant et qu’elle avait dormis comme un bébé. Elle avait retrouver son entrain et sa joyeux de vivre, mais arriver au lycée nous avons vite déchanté.
- Bonjour Kamie. M’a dit Yoshimi qui attendais devant le lycée.
Il avait l’air de mauvaise humeur.
- Salut, t’as l’air d’une humeur massacrante.
- Tu sais ce qu’a fait maman hier soir ?
- Non, comment je pourrais le savoir.
- Elle a voulu que je fasse à manger avec elle. Ca a été un véritable massacre.
Yumi a pouffé de rire, quant à moi je me suis concentrée pour ne pas rire à mon tour.
- La prochaine fois vous n’aurez cas prendre des plats tout près à la supérettes.
- Ouais, encore heureux qu’elle a renoncé à m’aider avec mes devoirs.
Yumi et moi nous sommes regardées, nous avions été tellement occuper par les événements d’hier soir, qu’on avaient complètement oublier les devoirs. Heureusement pour nous, il n’y avait aucun devoir à rendre. Nous n’en menions pas large.
- Quoi ? M’a demandé Yoshimi.
- Bah, pour être honnête, nous avons toutes les deux oublier de faire nos devoirs. Dis je honteuse.
- C’est du jolie. Encore heureux qu’il n’y a rien à rendre mais fais plus attention les jours prochains.
Avant de rentrer dans le lycée, Yoshimi m’a glissé un de ses cahier dans la main et m’a chuchoté.
- Je voudrais pas que tu te fasse réprimander par le prof mais ne passe pas mon cahier à Harisawa.
Vraiment j’avais un frère adorable, il savait que je n’avais pas besoin de bien suivre le cours de japonais vu que j’avais des facilité dans cette matière et que je pourrais recopier les devoirs sans me faire repérer. Je passerais ensuite mon cahier à Yumi.
J’avais aussi une autre chose importante à faire, je devais parler à Hayate, seul, du fait que j’avais dit à Yumi se que je pouvais voir et lui résumer la soirée. Après ça il faudrait qu’on parle tout les 3 ensembles.
Après que la sonneries de fin du premier cours ai retentis, j’ai demandé à Hayate de me suivre. Un fois sous les escaliers donnant accès au toit, je lui ai raconté en détaille comment la soirée c’était dérouler. Je lui ai dis même les mots que Yumi m’avait dit en apprenant que je pouvais voir les esprits. Après que mon récit, Hayate est resté sans parler pendant un petit moment. Moi, pendant se temps je l’observais. Je me demandais bien à quoi il pensait en ce moment même. J’ai remarqué en l’observant que même si il paressait toujours aussi inexpressif, il y avait quelque changement dans son visage en fonction des émotions qu’il ressentait. Il y eu d’abord la concentration, puis la colère, la tristesse, la surprise, la gaieté et de nouveau la concentration. J’avais l’impression que depuis que je suivais mon entraînement, je le comprenais mieux.
Après quelque petites minutes de réflexion il pris la parole.
- Tu as eu beaucoup de chance. Même si Harisawa a eu un réaction plutôt violente, elle a tout de même accepter que tu lui prouve l’existence la présence de l’esprit de sa grand mère. Elle aurais tout aussi bien pus te demander de partir.
- Je sais. Ca n’a pas était ma seule chance se soir là.
- Comment ça ? m’a t’il demandé, étonner.
- Si je ne connaissais pas aussi bien la famille de Yumi j’aurais eu toute les difficulté pour savoir laquelle des personnes de la maison était l’esprit. heureusement pour moi je me souvenais de sa grand mère.
- Non je ne pense pas que tu aurais eu autant de mal que ça à l’identifier. il te suffisait de ressentir l’énergie spirituel. D’ailleurs tu as sans doute remarquer qu’elle était sensiblement différente chez l’esprit que chez Harisawa par exemple ?
- Oui c’est vrai elle était différente, c’était comme ci elle était plus concentré, plus brut.
Il eu un léger sourire.
- Tu viens de découvrir ce qui nous différencie des esprits. Mais je pense qu’il te faut encore t’exercer pour avoir un contrôle parfait sur ton énergie spirituel et pouvoir l’utiliser comme bon te semble.
- Ça va pas être simple, étirer son énergie et identifier se qui la touche c’est pas pareil que la contrôler.
- Tu y arriveras, j’en suis certain. M’a t’il dit toujours avec ce léger sourire. Je peux manger avec Harisawa et toi ce midi, j’ai des choses à lui dire et je suis sûr qu’elle a des questions.
- Oui je penses que t’as présence et obligatoire se midi. Mais j’ai peur qu’Harisawa ne te lâche plus après ça.
Il a grimacé tandis que je rigolais.
La pause de midi arriva vite, j’étais un peut nerveuse. Je me disais que Yumi découvrirait peut être quelque chose qui ne lui plairait pas et ne veuille plus me parler comme avant.
Une fois de plus nous nous sommes tout les 3 retrouver sur le toit pour manger, cette fois ci je n’avais pas de bento vu que je n’avais pas dormis chez moi. Un sandwich pour le repas ne me disais rien mais j’avais pas le choix.
Nous n’avons pas beaucoup parler au début, j’avais l’impression que nous étions gêné de la situation. J’allais devoir parler la première parce que je savais que Yumi ne dirais rien et Hayate n’était pas du genre à prendre la parole le premier.
- Yumi, j’ai parlé à Hayate de se qui c’est passé hier soir. Je pense que tu as des question à lui poser et Hayate, toi je suis sûr que tu vas vouloir lui parler de quelque petite choses, non ?
- En effet, je dois te poser une question Hariasawa. Est intervenu Hayate.
- Je t’écoute. Répondis Yumi.
- Es ce que tu as l’intention de parler de notre secret à quelqu’un ?
- Bien sur que non ! A répliqué Yumi piquer à vif. Tu crois que je vais dire se genre de choses à quelqu’un ? J’ai pas envi qu’on me prenne pour un cinglée. Et ça ruinerait mes chance d’être délégué et de battre le frère de Kamie.
J’ai sourie discrètement, ça c’était Yumi tout cracher.
- Bon, je suis rassuré. Lui a dit Hayate.
- Es ce que je peut te poser quelque questions moi aussi ? demanda à sont tour Yumi.
- Oui …
- Toi aussi tu vois les fan… les esprit, mais moi comment ça se fait que j’ai pu sentir la présence de ma grand mère alors que ma mère et mon frère ne l’ont pas sentis, comment ça se fait ?
- Tu dois être se qu’on appel, sensible, c’est des personnes qui ne s’en rende généralement pas compte.
- Es ce que si je m’entraîne comme Kamie je peut les voir ?
- Ça je sais pas, si tu veux je pourrais poser la question à mon grand père tout à l’heure.
- C’est bien au temple que vous allez tout les deux après les cours, es que je pourrais aller moi même en parler à ton grand père ?
Hayate a blêmis, moi j’ai grimacé. C’était pas dans le caractère du maître d’accepter de parler de son « don » à quelqu’un.
- Euh… vaudrait mieux pas. Mon grand père n’ai pas …très commode.
- Es ce que je pourrais vous attendre après votre entraînement ?
- Oui, tu veux venir au temple et attendre la fin de nos exercices généralement ça dure 2 heures.
- Ca peut se faire, je ferais mes devoirs pendant se temps.
- Bon marcher conclu.
Nous avons continué à parler de choses et d’autres. Le fait que Yumi continue à parler normalement avec Hayate et moi me rassurais. Elle ne semblait pas vouloir fuir ce nouvelle « univers » ou les esprits existaient, elle paraissait au contraire être attirer irrémédiablement vers cette nouveauté. Je connaissais Yumi, si elle mettait à s’intéresser à se genre de choses elle deviendrait vite obsédée et ça me faisait très peur. Les jours à venir promettaient d’être difficile à supporter, autant pour moi que pour Hayate et le maître.
La pause de midi se termina et nous nous sommes tout trois disperser pour aller en cours de langue étrangère, Yumi en cours de Coréen, Hayate de Chinois et moi de Français. Le derniers cours de la journée fut le sport. Je jouais toujours le rôle du chronométreur se qui m’agaça prodigieusement et je fut soulagé quand le cours se termina. Une fois avoir pris une douche, je suis sortis et me suis dirigée comme d’habitude vers la port de derrière du lycée pour y rejoindre Hayate. Yumi m’a suivis, elle avait l’air tellement enthousiaste, j’imaginais déjà le calvaire que ça allait être.
Hayate avait repris son air inexpressif alors que d’ordinaire il laissait tomber son masque dés que nous quittions le lycée, la présence de Yumi devait en être la cause. Comme prévus, Yumi c’est arrêtée en haut des marche du temple alors qu’Hayate et moi avons continué.
- N’oubliez pas de parler de se qu’on a dit au déjeuner à monsieur Shirabuki ! Nous a t’elle lancé en nous faisant de grand signes de mains.
J’ai vu Hayate grimacé. Je savais que je devais dire au maître tout se qui c’était passer pendant la nuit dernière mais je ne voyait pas du tout comment lui demander si il était possible à une personne sensible de s’entraîner et ainsi voir les esprits à sont tour.
Quand nous sommes arrivés près de la maison, monsieur Shirabuki nous attendait déjà devant la maison.
- Bonjour maître, lui ai je dis avec un sourire.
- Grand père ? Tu nous attendais ? dit Hayate un peut étonner.
- J’avais hâte de savoir se qui c’est passé avec ton amie Kamie.
Tout trois avons commencé à marcher vers notre lugubre « terrain d’entraînement ». Tout en marchand je lui ai raconté les événements de la soirée, en finissant par notre discussion du midi. Je me suis arrêtée de parler brusquement, j’hésitais à lui poser la question de Yumi. C’est Hayate qui a parlé à ma place.
- Harisawa nous a posé une question à laquelle on ne pouvez pas répondre Kamie et moi…
Hayate n’a pas continué, lui aussi devait craindre que la question de plaise pas à son grand père.
- Eh bien ? Je t’écoute, qu’elle était cette question ? demanda mon maître.
- Elle veut savoir si une sensible comme Harisawa pouvais en s’entraînant comme Kamie pouvais voir les esprits ?
Monsieur Shirabuki parut surpris, il a réfléchi un instant avant de répondre à son petit fils.
- Une personne sensible ne peut pas voir les esprits quelque soit le temps d’entraînement, elle peut juste augmenter sa faculté de perception. Ca ne sers donc a rien qu’une personne comme votre camarde de classe essais quelque chose. Bon maintenant mettez vous à l’entraînement .
Le maître avait un ton catégorique. Yumi allait être déçu mais je ne la voyais pas abandonner pour autant et c’était ça le pire.
Je me suis assise dans mon coin habituel et me suis mise à me concentrée. Je mettais de moins en moins de temps à éclipsé l’atmosphère, là ou ça me prenais 2 heures ça me prenais 2 minutes. J’ai commencé à étendre mon énergie spirituel et les première émotions m’ont assaillis. Je trouvais ça de plus en plus facile et ce n’était pas tout, depuis que j’avais commencer à identifier les émotions je n’était plus surprise quand Hayate venais me prévenir de la fin des exercices. Je ressentais tout se qui se passais autour de moi et je trouvais ça plutôt cool.
Quand Hayate et moi sommes retournés à l’escalier du temple, Yumi nous attendait patiemment.
- Alors, alors vous lui avez poser ma petite question ? nous a t’elle sauté dessus.
Je lui ai raconté tout se que Monsieur Shirabuki nous avaient dis sur les sensible, elle me laissa parler mais son visage parlait pour elle. Elle paraissait vraiment déçu mais ne semblait pas vouloir renoncer à quoi que se soit.
- T’as pas l’intention d’abandonné, n’est ce pas ? Lui demandais je un peu dépitée.
- Ah ca non ! M’a t’elle dit très déterminée. Je veux en savoir plus, si je ne peux pas voir les esprits je peux peut être les sentir mieux, Shirabuki tu voudrais bien demander à ton grand père se soir ?
Du coin de l’œil j’ai de nouveau vu Hayate grimacer.
- Je lui en toucherais un mot. Dit il réticent.
- Merci.
Yumi habitait tout près du temple, elle nous a donc quitté au pied du grand escalier, Hayate est restée là sans bouger pendant quelque secondes, si bien que je fini par prendre la parole.
- Je suis désolée, elle va inciter pour avoir plein d’information sur le sujet pendant un petit moment.
- Ce n’ai pas de ta faute.
Nous nous sommes mis en chemin, comme tout les jours après les entraînement il faisait un petit bout de route avec moi. Il n’était pas comme d’habitude, il était plus distant, moins expressifs. Je ne m’en suis pas souciée néanmoins je ne le connaissais pas assez pour savoir si quelque chose clochais.
La semaine qui suivie fut très lourde à supporter pour plusieurs raisons. Tout d’abords parce que j’accumulais la fatigue avec les cours, l’entraînement et les cours de cuisine que je donnais à Yoshimi. Ensuite parce qu’Hayate était de plus en plus distant et que je n’avais pas vraiment eu le courage de lui demander si tout allais bien ou autre chose. Et pour finir, Yumi avait pris l’habitude de plus nous lâcher d’une semelle Hayate et moi, elle semblait toujours avoir des questions. De plus monsieur Shirabuki avais dit qu’avec de l’entraînement une personne sensible pouvais parvenir à sentir la présence d’un esprit dans une pièce et même de savoir ou il se trouvait dans la pièce, depuis lors elle venait tout les jours au temple avec nous pour demander à suivre une formation pour y parvenir. Au temple la tension était palpable, le maître en avait marre d’être harceler et était très irritable.
Il finit par craquer un peut plus d’une semaines plus tard.
- Ca suffit ! Si elle je dois lui enseigner comment sentir la présence des esprits pour qu’elle arrête de m’harcèler alors je lui apprendrais. Avais t’il clamer vigoureusement.
- Grand père tu es sérieux ? Demanda Hayate.
- Bien sur ! Comme ça elle ne nous harcèlera plus.
- Vous voulais dire qu’elle va suivre le même entraînement que moi, maître ? lui demandais je.
- Bien sur que non ! Ce que je t’enseigne est secret, tu es une exception. Je vais l’entraîner d’une manière très particulière, elle va devoir faire de la méditation pour prendre conscience qu’elle a de l’énergie spirituelle. Elle va devoir apprendre à se taire.
- Il faudrait lui annoncer… dis je avec appréhension.
- Sans doute. Me répondis Monsieur Shirabuki. Cependant je te suggère de le faire après ton entraînement quotidien. Tu lui diras de venir avec vous demain.
- Oui maître.
Ce jour là j’eus beaucoup de mal à me concentrer sur l’origine des sentiments stagnant dans le cimetière, je savais que si je lui disait que le Maître allait lui donner une formation elle ne me lâcherait plus jusqu’à demain. Elle allait sûrement insister pour venir dormir chez moi et allait passer la soirée à me poser des questions auquel je ne pourrais sûrement pas répondre. Malgré mon manque de concentration j’ai comme même réussis à localiser l’origine des sentiments présent dans le cimetière. Je venais de finir une des phase les plus importante de mon entraînement, demain serait marquer par une nouvelle étape et de nouvelles difficultés.
Hayate était un peut bizarre depuis que Yumi avait commencer à vouloir suivre un entraînement et aujourd’hui je voulais lui en parler avant de rejoindre le grand escalier du temple.
- Hayate ? je peux te parler un moment avant de rejoindre Yumi ?
- Bien sur, c’est à propos de la prochaine étape de ton entraînement ? Me demanda t’il.
- Non, et puis le maître ne m’a pas dit se que je devrait faire demain.
- Oh, alors de quoi veux tu me parler ?
- Bah, depuis que un semaine tu à l’air un peut différent de d’habitude, alors je me demandais si il y avait quelque chose qui te contrariais. Tu sais, si c’est le cas tu peux m’en parler je pourrais peut être t’aider ou du moins te soutenir.
- Oh ! Non tout va bien, enfin je crois.
- Alors pourquoi j’ai l’impression que tu es plus distant avec moi ces derniers temps ?
Il c’est empressé de me répondre.
- C’est pas contre toi, je pensais que si je mettais de la distance avec toi tu en parlerais avec Harisawa et elle arrêterait son petit cinéma pour avoir un entraînement. Mais tu es plutôt discrète pour ce qui concerne les affaires des autres apparemment.
- Alors c’est pour ça ? Sache que je ne trahirais jamais un ami. Et puis tu sais, tu ne connais pas Yumi elle aurait continuer même si j’avais un problème, parce qu’elle fait toujours comme ci de rien était avec les personnes qu’elle ne connais pas bien.
- C’est maintenant que tu me dis ça, je me rends compte que j’aurais dû t’en parler au lieu de concocter un plan minable tout seul.
- C’est pas grave, je t’en veux pas. Lui dis je avec un petit sourire. Mais la prochaine fois parle moi au lieu de rester dans ton coin.
- Oui. Dit il avec un sourire timide.
Un fois les choses éclaircies, nous avons rejoins Yumi qui nous attendait, comme d’habitude, en haut des escalier.

yuurei-kam​ie-mitsuna​mi-2549778​fda


J’ai ouvert la porte d’entrée, et me suis dirigée vers le salon. Yoshimi, comme hier avait l’air contrarier. Il c’est avancé vers moi.
- Il faut qu’on parle tout les deux. M’a t’il dit en me regardant dans les yeux.
Je me suis assise sur le canapé et est attendu qu’il commence à parler. Ca n’était jamais arriver avant, il n’avait pas besoin de le dire d’ordinaire mais je savais qu’il c’était rendu compte que je lui cachais quelque chose. J’aurais aimé lui tout dire sans rien omettre mais comment aurais je pus aborder le sujet sans qu’il me prenne pour une folle ? c’était tout à fait impossible, il fallait que je lui mente.
- Explique moi se que tu fiche avec Shirabuki ? Je t’ai vu mangé avec lui et ensuite je t’es vu passé devant le stade toujours en sa compagnie.
Je lui ai sortis la même histoire qu’à Yumi, une passion commune pour la littérature japonaise.
- Tu veux dire que tout d’un coup tu parles avec lui comme ci vous étiez les meilleurs amis du monde alors que tu ne pouvais pas même envisager de parler à un garçon pour quoi que se soit.
- C’est pas moi qui ai parlé en premier ! Il a commencé à me parler de littérature et j’ai juste suivis. Pourquoi ça vous semble tellement inconcevable à toi et à Yumi.
- C’est que tu étais si réservée avec les garçon, c’est bizarre… à moins que tu sois amoureuse de lui ? Et puis qu’es que tu faisait sur le chemin du temple ?
- Arrête ! Je suis pas amoureuse de lui et les grand parents d’Ha… de Shirabuki tiennent le temple.
Il ne sembla pas remarquer mon hésitation entre le prénom et le nom d’Hayate. Ouf !
- Il est bizarre ce mec ! Je le juge pas mais il parle pas aux autres, il est dans son monde.
- Il est pas si bizarre que ça, il est gentil mais il est assez maladroit avec les autres.
- Ca m’inquiète un peut tout ça. Tu es sûr de savoir se que tu fait ?
Je me suis approchée de lui et l’ai embrassé sur la joue avec tendresse. Je voulais à tout prix le rassurer. Qu’il s’inquiète pour moi était la plus belle preuve de son amour envers moi. J’avais vraiment de la chance d’avoir un frère comme lui.
- Ne t’inquiète pas trop pour moi, je sais se que je fais.
Sur ce, je suis allée prendre une douche et réchauffer le dîner avant l’arriver de ma mère. Yoshimi et moi avons mis la table, nous savions que depuis la mort de notre père, elle travaillait beaucoup pour subvenir à nos besoins. Elle serait sûrement fatiguée en arrivant. Des fois même elle rapportait du travail à la maison. Elle bossait dans le même restaurant ou avait travailler mon père. Etre le manager du resto, était un travail très lourd mais elle aimait ça.
Comme prévu, elle est rentrée exténuer. Yoshimi et moi avons tout fait pour qu’elle se détende au maximum, elle avait ramener des dossiers donc nous savions se qu’après sa douche elle se mettrait à l’écart pour travailler.
Je n’avais pas fait mes devoirs et je savais que j’aurais du mal, la chimie c’était du chinois pour moi. J’ai demandé de l’aide à Yoshimi et nous avons passer notre soirée à ça. Je ne savais pas comment mon frère faisait pour ne pas s’énerver, il avait fallu presque une heure pour que je comprenne enfin se qu’étais la chromatographie. Après nos devoirs nous sommes tout deux monter dans nos chambres, nous ne voulions pas déranger notre mère en allumant la télé.
J’étais un peut plus détendu qu’hier, même si je me posais beaucoup de question sur se que m’apprendrais le grand père d’Hayate. Sur le trajet du retour, il n’avait pas voulu me dire sur quoi reposerais moi « entraînement » et était rester très évasif. J’avais hâte et peur en même temps, il fallait que je maîtrise se que les Shirabuki appelaient un « don ».
J’ai pris un roman dans sur ma bibliothèque, un de mes préférés, la légende de Tamamo no Mae. Un histoire purement légendaire, qui se passe vers 1142. J’adorais ces vieilles histoires venu du japon féodal.
J’ai lu jusqu’à se que je m’endorme le livre sur la poitrine. Je n’ai pas fait de rêves cette nuit là. J’ai dormis paisiblement. Mon réveil a sonné, je me suis levée et me suis pris les pieds dans le livre, il avait dû tomber pendant la nuit. J’étais vraiment très maladroite. J’avais mis mon réveil plus tôt que d’habitude, je voulais faire le petit déjeuné pour une fois. Je suis descendu sur la pointe des pieds et me suis mise à cuisiner. Une demi heure plus tard ma mère et apparus dans la cuisine.
- Bonjour, t’es tombée du lit ? m’a t’elle demandé d’une voix endormie.
- Non, je me suis levée tôt pour faire les bento et le petit déj, pour une fois.
Elle a fait le tour du bar de la cuisine et m’a prise dans ses bras. Elle est restée comme ça un moment.
- Euh… Maman ? Désolée, mais si tu veux pas que ça brûle.
- Oh… Désolée, c’est juste que ça me fait tellement plaisir.
- C’était le but. Lui ai je dit en rigolant.
Quelque minute plus tard Yoshimi nous a rejoins à son tour. Comme d’ordinaire on voyait bien qu’il n’avait pas encore émerger. Il lui fallait un certain temps pour se réveiller complètement. Après le déjeuné je suis montée mettre mon uniforme pendant que ma mère finissait la préparation des bento. Elle nous a amené en voiture tout près du lycée. Arrivé au lycée, Yumi est venu vers nous avec son enthousiasme habituel.
- Bonjour, bonjour vous deux ! Nous a t’elle lancé.
- Salut Yumi, t’a l’air de bonne humeur ce matin.
- Pourquoi je ne le serais pas ? Aujourd’hui, je n’ai ni corvées ni de matières qui me déplaisent.
- Comment tu fais pour être aussi énervante dés le matin, tu peut me le dire ? Est intervenus Yoshimi d’un ton amère.
- Oh ? Monsieur Mitsunami c’est levé du pied gauche se matin ?
- J’ai révisé pour creuser encore plus d’écart entre toi et moi. Lui a t’il répondu un sourire narquois au lèvres.
La bataille était ouverte ! Pendant tout le temps qu’a duré le trajet jusqu’à notre salle de classe, ils se sont disputés sur des sujets divers. Et comme ci ça ne suffisait pas Nobu et Oki se sont joins à la bataille ranger. Ca m’amusais de les voir se chamailler. J’avais comme l’impression que c’est deux là s’appréciaient. Ne dis on pas « qui aime bien, châtie bien » ?
Les cours ont commencés. J’avais un peut la tête ailleurs, j’avais vraiment hâte que la journée de cours passe, pour savoir se que le grand père d’Hayate me préparais. Le cours de math pris fin, laissant place à la première inter cours.
- Kamie, je te laisse je dois aller parler à Monsieur Fukuda. Dit Yumi
- Ok.
J’était un peut distraite, perdu dans mes pensées comme presque tout le temps.
- Elle a toujours la pêche comme ça ? me demanda une voix masculine.
- Hein ?
Je me suis tournée vers Hayate.
- Je disais elle est toujours comme ça ?
- Ah, oui. Elle est toujours survoltée mais c’est juste en apparence. Elle veut juste cacher au autre se qu’elle a au fond d’elle.
- T’as l’air de bien la connaître.
- Je pense, oui.
- Tu sais, on a beau dire que je suis bizarre mais toi aussi dans ton genre t’es étrange.
- Comment ça ? Rétorquais je, un peut énervée.
- Bah, le prend pas mal mais ta façon de pensée n’est pas commune. C’est comme ci tu disais toujours se que tu penses.
- Et alors ? C’est pas bien ?
- T’ai trop naïve. C’est pour ça que ton frère et Harisawa te sur protège.
- Je suis comme ça, je vais pas changer se que je suis. Si on peut m’accepter comme je suis je serais heureuse, maintenant plein de personnes ne supporte pas ma franchise et me le montre bien, regarde Kuramya.
- Ca me déstabilise.
- De quoi ?
- Que quelqu’un soit franc. J’en ai pas l’habitude.
- Kamie est une personne bien, si les gens ne le voient pas c’est tant pis pour eux. Dit Yoshimi.
- Bonjour, Mitsunami. C’est vrai que les personnes qui ne voit pas sa gentillesse, il passe à coté de quelque chose.
Hayate c’est levé et a quitté la salle.
- C’était pas la peine d’être aussi dur avec lui, il n’a rien fait de mal.
- Ouais peut être, je m’attendais pas a se qu’il me réponde ça.
- Vous parlez de qui ? dit Yumi
- C’est pas tes affaires, c’est une conversation de frère à sœur.
Tous au abris, la bataille continue. Comment faisaient ils, tous les deux pour n’être jamais d’accord ? Entre temps Hayate avait discrètement regagner sa place. Yoshimi a abandonné la bataille quelques minutes avant le début du cours. Yumi était en train de marmonner les dernières paroles de mon frère. Hayate a profité de sa distraction pour me faire passé un mot.
« Je t’attendrais à la fin des cours près du stade. »
J’ai écris ma réponse au dos du papier, avant de le lui redonner.
« Tu ne veux pas venir manger avec Yumi et moi ? »
Il parut surpris, mais m’a retourné le papier.
« Je ne pense pas qu’Harisawa soit d’accord, peut être une prochaine fois si elle est d’accord »
J’ai acquiescé. Ca m’attristais de savoir qu’il mangerait seul alors que je commençais à devenir ami avec lui. J’étais prête à parier qu’il irais manger un sandwich sur le toit.
Les deux derniers cours de la matinée furent pénibles, celui d’anglais parce que la prof m’interrogea et que je ne savais pas la réponse et celui de physique à cause d’une intero surprise. Les cours de physique, de science et de cuisine se passais dans des salles spéciales, la en l’occurrence dans un labo. Le prof un vieux avec une calvitie avancer, nous avait fait faire l’intero sur les paillasse carreler, ce qui n’était pas des plus pratique. Heureusement pour moi, c’était sur la chromatographie, un sujet que je maîtrisais depuis hier soir.
A la pause déjeuner, j’ai entraîné Yumi sur le toit. Quand nous sommes arrivées il n’y avait personnes, mais quelque minutes plus tard je vis Hayate s’y faufiler et s’installer dans un coin à l’ombre. Nous avons toute les deux mangé tout en discutant de chose et d’autres. de temps en temps je jetais un coup d’yeux discret vers Hayate, mais il me semblait voir une autre silhouette, c’était peut être mon imagination, je lui demanderais tout à l’heure.
- Tu voulais qu’il vienne manger avec nous ? m’a soudain demander Yumi.
- Je lui ai demandé toute à l’heure mais il m’a dit que ça te plairait sûrement pas et donc à refuser.
- Je paraît si méchante que ça ?
- Non ! C’est parce qu’il pense que tu ne l’aime pas trop et n’a sûrement pas envi de s’imposer.
- Bon, j’ai compris demain c’est moi qui lui demanderais de venir manger avec nous. Vu que vous semblez bien vous entendre tout les deux, je veux bien faire un effort pour le connaître.
- Il est assez maladroit avec les gens donc ne le juge pas trop vite.
Je disais ça mais au fond j’étais contente qu’elle fasse le premier pas.
Après avoir manger, nous sommes retournées en classe. Il y avait toujours beaucoup de personnes qui rodaient autour de moi, et je sentais leurs regards interrogatifs se poser sur moi. L’histoire de mon accident était toujours un des sujet favoris des rumeurs du lycée, même des élèves de deuxième et troisième années me regardaient dans les couloirs.
L’après-midi, cet passer normalement, notre dernier cours, fut pour la plupart le cours de cuisine, les rares garçons qui y participaient. Ils était regroupés un peut à l’écart des filles. Beaucoup de garçon choisissaient des cours de sports en plus, mais je voyais mal Hayate faire du sport en plus. Je me demandais se qu’il pouvait bien faire en attendant la fin de mon cours de cuisine.
Enfin bref, la cuisine ne me demandais pas vraiment d’effort et je n’avais pas besoin beaucoup écouter, Yumi elle n’était pas la plus douer des cuisinières et me demandait souvent des conseils mais au final elle s’en sortait toujours bien. Nous avions pour consigne de préparer un Sukiyaki, un plat très simple et rapide à préparer, il suffit de faire mijoté de la viande et des légumes. Nous étions à la fin du cours et j’était en train de battre les jaunes d’œufs quand la sonnerie à retentis. Nous avons mis nos plats dans des boites pour les emporter avec nous. Comme d’ordinaire j’en avait fait beaucoup trop pour ma famille et Yumi avait réussi son plat donc je me retrouvais avec une tonne de nourriture sur les bras.
- T’en a fait beaucoup trop ! m’a dit Yumi un large sourire aux lèvres.
Elle était fière d’avoir réussi son plat et avait hâte de le faire goutter à sa mère et son père, qui était rentré hier soir, d’ou son excellente humeur.
- On dirait bien en effet. Soupirais je. Tu vas faire quoi là ?
- Je rentre à la maison je voudrais passé le plus de temps possible avec mon père avant qu’il reparte.
- Il repart bientôt ?
- Dans deux jours, il à un important clients qu’il doit absolument voir, il m’a dit qu’il avait fait en sorte de rester le plus de temps possible à la maison mais qu’il ne pouvait pas plus décaler se rendez vous.
- Oh alors tu devrais vite filer. Lui dis je avec un de mes sourires habituel.
- Et toi tu vas faire quoi ? m’a t’elle demandé d’un ton suspect.
- Je vais aller au temple avec Hayate, ses grand parents on besoin d’aide.
Chose qui était absolument fausse, Hayate m’avait expliquer sur le chemin du retour qu’il n’y avait pas beaucoup de travail au printemps.
- Ah ok, tu vas aller au cimetière aussi ?
- Peut être … lui dis la voix soudain moins enjoué.
- Bon moi j’y vais. M’a t’elle lancé.
- Ok à demain.
Je savais très bien pourquoi elle voulait que j’aille sur la tombe de mon père, elle pensait que si j’y allais, je pourrais enfin terminer mon deuil. Et c’est exactement pour ça que je ne voulais pas y aller ! Je ne voulais pas, j’avais l’impression quand acceptant sa mort je l’oublierais et c’était une chose inacceptable pour moi.
J’ai retrouvé Hayate, près du stade, il avait un bouquin à la main.
- Tu m’attends depuis longtemps ? lui demandais je.
- Non, j’avais pas cours alors je me suis mis à lire.
- Tu lis quoi ?
- La légende Emma-o, le roi des enfers.
- Oh tu aimes les légendes toi aussi ?
- Oui.
- C’est drôle en se moment moi aussi je relis une légende, celle de Tamamo no Mae.
- Je l’aime bien moi aussi. Bon on n’y va sinon grand père va pas être content.
- Ok. Au fait tu pense que vous seriez intéressé par du Sukiyaki ?
- Oui. Pourquoi ?
- C’est juste que j’en ai fait beaucoup trop en cours de cuisine.
- Il faudra que tu vois ça avec ma grand mère quand on sera arrivé.
Sur le chemin du temple nous nous sommes mis à parler des anciennes légendes que nous aimions et connaissions. C’était agréable de parler avec Hayate, il était totalement différent quand il parler d’un sujet qui l’intéressait. Lui d’habitude si inexpressif, s’animait. il souriait beaucoup plus que quand il était au lycée et je trouvais sa dommage qu’il ne le fasse pas plus souvent.
Arriver au temple nous nous sommes dirigés vers la grand maison.
- Je suis rentré. Dit Hayate.
Comme le jour d’avant se fut Madame Hitomi qui nous accueillis.
- Bonjour Madame Hitomi
- Bonjour jeune fille.
- Grand mère, Kamie a fait beaucoup trop de Sukiyaki et proposait de nous en donner, sa ne te dérange pas ?
- Bien au contre air, je n’ai pas encore commencé à préparer le dîner, sa tombe très bien.
J’ai tendu une des deux boites remplis à la grand mère d’Hayate, qui la ouvert pour en sentir le contenu.
Hmmm, sa sent très bon et tu as même fait une belle présentation. C’est appétissant.
- Merci, j’espère que sa vous plairas, je ne suis pas vraiment la recette du lycée mais plutôt celle que mon père m’a appris, c’était un cuisinier hors pairs.
- Je suis sûr qu’on va se régaler. Hayate vous devriez y aller tu sais que ton grand père déteste attendre. Vous devriez poser vos affaires.
Sur ce, nous avons déposé nos affaire de cours et j’ai suivis Hayate. Il me conduisit derrière la maison dans une vaste cour, qui de toute évidence appartenait au temple. Quelque statues représentant des moines et miko était disposer d’une drôle de façon, on aurait dit que toute les statues avais le regard tourner vers le centre de la cour. Monsieur Shirabuki était assis sous l’avant toit du temple et sirotait une tasse de thé.
- Vous êtes en retard tout les deux ! nous a t’il dit sens même lever les yeux de sa tasse.
- Désolé grand père. dit Hayate.
- Jeune fille, puis je t’appeler par ton prénom.
J’était surprise mais je me souvenais de se qu’Hayate sur le chemin du retour.
- Oui maître.
Cette fois si il leva les yeux vers Hayate qui lui fit un petit sourire complice, avant de reporter son attention vers moi.
- Bien. Commençons alors. Tout d’abord, je tiens à te dire que l’enseignement que je vais t’apporter n’ai pas quelque chose à prendre à la légère, ce n’ai pas un entraînement physique à proprement parler mais tu seras comme même fatiguée. Pour t’aider à avancer plus vite Hayate va s’entraîner avec toi dans la mesure du possible. Jusqu’à la tu as compris ?
- Oui maître.
- Bon ! La première partis de ton entraînement se passeras dans l’enceinte du temple, plus précisément dans le cimetière.
Le cimetière ? Pourquoi fallait t’il que se soit dans l’endroit ou j’avais le moins envi d’être. Je devait paraît troubler car monsieur Shirabuki à ajouter.
- Il y a un problème ?
- Oui et non.
- Si quelque que chose ne va pas tu dois absolument le dire.
- C’est que… C’est la ou se trouve la tombe de mon père et je n’aimerais pas m’entraîner à coté de celle ci.
- Oh, dans se cas ne t’en fait pas. La tombe de ton père se trouve dans la partie la plus récente, toi tu t’entraîneras dans la plus ancienne, c’est une partie qui n’ai pas ouvert au publique donc il n’y a aucun moyen que vous soyez déranger.
- D’accord.
- Je continuerais à t’expliquer une fois sur place.
Il s’est levé et a commencé à marcher d’un bon pas. Pendant le cour trajet ni Hayate ni moi n’avons parler. De mon coté j’étais bien trop soucieuse pour parler. Je sentais le regard d’Hayate se poser sur moi de temps à autre. Nous sommes arrivés dans un grand espace derrière le temple, le cimetière était former de multiple pierre tombales qui semblaient aussi vieilles que les légendes que j’affectionnais tant. Je me sentis tout de suite mal alaise, il y régnait une atmosphère pesante qui me faisait presque suffoquer. J’avais beaucoup de mal à rester dans cette endroit, c’était comme ci ma présence dérangeait, je n’avait qu’une envie, prendre mes jambes à mon coup. Néanmoins, je résistais à cette envie, il fallait que je me montre forte, je ne pouvais pas déjà flancher alors que je n’avais même pas encore commencer à apprendre. La voix du grand père d’Hayate me fit sursauter.
- C’est ici que tu commenceras ton entraînement. Que ressent tu en se moment ?
- C’est difficile à expliqué. Il y a un atmosphère très étrange, c’est lourd, pesant. Mon envie première en entrant dans se lieux a été de m’enfuir en courant. C’était comme ci ma présence gênais quelqu’un. Pourtant je ne vois personne d’autre que nous ici.
- Hmm, je ne pensais pas que tu pourrais rester ici. Je dois dire que ça m’impressionne. Ici, nous sommes « seuls » se poids que tu sens c’est les sentiments de personnes morte depuis plusieurs siècles. La première partie de ton entraînement va consister à médité.
- Dit comme ça, ca paraît simple, mais vu l’atmosphère je vois pas comment je pourrais faire maître.
- L’exercice va consister dans un premier temps à t’asseoir, fermer les yeux et faire abstraction de cette atmosphère, quand se seras fait il faudra que tu te concentre sur les divers sentiments de se lieux et que tu les identifies et pour finir que tu les associes à une tombe.
On aurait presque cru sa facile à l’entendre mais me trouver dans ce cimetière me rendais malade.
- T’en fait pas je vais rester avec toi. Me dit Hayate
- Kamie tu devras faire ça pendant 2 heures. Chaque jours. Jusqu'à se que tu y arrives. Je reviens dans 2 heures.
- Oui maître.
Il partis, nous laissant seuls dans cette atmosphère horrible. J’étais paniquer, comment allais je faire pour m’échapper de cette pression infernale.
- Ca va aller Kamie. Me dit soudain Hayate.
- Ah oui ? C’est impossible de ne pas faire attention à ça. Lui dis je.
- Mais si, commence déjà par t’asseoir et fermer les yeux.
Je fis se qu’il me dit. C’était étrange, les yeux fermer l’atmosphère prenais une ampleur différente, elle me terrifiait toujours autant néanmoins.
- Maintenant tu vas te concentrer sur ta respiration et sur rien d’autre. Une fois que tu auras fait ça et qu’il n’y auras rien d’autre que ta respiration on pourras passer à la suite.
C’était comme un cauchemar. C’était étouffant et j’avais du mal à respirer normalement. Pourtant j’ai pris sur moi. J’ai commencé à ralentir progressivement ma respiration. Pensé à ma respiration me calmer petit à petit, le pression était toujours là mais elle prenais moins de place dans mon esprit. Lentement mais sûrement j’ai rejeté l’atmosphère, j’était très concentrée. Plus rien n’existais à part ma respiration et la pression qui baissait toujours d’intensité, jusqu’à ne devenir qu’un lointain souvenir. La première étape était passé. il fallait que je trouve un moyen de décortiquer l’atmosphère du cimetière pour pouvoir sentir les différents sentiments. Mais avant même que j’eus le temps d’y réfléchir, le contacte d’une main me fit sursauter et j’eus un mouvement brusque pour m’en dégager. J’ouvris les yeux et découvris Hayate au sol, il se tenait l’estomac.
- Oh, désolée ! lui dis je paniquée.
- Pas grave. Pourtant je t’ai appelé une bonne dizaine de fois. Et grand père aussi.
- Je suis vraiment désolée j’était tellement concentrée pour trouver une solution pour identifier les sentiments que je totalement fait abstraction de tout.
- Tu veux dire que tu ne ressens plus l’atmosphère pesante ? m’a soudain demandé monsieur Shirabuki.
- Non, en tout cas pas quand j’était concentrée.
- Tu progresses bien mais attention à ne pas trop précipiter les choses. On va s’arrêter là pour aujourd’hui. Tu as fini la partie la plus facile, demain tu attaques les choses sérieuses.
- D’accord maître
- Bon rentre chez toi et reviens, à l’heure, demain.
- Oui maître.
Il c’est dirigé vers le temple sans ajouté un mot. De mon coté j’étais un peut dans les vapes, j’avais vraiment pas vu le temps passé, comment ça pouvais déjà faire 2 heures. J’étais un peut perdu et je me suis levée sans réfléchir. J’ai chancelé et ai commencé à tomber. Comme le jour de notre rencontre Hayate m’a rattrapé au vole.
- Fais attention, te lève pas si vite ça fait deux 2 heures que tu es assise en tailleur sans bouger.
- Sans bouger ? Comment tu le sais ? tu ne devais pas faire le même exercice que moi ?
- Si mais moi ça ne prends pas autant de temps, je sais le faire depuis des année. tu avait l’air complètement déconnecté de tout. Dit il en se frottant  l’estomac.
- Je suis désolée j’ai eu un réflexe un peut brusque mais vous aurez dû m’appeler.
- Je te l’ai dit, on l’a fait mais t’entendais pas.
J’était un peut honteuse de l’avoir frapper. De plus, ne savais pas que ça me prendrais autant de temps pour me calmer et me concentrer sur l’exercice. Il y avait une chose bizarre, j’étais très fatiguée d’un coup, comme ci quelque chose avait aspirer ma vitalité.
- Je devrais te raccompagné comme hier, tu as l’air exténuer.
- C’est parce que je le suis. Je ne comprend pas pourquoi c’est ci fatiguant ?
- C’est parce que c’est la première fois que tu utilise ton énergie spirituel.
- Quoi ? C’est quoi cette histoire ?
- Tout le monde à de l’énergie spirituel mais en quantité différente, ceux comme nous qui pouvons voir les esprits en on une forte. Pour différencier les gens normaux des esprits tu dois manier ton énergie spirituel et c’est à sa que tu t’entraîne. bon maintenant allons chercher tes affaires et je te raccompagne un peut.
Nous sommes retournés chercher mon sac et le plat de Sukiyaki. Après avoir dis en revoir à la grand mère d’Hayate, nous avons quitté le temple. J’étais tellement fatiguée que j’ai complètement oublier de demander à celui ci comment identifier les sentiments qui flottais dans l’atmosphère de l’ancien cimetière.
Hayate me laissas deux rue après le lycée, de mon coté, une fois de rentrée à la maison, j’ai rangé le plat dans le frigo avant de m’effondrer sur le canapé. Yoshimi n’était pas encore rentré, il devait sans doute être au terrain de foot avec Nobu et Oki. Je me suis endormie en moins d’une minute.
J’ai dormis jusqu’à se qu’une main légère et tiède vienne caresser mon visage. J’ai ouvert les yeux, pour découvrir le visage de ma mère.
- Bonsoir, dure journée ?
- Epuisante, et la tienne ?
- Pareil, je suppose qu’on va devoir commander quelque chose à manger. De toute façon Yoshimi dors chez Nobu se soir.
- C’est bon t’inquiète pas j’ai eu cours de cuisine aujourd’hui, il y a du Sukiyaki dans le  frigo. Il faut juste que je le réchauffe et on passera à table.
- Je suis désolée mais j’ai encore du travail se soir. Ca iras sûrement mieux quand j’aurais régler le problème de stock.
- Ne t’en fait pas, j’ai pas encore fait mes devoir et comme tu peux le voir je suis un peut fatiguée.
- Je vais prendre une douche, tu peut faire chauffer ton plat s’il te plaît.
- Oui.
J’ai commencée à faire chauffer le repas et à mettre la table. J’avais dormi trop longtemps. L’entraînement était vraiment épuisant et la perspective d’être fatiguée comme ça pendant un petit moment ne me plaisait pas vraiment. Pourtant, je ne pouvais pas arrêter comme ça, je ne voulait pas. J’était certaine que ça m’apporterais beaucoup de chose. De toute façon je n’avais pas vraiment le choix, je serais sûrement devenu folle à force de voir des choses que les autres ne vois pas.
Ma mère est sortie de la douche et on est passée à table.
- Comme toujours c’est très bon. M’a t’elle dit.
- Merci. Tu sais j’en avais fait vraiment beaucoup et Yumi pour une fois a réussi.
- Ah ? Tu as jeté le reste alors ?
- Bien sur que non ! j’en ai donné à un ami.
- Je me disais aussi que ton père ne t’avais appris à gâcher la nourriture.
- Oui
Ca réflexion sur mon père n’a fait que jeter un froid. J’avais tellement de mal à parler de lui, ma mère elle ça lui faisait du bien de parler de mon père. Elle avait passé le cap tout comme Yoshimi, moi je ne pouvais pas parler et pensé à lui sans avoir envi de pleurer. Comment faisaient ils ?
Au final, le repas se termina sens que nous parlions beaucoup, le conversation était plus animée quand Yoshimi était là. Ca me gênais d’être seule avec ma mère, je n’avais pas beaucoup d’affinité avec elle. De temps en temps nous faisions les boutiques toute les deux, c’était à peut près nos seuls moment mère – fille ou nous nous entendions. J’adorais ma mère mais je ne savais pas comment me comporter avec elle.
Tu as besoin d’aide pour la vaisselle ? m’a t’elle demandé.
Non c’est bon, je peut la faire toute seule. Tu as du travail et je sais que tu veux le finir le plus vite possible pour pouvoir te reposer.
Merci. Tu es au petits soin avec moi et tu m’es d’une grande aide. Ca m’a touché se matin…
J’étais abasourdis, ma mère qui avait d’ordinaire beaucoup de mal à dire se qu’elle ressent véritablement venait de s’ouvrir à moi. Je savais au son de sa voix que c’était se qu’elle pensait. Je n’ai pas pu résisté, je suis allée la prendre dans mes bras. C’était tellement rare ces moments là entre nous. Dans notre famille l’amour s’exprimait par de petite attention et par un soutien mutuel, nous étions pas du genre accès de tendresse.
Au bout d’une minute nous avons rompu notre étreinte, décidément aujourd’hui n’était pas un jour ordinaire, ma mère était peut être très fatiguée et laissait son coté maman poule ressortir. Qui sais.
- Bon je vais faire la vaisselle. Peut être je regarderais un peut la télé si ça ne te dérange pas.
- Tant que tu ne mets pas le son fort ça va.
Elle est allée s’installer dans son bureau, elle était de nouveau comme d’habitude. Après avoir fini la vaisselle, je me suis mise à faire mes devoirs dans le salon. Heureusement les exercices étaient plutôt simple et j’eus fini assez vite. Ma mère devait travailler dur en se moment. Je me suis dit qu’une tasse de thé lui ferais du bien.
« Toc, Toc, Toc »
- Maman ? Tu veux une tasse de thé ?
- Hein ? Ah, oui pose la là. Merci.

Elle était plonger dans ces papiers et n’a même pas levé le nez de son travail. Je n’ai pas voulu la déranger plus et suis allée m’installer devant la télé. J’ai zappé un petit moment pour trouver un programme qui me convienne. C’est à se moment là que je suis tombée sur une émission sur le paranormal. La même que celle que j’avais regarder avec ma mère quelque jours auparavant, « Le regard de l’esprit ». Maintenant que je savais que le père d’Hayate faisait partis de cette émission, ça faisait vraiment bizarre. Quand je la regardais avec ma mère nous trouvions ca ridicule et risible mais maintenant que je savais que ce n’était pas de la rigolade je regardais avec beaucoup plus d’attention. On voyait très clairement que le père d’Hayate savais se qu’il faisait. Je voulais retirer un maximum d’informations pour avancer dans ma formation mais je me suis vite rendu compte que le père d’Hayate faisait très attention à ne rien laissais paraître. Il faisait tout pour que les téléspectateurs ne remarque pas le fonctionnement de ses techniques d’exorcisme.
Ma mère était toujours en train de travailler quand je suis montée me coucher. Demain je me lèverais comme aujourd’hui pour faire nos deux bento. Après avoir mis mon réveil je me suis glissée sous ma couette et me suis vite endormie.
Au réveil, comme d’habitude j’ai pris ma douche, puis me suis mis à cuisiner. Plus tard ma mère m’a rejoins avec un sourire sur les lèvres.
- Bonjour.
- Bonjour maman, assieds toi je t’apporte ton petit déjeuner.
Après avoir éteint le feu sous la casserole qui contenait notre repas de midi, j’ai apporté les petit déjeuners. Nous avons mangé en parlant du plat qu’on aimeraient manger se soir, il fut finalement décider que se serais des Yakisoba. Nous avions assez de légumes et de porc pour en faire mais il faudrait que j’aille acheter des nouilles après l’entraînement.
Nous avons quitté la maison et sommes partis chacune de notre coté. Sans Yoshimi le trajet me paraissais ennuyeux. Néanmoins je fus vite au lycée, comme hier Yumi était au ange, elle avait passé sa fin d’après midi et sa soirée en compagnie de ses parents et tout avais l’air de bien s’être passer. Arriver en classe, Yoshimi est venu me dire bonjour, il avait l’air de ne pas avoir beaucoup dormis mais les connaissant ça ne m’étonnais pas. Nobu, Oki et mon frère était de grand fans de jeux vidéos et je savais que comme Yoshimi, Nobu avait une télévision dans sa chambre, ils avaient dû y jouer une bonne partie de la nuit.
J’ai rejoins Yumi et à ma grande surprise elle parlait à Hayate.
- Je ne te connais pas et en plus de ça tu gardes tes distances avec les autres, mais Kamie t’apprécie et je fais confiance en son jugement. Donc viens manger avec nous à midi pour que je puisse te connaître mieux. Dit Yumi
- Y’as pas de mal. Je veux bien manger avec vous ce midi, merci.
- Ah ! Kamie, Shirabuki viens manger avec nous se midi.
- Oui j’ai entendu. Lui dis je avec un sourire plein de tendresse.
Je savais qu’elle faisait ça pour moi et aussi parce qu’elle s’inquiétait pour moi. Peut de temps après les cours on commençaient. Aujourd’hui j’arrivais mieux à suivre les cours, c’est comme ci j’arrivais à mieux me concentrer. Enfin, la matinée as passé et le repas de midi et vite arrivé. D’un commun accord nous avons décidé d’aller manger sur le toit. Les rumeurs dû à mon accident n’était toujours pas calmer et ca commençais à m’agacer, quant à Hayate il nous a avoué qu’il aimait voir le ciel et que ca le détendait.
- Je pensais pas que tu aimais tant que sa lire. Dit Yumi
- Bah, je sais pas si tu as remarqué mais je n’ai pas d’amis donc c’est une façon de m’échapper du quotidien.
- Oh ! désolée je pensais pas te vexé.
- Je suis pas vexé. Lui dit Hayate avec un demi sourire qui surpris Yumi.
- Je t’avais prévenu Yumi, il est assé maladroit dans ces paroles. Dis je avec un grand sourire.
Nous avons continué à parler tout en mangeant. Au fur et à mesure Yumi a commencé à parler plus ouvertement avec Hayate et a même commencé plaisanter. J’était très contente de pouvoir passé du temps avec eux deux. Yumi était comme une sœur et plus je parlais avec Hayate au plus je l’appréciais. De son coté Hayate souriait et s’essayait même à l’ironie.
Ce moment agréable est passé à une vitesse ahurissante, comme toujours, les moments qu’on apprécie le plus passe toujours trop vite.
L’après-midi se passa assez bien, même si quelques petits gêneurs venait me posaient des questions sur les circonstances de l’accident. Yumi était contente et rassurée, contente parce qu’elle allait pouvoir encore une soirée avec sa famille et rassurée parce qu’elle comprenait un peut mieux pourquoi je traînais avec Hayate, même si elle ne savait pas tout sur se point.
A la fin des cours je suis allée voir Yoshimi pour lui parler.
- Hé, Yoshimi. L’ai je appelé.
- Oui ?
- Tu rentres à la maison là ?
- Oui pourquoi ? Toi non ?
- Non moi je vais aider les grands parents de Shirabuki au temple. Es ce que tu pourrais passer à la supérettes pour acheté des Soba (nouille de blé et sarrasin) ?
- Oui je peux y passer.
- Merci, tiens maman m’avais donner de l’argent pour ça. Ah, et puis, quand je rentrerais je te donnerais un cours de cuisine alors prépare toi. Cette fois ci on utilisera des petites quantités.
- Chut ! On est encore au lycée !Ne parle pas trop fort. Me morigéna t’il.
- Oh, désolée. Lui dis je avec un sourire espiègle. Prends deux paquet de Soba comme ça on en auras d’avance.
- D’accord.
Je suis allée retrouver Hayate et nous avons tout de suite pris le chemin du temple pour ne pas être en retard pour l’entraînement.
- Dis Hayate…
- Oui ?
- Depuis hier je me demande comment je pourrais faire pour réussir à identifier les différent sentiments du cimetière, ça me perturbe.
- Tu prends ca très à cœur. Un fois que tu as complètement éclipser l’ambiance pesante, il faut que tu ouvres ton cœur. Imagine que d’ordinaire ton énergie spirituel s’écoule par comme un petit ruisseau il faut que tu ouvres les vannes pour que ca devienne une rivière et que tu englobe le cimetière avec. Quand tu auras réussi ça tu sentiras de multiple sentiments et c’est à toi de les identifier.
- Pfff, ca a l’air compliqué tout ça.
- Ca sers à ça l’entraînement.
Nous sommes arrivés au temple en avance, j’ai dis bonjour à Madame Hitomi, elle m’a de nouveau remercier pour le plat hier et m’a dit qu’elle avait aimer ce qui me fit plaisir. Nous avons retrouvés monsieur Shirabuki directement au cimetière.
- Bien vous êtes à l’heure. nous dit il. Ah, au fait Kamie ton Sukiyaki était très bon.
- Oui c’était excellent. A renchérie Hayate.
- Merci beaucoup. Dis je en rougissant.
- Bon, trêve de bavardage. Hier tu as réussis à te soustraire la pression de ce lieux, mais à partir d’aujourd’hui tu vas devoir non seulement faire ce que tu as fait hier mais en plus tu vas devoir sentir et identifier les diverses sentiments qui stagne dans ce cimetière. Il va falloir que tu arrives à ressentir se qui es présent mais qui ne se vois pas forcement. Plus tu t’entraîneras, plus ça te seras facile. Tu as compris ?
- Oui maître.
- Bon, maintenant mais toi au travail.
Comme hier, il est parti, me laissant seule avec Hayate. L’atmosphère du cimetière était toujours aussi pesante et j’avais hâte de m’échapper de cette pression qui me rendais presque malade. Je me suis assise contre un bout de muret en ruine.
- Attends avant de commencer. M’a dit Hayate.
- Pourquoi ?
- Comment je dois faire pour que tu ne me frappe pas à la fin de l’entraînement ?
- Je sais pas, hier j’était vraiment déconnectée mais je sais pas se qui en seras aujourd’hui. Au pire prend des mesures pour te protégé.
- Ouais, enfin j’ai 2 heures pour y réfléchir si j’ai bien compris.
- J’ai pas de solution, désolée.
J’ai fermé les yeux et ai commencé à me concentrer. Je pensais que ca me prendrais beaucoup de temps pour m’échapper de cette horrible pression présente dans ce lieux lugubre mais je savait comment faire maintenant et je n’ai pas mis bien longtemps, enfin, je pense.
La suite fut plus compliquer. J’ai essayé « d’ouvrir mon cœur » mais je ne savais pas comment. Soudain je me suis souvenus de se que m’avais Hayate en chemin toute à l’heure, l’image du ruisseau qui se transforme en rivière. J’ai essayé de sentir ma propre énergie spirituel. Un fois y être arrivée, je l’ai imaginé comme un tout petit ruisseau, qui sinuait lentement. Mon énergie spirituel était maintenant connecter à cette image, je me suis détendu petit à petit et plus je me détendant plus je pouvais faire grossir le ruisseau. A mesure que mon énergie spirituel se répandait je sentais des choses bizarres. Jusqu’au moment au j’ai sentis que je ne pourrais pas faire grossir plus la rivière. C’était très étrange, j’avais les yeux fermer mais je savais se qu’il y avait autour de moi, c’était comme ci mon esprit avait mémoriser chaque tombe et leurs emplacement. Mais il n’y avais pas que ça qui était étrange, je sentais plein de choses. Des sentiments ? Je n’en savais rien je n’arrivais pas bien à savoir.
Soudainement j’ai sentis un contact, mais au lieu de réagir comme hier et frapper, j’ai dirigée toute mon énergie spirituel sans même m’en rendre compte j’ai sus que c’était autre chose et j’ai ouvert les yeux brusquement.
- Bon sang mais qu’es ce que tu fais ! c’est énervé Hayate.
- Hein ? De quoi tu parle ? Lui ai je demandé sans comprendre pourquoi il se mettait en colère.
- Apparemment elle ne l’a pas fait consciemment. A dit monsieur Shirabuki.
- Quoi ? Qu’es ce que j’ai fait ?
- Tu as dirigée une énorme quantité d’énergie spirituel sur Hayate.
- Ah ? Je ne l’ai pas fait exprès. Et puis ce n’est que de l’énergie spirituel.
Je vois que tu ne sais pas se que ça fait de se recevoir une grande quantité de cette énergie. Je vais te montrer.
Presque immédiatement après ces paroles, j’ai compris pourquoi Hayate l’avait pris comme ça. Je me suis sentis très mal, je suffoquais littéralement j’eus même le souffle couper pendant quelque secondes.
Quand se fut fini, j’avais du mal à respirer. J’ai pris un moment pour reprendre mon souffle, avant de tourner mon regard vers Hayate. J’était horrifiée.
- Tu vois pourquoi Hayate c’est énervé n’es ce pas. La dose d’énergie spirituel que je t’ai envoyé était la même à peut près que celle que tu lui a envoyé.
- Je suis vraiment désolée Hayate ! Es ce que ça va ?
- Oui ça va. Désolé de t’avoir crier dessus j’aurais du savoir que tu ne l’avais pas contrôler.
- Oui mais j’ai envoyé tout se que j’avais d’énergie spirituel…
- Hm…Pas mal. M’a dit Monsieur Shirabuki. Tu n’en a pas autant que les membres de notre famille mais c’est pas mal du tout. Maintenant dis moi jusqu’où tu en es de ton entraînement.
- Je venais de terminer d’étendre toute mon énergie spirituel et j’essayais de comprendre les chose bizarre que je ressentais.
- Quel genre de « chose bizarre » ?
- J’avais l’impression que même les yeux fermer je voyais le cimetière dans ma tête et je sentais l’atmosphère qui y règne mais on aurait dis qu’elle se divisait. C’est très étrange.
- Donc tu n’arrive pas encore à identifier les sentiments.
- Non maître
- Je suis comme même curieux de savoir comment tu as réussis à sortir toute cette énergie.
- Bah, ca n’a pas été simple. Il a fallu que j’apprenne à la percevoir et quand j’ai réussi j’ai imaginé que c’était un tout petit cour d’eau. j’ai essayé de me concentrer pour me détendre et finalement plus je me détendais plus je pouvais amplifier se cou d’eau pour qu’il devienne une rivière.
- Très astucieux. Bon, pour le reste on verras demain.
- Oui maître, à demain.
Je suis allé récupérer mes affaires et ai commencé à partir seule. Je pensais qu’Hayate m’en voudrais sûrement après se que j’avais fait il y a quelque minutes mais il m’a rattrapé.
- Tu aurais pu m’attendre. M’a t’il dit.
- Tu es en colère contre moi ? Lui ai je demandé.
Je ne pouvais même pas le regarder en face tellement j’avais honte de moi.
- Hein ? Pourquoi je serais en colère ? Tu ne l’as pas fait exprès.
- Je ne l’ai pas fait exprès mais ça aurais pu mal tourner.
- T’en fait pas, j’ai vu pire que ça. Et puis j’ai été négligent, je sentais très bien ton énergie spirituel j’aurais pu m’en protégé.
- Pfff, je suis bonne qu’à te blesser. Hier le coup de poing dans l’estomac et aujourd’hui je t’étouffe presque avec mon énergie.
- Arrête de dire n’importe quoi. Y’a pas de mal, regarde je me porte bien. Alors s’il te plaît arrête de t’en vouloir.
- D’accord.
Comme la veille il m’a raccompagné pendant un petit bout de chemin avant de me laisser faire le reste seule. Je suis rentrée à la maison assez vite, je voulais pouvoir prendre une douche et avoir le temps de donner le cours de cuisine à Yoshimi avant que notre mère revienne du travail.
Quand je suis rentrée, j’ai tout de suite entendu le son de la télévision. Je me suis dirigée vers le salon pour découvrir Yoshimi rouler en boule, en train de dormir sur le canapé. J’ai déposé mes affaire et me suis approché de lui. Je l’ai doucement secoué, pour que le réveil ne soit pas brutale. Il se réveilla et se redressa.
- Tu es rentrée, il est tard ? m’a t’il demandé tout endormi.
- Non pas trop, je vais prendre une douche, mais je voulais te réveillé avant pour que tu te prépare au cours de cuisine.
- Oh, c’est vrai. Merci. Tu peux aller prendre ta douche alors.
Il avait mis un de c’est vieux survêtement qu’il portait à la maison et avait encore les cheveux un peut mouillé. Il avait fait comme moi hier. Aujourd’hui j’était fatiguée encore une fois mais j’arrivais à gérer. J’ai pris ma douche en vitesse, je ne voulais pas trop tarder.
J’ai retrouvé Yoshimi dans la cuisine, il avais sortis le porc et les Soba qu’il venais d’acheter. pendant ce cours de cuisine, je lui ai appris à couper la viande, à la faire cuire, ainsi que plusieurs légumes. Pour les nouilles c’était très simple et je n’ai pas eu à beaucoup lui expliquer. Nous avons travailler comme la dernière fois mais en quantité plus modérer pour ne pas reproduire l’erreur de la dernière fois.
Yoshimi s’en était bien tirer, c’était vraiment un bon élève. C’était agréable de lui faire cours et je commençais à apprécier ces moments privilégier qu’on passé. On eu fini avant le retour de maman. On avaient mis la table et on c’étaient installer devant une série comique qu’on aimaient beaucoup.
On était toujours en train de rire quand ma mère et rentrer. Elle était encore plus fatiguée qu’hier, elle avait dû passé une partie de la nuit sur son travail. Elle nous a tout de même appris qu’elle l’avait terminer. Nous étions tout les trois exténués, ma mère à cause du travail, Yoshimi à cause de la nuit blanche qu’il avait passé chez Nobu et moi à cause de mon entraînement. Yoshimi et moi avions fini nos devoirs en attendant maman ce qui tombait bien. A le fin du repas, maman nous à dis bonne nuit, elle comptait prendre une douche et se coucher directement. De son coté mon frère était claquer, il voulait se détendre un peut avant de se coucher donc il est monter dans sa chambre faire une petite partie de jeux vidéo. Je suis moi aussi montée dans ma chambre ou j’ai lu la légende que j’avais commencer il y a deux jours.
Après avoir lu un chapitre, j’entendais déjà Yoshimi ronfler et j’avais entendu ma mère monter se coucher. Je me suis mise au lit et me suis mise à pensé à cette journée. Il fallait vraiment que j’apprenne à contrôler mon énergie spirituel. Je n’eus tout fois pas le temps de pensée plus car Morphée m’accueillait déjà dans ses bras.

Ma vidéo de Fairy Tail - Past Story au piano
 c'est moi qui joue dites moi se que vous en pensez !!! ^^

2525698749​_1-2489940​efa
J’étais au lycée, seule. Je trouvais ça bizarre d’ailleurs, pourquoi Yoshimi n’avais pas fait le trajet avec moi et maintenant que j’était au lycée pourquoi Yumi ne m’y attentait pas ? Je me suis dirigée directement vers la classe, ils devaient mis attendre…
Quand je suis arrivée dans notre salle, je les ai vu tout, les deux, à coté de ma place comme ci ils m’attendaient de puis un long moment. je me suis dirigée vers eux avec un grand sourire au lèvres, comme d’ordinaire. ils avaient l’air de ne pas avoir dormis depuis des jours.
- Eh, pourquoi vous m’avez pas attendu ?
Il ne répondirent ni l’un  ni l’autre, ils semblaient hébétés.
- Quoi ? Qu’es ce qu’il y a ? J’ai dit quelque chose de mal ?
Nobu et Oki ce sont dirigés vers moi l’air interloquer.
- Qu’es que tu as ? me dit Nobu.
- Pourquoi parle tu toute seule ? renchérie Oki.
J’était abasourdis, pourquoi me posaient t’ils cette question étrange ?
- De quoi vous parlez, je ne parle pas seule, je parle à Yoshimi et Yumi.
Les deux garçon ont parut déconcerter.
- Mais Kamie tu sais très bien qu’ils sont …mort ! !
Je ne comprenais pas, ils étaient bien là, je les voyais, ils étaient en face de moi.
- Non c’est impossible ! Je les vois !
J’étais horrifiée, pourquoi ne les voyaient t’ils pas ?
J’entendis une sonnerie similaire à celle de mon réveil. J’ai ouvert les yeux et me suis redressée brutalement. J’était en sueur et j’avais un horrible mal de crâne. Mon baladeur gisait par terre, il était encore en train de diffuser de la musique, voilà l’origine de mes mots de tête. J’avais besoin de prendre une douche avant toute chose, je suis donc descendu avec mes affaire à la salle de bain. Je ne me suis pas attardée sous l’eau par peur d’être en retard. J’avais encore ce cauchemar en tête et n’arrivais pas à l’en sortir. Je me serais donner des baffes si je n’avais pas aussi mal à la tête. Je m’étais pris la tête avec tout un tas de question et le résultat était là.
Quand je suis arrivée pour prendre mon petit déjeuner, Yoshimi et ma mère mon souris et mon dis bonjour, je fis de même avant d’avaler mon petit déj’. Comme un matin ordinaire ma mère nous donna nos bento et Yoshimi et moi sommes partis pour le lycée. En route nous n’avons pas vraiment parler, D’un parce que j’était perdu dans mes pensée et de deux parce que Yoshimi avait deviner que j’avais passé une mauvaise nuit. Néanmoins avant d’arriver au lycée il m’a prise par le bras pour que je m’arrête.
- Ca va ? m’a t’il dis
- Ca peut aller pourquoi ?
- Parce que je me suis réveillé cette nuit et que je t’ai entendu parler et te retourner dans ton sommeil.
- J’ai fait un cauchemar, c’est tout.
- Tu veux en parler
- Non, ça va.
Je savais exactement pourquoi j’avais fait se cauchemar, je n’avait pas besoin de lui en parler à lui. Nous avons repris notre chemin vers le lycée dans le silence. Je sentais que Yoshimi était intrigué pas le contenu de mon cauchemar, nous n’avions pas l’habitude de nous faire des cachotteries. Depuis notre enfance nous avions décider de tout nous dire en tout franchise. Il devait sentir que je lui cachais quelque chose, il ne savait pas l’importance de celle ci.
Yumi était devant le lycée, à m’attendre avec un air vexé. Fuir aurait été une bonne solution mais je ne pouvais y échapper ! j’allais avoir du mal à expliquer pourquoi tout d’un coup je parlais à un garçon, qui plus est le plus bizarre de la classe. Quand elle m’aperçut, elle m’a lancé un assassin. Je déglutis. Quand Yumi était en colère elle était effrayante. Elle ne criait pas, elle n’en avait pas besoin, son regarde en disait long sur ces humeurs. D’ordinaire elle était plutôt jolie pourtant, mais même c’est beau cheveux noirs étaient comme animés pas un vent de malveillance. Quand je me suis approchée d’elle, je lui est adressée un pauvre sourire d’excuse, qui n’a pas eu l’air de l’apaiser pour autant.
- Bon-bonjour Yumi… dis je d’une petite voie mal assurer.
Yoshimi n’a même pas marqué un temps d’arrêt devant elle et n’a pas essayé de lui parler. Lui pouvais l’éviter, le veinard ! Yumi quant à elle, ne lui a même pas prêté attention. Comme j’aurais aimer avoir cette chance… Elle me fusillait toujours du regard et ne m’a pas adressé la parole. Je savais comment elle fonctionnais, elle allait attendre le moment propice pour me parler sans être déranger par la sonnerie ou d’autres élèves. Du coup j’étais certaine qu’elle attendrait l’inter-cours pour bien vouloir desserrer les dents. Elle c’est dirigée vers le lycée et je l’ai suivis, gêner par se silence qui donnait une atmosphère pesante.
Quand nous sommes arrivées en classe, j’ai eu la très nette impression que tout le monde respectaient une distance de sécurité entre Yumi et eux, à juste titre. Même cette garce de Kuramya l’a évité. J’ai remarqué le groupe de mon frère déjà à leurs place. Ensuite j’ai dirigé mon regard vers les fenêtre, Hayate était lui aussi assis à sa place mais pas comme d’habitude. Il ne regardait pas vers la fenêtre mais à sa droite, ma place. Yumi se dirigée déjà vers son pupitre et je l’ai suivis sans dire un mot. Un fois à ma place, Hayate m’a rapidement regarder avant de me tendre un mot, que j’ai lus le plus vite possible.
«  J’ai parlé à mes grand parents, il faut qu’on parle. RDV à 15heures à la bibliothèque. »
Je l’ai regardé et ai hoché la tête. Il m’a repris vivement le bout de papier et est retourné à la contemplation de la fenêtre. De mon coté je me suis tournée vers Yumi, elle me regardait. Elle avait l’air encore plus furieuse, j’en ai donc déduis qu’elle avait surpris notre échange silencieux. Comment allais je faire pour lui expliquer tout ça sans révéler la vérité ? J’était vraiment mal barrer ! J’avais 50 minutes pour trouver quelque chose qui tienne la route. Malheureusement pour moi je n’était pas très bonne pour mentir et les mensonges ne me venais pas facilement. Ca ressemblais à un de ces casse tête chinois ou on s’énerve a trouvé la solution, sans grand résultat. Voilà qui n’allais pas arranger mes mots de tête.
La prof de japonais est rentrée et après l’habituel rituel de salut et de l’appel, le cours à commencer. Le cours de japonais était à peut près le seul ou je me permettais d’être inattentif. C’était ma matière favorite depuis la primaire. J’en ai donc profité pour réfléchir à la façon dont je devais m’y prendre. Bien évidemment je ne pouvais pas inventé n’importe quel histoire. Il fallait aussi que se que je lui dirais soit crédible et pas trop tirer par les cheveux. Déjà, pour commencer, j’avais dis à Yumi que je ferais le tour des clubs…euh…c’était déjà un commencement, mais ou aurais je pus tombé sur Hayate ? Qu’es ce qu’Hayate aimait faire ? Qu’es ce que je l’avais vu faire avant l’accident ? me rattraper au vole…la bibliothèque…Mais oui ! C’était ça la solution, il aimait lire, je l’avais donc rencontré à la bibliothèque, et on avait discuter. Mais de quoi ?…
Je me suis prise la tête comme ça pendant le reste du cours. J’avais inventé une histoire à peut près plausible, Yumi ferait le reste.
Le cours pris fin et Yumi m’a attiré dans un endroit calme,…les toilettes des filles. Elle c’est retournée vers moi les sourcils froncés.
- Tu peux me dire à quoi tu joues avec Shirabuki ? m’a t’elle dit.
- Comment ça à quoi je joue ? rétorque ai je.
- Depuis quand tu parles aux garçons avec tant de facilité ?
- J’ai pas autant de facilité que tu crois avec les garçon.
- Alors explique moi pourquoi tu as parler un bon moment avec Shirabuki hier après les cours ?
- Bah , après l’exam, j’ai fait le tour des clubs, comme je l’avais dit. Mais comme je ne m’intéressais pas vraiment à ce qui était proposé je suis allée à la bibliothèque pour me remonter le moral avec un roman. Mais quand j’ai voulu prendre un de mes roman favoris, Shirabuki à voulu le prendre en même temps que moi. Du coup on a commencer à parler de roman et on a pas vu l’heure passé.
- Je pensais pas ça de Shirabuki. Moi je le trouve franchement bizarre.
- Il est pas si bizarre que ça, il a juste du mal à se faire un place dans la classe et il est assez réservé. Je le trouve plutôt sympa et je pense qu’on pourrait même devenir ami.
Yumi avait l’air franchement surprise par se qu’elle venait d’entendre, comme ci tout d’un coup elle ne me reconnaissait plus. En même temps je pense qu’elle devait être un peut chagriner de s’apercevoir que j’avais plus besoin d’elle pour parler à un garçon, comme quand on étaient petite.
- J’avoue que je suis étonnée, mais si tu l’apprécies c’est le principal. M’a t’elle dit.
- Je le connais pas assez pour dire que je l’apprécie, mais j’ai envi de le connaître, il m’intrigue beaucoup.
- Je peux te poser une dernière question ?
- Oui.
- Tout à l’heure il t’a fait passé un message, il te disait quoi ?
- Il voulais que je le rejoigne à la bibliothèque, il veut me montrer un roman.
- Oh donc tu va y aller ?
- Oui je pense.
- Ok.
J’ai eu l’impression qu’elle était un peut vexée que je veuille y aller, mais en même temps je pouvais pas lui dire que j’y allais pour découvrir pourquoi je pouvais voir les esprits. J’ai tout de même eu envi de me justifier.
- Tu sais si tu veux le connaître mieux on pourrait l’invité à manger avec nous.
- Ce midi je peux pas, je suis de corvée de ménage.
- Dommage. Et attends, ça veux dire que je vais manger seule aujourd’hui ?
- Désolée, j’aurais du te prévenir plus tôt mais j’était tellement en colère que j’ai complètement oublier de te le dire.
- C’est pas grave.
« Ding, Dang, Dong »
- On en discuteras plus tard, il faut y allé.
Maintenant que nous avions mis les choses au claire, tout était redevenu normal. Nous sommes revenu en classe juste attends. J’ai profité de l’appel pour donner un mot à Hayate.
« Je mange seule ce midi, tu veux bien manger avec moi ? »
Il m’a furtivement regarder et m’a fait un « oui » de la tête. Les cours de la matinée ont vite passé, je me concentrais sur les cours pour ne pas me perdre dans mes pensées. J’ai passé les deux autres inter-cours avec Yumi, maintenant que tout était clair pour elle, on discutait comme avant. J’aurais vraiment aimer lui dire ce qui se passais en se moment, mais elle me prendrait pour une folle à coup sûr. Quand le dernier cours de la matinée c’est terminé, Yumi c’est une nouvelle fois excusez de ne pas pouvoir manger avec moi, elle mangerait avec ceux du groupe de ménage. Je me suis tournée vers Hayate qui c’est levé.
- Tu viens, on va manger sur le toit. M’a t’il dit.
J’ai acquiescé et l’ai suivis. Je savais que Yoshimi allait encore manger avec les gars de son club d’athlétisme. Lui et c’est deux meilleurs amis s’y était inscrit la semaine de la rentrée.
Il faisait beau, un ciel bleu, sans nuage et la tiédeur de du mois de Mai était vraiment agréable. Nous avons trouvé un coin moitié ombre moitié soleil pour manger.
- T’as l’air fatigué. M’a t’il soudainement dit.
- J’ai pas trop bien dormis. J’ai eu des cauchemars toute la nuit. C’était vraiment horrible.
- Ca t’angoisse autant que ça de savoir que tu peut voir plus que les autres ?
- Ce qui m’angoisse c’est pas forcement de les voir c’est plutôt de savoir comment on les différencies des vivants.
- Comment ça ? m’a t’il dit en mordant dans le son sandwich.
- Dans mon cauchemar mon frère et Yumi était mort est j’était la seule à les voir. J’étais là, à leur parler comme ci de rien était et quand les meilleurs amis de mon frère m’ont dit qu’ils étaient mort… horrible.
- En effet, c’est pas sympa comme rêve.
Là, il m’énervait vraiment. Il parlait avec une telle désinvolture, comme ci mon problème n’avait rien d’inquiétant ou de terrifiant. Quoi qu’en n’y réfléchissant bien, pour lui ça ne devait pas l’être, vu qu’il y était habituer depuis son enfance.
- Oh faite, tu m’as dit toute à l’heure que t’avais parler à tes grands parents, ils ont dit quoi ?
- Ils ont pas dit grand chose. Ils en savent plus que moi sur le sujet mais ne peuvent rien dire temps qu’ils t’auront pas rencontrer. C’est d’ailleurs pour ça que je te donnais rendez vous après les cours, je voulais que tu viennes chez moi pour les rencontrer.
- Les rencontrer ? Mais tu es sûr que c’est une bonne idées ? Tu ne me connais pas beaucoup et moi non plus.
- Oui j’en suis sûr. D’autant plus que si tu ne sais pas très vite toi même tu vas continuer à faire tes rêves récurent et je pense pas que tu veuilles.
Ca me stupéfiais, il ne me connaissait pas et il faisait comme même beaucoup pour que je me sente mieux. Il ne savait pas bien comment s’y prendre avec les autres mais il avait l’air gentil. Je n’avait pas encore toucher a mon bento, et quand je l’ai ouvert, Hayate l’a regardé avec un grand intérêt.
- Ca à l’air bon. M’a t’il dit.
- Ca l’ai sûrement, ma mère à tout appris de mon père pour la cuisine et elle fait de très bon bento.
- Ton père ?
- Oui, il était cuisinier.
Une bouffée de nostalgie m’a une fois de plus submergé, comme à chaque dois que je pensais à mon père. Ca devait se voir sur mon visage.
- Tu l’aimais beaucoup, hein ?
- Hein ? Ah, oui, lui et moi avions beaucoup de point commun.
- Tu as un regard très doux et triste quand tu pense à ton père.
- Ca se vois autant que ça ? Je pensais pourtant bien cacher mes émotions en se qui le concerne.
- Ton visage oui, mes pas tes yeux.
Il fallait que je change de sujet, si je ne le faisait pas j’allais de nouveau pleurer. J’avais pas encore surmonter mon chagrin et je ne voulais pas vraiment le faire.
- Tu veux un de mes Onigiri ? lui demande ai je.
- C’est vrai je peux ?
- Biensûr, de toute façon je mange jamais en entier mes bento. D’habitude je le partage avec Yumi. Tu le veux à quoi ? Thon ou prune salé ?
- Thon s’il te plaît. Dit, elle m’aime pas beaucoup Yumi ?
- Elle te connaît pas et elle te trouve bizarre.
- Comme ton frère, il m’a parlé le premier jour et ensuite il m’a juste parler en de très rare occasion.
- Il parle pas énormément d’habitude, mais il est très sociable. Il est vraiment très gentil et beaucoup de personnes l’admire, moi par exemple.
- C’est vrai qu’il est sympa, il était pas obligé de me parler et pourtant il le fait de temps en temps.
Nous avons continuer à parler de choses et d’autre, on voyait bien qu’il n’avait pas pour habitude de parler autant avec quelqu’un. Je lui ai raconté l’excuse que j’avais sortis à Yumi, et que je devrait sûrement sortir à Yoshimi, il m’a confié qu’il aimait lire et qu’il allait souvent à la bibliothèque pour emprunt et lire de multiple roman. J’avais jamais vu son visage si expressif, il était vraiment très différent de se que j’imaginais.
La pause de midi c’est terminé et on est retournée en classe. Quand nous sommes entrées dans la salle Yumi m’a sauté au cou. Hayate c’est tout de suite éclipsé vers ça place. J’ai trouvé le premier cours plutôt long, j’avais trop manger et j’avais envi de rattraper le sommeil qu’il me manquait.
Sans même m’en rendre compte je me suis endormie et de nouveau le cauchemar à fait son apparition. Le même, exactement le même. Horrible, terrifiant, j’avais l’impression que je ne pourrais plus jamais me réveillé. Et puis tout d’un coup j’ai entendu un bruit fort et me suis réveillée en sursaut. Le prof était juste devant moi, j’était affolée.
- Bon retour parmi nous mademoiselle Mitsunami. M’a dit le prof avant de reprendre son cours.
Le reste du cours fut normal. J’avais honte de mettre endormie comme ça. Quelque minutes après, la sonnerie retentissais, Yumi c’est placée devant moi.
- Ca va ? m’a t’elle demandé.
- Oui tout va bien t’inquiète pas.
- C’est la manque de sommeil à cause de la nuit dernière. Dit Yoshimi
Je ne l’avais pas vu venir et sa voie me surpris.
- Oui sûrement.
- Tu dormiras mieux se soir. En parlant de ça y’a quoi au menu se soir ?
- Je vais pas rentré tout de suite à la maison se soir, je vais aller à la bibliothèque avant, donc je pensais qu’on pourrait manger les restes d’hier.
- Ah, ok. C’est vrai que y’a beaucoup de reste…
- T’as perdu le sens des mesures Kamie ? m’a dit Yumi en souriant.
- Non, c’est pas ça, c’est…
- Bon bah, on se vois à la maison. M’a dit Yoshimi précipitamment.
Il est partis vers le couloir en vitesse avant de disparaître de notre vu.
- Bah qu’es ce qu’il a ? m’a demandé Yumi
J’avais cru comprendre qu’il ne voulait pas que quelqu’un sache qu’il prenait des cours de cuisines avec moi.
- Ch’ais pas, une envi pressente peut être.
- Alors pourquoi y’a des restes chez toi ?
- Des amies de ma mère devaient venir manger mais finalement elles ont pas put venir.
Discuter comme ça avec Yumi m’a remonté le moral et j’ai vite retrouvé la pêche. Ca faisait du bien de rigoler alors que j’avais plein de choses désagréable en tête.
Les cours et les pauses se sont succédées normalement, j’avais retrouver ma gaieté habituel et me forçais à mettre le reste à l’écart. Le cours de sport mixte, fut le derniers de la journée. Le sport, c’était vraiment pas mon fort, ce jour là ont faisaient de l’athlétisme, heureusement que je ne pouvais pas faire de sport. Autant dire que Yoshimi était content, dans un mois à peine se serais les tournois inter-lycée, il s’entraînait très dur tout en s’amusant, tout comme Yumi avec le volley.
La fin du cours fut un délivrance pour moi, je m’était ennuyer à chronométrer les autres élèves. Ma convalescence m’évitait le sport mais pas de transpirer sous le soleil à rester planter sur la ligne d’arrivée, je n’avais pas d’autre choix que de prendre moi aussi une douche à la fin du cours.
Une fois sortis du vestiaire, j’ai dis au revoir à Yumi avant de me diriger vers mon rendez vous. Pourquoi tout d’un coup j’étais nerveuse ? C’est ce que je voulais, savoir le vérité. J’avais peur de se que j’allais découvrir dans pas longtemps, mais je ne pouvais pas rester dans cette situation. J’ai ouvert la porte de la bibliothèque et ai commencé à chercher Hayate du regard. Il était assis à une table et avait l’air ailleurs. Je me suis approcher de lui.
- Hayate ? Ca fait longtemps que tu attends ?
- Non, quelques minutes. On y vas ?
- Euh… Oui…
- Tu sais t’as pas à être nerveuse.
- Si tu le dis.
Nous sommes sortis de la bibliothèque et du lycée. D’ordinaire je passais par l’entrée principal, c’était le chemin le plus direct pour revenir chez moi, là en revanche nous sommes passé vers les terrains de sport. Quand on est passés près du gymnase et du stade j’ai tout de suite pensé à Yumi et Yoshimi qui devaient s’entraîner pour les compétitions inter lycées. Le chemin que nous avons emprunter après avoir quitter l’enceinte du lycée, était un chemin que j’empruntais normalement 4 fois par an.
- Dis moi, ou es que tu habites ? lui ai je demandé.
- Mes grands parents tiennent le temple un peut plus loin.
C’est bien se que je craignais. Le cimetière dans lequel était enterrer mon père, était gérer par ce temple. Normalement je n’y allait que pour prier dans de rare occasion comme le nouvel an. J’avais l’impression en se moment que tout me ramenais à lui. Nous sommes arrivés au pieds de l’escalier du temple, j’ai hésité, avant de commencer à monter. Hayate a contourné le temple et c’est dirigé vers une maison assez grande pour loger une grande famille.
- Viens Kamie entre. M’a t’il dit.
J’était toute intimidée. En plus de ça c’était la première fois qu’il m’appelait par mon prénom.
- Grand père, grand mère, je suis rentré. J’ai amené l’amie dont je vous ai parler.
Une femme d’une soixantaine d’année est apparu dans la grande entrée.
- Bonsoir Hayate, tu veux bien aller chercher ton grand père ? Il est encore au temple. Pendant se temps je vais servir du thé à ton invitée.
- Biensur grand mère, Kamie je reviens tout de suite. M’a t’il dit.
- D’accord. bonjour madame Shirabuki, je m’appelle Mitsunami Kamie je suis enchantée de vous rencontrer.
- Enchantée moi aussi, mais ne m’appelez pas madame Shirabuki. C’est Hitomi.
- D’accord madame Hitomi.
- Suivez moi.
Je l’ai suivis dans un petit salon traditionnel joliment décorer de store en tissu représentant des paysage et des animaux. Il y avait un grand buffet avec de multiple photos, et au centre de la pièce une table autour de laquelle six petit cousin y était disposer.
- Vous avez une belle maison. Dis je pour essayer d’entamer une conversation.
- Merci, elle se transmet dans la famille de mon mari depuis des générations.
- Excusez moi je peut vous poser une question ?
- Biensur jeune fille.
- Vous aussi vous pouvais voir les…les esprits ?
- Oui, je faisais aussi partis d’une famille qui a se don, c’est pour ça que notre fils et petit fils le peuvent aussi. Bon je vais aller faire du thé, mon mari et Hayate ne devais pas tarder à revenir.
Sur c’est paroles, elle quitta la pièce. Je suis restée seule. Je me suis donc attardée sur le décore de la pièce. J’ai de nouveau posé mes yeux sur le buffet surcharger de multiple cadre photos. La curiosité sur la famille d’Hayate m’a poussé à aller regarder de plus près. Les photos les plus au fond avais l’air ancienne et je n’y ai prêté qu’un mince intérêt. Je me suis intéressée aux photos en couleur qui était sur le devant du meuble, sur l’une d’elle il y avais un couple qui avais l’air de nager dans le bonheur. La femme était d’une grande beauté et était enceinte jusqu’au yeux, l’homme lui me disait quelque chose, il me semblait l’avoir vu quelque part. A coté, une photo de se même homme, un peut plus vieux, avec un petit garçon, tout deux se ressemblaient sauf les yeux et la bouche, Hayate et son père. Son père… je l’avais déjà vu quelque part…Oui je venais de m’en souvenir, l’exorciste qui passait à la télé il y a pas longtemps. Je suis restée à regarder cette photo jusqu’à se que la porte s’ouvre sur Hayate et son grand père.
- Bonjour mademoiselle, vous devez être la jeune fille dont nous à parler Hayate.
- Je suis Kamie Mitsunami, ravi de vous rencontrer.
- Vous regardiez les photos de famille.
- Oh, oui désolée mais j’ai cru reconnaître quelqu’un que j’ai vu à la télé y’a pas longtemps.
- Vous parlez sûrement de mon fils.
- Votre fils ?
J’ai regardé Hayate, il semblait troublé, presque en colère. Son grand père lui semblait peiné.
- Oui. dit il.
Madame Shirabuki revint, un plateau avec une théière, quatre tasse et des gâteaux de patte de haricot rouge sucré. Nous nous sommes mis autour de la table pour boire le thé.
- Bon, jeune fille, Hayate nous à parler d’une chose, qui, je dois l’avouer m’a étonné. Il nous a dit que vous pouvez voir plus que de simple personnes ?
- Bah…Hayate m’a amené hier dans un square et m’a testé. Il semblerait en effet que je puisse voir des esprits, mais je sais pas d’où ça viens.
- Oui en effet c’est se qu’il nous a dit.
- Grand père, elle peut les voir ça c’est sûr, mais il semblerait que se ne soit pas comme notre famille, elle ne peut les voir que depuis son accident c’est ça que j’arrive pas à expliquer
- Un accident ? qu’elle genre d’accident ?
- Je me suis fait renversée par une voiture.
- Hm…avez vous été gravement blesser ?
- Oui, j’ai faillis mourir.
- Tu ne me l’avais pas dit ça. S’exclama Hayate.
- Bah, tu me l’as pas demandé.
- Vous dites, « faillis mourir » vous pouvez me dire ce qui c’est passé ?
- Je ne peux vous raconter que ce qu’on m’a dit parce que je ne m’en souviens pas du tout, j’ai même rien vu arriver. Mon frère m’a dit qu’un voiture a grillé le feu rouge et m’a percuté de plein fouet. J’ai eu des fracture ouverte au cote, des fractures à la jambe et un commotion, il paraît même que je suis cliniquement morte pendant 2 minutes.
Les derniers mots que j’ai prononcé on fait réagir les grand parents.
- Chéri tu crois que se serais possible ? dit l’a grand mère.
- Je ne sais pas. J’ai jamais rencontré un cas comme ça, mais j’ai lu quelque chose sur des cas qui y ressemble. C’est extrêmement rare.
- Grand père ?
- Ah oui, désolé, je pense que ça a un rapport direct avec votre accident. Enfin plus avec le fait que vous soyez morte quelques minutes. Mais c’est très rare que ça arrive, vous deviez être déjà quelqu’un de sensible.
- Sensible ? comment ça ?
- Vous n’avez jamais eu l’impression de ne pas être seule dans un pièce alors que vous l’étiez.
J’ai réfléchis quelques minutes. Si ça m’était arrivé plein de fois depuis la mort de mon père et même avant mais ça arrivais à plein de monde.
- Si mais ça arrive à tout le monde non ?
- Pas à tout le monde, mais il y a beaucoup de personnes qui sont sensible sans s’en rendre compte.
- Et maintenant ? Qu’es ce que je fait ?
- Qu’es que tu as envi de faire ? M’a demandé Hayate.
- Je voudrais savoir différencier les esprits des gens normaux.
- On dirais bien que ce sujet vous perturbe.
- Un peu en effet.
- Il faudra du temps et beaucoup d’entraînement, vous pensez pouvoir vous en sortir ?
- C’est quelque chose qui me tiens à cœur donc j’y arriverais.
- Grand père… tu vas…
- Oui je vais lui enseigné.
- Tu es sûr de vouloir lui enseigné nos secret de famille ?
- Elle est devenu une personne spécial et je ne peux pas la laisser sans enseignement.
- Comment ça ? Qu’allez vous m’enseigner ?
- A partir de maintenant je serais ton maître, à partir de demain tu suivras mon enseignement. Maintenant tu devrais rentrer chez toi.
Il se leva et commença à partir.
- Attendez monsieur Shirabuki, vous ne m’avez toujours pas dis sa que vous alliez m’apprendre.
Il ne m’a même pas regarder et a quitté la pièce. Je suis restée sans voix.
- Viens je te ramène vers chez toi. Me dis Hayate.
- Euh… Mais…
- A demain jeune fille. Dis la grand mère.
- Hein ? Euh… Oui, au revoir Madame, merci pour le thé.
Hayate m’a attiré vers l’entrée et nous sommes sortis.
- Excuse moi mais es ce que tu pourrais m’expliquer ? Lui dis je.
- Mon grand père à décidé de t’apprendre comment discerner les esprits mais aussi d’autre choses, mais ça c’est pas à moi de te les dire. Ah oui et à partir de demain appel le « maître », t’as dû remarquer qu’il t’a tutoyé avant de partir, il te considère comme son élève.

hayate-shi​rabuki-244​6365591
Je marchais vers Yumi et en même temps me composais un visage serein et souriant. Elle me regardait arriver, son visage avait encore son air halluciner. Je n’avais encore jamais agis comme ça, même la fois ou j’avais offert un ballotin de chocolat à un garçon, il avait fallut que Yumi me pousse pour me donner du courage. Là en revanche, je m’étais lancer sans même lui dire un mot, juste lui demander de rester à l’écart. J’avais l’impression qu’elle ne me reconnaissait pas.
Une fois arriver près d’elle, je l’ai regardé en souriant en espérant que ça allait détendre l’atmosphère. celui-ci était lourd. J’ai attendu qu’elle me parle, qu’elle fasse quelque chose. Ce qu’elle ne fit pas.
- Yumi, on va s’installer quelque par ? Au moins sur le toit on viendras pas me questionner sur l’accident. Lui dis je toujours avec le sourire au lèvres.
Elle m’a regardé mais n’a toujours pas dit un mot.
- Yumi ?
- Euh… oui. T’as raison ça seras mieux.
Je l’ai attiré dans un coin du toit, j’ai fait attention à se que Shirabuki ne soit pas visible. J’avais remarquer que pendant que nous nous éloignions, elle avait jeter un regarde là ou il se tenait.
Je me préparais. Je savais qu’un fois qu’on serais à l’écart toute les deux elle voudrait savoir pourquoi j’avais réagis comme ça. Je me suis assise, mais elle est restée debout. Je la connaissais tellement bien, que je n’ai pas étais étonner quand elle me dit.
- C’était quoi ça ?
- Bah, j’avais juste quelque chose à dire à Shirabuki.
- Peut être mais depuis quand tu as assez de courage pour parler seule à un garçon ?
- Bah je sais pas. Et puis, pour ce que j’avais à lui dire…
- Ah bon ? Et qu’es ce que tu avais à lui dire qui te pousse à y aller seule sans que j’ai à te pousser pour que tu avance ? m’a t’elle coupé.
- Bah, tu te souviens à la rentrée, il m’a rattrapé quand les membres du fan club m’ont bousculées ?
- Oui.
- J’avais pas eu l’occasion de le remercier.
- Ton frère ne l’a pas fait pour toi ?
- Si, mais c’est pas lui que Shiburaki a rattrapé.
- Mouais…admettons, mais t’es pas intimidée par lui ?
- Non pourquoi je le serais ?
- Bah, t’as bien vu toute à l’heure, il parlait tout seul.
- C’est se que je me suis dis aussi, mais quand je me suis approchée, j’ai découvert qu’il chantait.
- Il chantait ?
- Oui.
- Il a une drôle de façon de chanter.
- Et alors, il fait se qu’il veut. Et tu pense pas que c’est pour ça justement qu’il vient sur le toit.
- Ouais peut être.
- De toute façon, qui sais se qu’un garçon à dans la tête.
- Oui c’est vrai, tu marque un point.
- Bon et maintenant qu’on a réglé ça, tu pourrais m’aider à réviser ?
- Pourquoi pas. T’as tes fiches de révision ?
- Oui. Et ne me ménage pas, le profs lui ne me ménagera pas.
- Je sais. Je n’avais pas l’intention de te faire de cadeau, pas après le cou que tu viens de me faire.
Elle était redevenu comme avant et me souriait avec espièglerie. Je n’aimais pas lui cacher des choses mais tant que je ne savais pas moi même, je ne pouvais rien lui dire. On a passé le reste de la pause déjeuner à réviser. Comme elle me l’avait dit elle ne m’a pas fait de cadeau. Elle me posait des questions difficile et elle les enchaînait aussi vite qu’elle le pouvait pour que je n’ai pas le temps de réfléchir. Mais heureusement je ne me trompais pas souvent, et j’échappais le plus souvent à la petite tape derrière la tête qu’elle me donnait à chaque mauvaise réponse. Yoshimi m’avait permis de m’améliore. Mais je n’avait toujours pas le niveau de Yumi, elle était la cinquième de la classe et elle voulait s’améliorer pour rattraper Yoshimi qui était troisième. Pour ça aussi ils étaient rival et se livraient comme à chaque fois un combat acharner, Yoshimi pour rester à niveau et Yumi pour s’améliorer et le dépasser.
J’étais encore loin d’eux mais j’avais tout de même assez progresser et au fur et à mesure que Yumi me faisait réviser je prenais un peut plus confiance en moi, pour le contrôle après les cours.
Nous étions tellement prises par mes révisions que nous avions totalement oublier l’heure et il fallut qu’on voit Shirabuki passer pour se rendre compte que la sonnerie allez très bientôt sonner. Malheureusement, nous avions étaler mes fiches de révision un peut partout autour de nous et il nous fallut du temps pour les ramasser. J’allais pousser un soupir de soulagement quand la sonnerie retenti.
- Vite ! On va être en retard au cours d’anglais si on se dépêche pas ! m’a dis Yumi paniqué.
Elle me pris par le bras et m’entraîna en toute hâte dans les escaliers d’accès au toit. Il nous fallait descendre 2 étages pour arriver à notre salle de cours. Quand nous y sommes arrivées, toute les deux très essoufflées, le professeurs n’était pas arriver. Nous avons regagné nos place et je remarquais que au lieu de regarder par la fenêtre Shirabuki, me regarder avec un air de franche curiosité, d’un coté ça ne m’a pas étonné. Je me suis demandée à quoi il pensait et surtout qu’es ce qu’il allait me dire.
Toute fois, ce n’était pas le moment de pensée à ses choses là. Le professeur d’anglais est entré, il a fait l’appel et nous avons commencer le cours. Le professeur d’anglais était plutôt vieux, il avait de grosse lunettes et les cheveux, soit gras soit gomminer… répugnant.
Les cours de l’après-midi on passés plus lentement que ce du matin. En partis parce que j’attendait la fin des cours, le temps passe toujours moins vite quand on attends. Le derniers cours est arrivé, nous avions cours de cuisine, il était obligatoire pour les filles et quelque garçon y venait bien qu’il n’y soit pas obliger. L’idée d’y amener Yoshimi me trottais dans la tête, comme ça au lieu que se soit moi qui fasse presque tout le temps à manger, nous aurions fait un roulement. Je gardais cette idées en tête, d’une parce que je ne voulais pas pensées au contrôle, de deux parce que j’avais l’intention de le lui proposer en rentrant se soir et de trois parce que cette idée écartait la peur qui me tenaillait. J’avais peur de se que Shirabuki avait à me dire et si je n’avais pas eu Yumi qui discutait avec moi et le cours je n’aurais pas été sur de réussir à la contenir.
A la fin du cours le stresse de l’examen me rattrapa. J’avais 10 minutes pour réviser encore un peu. Yumi essayait par tout les moyen de me déstresser.
- Tout va bien se passer, tu connais tout se qu’il y a à savoir et je pense même que tu en sais trop.
- Vaut mieux en savoir beaucoup plutôt que pas du tout.
- C’est vrai. Tiens, si tu veux je t’attendrais à la fin.
- Je croyais que tu allais à ton club de volley ?
- Oui mais je peux bien louper une séance pour toi. Me dit elle avec un large sourire
Il fallait que je trouve quelque chose pour l’en dissuader mais quoi ? Je ne pouvais pas lui dire la vérité.
- Tu ne devrais pas négliger ton club. D’ailleurs, après l’examen je voulais faire le tour des clubs et peut être en choisir un.
- T’as qu’à venir dans mon club de volley.
Je grimaçais, même si j’était plutôt mince, le sport n’était pas vraiment mon fort.
- Tu sais que le sport c’est pas pour moi.
- T’as une idée de se que tu veux faire alors ?
- Non, je verrais bien après avoir fini mon exam.
- Bon d’accord, tu m’appelle se soir ?
- Si tu veux oui.
Je savais que si elle me demandais ça, c’est parce qu’elle s’inquiétait et aussi parce qu’elle n’avait pas envi de rester toute la soirée avec sa mère. Elle m’a sourie avant de se diriger vers le gymnase. J’ai pris la direction de la salle des professeurs tout en pensant à se que j’avais appris pendant ses 3 semaines. J’ai toqué à la porte et un professeur que je ne connaissais pas à ou vers la porte.
- Oui, c’est pourquoi ? Me dit il.
- Je viens voir le professeur Fukuda.
- D’accord attend ici.
Il est partis en refermant la porte derrière lui. J’ai attendu quelques petite minute avant que la porte se rouvre.
- Bon tu es à l’heure, suivez moi. Me dit il.
- Oui.
Je l’ai suivis jusqu'à notre salle de cours, quand il n’y avait personne, la salle paraissais deux fois plus grand.
- Voilà, ici se seras parfait. Installais vous ou vous voulais. Vous aurais 50 minutes, la plupart des questions sont à choix multiples.
- D’accord.
Je me suis installée à un pupitre et est commencée. Les questions, du test n’étaient pas vraiment difficile même si j’ai bloqué sur quelques question de math. Le temps passa vite et j’eus juste le temps de finir.
- C’est terminé mademoiselle Mitsunami, rendez moi votre copie.
En lui rendant mon devoir je lui ai demandé.
- Excusez moi professeur, quand es ce que j’aurais la note ?
- Je pense que je vous la donnerais demain.
- D’accord, merci monsieur.
J’avais la tête encore plonger dans les questions de l’exam quand je suis sortis de la salle de cours. J’avais totalement oublier le reste mais quand j’ai vu Shirabuki adossé au mur en fasse de la porte, tout m’est revenu. Quand il m’a vu , il est vers moi.
- Suis moi. Me dit il
- On peut pas parler ici ?
- On peut pas parler de ça ici. C’est pas par peur que quelqu’un nous entende que je dis ça, c’est plutôt qu’il faudrait que je vois si tu peut vraiment voir se que tu prétends voir avant de te parler librement.
- Tu ne me crois pas ?
- Bah, c’est que si je te dis tout et que tu peut pas les voir, ça n’engagerais pas que moi.
- Bon je te suis alors…
- Je rêves ou t’as peur de moi ?
- J’ai pas peur… dis je frustrer. C’est juste que j’ai pas l’habitude de parler avec un garçon…
- Oh, comme je t’ai dis toute à l’heure je ne mords pas. Et si ça peut te rassurer, on ne va pas très loin.
- Bon…d’accord alors…
Je n’étais jamais rester seule avec un garçon et sa présence m’intimidais vraiment. J’ai hésité quelque secondes. Je ne savais rien de lui, seulement qu’il m’avait rattraper avant que je tombe et qu’il pouvait voir plus de choses que les gens ordinaire. Son visage, avec son expression de lassitude, n’exprimais pas grand chose et ça m’intriguais. malgré tout il fallait que je sache si j’était devenu folle ou si il y avait une explication. J’ai donc décidé de le suivre.
On est sortis de l’enceinte du lycée presque sans dire un mot. On s’est dirigés vers un espace de jeu pour enfant que je connaissais très bien. C’était là ou nous allions jouer Yoshimi, ma mère, mon père et moi. Je me suis arrêtée avant même de mettre un pied dans le petit espace de jeu. Shiburaki c’est arrêté et m’a regardé.
- Qu’es qu’il y a ? t’as peur qu’on te vois dans un parc pour enfant ?
J’ai baissé la tête pour ne pas qu’il vois les larmes qui naissaient au coin de mes yeux.
- C’est pas ça… c’est que je peux pas aller ici…
- Pourquoi ?
- Tu veux vraiment savoir ? lui ai je dis en lui montrant mon visage.
Il a eu l’air effrayer en voyant les larmes dans mes yeux.
- Pourquoi tu pleurs ?
- Parce que, ce parc…c’est la ou mon père nous amenais mon frère et moi.
- Et alors quel et le problème, c’est la nostalgie qui te fait pleurer ?
- Non…mon père…
Les mots était coincer par la boule qui c’était former dans ma gorge. Je l’ai ravalé pour finir ma phrase.
- Mon père est …mort. Il y a 9 mois maintenant.
- Je ne savais pas désolé. Je sais se que c’est de perdre un proche. Mais il faut y aller si tu veux que je t’explique.
Mon chagrin pour mon père avait refait surface et en plus devant quelqu’un, alors que je m’étais promise de ne plus jamais craquer devant quelqu’un. J’avais honte de moi, j’ai ravalé mes sanglots, ma peine et en même temps la grosse boule de la gorge. J’avais décider que je voulais savoir donc il fallait que j’y aille.
- Alors allons y. Dis je.
Les premiers pas on était difficiles. Les souvenir de mon enfance me revenait en mémoire et j’avais l’impression que mes jambes allais se dérober sous mon poids. J’ai suivis shirabuki jusqu'à un coin du parc un peut à l’écart. Shirabuki c’est assis sur le rebords d’un trottoir et ma fait signe de m’asseoir aussi, ce que j’ai fait.
- Bon, nous y sommes. Me dit il. Dans se parc il y a une personne que personne ne peut voir à part moi, et peut être toi. Tu vas bien regarder tout le monde dans ce parc, et quand tu auras bien regarder tu me diras toute les personnes que tu vois.
J’ai acquiescé d’un signe de tête et me suis mis à m’intéresser au personnes présente dans l’espace de jeu. Il n’y avait pas beaucoup de personnes, même à cette heure là, comme quand j’étais petite il y avait deux balançoire, 3 animaux sur ressort et un bac à sable. Rien n’avait changer depuis mon enfance, mais les jeux devenu vieux n’attirais plus beaucoup de monde. Il y avais une petite fille qui se balançait gaiement, tout près deux petits garçon faisait des pâtés de sable, une mère avec une petite fille d’un an tout au plus était assises sur un banc proche. Un homme et une femme était assis sur l’autre banc. J’ai tourné la tête vers Shirabuki.
J’ai fini de regardé.
- Bien, maintenant dis moi se que tu vois.
- Je vois deux petits garçon qui jouent dans le sable, une mère avec sa fille sur le banc de droite, sur celui de gauche il y a un homme et une femme et sur la balançoire un petite fille. Voilà c’est tout se que je vois.
Il resta quelque seconde silencieux. Il a regardé les personnes dans le parc, puis m’a regardé fixement avant de parler.
- Je ne m’attendais pas à ça. Je pensais qu’une fois de plus, tu étais une personne qui voulais juste te moquer de moi. Mais tu vois bien la même chose que moi.
- Ah ? Et lequel d’entre eux est celui que personne ne peut voir ?
- La jeune femme sur le banc à coté de l’homme.
J’ai regardé la jeune femme. Elle avait l’air absolument normal pourtant, c’était une femme d’une vingtaine d’année, elle était belle, elle avait des cheveux brun couper à hauteur d’épaule. Elle regardait l’homme avec un petit air triste. Maintenant que je regardais mieux, l’homme lui ne regardais que les enfants et ne tournait jamais la tête vers la femme. Elle regardait de temps en temps la petite fille sur la balançoire et un des deux petits garçon. Plus je la regardais, j’avais de compassion pour elle, c’était insoutenable de la voir comme ça.
- Elle a l’air si triste.
- Elle l’ai.
- Tu ne m’a toujours pas dit pourquoi toi et moi pouvons la voir.
- Je suis sûr que tu t’en doute, mais ce sont des esprits, des fantômes si tu préfères.
Je suis restée hébété. C’est sûr, j’avais envisagé ça, mais me le faire confirmer par un garçon étrange, me choquais. Je suis restée sans bouger. Sûrement longtemps parce qu’au bout d’un moment Shirabuki à pris la parole.
- Ca va ? tu vas pas faire une crise cardiaque au moins ?
- Euh…n-non ça va…je…euh…Comment …c’est possible ? balbutiais je.
- Bon, écoute tu vas déjà commencer pas prendre une grande inspiration et tu vas te calmer.
J’ai inspiré tout l’air que je pouvais avant de l’expirer lentement. J’était encore sous le choque, il faut dire qu’une nouvelle comme ça, on en entends pas tout les jours. Comment est ce que je pouvais voir les esprits ? C’était vraiment pas logique. Il fallait que Shirabulki me dise pourquoi je pouvais les voir. Shirabuki, et lui comment il pouvait voir ses esprits ?
- Shirabuki comment se fait t’il que tu peut voir les esprits ? Et moi comment ça ce peut ? dis je sans essayer de dissimuler la peur et la panique dans ma voie.
- En se qui me concerne je peux les voir depuis ma naissance, c’est dans mes gènes. Mais pour toi c’est un mystère. Je ne sais pas grand chose de toi et je ne sais pas si tu les vois depuis ta naissance ou si il y a quelque chose qui t’as fait les voir.
C’est vais ça depuis quand es ce que je pouvais voir les esprits ? Je ne me souviens pas en avoir vu avant ma sortis de l’hôpital. Le jour même de ma sortis, cette homme que j’avais cru bousculer en était un, la femme dans le parc près du cinéma aussi ; mais avant je menais une vie toute à fait normal. Oui, avant l’accident tout était entièrement normal. Es ce que c’était à cause de l’accident ?
- Maintenant que j’y pense, tout était normal avant l’accident. Lui dis je.
Il est resté silencieux, il avait l’air pensif. Depuis qu’il parlait de fantôme il avait perdu cette air de continuel ennuis. C’est comme ci il était une personne complètement différent. Sans cet air lasse il était plutôt charmant. Mais à quoi je pensais moi ? C’était pas le moment de rêvasser.
- Shirabuki ?
Pas de réponse.
- Shirabuki ? dis je plus fort.
Toujours pas de réponse. Quand il était dans ses pensées il ne faisait pas semblant.
- Ho oh ! Shirabuki ! Je l’ai bousculé légèrement.
- Hein ? a t’il enfin dis.
- Shirabuki à quoi tu penses ? tu m’a dis que tu m’expliquerais.
- M’appelle comme ça.
- Hein ? Pourquoi je t’appellerais pas par ton nom ?
- Les profs et les élèves m’appelle déjà comme ça. Si tu veux que je t’explique commence déjà par m’appeler Hayate.
J’étais vraiment étonner, au japon appeler quelqu’un par son prénom et soit très insultant soit très familier, hors je ne le connaissais pas assez pour l’appeler Hayate. Je ne suis même pas sûr qu’il se rappel de mon nom. Es ce que si je l’appel Hayate il m’appellerait Kamie ? Et puis ça changeait quoi que je l’appel Shirabuki ou Hayate ?
- Qu’es que ça peut bien faire que je t’appelle par ton nom ou par ton prénom ?
- Mon nom vient de mon père mais mon prénom c’est ma mère qui l’a choisis juste avant de mourir. Alors j’aime qu’on m’appelle Hayate et maintenant que je m’apprête à te dire un de mes secrets, j’aimerais vraiment que toi, une personne dont je ne connais pas grand chose, m’appelle Hayate.
- Oh… Je suis vraiment désolée je ne savais pas que ta mère était morte.
- Tu ne pouvais pas savoir, et puis je n’ai pas connu ma mère donc ça va. Par contre pour toi ça doit être difficile de perdre ton père.
- Tu sais, si je t’appelle Hayate, tu peux m’appeler Kamie. Lui dis je avec un sourire.
- D’accord. bon alors tu veux que je t’explique c’est ça ?
- Oui, ça répondrais peut être à mes questions.
- Je fais partis d’une famille très ancienne, une famille qui à pour rôle d’aider et guider les esprits. Ca comprend plein de chose, mes je pourrais pas te dire tout en une fois donc je vais m’arrêter au explication basique. Normalement quand une personne meure, son esprit quitte son corps pour allé dans l’au-delà, mais certain esprits on une tâche inachevé et reste dans se monde. Toutefois, il ne faut pas qu’ils restent trop longtemps ici sinon ils risquent de devenir un mauvaise esprit. Voilà ce que je peut te dire aujourd’hui.
- Ah, ça explique pourquoi tu parlais à ce garçon ce midi et pourquoi il avait l’air abasourdie.
- Oui, il a eu du mal croire que je pouvais l’aider.
De l’autre coté du parc, l’homme c’est levé. Hayate et moi l’avons regardé.
- Natsumi, Megumi, on rentre. Dis t’il.
- D’accord papa, dit la petite fille.
- Mais papa on peut pas rester encore un petit peut. Dit à son tour le garçonnet.
- Non Megumi, il se fait tard.
Tout trois sont partis en se tenant les mains. La femme est restée sur le banc à les regarder s’éloigner la main dans la main. Elle avait l’air si seule, si triste et en même temps en paie.
- Tu vas l’aider ?
- Non, elle voulais juste les voir une dernière fois, regarde.
Il avait raison, quelque minutes plus tard, elle a disparus.
- Bon, passons à ton cas. Me dit il.
- Mon cas…de quoi tu parle ?
- Le fait que tu puisses les voir est un véritable mystère. Mais une chose est sûr, ça a un rapport avec ton accident.
- Tu veux dire qu’un grand choque peut faire voir les esprits ?
- Non, je veux dire qu’il c’est passé quelque chose pendant l’accident. quelque chose que je ne peut pas expliquer. Je ne connais que deux personnes qui pourrais peut être me dire. Mais il faudra attendre demain. Et il faudra peut être que tu vienne avec moi.
- Tu veux dire que y’a d’autres personnes à part toi et ta famille qui peuvent les voir.
- Ca je sais pas. Les personnes d’on je parlais sont mes grand parents.
- Oh, d’accord. Et tu penses qu’ils seront pourquoi je peut voir des choses que je ne devrais pas voir.
- Bah normalement oui, mais je te l’ai dis j’avais jamais vu de personnes autres notre famille qui le puisse.
Ca faisait bizarre de savoir que mon cas était un mystère. Je pouvais voir les fantômes, es ce que ça allait changer quelque chose à ma vie ? Je ne pouvais pas en parler aux personnes qui m’était le plus cher, ma mère et Yoshimi se diraient sûrement que l’accident m’a rendu folle. Et Yumi ? Comment réagirait t’elle si je lui disait que je peut voir les esprits ? Le fait de ne pas pouvoir en parler allait être très difficile. Comment faisait Hayate ? Lui il pouvait en parler à sa famille mais il ne pouvais pas en parler à quelqu’un d’autre, ça devait être dur pour lui. Je ne savais même pas les différenciés des personnes vivante, ça aussi ca allait poser problèmes.
- Hayate ?
- Hm ?
- Comment on fait pour savoir que c’est un esprit ?
- Ca demande un peut d’entraînement, si tu veux je t’apprendrais.
- Merci. Tu sais je me disais que ça devait être dur pour toi de pas pouvoir en parler à quelqu’un de ton âge.
- Quand j’était petit c’était difficile, les autres me prenait pour un cinglé, mais avec le temps j’ai appris à me taire et à garder tout ça pour moi. Mais maintenant ça va être moins difficile.
- Ah ? Pourquoi ?
- Je vais pouvoir en parler avec toi. Mais ça va être dur pour toi les premier temps.
- Comment tu peux me faire confiance alors qu’on se connaît pas ?
- C’est simple, tu es assez intelligente pour avoir penser aux conséquences si tu disais à quelqu’un que tu peux voir les esprits. C’est sur que je peux pas être sur que tu dises à tout le monde que je peux les voir moi, mais je sais pas pourquoi je pense que tu n’ai pas se genre de personne.
- Oui, je ne suis pas comme ça. Je vois que tu m’as vite cerné.
- J’ai appris à observer.
Nous étions seul dans le parc maintenant. J’ai regardé ma montre, il était assez tard. Il fallait que je rentre, ma mère allait pas tarder à rentrée et Yoshimi devait commencer à se demander se que je fichais. Je me suis levée.
- Je dois rentrer.
Il a, à son tour, regarder sa montre.
- Oh, j’ai pas vu le temps passé. Je vais rentrer. Je vais parler avec mon grand père de toi pour voir si il a une idée de se qui t’arrive. Sinon il faudra que tu viennes avec moi.
- Ton grand père est un expert ?
- C’est celui qui en sais le plus sur le sujet mais je sais pas si il à déjà vu un cas comme le tien. Je te dirais ça demain.
- D’accord, à demain alors. Lui dis je un sourire au lèvres pour détendre l’atmosphère gêné qui nous entourais.
- Oui, à demain.
Il est resté là, assis sur le petit bout de trottoir. J’ai quitté l’espace de jeu pour enfant et me suis dirigé vers la maison. Il ne m’a pas fallut longtemps pour y arriver, le petit parc était qu’a quelques petites minutes de chez moi. J’ai ouvert la porte de la maison.
- Je suis rentrée. Dis je
Yoshimi est apparut dans le couloir, il avait l’air mécontent.
- Ou était tu ? Yumi a appelé elle voulais te parler. Elle pensait que tu étais ici et moi avec elle.
J’avais totalement oublier que je devais téléphoner à Yumi.
- Mince, elle doit être inquiète, je vais l’appeler tout de suite.
- T’as entendu se que je t’ai dis ?
- J’était en train de faire le tour des club et je suis tombée sur Shirabuki, on a un peut discuter et j’ai pas vu l’heure passé.
- Tu sors avec lui ?
- Non ! Non pas du tout. On a juste parler un petit peux, c’est tout vraiment. Il est sympa.
- Ouais mais il est vraiment bizarre.
- Bon il faut que je téléphone à Yumi.
Je me suis dirigée vers le téléphone et l’ai appelé. Comme de bien entendu elle était morte d’inquiétude et tout Yoshimi, elle a commencé par me crier dessus. Mais peut à peut elle c’est calmée et a exigé des explications. quand je lui ai dis la même chose que ce que j’avais dis à Yoshimi un peu plus tôt, elle n’a plus rien dit pendant un petit moment. comme de bien entendu elle ne comprenait pas comment je pouvais avoir un tel comportement avec Shi…Hayate. Même dans ma tête j’avais du mal à l’appeler par son prénom. Bref…elle m’as demandé si j’avais des sentiments pour lui, bien évidement ce n’était pas le cas, et je lui ai dis exactement la même chose qu’a Yoshimi, « il est sympa ». Après avoir passer presque 1 heure au téléphone avec elle, je décidais qu’on parlerait de ça demain.
Yoshimi était toujours morose, il boudait devant la télé. Je me suis approché de lui et lui ai donné une petite tape derrière la tête. Il c’est retourné et m’a fusillé du regarde.
- Tu peux me dire ce qu’il te prend ? me dit il hargneux.
- Arrête de bouder ! Tu dois avoir faim, c’est pour ça que t’ai bougon.
- Ca veux dire quoi ça ?
- Ca veux dire que quand t’a faim t’es invivable. Tu voudrais pas apprendre un peut à cuisiner ?
- Je suis pas du tout bougon. Me dit il en croisant les bras.
- Oui c’est sûr… dis je ironiquement, et pour les leçon de cuisine ça te dis pas.
- Je veux bien essayer d’apprendre la cuisine mais pas question que se soit au lycée.
- Bien, dans ce cas je vais t’apprendre moi.
Il a parut un peu ennuyé et surtout il n‘avait plus son air sûr qu’il avait presque en permanence.
- T’es sur que c’est une bonne idée ?
- Ne t’inquiète pas je suis une assez bonne cuisinière donc je peut t’apprendre à cuisiner surtout que c’est pas difficile.
- Bon bah, d’accord alors. On commence quand ?
- Toute suite, tu va m’aider à faire le repas. Bon, on commence toujours par mettre un tablier et se laver les mains.
- Quoi ? Tu veux que je mette un tablier ! il a recommencé à bougonner tout bas .
Malgré le fait que cette idée lui déplaisait, il mis le tablier. D’habitude, Yoshimi était quelqu’un de sûr de lui, qui croyait beaucoup en ses capacités. Là en revanche, il n’en menait pas largue. Je m’efforçais de ne pas rire, je savais que si je riais il abandonnerai aussi sec les leçons de cuisine. C’était scène plutôt cocasse, Yoshimi portait le tablier de ma mère, et rougissait de honte. Son air assurer avait complètement disparut, c’était tout le contre air même, il semblait mal à l’aise et hésitant. Il ne savait pas faire grand chose en cuisine, à part se faire des nouilles instantanées, éplucher et découper les légumes. La seule fois ou il avait essayer de cuisiner datait d’il y a environ 6 mois, quand ma mère et moi étions tombé malade et qu’il avait essayer de faire une omelette…Il avait entendu dire que c’était la chose la plus simple à cuisiner… Rien que d’y penser j’en frémissait de d’égout.
Pour lui apprendre à faire la cuisine j’avait décider de que je cuisinerais en même temps, pour lui montrer la marche à suivre, ça me semblait une bonne chose pour qu’il assimile rapidement les gestes et le savoir faire. Mon père m’avait appris comme ça, en tant que chef cuisinier il savait se qu’il faisait et j’avais appris très vite. Le seul point noir avec cette technique c’était la quantité énorme de nourriture. On mangerait la même chose pendant au moins deux jours. Je ne sais pas si c’était la technique ou Yoshimi, mais il a très vite compris le truc et est devenu plus à l’aise de minutes en minutes. En cours, au lycée, je ne faisait pas vraiment attention à l’attitude de Yoshimi, mais maintenant je comprenais pourquoi il était un si brillant élève. Il était concentré, attentif aux remarques et n’hésitait pas à poser des question, tout le contraire de moi qui me prenais la tête pour pas grand chose. Il avait encore beaucoup de progrès à faire mais le résultat, pour le premier plat, fut plutôt bon.
Quand ma mère est rentrée, elle n’a pas tout de suite remarquer se que nous faisions. Elle avait l’air épuisé. Cependant quand elle a remarqué Yoshimi dans la cuisine en train de faire la cuisine en ma compagnie, la première chose qu’elle fit c’est prendre une photo. Au lieu de s’énerver comme d’habitude, Yoshimi a de nouveau rougit, il ressemblait beaucoup à mon père physiquement et je savais que le voir en cuisine rappelait plein de choses à ma mère. C’était une des chose qui m’avais frapper moi aussi, ça me rendais nostalgique.
Maman ne sait pas moquer de Yoshimi, elle m’a tout de même félicité de l’avoir enfin mis aux fourneaux. Je ne partageais pas beaucoup de chose avec Yoshimi, il était douer en sport et en classe, était sociable et ouvert, alors que moi j’avais l’impression d’être son opposé, comme le noir et le blanc. Tout se que je pouvais partager avec lui je l’exploitais au maximum, les moment de détente devant la télé, les repas, et les jours de fête familiale. Je l’admirais et l’aimais énormément, je n’en faisait pas un modèle toute fois, je savais que si je devenais comme lui ça ne lui ferais pas de bien et à ma mère non plus. je m’efforçais de rester moi même tout en faisant de mon mieux pour le rendre heureux, lui ainsi que notre mère et Yumi.
Quand le repas fut prés, le cours de cuisine aussi, nous sommes passés à table. Après le repas nous ne sommes pas restés très longtemps debout, Yoshimi monta se coucher en premier, la nuit blanche avec Nobu et Oki l’avais mis chaos et il dormait presque debout. Ma mère et moi n’avons pas tarder non plus, ma reprise du lycée avait été mouvementé et j’était fatiguée mentalement. Avant de m’endormir je me suis mise à pensée à ma conversation avec Hayate, les même question revenaient en boucle. Comment es ce possible ? Pourquoi ? Es ce que ça va changer ma vie ? … il y en avait plein d’autres comme celle ci au quel je ne pouvais pas répondre toute seule. J’espérais que demain j’aurais des réponse. Demain…comment allais je expliquer à Yumi mon rapprochement soudain avec Hayate ? Es ce qu’il m’adresserait la parole comme des camarades de classe ou pas ? J’avais vraiment trop de question en tête. J’ai fouillé dans mon tiroir de table de chevet et y ai sortis mon baladeur, je l’ai allumé et la musique familière à envahis ma tête. C’était la vieille technique de Yoshimi pour s’endormir. Je dois avouer que pour éviter que les question se bouscules dans ma tête et m’empêche de dormir, c’était parfait. Je me concentrais sur la musique et finissais toujours pas m’endormir.

garcon-plu​i-75759825​1-2437402c​4d
J’avais l’impression que des liens invisible me bloquais, malgré mes efforts pour m’en libérer je n’arrivais à rien et me fatiguais vite. Je me suis reposée un moment mais l’envi de sortir de cette prison invisible était pour moi d’une importance capital. Ma mère et Yoshimi avait besoin de moi, rester là c’était comme les abandonner. Il fallait que je sortes de cet état, j’avais passer beaucoup trop de temps ici. Je voulais retrouver ma vie d’avant voir, ma mère, mon frère et Yumi. Je ne savait pas combien de temps c’était passer, j’avais l’impression que des semaines, peut être des mois c’était écouler. Je n’arrivais pas à savoir depuis combien de temps j’était là et ca me rendait anxieuse.
Il fallait absolument que je me batte, que je revienne dans ma vie. Comme avant. Ca faisait trop longtemps, Il fallait que je me sorte vite de là, à tout prix. J’ai redoublé d’effort. je n’ai pas réussis à m’éveiller totalement, néanmoins j’ai commencé à entendre ; pas nettement au début. C’était comme si j’était plonger dans l’eau. Au fur et à mesure, les son était plus nette. Aucun des bruits que j’entendais n’était proche, sauf un,un bip sonnait continuellement.
Malgré ce début très prometteur quelques liens de ma camisole invisible persistait encore. Ca m’énervait de ne pas pouvoir m’éveiller après ce grand pas en avant. je sentais mon corps toujours aussi lourd et douloureux et mes paupières était comme sceller. Pourquoi était ce si dur de rejoindre la réalité alors que cette état était comme un enfer personnelle ?
Un bruit proche de moi retentis alors. Un bruit de pas. Ce fut le déclic. C’était tous se qu’il me fallait. Il y avait quelqu’un près de moi. Je ne savais pas qui mais quel importance, je n’était pas seule. C’est grâce à cette seule pensée que je pus briser les derniers liens qui me retenais à l’inconscience.
Mes paupières furent libérer et je put les ouvrir doucement. Malgré les précautions prises, la lumière environnante m’empêcha de distinguer quoi que se soit. Cependant, mes yeux se sont vites habitués et j’ai pus apercevoir des néons sur un plafond blanc. Je suis restée à le regarder un moment pour mettre mes idées en place. J’étais sur que c’était le plafond d’une chambre d’hôpital. j’ai tourné le tête en direction du bip, et ai découvert un moniteur noir poser sur une table à roulette. Juste à coté de celui-ci, un bouquet de fleurs était disposer dans un vase transparent.
A environ un mettre de la table à roulettes, une chaise avait été mise à disposition des éventuelles visiteur. Et en parlant de visiteur, une personne y était assis et inutile de se demander qui c’était, je la connaissais trop bien pour cela. Ma mère avait enfouis sa tête dans les bras replier au bord de mon lit d’hôpital. sa chevelure châtain, avec de belles boucles, était volumineuse et recouvrais presque entièrement ses bras qui dissimulais son visage. Elles avait dû rester là un moment. Mais combien de temps ? Depuis combien de temps étais-je là, et ma mère ? Je n’eus pas le temps de me poser plus de questions car une voie que je connaissais bien s’adressas à moi.
- Kamie ?dis Yoshimi. Tu es réveillée ?
Il n’en fallut pas plus pour que me mère réagisse et lève les yeux vers moi. Elle devais être sur les nerfs pour réagir aussi vite. Elle avait une mine affreuse. Elle avait le teint pale et avait des traces de larmes le long des joues. Ses yeux d’un marron soutenu, avait une teinte rouge et des cernes noir c’était dessiner sous ses yeux. Elle me regardait toujours, des larmes naissaient dans ses yeux.
- Kamie ? Tu nous entends ? dit t’elle.
- Oui…dis je .
Ma voie m’apparut bizarre à mes oreilles, faible et rauque. Yoshimi, était maintenant a coté de maman et m’observais. Lui aussi avait de grande cernes sous les yeux et paraissait vraiment fatigué. Un air grave lui marquais le visage. Je m’éclaircis la voie avant de m’exprimer de nouveau.
- Que c’est il passé ?
Yoshimi et ma mère se regardèrent. Ils hésitaient à me dire se qui c’était passé ? Ou es ce que ma mère avait donner des instruction à Yoshimi pour ne pas me choquer ? Je n’en savait rien mais c’est elle qui pris la parole.
- Tu as été renverser par une voiture… D’après se qu’on nous a dit tu traversais la route quand un homme a grillé le feu rouge et t’as percuté de plein fouet…
Ces derniers mots restèrent en suspends, elle n’avait pas fini ça phrase. Elle me cachait quelque chose. Mais qu’es ce qu’elle ne voulait pas que je sache ? Es que c’était parce que j’avais des blessures grave ? Des blessures ? quels dégâts avait subit mon corps ? Je me suis mise à regarder, comme je le pouvais, mon corps. C’était difficile de distinguer quelque chose en position allongé. J’ai d’abord remarqué la perfusion poser sur mon avant bras droit, je n’ai rien vu de grave sur se bras, j’ai donc regardé le gauche là encore rien de grave seulement de égratignures et écorchures sens gravité. J’ai alors reporté mon attention vers le bas de mon corps. En regardant mes jambes une douleur aux cotes du coté gauche me fis grimacer et je compris que j’avais une ou plusieurs cotes fêler ou casser. Mon regards se posas sur ma jambe gauche pris dans un gros plâtre. Du coté de la jambe droite je ne remarquais rien. Je détournais alors mon regard du plâtre et le dirigeas vers ma famille. Tout deux m’observaient.
- Je suis très amochée ? dis je
Je ne supportais pas le silence qu’ils gardaient tout les deux. Une fois de plus ce fut ma mère que me répondit
- Tu as un traumatisme crânien, des factures au tibias et fémur gauche et 2 côtes casser du coté gauche …
Là encore elle n’avait pas finit sa phrase, elle me cachais encore quelque chose.
- Combien de temps je suis restée inconsciente ?
- 3jours. Dit Yoshimi
3 jours ? seulement 3 jours ? pas des semaines ? Juste quelque jours, quel soulagement.
- Si tu savais à quel point je suis soulagée que tu te sois réveillée. Se mis à sangloter ma mère. Les médecins n’avait aucune idées de combien de temps tu mettrais à revenir à toi… J’ai eu tellement peur.
Elle me pris la main et la caressa doucement.
- Ca va aller maintenant je suis là et je suis bien réveillée.
Je me sentais coupable de la souffrance qu’avait ressentis ma mère et mon frère sans parler de Yumi qui avait déjà assez de ses problèmes personnel comme ça.
- Maman, tu devrais aller prévenir le médecin qu’elle est réveillée. Dit Yoshimi
- Oh, j’avais totalement oublier, je vais aller le chercher.
Elle me caressa légèrement le visage avant de se diriger rapidement vers la sortis. Yoshimi regardait la porte de la chambre se refermer avant de reporter son attention sur moi.
- Yoshimi ?
- Oui ?
- Maman me cache quelque chose, hein ?
Il ne répondit pas. Mais son regarde en disant long sur ce qu’il me taisait.
- Alors c’est vrai elle me cache quelque chose. S’il te plaît dis moi se que c’est. je veux savoir.
Il me jaugeait du regard pour savoir si j’étais en état de d’entendre se qu’il avait à dire. Après avoir hésiter un moment, il se décidât enfin à parler.
- Quand les secours sont arriver tu ne respirais pas… ils nous ont dit que cliniquement parlant tu étais morte pendant 2 minuits…
Il se tus, et baissât la tête.
- Je vais bien maintenant… je suis là… je veux dire je suis vivante.
Il ne réagit pas tout de suite. Puis il se mis à parler de nouveau.
- Tu sais, ça à était difficile. C’est moi qui est décroché le téléphone quand l’hôpital à appeler. Maman était encore au travail et j’ai bien crus que le sol se dérobais sous mes pieds. J’avais peur d’allés le dire à maman, et sa réaction a été aussi horrible que lorsque les médecins lui ont annoncé que papa étais mort. Elle c’est évanouie et ensuite quand elle c’est réveillé elle était dans un état pas possible. On est arrivés à l’hôpital ils ne nous ont pas laissés te voir. On a attendus près de 6 heures dans la salle d’attente, à angoisser. Ils nous ont dit que lorsque la voiture t’as percuté 2 de tes côtes se sont brisé et ont percés ta peau. Ces fractures ouverte ont fait pression sur ton cœur et t’ont fait perdre beaucoup de sang. Ils ont dû remettre tes côtes en place sur place avant de te ranimer et ensuite t’ont transporté ici. Et ont fini de te soigner ici. Quand ont t’a enfin vue …c’était … c’était…
Il pleurait. J’en revenais pas de le voir pleurer. Je savais pas quoi faire. Ca me rappelais, la mort de mon père. Il n’avait pas pleurer depuis ce jour là, il n’avait même pas pleurer à l’enterrement et là c’était moi la cause.
- Ca va aller…je suis désolée…
Je lui ai pris la main et il m’a regardé. Il ne pleurait plus et paressais soulager.
- Je le sais que t’ai désolée mais ce n’ai pas de ta faute, idiote. Tu es encore en train de te dire que c’est de ta faute.
Il avait raison bien évidemment, je ne pouvais pas lui cacher il savait bien lire en moi et moi en lui.
- Tu sais, maman et rester à ton chevet tout le temps.
- Quoi ? Tu veux dire qu’elle est pas allés travailler pendant ses 3 jours ?
- Oui, mais ne t’en fait pas son patron est au courant de se qui c’est passé et lui a accordé un semaine de congé.
- Ouf, et toi ?
- Maman m’as obligé à aller en cours, mais dés que je sortais du lycée, je venais. Harisawa venait aussi. Elle a apporté ses fleures là.
Je n’eus pas le temps de discuter plus avec Yoshimi. Ma mère venait d’entrer, un médecin à sa suite. Le médecin devant avoir la 40ène, il portait un de ces longue blouse blanche et un stéthoscope autour du coup. Il s’avança, avec ma mère, vers moi. Dans un premier temps il se contenta de me regarder avant de dire.
- Vous semblez bien réveillée.
- Il semblerait oui.
- Je vais vous ausculter et ensuite on verras si le traitement à fait effet.
Après m’avoir examiner il déclarât que la les blessures cicatrisaient plutôt bien et qu’il faudrait que je passe un peut de temps à l’hôpital. Ma mère était soulager et elle n’arrêtais pas de sourire. Yoshimi lui, avait fait se qu’il n’aurait jamais fait dans d’autre condition, il avait appeler Yumi pour lui annoncer que j’était réveiller et elle était arriver en un temps record à l’hôpital.
Mes blessures ne me permettais pas de rentrée à la maison. Je ne pouvais pas non plus me déplacer en béquilles, il me fallait un fauteuil roulant. C’était frustrant de ne rien pouvoir faire toute seule, moi qui était plutôt indépendante, je ne pouvais même pas aller au toilettes toute seule. Les déplacement n’était pas la seule chose qui m’énervait. Les 4 premiers jours de ma longue convalescence, avait été assez agréable grâce au jours de congés que le patron de ma mère lui avait accorder, mais les autres semaines m’avait parut bien longue. Toute la journée j’étais allonger à faire tout se que je pouvais pour m’occuper, mais il était rare que je ne me lasse pas des distractions disponible. Je n’avait pas beaucoup de choix, il y avait la lecture, faire des devoirs que Yoshimi m’apportais tous les jours et la dernière semaine les séances de kiné. Yumi et Yoshimi venais tout les jours après le lycée et ma mère venait après son travail. Yumi était tout le temps la première à partir et maintenant que j’était consciente mon frère et ma mère était tenus de respecter les heures de visite, qui se terminais toujours trop tôt à mon goût.
Cela faisait 3 semaines que j’était à l’hôpital, j’avait hâte de rentré à la maison. On devait me retirer les points de mes blessures au niveau des côtes se matin. Je n’avait plus de plâtre depuis 1 semaines, mes fractures que se soit à la jambe ou aux côtes c’était ressouder mais restais tout de même fragiles. Grâce au cours particulier de Yoshimi je m’étais beaucoup améliorer au niveau études, en même temps c’était pas difficile de faire plus que le niveau que j’avais avant. Je m’était beaucoup impliquer dans mes séances de kiné, je voulais absolument être en état de marcher sans aide et pouvoir reprendre ma vie, la maison, le lycée et les sortis.
Après m’avoir retirer les points, l’infirmière m’avait demander d’attendre que le médecin vienne pour qu’il m’examine une fois de plus et peut être le dernier. le docteur Suzuki m’avait examiner 2 fois par semaine pour vérifier l’état de cicatrisation mais il m’avait dit au dernier examen que je pourrais bientôt sortir, j’espérais donc qu’il m’annoncerais une bonne nouvelle. Comme d’habitude il me fallut attendre près de 10 minutes dans la salle d’examen avec qu’il arrive enfin.
- Je suis désolé, je suis en retard.
- Ce n’est pas grave docteur, je n’ai rien d’important à affaire. Rigolais je
- Vous vous ennuyez donc autant que ça ?
- Disons juste que les séance de kiné et les heures de visites sont mes rayons de soleil.
Il sourit en se lavant les mains et mettant ses gants. Il avait l’air plus jeune quand il souriait, se qui n’arrivais pas souvent d’après se que j’avais pus remarquer.
- J’ai parlé avec votre kinésithérapeute, et il m’a dit que vous pouviez marcher comme si de rien était. Cela veut donc dire que votre jambe va bien et que vous n’avais plus besoin de séance avec lui. Maintenant que les fils sont retirés je vais examiner vos cicatrice et voir si tout est bien guéris. Si tout va bien vous pourrez sortir demain en fin d’après-midi.
- Ca serais super !
Je ne dis rien de plus mais j’avais envie de sauter partout et de le crier partout. Il fallait, cependant, que je modère mes ardeurs au cas ou je ne pourrais pas sortir demain. Les mains du docteur était froide comme toujours. Il touchait les cicatrices et ca me démangeait. Pour vérifier que tous les tissus était bien guéris, il fallait fait un échographie et ça me déplaisais. L’examen en lui même ne me dérangeais pas mais ce gèle glacé qu’il appliquais, c’était très désagréable.
J’étais impatiente de savoir si je sortais ou pas. Mais en même temps j’étais très anxieuse au cas ou je devais rester une semaine de plus. quand le médecin eu fini les examen, il pris l temps de ranger l’appareil d’échographie et d’enlever ses gants, avant de se tourner vers moi le visage grave.
- Eh bien… tous vos examens son bon. Je vais tous de suite remplir votre fiche de sortis pour demain en fin d’après-midi.
- C’est vrai ?
- Evidemment, je ne gagnerais rien à vous mentir.
- Génial !
J’ai remis le haut de mon pyjamas en toute hâte.
- Merci beaucoup docteur Suzuki ! lui dis je avec un grand sourire au lèvres
Un fois de plus il sourit.
- De rien mademoiselle Mitsunami mais évitez de faire des folies se soir se serais dommage que je vous revois demain pour vous faire un nouveau plâtre.
- Vous en faite pas docteur, je n’ai pas l’intention de me casser de nouveau quelque chose avant un moment.
- Je vous crois, mais évitais le sport pendant un mois, ça laisseras à vos os le temps de se solidifier.
- D’accord. J’avais encore se sourire radieux au lèvre.
J’avais hâte de partager ma joie avec ma famille et Yumi. Enfin après 3 semaines d’ennuis total, j’allais enfin retrouver ma vie, la maison, le lycée, tout. Il me restais encore un heure avant que Yoshimi et Yumi arrive. J’avais dans l’idée de leurs hurler dés leur entrer dans ma chambre, mais ça n’aurait pas était marrant. Avec mon frère et ma meilleur amie je pouvait me permettre de leur faire un petite blague mais seulement à eux parce qu’avec ma mère elle risquait de piquer une crise. En attendant Yoshimi et Yumi je m’exerçais à contrôler mes expressions pour ma blague. L’heure passas vite et je les entendais déjà arriver en se disputant comme d’habitude. je me suis assise dans mon lit, et me suis mise à faire une tête d’enterrement.
Yumi a ouvert la porte de la chambre et est entrée tout en se chamaillant avec Yoshimi. Lorsqu’ils ont vu mon expression, feinte, ils se sont tout de suite arrêtés.
- Qu’es qu’il y a ? me demanda Yumi l’air alerter.
- Rien ca va … dis je d’une voie remplis d’un faux désespoir.
- On vois bien que non. Me dis Yoshimi agacer.
Je ne répondis pas.
- C’est à cause des examens d’aujourd’hui ?
J’ai tourné la tête dans la direction opposer pour cacher mon visage et éviter de rire.
- Qu’a dit le docteur ? T’es examens sont mauvais ? demandas Yoshimi qui avait l’air paniquer.
- Non, non, mes résultats sont bon mais… Je ne finis pas ma phrase.
- Il ne veut pas que tu sortes c’est ça ? Dis Yumi une avec une voie désolée.
Je hochais la tête. Pour ne pas me trahir.
- C’est pas vrai ! pesta Yumi.
Je n’ai plus pus me retenir et je me suis mise à rire. J’avais gâcher ma farce toute seule comme une idiote.
- Je le savais ! Bredouilla Yoshimi
- Ca va pas de me faire une t’elle peur ? Fulmina Yumi
- HA HA HA ! Si vous aviez vus vos tête.
Yumi c’était mise dans un coin et boudais, elle n’avait pas beaucoup apprécier la blague, alors que Yoshimi avait fini par rire autant que moi. Après 10 minutes à bouder Yumi revient parmi nous et c’était mise à parler des garçon qu’elle trouvait mignon. Yoshimi en avait profiter pour la narguait. Ma mère arrivas deux heures après, quand elle rentras dans la chambre elle avait apparemment croiser le docteur dans le couloir.
- Tu rentres à la maison demain ! ! ! !
- Oui, je sais. Dis je au ange.
Yumi partis comme à son habitude. Ma mère m’embrassa sur la joue avant de partir et me dit.
- J’essaierais de sortir plus tôt du travail pour que tu n’ai pas à faire la cuisine en rentrant.
- Te dérange pas maman, ca m’a tellement manquer que ça ne me dérange pas du tout.
- Ah demain à la maison sœurette. M’a dis Yoshimi tout sourire.
J’allais retrouver ma maison, ma chambre, mon lit. J’allais pouvoir discuter avec ma mère et mon frère en mangeant, je pourrais téléphoner à Yumi toute la soirée si je le voulais.
Je n’arrivais pas à dormir. Même si je pensais à mon lit, à la maison, à mon oreiller et à ma couette, rien n’y faisait. J’étais trop exciter pour pouvoir dormir. J’allais enfin sortir de l’enceinte de l’hôpital et retourner à la maison.
Je réussis enfin à m’endormir vers les 3 heures du matin. Je n’allais pas beaucoup dormir, les infirmières me réveillais toujours vers les 7 heures du matin pour le petit déjeuner.
Et ça n’as pas loupé, les infirmières mon apporter mon petit déjeuner à 7heure et me réveillèrent par la même occasion. Après 4 heures de sommeil, j’avais du mal à émerger. J’ai marché au radar pendant plus de 2 heures au moins. Le seul point positif, c’est que le temps a passé plus vite. J’ai juste pus, rassemblé la plupart de mes affaire. Le déjeuner et vite arriver, les infirmières qui c’étaient occuper de moi pendant ces 3 semaines sont venu me dire au revoir en m’apportant mon déjeuner. Elles avaient ajouter un dessert en plus pour fêter mon départ de l’hôpital. J’étais beaucoup plus éveiller après avoir manger. J’ai donc décidé de passer en revu toute la chambre pour m’assurer de ne rien avoir oublier. J’ai regardé dans la salle de bain, dans l’armoire et la table de chevet qui avait était mise à la place du moniteur qui contrôlais moi rythmes cardiaque pendant quelques jours. La plupart du temps, j’étais habiller d’un pyjamas ou d’une blouse pour certain examen, là pour la première fois depuis 3 semaines je me suis habillée normalement. Les affaire que j’avais porter le jour de l’accident étaient immettable donc ma mère m’avait amener quelque affaire que je n’avais pas vraiment eu l’occasion de mettre. J’ai enfilé un jean et un t-shirt piocher au hasard dans le fond de la valise que ma mère m’avait apporter. Pendant ma convalescence, le printemps avait continuer sa course, je me demandais si la température avais augmenter, la mois d’Avril avait été long pour moi (au japon la rentrée des classe et début Avril), j’espérais juste que le mois de Mai serais mieux.
Maintenant que j’avais fini ma valise, il fallait que j’attende Yoshimi. Les heures passèrent doucement, c’était souvent ça quand on attends quelque chose. Enfin, la porte de la chambre s’est ouverte.
- Bonjour Kamie. T’ai prête ? m’as dit Yoshimi
- Oui je suis prête depuis un bon bout de temps, t’en a mis du temps pour arriver.
- Désolé mais Yumi m’a pris la tête. Elle voulait que je l’attende avant de venir, mais le prof lui a dis que ça durerais peut être un moment. donc je lui ai dis que j’y allais et qu’elle pourrais t’appeler à la maison se soir. Tu peut t’en douter elle a piqué une crise. C’est pour ça que je suis en retard.
- Oh, elle a des problèmes pour les études ?
- Non, je crois pas. Je sais pas pourquoi il voulais la voir.
Moi je le savais. Depuis que son père avait eu une promotion et qu’il voyageait beaucoup, il avait délaisser sa femme et sa fille. Il ne revenait que de temps en temps chez lui. La mère de Yumi c’était mise à boire, elle soupçonnait son mari d’avoir une maîtresse et être délaisser pas son mari n’arrangeait rien.
- Je l’appellerais se soir.
- Bon on rentre ?
- Oui. Dis je avec un immense sourire
Yoshimi refusa que je porte ma valise et me l’avait prise des mains. Ma mère n’avait pas put finir plus tôt. Dés que je suis sortis de l’hôpital, j’ai remplis mes poumons de l’air tiède du printemps. Il faisait beau.
- Wah, il fait beau ! Et dire que le mois prochain c’est la saison des pluies.
- T’auras pas beaucoup profiter du printemps cette année.
- Oui c’est dommage en plus c’est ma saison préférer.
- Bon, rentrons avant que les médecins décident de te garder.
Il est partis dans un petit rire espiègle. Nous nous sommes mis en route tout les deux de bonne humeur. L’hôpital était grand et pour rentrer à la maison il fallait le longer. Nous le longions, encore quand un homme qui courait m’a croisé. J’ai sentis le contact de nos épaules. Ce contact était bizarre, froid et on aurait dis que son épaule m’avait traverser…je me suis retourner pour m’excuser de l’avoir bousculer.
- Je suis…
Je n’ai pas fini ma phrase car il n’y avait plus personne.
- Quoi ? Yoshimi me regardait
- Hein ? Euh…je suis fatiguée.
- Ah bon ? j’aurais cru que tu serais bien reposer plutôt.
- J’ai eu du mal à m’endormir hier soir.
- Je paris que c’est parce que tu avais trop hâte de sortir.
- Bah oui. T’aurais pas hâte toi si t’avais été enfermer pendant 3 semaines ?
- Si je suppose.
J’étais tout de même troubler, par ce qui c’était passer juste avant cette discussion. Bah, j’avais dû rêver. J’avais pas beaucoup dormis la nuit dernière. De toute façon toute ces choses ne pouvais pas être réel. Enfin bref, quand je serais à la maison je me ferais couler un bon bain avant de préparer à manger. Le chemin était un peut long de l’hôpital jusqu’à la maison et Yoshimi insistais tout le temps pour faire des pauses. Ca m’énervais, moi tout se que je voulais, c’était arriver à la maison le plus vite possible et ces pauses retardais notre arriver.
Nous sommes enfin arrivés à la maison, ça me faisait du bien d’entrer dans cette espace familier et accueillant avec l’agréable parfum qui sans dégageais, au lieu de l’ambiance neutre et aseptiser de l’hôpital. Le couloir de l’entrée était éclairer par la lumière qui s’infiltrais par la bai vitrer du salon. Si moi je suis restée un moment dans l’entrée pour m’imprégner de cette atmosphère agréable, Yoshimi c’est tout de suite dirigé vers l’escalier avec ma valise. Je me suis avancée et suis rentrée dans le salon, la grand bai vitré celle la même qui éclairais l’entrée ensoleillais le salon/salle à manger. La cuisine, à l’américaine était percer d’une fenêtre au dessus de l’évier. Elle était d’une taille moyenne et était assez fonctionnelle. Retrouver la maison comme elle était avant que j’ai mon accident, était un soulagement. Yoshimi est redescendus.
- Bienvenu à la maison. Me dit t’il avec un sourire authentique.
- Merci. Ca fait du bien d’être de retour. Je vais aller défaire ma valise.
Je me suis dirigée vers l’escalier et suis montée. En haut, un couloir décevrais nos 3 chambres et les toilettes de l’étage. La première à droite, était celle de ma chambre, la suivante, celle de mon frère. A gauche la première porte était celle des toilettes et au fond, celle de la chambre de ma mère, la plus grande chambre.
Je suis rentrée dans ma chambre, à côté de la porte tout de suite à gauche, il y avait ma grande armoire et tout de suis à droite, une bibliothèque qui faisait le coin. Dans le coin au fond à droite mon lit était coller au mur, une petit table de chevet était placer à coté de ma tête de lit sur laquelle était poser une petite lampe. Dans le coin en face, il y avait mon bureau, au dessus duquel mon père avait installer sur le mur des petites étagères. Entre le bureau et mon lit le mur était percer d’une fenêtre. Yoshimi, avait poser ma valise sur le tapis au centre de la pièce, j’avais acheté, avec l’agent de mon travail d’été de l’année dernière, deux petits pouffes pour les fois ou Yumi venais ici. J’ai ouvert la valise et est commencée à placer mes affaires. Une fois ça fini, j’ai pris mes affaires de toilettes et suis redescendue .
- J’ai fait couler un bain. Vazi, j’irais après le dîner. Me dit Yoshimi.
- Tu es sûr ?
- Oui.
- Bon, d’accord. J’y vais alors. Merci.
Encore une fois il m’a sourit. Je me suis donc dirigée vers la salle de bain, juste à coté de la cuisine. J’ai déposé certaine de mes affaires près de la vasque, je me suis attachée les cheveux en un chignon pour ne pas qu’ils soient mouiller. Je suis allée dans la salle d’eau, puis je suis rentrée dans l’eau chaude de la baignoire.
Le trajet avait rendu les muscle de ma poitrine et de ma jambe gauche douloureux, l’eau chaude allait être une bénédiction. J’ai mis du bain moussant dans l’eau et me suis allongée dans la baignoire. Une sensation de bien être c’est installée en moi et je me suis totalement détendu. Je suis restée là à me détendre pendant un moment. Mais je ne voulais pas rester trop longtemps non plus. Je voulais remercier Yoshimi et ma mère en leurs faisait de bon petit plat.
Détendu, propre et habiller, je suis sortis de la salle de bain pour rejoindre la cuisine. J’ai été surprise de voir Yoshimi avec un tablier dans la cuisine. Il était entrain de râler contre les oignons qu’il était entrain d’éplucher tant bien que mal à cause des larmes dans ses yeux. J’ai étouffé un rire avant de me diriger vers lui.
- T’es vraiment pas doué pour la cuisine. Tout bon cuisinier sais que pour éviter, d’avoir ta tête, il faut éplucher les oignons sous l’eau.
Il m’a regardé en fronçant les sourcils. J’ai de nouveau étouffé un rire.
- Je voulais juste éplucher quelque légumes pour t’avancer dans la préparation du repas.
- Je sais. Au fait, tu sais ou maman cache son appareil photo ? Il faut que je prenne une photo.
- Je te vois venir. Dit t’il en retirant le tablier et en me le tendant.
- Bah, on peut toujours rêver.
J’ai préparé le dîner pendant que Yoshimi, dressait la table. Je n’avais pas encore fini de faire le repas quand ma mère est arrivée.
- Kamie, bienvenu à la maison. M’a t’elle dit avec un grand sourire avant de m’attirer dans ses bras.
- Merci maman.
- Oh, tu prépare du Donburi Gyudon (lamelle de bœuf avec de oignons servis sur du riz)
- Oui
C’était un plat simple rapide et simple à faire. C’était aussi le plat préférer de Yoshimi.
Nous avons passé une soirée à parler et à rire. Ma mère et Yoshimi semblaient ne pas avoir envi de s’arrêter, on auraient sens doute pus resté ainsi pendant toute la nuit, si je n’avais pas était si fatiguée. Il n’était pas tard quand je décidais d’aller appeler Yumi avant de me coucher.
- Allo ? Me dit la voie de Yumi
- Yumi, c’est Kamie.
- Oh, tu es bien rentrée. Ca va ?
- Oui, ça va. Yoshimi m’a dit que le professeur t’as convoqué après les cours, j’était un peut inquiète. Tout va bien pour toi ?
- Pas vraiment, ma mère avait oublier de payer mes frais de scolarité. J’ai dû appelé mon père. heureusement il a envoyé le chèque, il me la dis quand il a appelé à la maison.
- Oh, ta mère ne va pas mieux alors.
- Non, quand je suis rentrée elle était ivre, encore une fois.
- Heureusement que ton père était là, sur ce coup.
- Oui, pour une fois il a était là.
- Dis, vu que demain c’est Dimanche tu veux allé voir un film avec moi ?
- Oui, y’a justement une comédie que j’avais envi de voir.
- Super, on se retrouve ou ?
- Je viendrais te chercher, en début d’après midi.
- D’accord, à demain alors.
- A demain.
J’ai raccroché et suis allée dire bonne nuit à Mon frère et ma mère, avant de monter dans ma chambre. Après avoir enfiler mon pyjama et avoir mis mon réveil, je me suis glissée sous ma couette. Mon lit était, beaucoup plus confortable que le lit de la chambre d’hôpital. Je ne mis pas longtemps à m’endormir. Cette nuit là, je dormis comme un bébé, jusqu'à se que mon réveil sonne.
Je suis restée à paresser quelque minutes, avant de me lever. Je suis descendus et me suis dirigée vers la cuisine. Yoshimi étais assis à table et mangeais son petit déjeuner.
- Bonjour, dis je d’une voie ensommeillé.
- Bonjour, bien dormis ?
- Comme un bébé. Ou est maman ?
- Elle est sortis avec des amies, l’une d’elle va se mariée donc elles voulaient discuter des préparatifs toutes ensemble.
- Ah d’accord.
- Nobu et Oki vont venir à la maison, bientôt.
- Oh, alors avant de déjeuner je vais aller me laver et m’habiller.
- Tu veux que je leurs demande si on peut pas aller sur le terrain ?
- Non, c’est bon. Ca ne me dérange pas.
- Tu fais quelque chose aujourd’hui ?
- Oui, Yumi et moi allons au cinéma.
- Ne fais pas trop d’efforts, tu viens de sortir de l’hôpital comme même. Et puis demain tu retourne au lycée.
- Je sais ne t’inquiète pas on va prendre les transport en commun et on va juste au cinéma on va pas faire du shopping.
Après cette discussion je me suis dirigée vers la salle de bain pour me laver et m’habiller. quand je suis sortis, Yoshimi était en train de brancher sa console vidéo sur la télévision du salon. J’ai apprenne eu le temps de finir de déjeuner qu’on sonnais à la porte. Yoshimi c’est précipité vers la porte d’entré, et j’ai entendu la voie de ses deux meilleur amis. Oki était le plus petit des trois, il avait un visage ou s’attardais quelque rondeur enfantine, et arborais toujours une expression espiègle accentuer par de grand yeux noir. Nobu, lui était à peut près de la même taille que Yoshimi, il avait un visage ovale et portais de mince lunettes qui laissais voir c’est grand yeux marron. Il avait l’air d’un intellectuel, mais seulement l’air.
Après leur avoir dis bonjour, j’ai laissée les garçons et suis montée dans ma chambre. J’ai pris sur ma bibliothèque un volume de mon manga préférer et me suis mise à le lire. Le reste de la matinée est passé à toute vitesse. Vers midi, je suis descendu et me suis fait un plat de nouille instantané avant de remonté dans ma chambre. Les trois garçon faisait un boucan de tout les diable et je faillis ne pas entendre la sonnette quand Yumi est arrivée. Je suis descendue, Yumi était déjà dans l'entrée.
- Bonjour. Me dit elle.
A sa voie je devinais qu’elle n’allait pas très bien.
- Bonjour, je vais chercher mon sac et on y va .
Nous sommes partis vers le centre ville en train, avant de nous dirigé vers le cinéma ou nous allions d’habitude. Je ne voulais pas lui parler de ses problèmes avant le film car je savais que si on en parlais maintenant elle ne pourrais pas profiter du film. En attendant elle faisait son possible pour plaisanter. Le film c’est avéré être une très bonne comédie qui nous avait fait rire presque tout le long. Après, être sortis du cinéma nous sommes allées manger un glace dans un parc.
Apparemment les problèmes de Yumi avait refait surface.
- Yumi, qu’es qu’il y a ?
- Hein ?
- Il y a quelque chose qui te tracasse ça se vois.
- Oh… C’est juste que je sais plus quoi faire ?
- A quel propos.
- Ma mère…
- Elle boit toujours autant. Es ce que ton père est au courant ?
- Non, j’ai pas le courage de lui dire. Mais il sait que quelque chose ne va pas, il me l’a dit hier au téléphone.
- Es ce qu’il s’inquiète pour elle ?
- Il s’inquiète mais je sais pas si c’est pour moi, pour ma mère ou les deux.
- Il faut que ça change Yumi. Tu as beau faire tout ce que tu peut pour le cacher, moi je le vois. Et je m’inquiète pour toi.
- Je sais…mais je sais pas comment faire pour aider ma mère.
- Je ne sais pas non plus. tu devrais peut être lui proposer de faire une sortis avec toi. Faire les magasin, ou quelque chose comme ça.
- J’y avais pas penser, je pourrais essayer, ça coût rien. Me dit elle avec un petit sourire.
La glace m’avait donner soif. J’avait l’intention d’aller me chercher un boisson au distributeur, quand Yumi c’est levée.
- J’ai soif je vais me chercher un soda, tu en veux un ? me demandas t’elle.
- Oui je veux bien, merci.
Elle c’est éloignée et je suis mise à regarder le parc. C’est là que je fut témoin d’une chose très bizarre. Il y avait beaucoup de monde dans le parc, il faisait beau c’était normal. Il y avait des couples, des bandes d’amis, des personnes installer sur des banc qui lisait et aussi des joggeurs. La scène bizarre se passas devant moi, il y avait une femme au milieu du chemin qui traversait le parc, elle était assez loin mais elle avait un air étrange. Un joggeur se dirigeais droit vers elle. La femme est restée parfaitement immobile à l’approche de celui-ci, lui n’a pas dévié. Sous mes yeux ébahi j’ai vu le joggeur traverser littéralement la femme, comme ci elle n’avait était que de l’air et rien d’autre. Je suis restée interdite, choquer. J’était sûr d’avoir bien vu, je n’avais pas rêver. Qu’es ce que c’était ? La femme a bougé, elle c’est dirigée vers les arbres et je ne l’ai plus vue. C’était irréel. Complètement irréel. Néanmoins, il fallait que je me ressaisisse, je savais ce que j’avais vue mais il fallait que je le met de coté. Yumi allait revenir et il fallait absolument que je lui cache ça, en tout cas pour le moment. Elle avait déjà assez de problèmes et en plus elle allait me prendre pour une folle.
J’ai regardé autour de moi, et est repérée Yumi qui se dirigeait déjà vers moi avec deux canettes dans les mains. J’ai pris sur moi pour mettre de coté l’événement troublant dont j’avais été témoin. J’y réfléchirais plus tard. Quand ? Je sais pas. Mais il valait mieux que j’y réfléchisse en étant seule.
Yumi est arrivée prés du banc ou j’était assise et m’a tendu la canette de soda. Je l’ai regardé et je ne sais pas comment j’ai réussi, mais j’ai souris. C’était peut être parce que maintenant qu’on avait parler de ses problèmes et que je lui avait suggérer une solution, elle se comportais comme avant. Elle arborait son air espiègle et malicieux comme si rien ne c’était passer. Je savais tout de même qu’elle ne s’en était pas remise, elle l’avait juste mis de coté comme moi je mettais de coté se qui venait de se passé, on avait ça en commun. Toute deux nous avons donc commencer à plaisanter et rire. Elle me parla du lycée, des élèves que j’avait juste croiser le premiers jour, celui là même de mon accident. Elle m’a raconté que malgré le fait que Yoshimi et elle ne voulait pas que les élèves de la classe sache se qui c’était passer pendant l’accident, ça avait fait 3 fois le tour du lycée et tout les jours, Yoshimi était harceler par tout le monde pour savoir quand je serais de retour. Kuramya, elle, avait essayer de se servir de mon accident pour mettre le grappin sur mon frère avant que celui-ci ne supporte plus ça et la rembarre voilement. En un mois, Yumi connaissais déjà tout les élèves de première année de lycée, même ceux qui n’était pas dans notre classe. Yoshimi, lui avait, apparemment des difficultés avec les filles qui ne le lâchais plus et il lui fallait procéder avec beaucoup de ruse pour s’en échapper. Yumi trouvait ça hilarant. Nous sommes toute deux restées à parler pendant des heures, jusqu’à se que l’heure de rentrer soit arriver. Yumi, voulais me raccompagner elle avait peur que j’ai de nouveau un accident, mais je réussi à l’en dissuader à un patté de maison de chez moi.
- T’es sûr ? Tu veux vraiment pas que je te raccompagne ? m’avait elle dit
- Non c’est bon. Ca va te fait faire un détoure de presque un kilomètre si tu fait ça.
- Ca ne me dérange pas
- Ne t’inquiète pas pour moi Yumi. Je t’appelle sur ton portable quand je suis à la maison.
- D’accord.
Elle m’a regardé partir en direction de chez moi quelque seconde, avant de prendre la direction de chez elle. Elle s’inquiétait trop pour moi, mais elle savait que quand j’était seule je me perdait facilement dans mes pensées et que je ne faisais plus attention à se qui m’entourait. C’est pour ça que cette fois ci, je me suis concentrées pour ne pas plonger dans la mer de pensées qui d’habitude me submergeait à la première occasion. Quelque par j’avais peur de ces pensées, elles était presque toute noire et troublante, comme celle de cet événement bizarre et effrayant… Non ! Non ! NON ! Il fallait pas que j’y pense ! J’étais presque arriver à la maison, si j’y pensais maintenant il me faudrait trop de temps pour en sortir. Il fallait que je réussis à la garder enfermer encore quelque heures ; et quand je serais seule dans mon lit par exemple je la laisserais sortir et je pourrais trouver une explication rationnelle.
Je suis rentrée en pensant au film que nous avions vue pour me tenir à l’écart de tout se dont ma tête était regorgeais de négatif. A la maison ma mère était en train de faire la cuisine et Yoshimi était toujours en compagnie de c’est amis, à la seule différence que la console n’était plus brancher à la télé. Je me suis dirigée vers l’ouverture dans la mur de la cuisine.
- Bonjour maman, t’as passé une bonne journée ?
- Oui, Hitomi à beaucoup d’idée pour sont mariage mais notre avis à toute, compte beaucoup pour elle.
- Ils ont décidé d’une date ?
- Non pas encore.
- Bon je vais téléphoner à Yumi avant qu’elle ne débarque ici.
- Oh de toute façon un de plus ou un de moins
- J’ai déduis que Nobu et Oki reste pour manger.
- Et pour la nuit… pffff.
- Bon je passe se coup de fil et je viens t’aider.
- D’accord.
Je me suis dirigée vers le téléphone et ai composé le numéros de portable.
- Allô ?
- Yumi c’est moi.
- Oh tu est rentrée, je suis soulagée.
- Et toi tu es rentrée ?
- Non, mais je suis pas loin.
- Ah …
- Bon, je suis rassurée. On se vois demain au lycée alors.
- Oui à demain.
Après avoir raccrocher je suis allée aider ma mère. A nous deux nous avons préparer un vrai festin. Avoir trois garçon en plaine croissance pour le dîner j’étais certaine que rien ne resterais. Ma mère, n’était pas très contente de voir les 3 mecs en train de regarder la télé et ne rien faire d’autres que plaisanter sur le look des présentateur.
Yoshimi ? dit ma mère
Le ton de sa voie laissais transparaître son mécontentement et étais plutôt effrayant. Vue la tête de Yoshimi lui aussi était effrayer.
- Oui maman ? Dit il d’une petite voie qui fit rire Nobu et Oki.
- Viens mettre la table et emmène Nobu-san et Oki-san avec toi.
Du coup les deux amis ne riaient plus du tout. Moi par contre, rien que de voir les 3 mecs se plier aux volontés de ma mère me faisait hurler de rire.
Nous avons mangé tous ensemble, c’était plutôt sympa d’ailleurs, entre les 3 mecs qui faisant les andouilles et ma mère qui faisait tout pour les recardés, on rigolaient bien. En tout cas moi je rigolais. Après le repas, ma mère et moi avons regarder une de ses émissions bidon d’exorcisme, on a bien rigolé. Malgré le fait que je m’amusais, cette émission avait fait ressortir la pensée de la femme du parc. Et à la fin j’ai eu du mal à ne pas laisser la pensée m’envahir.
Après l’émission ma mère et allée se coucher elle se levait plus tôt que nous les matins de semaine. Je suis juste restée pour regarder quelques clips de musique, j’adorais entendre de la musique avant de me coucher. Yoshimi est descendus avec des canettes à la main, qui semblais vide.
- T’es pas encore couché ? Me dit il.
- J’y allais. J’attendais juste que le clip se termine.
- T’as l’air préoccupé.
- Non, ça va, mentis je. Je m’inquiète un peut de se qui vas se passer demain au lycée.
- Ca se passeras bien, juste qu’ils vont vouloir savoir ce qui c’est passé.
- C’est bien se qui me fait peur.
- Tu devrais aller te coucher on se lève tôt demain.
- Oui j’y vais.
- Bonne nuit soeurette.
- Bonne nuit. Lui dis je avec un petit sourire au lèvres.
J’avais l’impression bizarre qu’il avait repérer mon mensonge et je savais aussi qu’il ne m’en parlerait tant que je ne lui en parlerais pas. J’ai éteins la télévision et suis montée. J’ai entendu des chuchotement et des rires bas se qui indiquais que Nobu et Oki n’était pas coucher. A chaque fois que ces deux là venaient dormir à la maison c’était la même chose, ils ne dormaient que très peut et étais de vrai zombies le lendemain.
Je me suis mise en pyjama et me suis mise au lit. C’est enfin là que je me suis décidée à libérer la pensée qui me tiraillais depuis cet après-midi. Je me suis repasser mentalement les image de ce joggeur qui traversait cette femme bizarre. Il n’y avait aucune doute la dessus ça avait été comme ci il ni avait pas eu de femme sur le chemin du joggeur. En y réfléchissant bien le joggeur, mais pas seulement lui, mais tout le monde dans le parc, n’avait pas eu l’air de voir la femme. Que c’était il passer alors ? Je n’avais pas pu rêver cette fois. Mais oui, c’est ça, c’était comme l’homme que j’avais cru bousculer, Yoshimi ne l’avais pas vu sinon il aurait réagis et cette sensation bizarre quand je l’avait frôler. Ca avait était comme ci quelque chose de froid m’avait traverser et en plus il avait disparu en deux seconde. Mais qu’es ce qu’il m’arrive ! Je me suis souvenue de cette émission sur le paranormal que nous avions vu se soir ma mère et moi, l’exorciste avait dis quelque chose qui m’avait fait rire sur le moment mais qui maintenant m’interpellais : «  Les esprits sont partout même si la plupart des personnes ne les voies pas. Certaines personnes le peuvent et les aides, c’est en ça que consiste mon travail. ». Des esprits ? Des fantômes ? Es ce que c’est se que j’avais vu ? Non, Non, impossible. Comment ça aurais été possible que je vois se genre de choses. Non, décidément c’était vraiment ridicule, il devait y avoir une explication rationnelle, c’était obliger. Demain j’allais au lycée donc je pourrais aller voir à la bibliothèque et si je ne trouve pas j’irais sur internet.
Avec cette pensée en tête je me suis endormis. Cependant j’ai fait un de ces rêves sens queue ni tête, ou tout est étrange. Il y avait plein de choses improbable comme des voitures qui flotte en l’air, ou un ciel violette. Mais j’ai tout de suite su que c’était dû au fait que je pensais au fantômes et à la façon dont je pouvais expliquer rationnellement ce que j’avais vu ces deux derniers jours. Il y avait plein de fantômes partout des fantômes sous des draps avec de drôle d’expression, comme ci il sortais directement d’un dessin animé ou d’un jeu vidéo. Il y avait aussi de grande pile de livres aussi grand que des immeubles. Tout ça m’avait vraiment perturbé.
Mon réveil a sonné et j’ai ouvert les yeux des images de fantômes ridicules et de livre traitant de l’existence de ceux ci sont restés quelque temps dans ma mémoire. C’était comme ci mon cerveau avait réfléchis toute la nuit, les pensées stupides n’avaient pas quitter ma tête, bien au contraire elles étaient encore plus présentes. C’était définitif pour moi, ce que j’avais vu ne pouvais pas être un fantôme, je devenais sûrement folle. L’accident ou le long séjour à l’hôpital m’avait rendu cinglée. Il n’y avait pas d’autre explications.
Tout en pensant, j’ai enfilé mon uniforme et me suis coiffée en relevant mes cheveux avec une barrette. J’était distraire quand je suis sortis de ma chambre, si bien que j’ai heurté quelqu’un. En relevant la tête j’ai pris peur en voyant la tête de Nobu. Il ressemblais vraiment à un zombie. Il avait des cernes et un air endormis. Il m’a regardé et j’ai cru qu’il ne me voyait pas jusqu’à se qu’il s’exprime d’un voie rauque.
- ‘jour, désolé je t’avais pas vu.
- Y’a pas de mal, par contre toi tu as pas l’air bien.
- Si, si, suis juste un peut fatigué.
- Et les deux autres sont comme toit.
- Ch’ais pas …
J’ai réprimé un ricanement. Je suis descendus avant lui et quand je suis arrivée à la table du salon j’ai découvert deux autres zombies, quoi que Yoshimi paressait moins fatigué. Ma mère semblait mécontente une fois de plus. C’était presque tout le temps la même chose quand Oki et Nobu venaient dormir à la maison.
- Je vous avais dit de vous coucher tôt, tout les 3 ! rouspéta ma mère
- Mais nous nous sommes couchés tôt juste que nous n’avons pas dormis tout de suite. Dit Yoshimi
- Pas tout de suite ? A voir ta tête vous avais pas dû dormir beaucoup.
- Bonjour tout le monde dis je avec un largue sourire.
- Comment tu fais pour avoir autant le pêche toi. Me dit mon frère
- Bah, ça me paraît évident à moi, j’ai dormis cette nuit.
Il m’a tiré la langue comme un gosse de 4ans. Je suis allée chercher mon petit déjeuner et suis allée m’asseoir pour le manger. Voir la tête des 3 garçon m’avait rendu de bonne humeur et avait chasser tout se que j’avais en tête.
- Kamie ?
- Oui maman ?
- C’est ta reprise donc si tu te sent pas bien tu demande à allé à l’infirmerie.
- Maman je suis pas en sucre ! Et puis je serais pratiquement tout le temps assise. Tu t’en fait trop pour moi, tu verras tout se passeras bien.
- J’espère bien !
Sur ce je finit de manger et suis allé prendre ma sacoche. Je ai pris un des bento que maman nous avais fait. Il a fallut que j’attende quelque minutes pour que les 3 zombies viennent me rejoindre dans l’entrée pour partir au lycée.
- Bonne journée mes chéris. Dit ma mère à moi et mon frère.
- A se soir maman. Lui dis je avec l’habituel sourire.
- ‘soir. Dit Yoshim.i
Le trajet se passa bien. L’air du matin et le petit déjeuner avait un peu plus réveillés Yoshimi, Nobu et Oki, et nous nous sommes mis à discuter du lycée. Oki, m’embêtait en imitant les élèves qui me questionneraient sur l’accident et les détailles. Nobu semblait trouver ça marrant. Quant à Yoshimi lui poussait et frappait Oki à chaque fois qu’il allait trop loin. Nous fûmes vite arriver devant le lycée et je fût sauver par Yumi.
- Ijima, Akamatsu, pourquoi n’iriez vous pas jouer ailleurs. Leur dit elle
- Avec plaisir Harisawa. On ne joue pas avec la rival de notre pote. Répondis Oki
- Tant mieux pour moi comme ça j’ai pas à supporté ton humour douteux
Nobu lui ne parlait pas souvent mais il rigolait tout le temps, à croire qu’il avait était une hyène dans une vie antérieur. Mon frère jouait ces renfrogné et je savais exactement pourquoi.
- Tiens Mitsunami, regard ton fan club vient te dire bonjour.
En effet, Kuramya marchais dans sa direction avec une suite de fille assez vaste. Quand elle m’a aperçu un air furtif de méchanceté traversa son visage.
- Oh, non voilà tes furies mecs. Dis Oki
- Comment tu vas faire pour t’en débarrasser cette fois ? Demanda Nobu
- Moi je suis curieuse alors je vais rester pour regarder ça Mitsunami.
- Oh, non Kuramya… dis je
- MITSUNAMI-KUN ! Bonjour. Cria  Kuramya .
- Bonjour Kuramya. Dis Yoshimi
- Comment tu vas se matin ?
Il ne répondit pas, il avait l’air profondément irriter par sa présence et celle du groupe de fille.
- Oh, mais que vois je ! Mitsunami-sœur et de retour. Je croyais sincèrement que tu ne reviendrais pas.
- Ca t’aurais fais trop plaisir Kuramya. Dis je avec le plus de mépris que je pouvais faire apparaître dans ma voie.
Je n’avais pas l’habitude d’être aussi froide et méprisante avec qui que se soit et ça à surpris Yoshimi, Yumi, Nobu et Oki. Le comportement de Kuramya m’exaspérais et j’en avait marre de prendre sur moi à chaque fois.
- Oh ! Voyez vous ça, Mitsunami-sœur se rebiffe ! Es ce que l’accident t’aurais retourner le cerveau ou es ce que c’était juste un prétexte pour loupé les cours.
Elle allait trop loin là ! J’avais les nerfs à fleur de peau. J’allais réagir quand…
- CA SUFFIT KURAMYA !
Yoshimi ce mettait en colère… c’était rare qu’il en arrive à crier sur quelqu’un. Là il était furax, l’expression de son visage était effrayante dans c’est moments là. Kuramya en fut tellement surprise qu’elle le regarda bouche bée et les yeux agrandis par sa stupéfaction.
- Tu vas trop loin là Kuramya. Tu ne sais rien de se qui c’est passé et de la difficulté que ma sœur, mais aussi ma mère et moi, avons subit ! alors évite de l’ouvrir sur des sujets aussi grave. Si tu ne comprend pas la gravité de tes paroles alors tu ferais mieux de la fermer pour de bon !
- J-je suis désolée. On aurait dis qu’il y avait des sanglot dans sa voie.
- Trop tard, tu en as trop dit pour que je te pardonne !
Pour Kuramya ces paroles était comme un couteau qu’on enfonçais dans son cœur. Yoshimi nous a regardé, toujours en colère et nous a dit.
- Venez on rentre en cours.
Sans dire un mot nous l’avons suivis. Yumi qui d’habitude le cherchait toujours, n’ouvrit même pas la bouche. Elle ne l’avait jamais vu comme ça, moi même je ne l’avais vu qu’une fois dans cette état. J’ai tourné la tête en direction de Kuramya elle était entourer par tout un groupe de fille et je ne la voyais pas. Nous avons regagner la salle de classe en reprenant petit à petit les conversations, Yumi et moi et Nobu et Oki, nous laissions, Yoshimi se calmer. Ca valait mieux.
Quand nous sommes entrés dans la salle de classe Yoshimi et ses 2 amis sont allés s’asseoir à leurs place, directement sans dire bonjour à personne. Yumi et moi aussi avons regagnés nos places. Je sentais le regard des autres élèves se poser sur moi. Et très vite, les premiers curieux sont venus me poser des questions sur l’accidents. Comme me l’avait dit Yumi l’histoire avait fait le tour, mais elle avait des fois était modifier et certaines questions frisais le ridicules. Toute la classe est venu me poser ses questions, j’aurais aimer pouvoir me cacher dans un trous de sourie. La cloche sonna enfin, et tout le monde regagna sa place. A coté de moi, Yumi a soupiré et m’a dit
- Sauver par le gong. Je t’avais dis qu’ils allaient faire ça.
- Il faut que je me trouve une cachette pour l’inter-cours
Yumi n’eus pas le temps de répondre le professeur entra dans la classe et tous nous nous levèrent. Un fois rassis j’ai remarqué le garçon bizarre, comment il s’appelait déjà…ah oui, Hayate Shirabuki. Toujours aussi étrange, il avait exactement le même comportement que le jour de la rentrée, il regardait par la fenêtre.
Le premier cours était celui du professeur principale celui d’histoire – géographie. Le prof a fait l’appel et arrivé à mon nom il m’a regardé et m’a dit.
- Mademoiselle Mitsunima, vous viendrais me voir à l’inter-cours.
- Oui monsieur.
Qu’es qu’il voulait ? Même si j’avais louper 3 semaines de cours j’étais à jour grâce à Yoshimi. J’était même sûr que j’avais un bon niveau maintenant. Bah, je verrais bien. Les 50 minutes du cours sont passés très vite, pour un fois que je comprenais quelque chose au cours. Quand la cloche a sonné tout le monde c’est levé et est sorti pour l’inter-cours (au japon après chaque cours il y a une pause de 10 minutes). Je suis allée voir le professeur.
- Professeur Sasaki ?
- Ah, oui Mademoiselle Mitsunami, vous avez été absente un moment, vous vous sentez mieux ?
- Oui ca va.
- Bon. C’est le principal, mais vu que vous avez loupé 3 semaines, je vais vous évaluer pour savoir ou vous en êtes.
- Vous savez mon frère m’a donné tout les cours et ma fait faire tout les devoirs…
- Très bien alors ça ne devrais pas vous poser de problèmes. Je vous attend à 16h.
Il partis sans que j’ai l’occasion de dire un seul mot. J’ai rejoins Yumi.
- Alors qu’es ce qu’il t’a dit ?
- Je dois passer un examen pour qu’il sache ou j’en suis avec les cours, je pense qu’il y auras un peut de toute les matières.
- Il fallait s’y attendre. C’est logique quand on y pense, après 3 semaines d’absence.
- Mouais…
Je me sentais un peut déprimer.
- Kamie ?
Yoshimi était derrière moi, Oki et Nobu discutais ensemble derrière lui.
- Hm…
- Qu’es que t’as demandé le prof ?
- De passé un examen pour pouvoir m’évaluer et savoir ou j’en suis.
- Oh, bah alors tout va bien. Tu t’en sortais plutôt bien quand je te faisait cours et puis tu sais tout les cours.
- Oui, sûrement, mais bon ça me stresse.
- Tu te prends la tête pour pas grand chose. La voie lasse de Shirabuki m’a surprise.
- Shirabuki a raison Kamie.
- Oui vous avez sûrement raison tout les deux. Soupir ai je.
La sonnerie retentis et les cours on repris. Comparer au séjour à l’hôpital, les cours semblait passé à une vitesse folle et la pause de midi est arrivé très vite. Comme depuis nos premières années scolaire, Yumi et moi mangions ensemble. Yoshimi lui c’était précipiter hors de la classe avec ses 2 meilleurs amis pour échapper au fan club.
De notre coté, on étais seule mais plein de personnes nous regardais. J’en pouvais plus.
- Yumi ? On pourrait pas aller autre pars. J’ai chuchoté. Sur le toit par exemple on serais plus tranquille et on pourrais parler plus ouvertement.
Elle a acquiescé et nous avons fait semblant d’aller au toilette et nous avons filer sur le toit. Quand nous sommes arrivées, il n’y avait pas de que nous sur le toit, Shirabuki Hayate était là et il parlait à une personne.
- Tu as vu ? Il parle tout seul.
Je me suis retournée vers elle. Elle ne le voyait pas ? Elle ne voyait pas se jeune garçon avec l’uniforme du lycée. Il était plutôt petit pour un lycéen et avait le teint blafard. Son visage poupin avait un expression qui ressemblais à de la peur mêler d’incompréhension, comme si il n’arrivait pas à croire quelque chose. Que lui racontait Shirabuki ? Lui pouvait le voir vu qu’il lui parlait, il fallait que je lui parle. Seul à seul.
- Yumi tu peux attendre là deux secondes, s’il te plaît ?
- Pourquoi ?
- Je dois parler de quelque chose avec Shirabuki.
Je n’ai pas attendu qu’elle me réponde et me suis dirigée vers shirabuki. J’ai tout de même regarder derrière moi au cas ou elle aurait décider de me suivre malgré ma demande. Elle avait un air interloquer et surpris. Ma décision de parler à Shirabuki seule ne me ressemblais pas vraiment il faut dire, moi qui étais assez timide de nature.
- Shirabuki ?
Il a levé la tête et l’autre garçon, celui que Yumi ne pouvais voir aussi.
- Désolée de te déranger mais j’ai une question à te poser.
- Bah, vazi je t’écoute.
- C’est pas si facile. J’ai peur de la réponse.
- Je ne vais pas te manger. Mais je te préviens je ne sortirais pas avec toi.
- Aucun rapport. Lui dis je en rougissant. J’ai juste peur que tu me prenne pour une folle.
- Bah, alors c’est quoi ?
- Tu peux le voir toi aussi ? lui dis je en tournant la tête vers le garçon assis à coté de lui.
Le garçon regarda Shirabuki en faisait un petit "hein?" et à mon tour je l’ai regardé. Son visage d’habitude si inexpressif, était marquer d’une franche hébétude, il était bouche bée.
- J’aurais jamais dû te poser cette question, c’était ridicule.
- Non, ça ne l’était pas. Tu peux le voir et l’entendre ?
- Oui
- Il va falloir qu’on discute mais pas maintenant, après ton examen, je t’attendrais à la sortis. Maintenant retourne auprès d’Harisawa et ne lui en parle pas. dis lui… Je sais pas moi que je chantais ou que tu voulais me remercier pour le jour de la rentrée. Mais ne lui parle surtout pas de se que tu peux voir.
- D’accord, mais tu me promet de tout m’expliquer.
- Oui, maintenant rejoint la. Dit il en me montrant Yumi.
C’est ce que j’ai fait. J’allais savoir, il me fallait juste que j’attende quelque heure. En même temps que je parcourais les quelque mètres qui me séparais de Yumi, je faisait en sorte de contrôler mes émotion et mon expression pour que tout paraisse absolument normal. Du moins jusqu'à se que j’ai pu parler à Shirabuki.

kamie-2431​6547e5
 Je m’appelle Kamie Mitsunami, je viens d’avoir 16 ans. Malgré le fait que je ne sois absolument pas douée en cours, j’ai réussis le concours d’entrée du lycée ou je voulais entrer. Il a fallut que je travail très dur pour le réussir et je suis assez contente d’y être arriver.
D’ailleurs, c’est aujourd’hui la rentrée… Vous ne pouvez pas imaginer comment c’est dur pour moi d’y aller en partis parce que j’appréhende la cérémonie d’entrée, un truc barbant pour les première année qui vous explique tout sur tout et ou je fini généralement par m’assoupir.
Mais bon, passons. L’uniformes du collège ou j’était ne m’allais tout bonnement pas ! Un haut blanc et bordeaux avec un jupe bordeaux…Beurk ! Celui du lycée en revanche aller me mettre plus en valeur, je ne me trouve pas franchement jolie, comme on pourrais le croire quand je m’exprime ainsi, je me trouve plutôt quelconque. Je n’ai rien de très particulier, je suis de taille moyen pour une fille de mon âge, je suis assez mince, j’ai des cheveux châtain long qui ondule en boucle douce et pour finir le meilleur de moi mes yeux, d’une couleur bleu vert, les même que ceux de mon père…
L’uniforme du lycée est composé d’un haut blanc et bleu clair et d’une jupe avec des motifs un peut comme le tissu écossé, bleu clair et vert émeraude. Exactement les couleurs que j’aime parce qu’elle font ressortir la couleur de mes yeux.
" - Kamie, tu vas être en retard pour ton premier jour de cours ? Descends prendre ton petit déjeuner !
Ca c’est ma mère. Je vous déconseille de lui désobéir si vous tenez à la vie.
- J’arrive ! J’arrive ! Juste le temps de me coiffer !
Mes cheveux ne sont pas très facile à brosser et coiffer donc je décidais de les laisser lâcher les faisants tomber en cascade sur mes épaules et dans mon dos. J’ai les même cheveux que me mère, elle trouve ça jolie sur moi, ce qui et pas vraiment mon cas. Sur elle ça donnais 100 fois mieux.
" toc, toc, toc "
- Alors, sœurette t’es pas encore prête ?
- Si, si, Je suis prête.
Yoshimi se tenais dans l’embrasure de la porte de ma chambre. Yoshimi c’est mon frère, lui et moi sommes faux jumeaux. Il portait lui aussi l’uniforme du lycée. Pour les garçons l’uniforme étais composé d’une veste et d’un pantalon vert foncé, d’une chemise blanche et d’une cravate bleu clair. C’est un très beau garçon qui ressemble beaucoup à mon père, les même yeux bleu vert et les même cheveux brun qu’il portait court et décoiffer. Au collège, toute les filles en étaient follement tomber amoureuse et avait même créer un espèce de fan club. Je me suis avancée et lui l’ai poussé hors de ma chambre.
- On t’as jamais dis de respecter l’intimité des gens ?
- Si, toi, tout le temps. M’as t’il dis avec un petit sourire sur les lèvres
Il est grand par rapport à moi, j’étais donc obliger de lever la tête sans arrêt.
- Quand t’arrêteras tu de grandir ?
- Qui sais… Bon, descendons avant que maman vienne nous chercher.
Nous sommes donc descendus tout les deux et nous sommes dirigés vers la cuisine ou ma mère nous attendais en finissant de préparer les bento.
- Bonjour Man’ .
- Ohhhhhhh ! Que vous êtes mignon dans vos uniforme tout les deux ! Si votre père vous voyait !
J’ai entendu ses phrases mais je n’ai plus rien vu, le flash de l’appareil photo venais de me rendre momentanément aveugle. C’était comme ça depuis 6 mois elle nous mitraillais tous le temps.
- Arg ! Maman ! T’était vraiment obliger de nous photographier par surprise ? ralat Yoshimi
- Je déteste quand tu fais ça ! râle ai je à mon tours
- Mais vous êtes trop beaux comme ça ! ! dit t’elle les yeux plein d’étoiles.
Elle regarda rapidement sa montre et nous dis :
- Arrêtez de râler tout les deux et mangez sinon nous allons être en retard.
Nous nous sommes assis à table pour le petit déjeuner.
- Beurk ! Du nato…râle ai je à nouveau.
Me donnant un coup de coude dans les cotes, Yoshimi assis à coté de moi me dis :
- Kamie, tu ne devrais pas te plaindre aussi fort, tu sais se que maman va faire si elle t’entend.
Trop tard ! Ma mère se penchait déjà une cuillère de nato à la main et un air diabolique sur le visage. Elle m’enfournait déjà la cuillère dans la bouche avant même que j’esquisse un mouvement. Le goût horrible ne tardas pas à me submerger une première fois, mais ma mère ne s’arrêtas pas en si bon chemin et continua à me bourrer de nato en disant :
- Toi qui n’ai pas très bonne en cours, le nato est bon pour la mémoire, regarde ton frère en mange et il est bon en classe !
Yoshimi se tournas alors vers nous et regardas la scène, avant de prendre la parole.
- Euh…maman ? dit t’il
- Quoi ? c’est vrai non ?
- Euh… peut être mais…
- Mais quoi ? le coupa t’elle
- Euh… elle est devenu toute violette et je crois qu’elle ne respire plus ! lui dis t’il en me montrant du doigt
- Kya ! ! ! ! Kamie ma fille chérie ! respire dit elle en me donnant de grand coup dans le dos.
- KEUF ! KEUF ! J’ai bien cru que j’allais mourir ! dis je les larmes aux yeux en regardant ma mère.
Me regardant elle dit :
- Bon tu respires maintenant, alors dépêchons nous. Vous avez perdu trop de temps, je vais vous déposer en allant au travail.
" A qui la faute si on ai en retard, hein ? "
Elle nous tendit nos bento, on pris nos sacs et nous nous sommes dirigés vers la voiture de notre mère, au pas de course. Elle nous déposa à une rue du lycée avant de se diriger en toute hâte en direction de son lieu de travail. En voyant le voiture s’éloigner, un souvenir me revint en mémoire. Celui de ma mère conduisant mon père dans cette même voiture… Mon père est mort il y a 8 mois, emporter par une maladie. On a tous eu du mal à s’en remettre. Ma mère, avait commencer à prendre des photos tout le temps, sûrement parce qu’elle voulait immortaliser tout les moments passer ensemble. La voie de Yoshimi me sortis de mes pensées.
- Kamie ? Ca va ?
- Oui… oui tout vas bien. Lui dis je avec un sourire.
- Viens, sinon on arriveras en retard.
- Hm…
Yoshimi, lui, depuis la mort de notre père, c’était réfugier dans les études et était rapidement devenu un des meilleur élève. Il était aussi devenu la fierté de la famille. Bah… Pour moi, ca avais rien changer au niveau de mes études, mais je m’étais mise à agir comme mon père le faisait, je souriais tout le temps, je me suis dis qu’en adoptant cette façade je ferais du bien à ma mère et mon frère.
Je fus de nouveaux sortis de mes pensées mais cette fois ci se fut plus brutal.
- K-A-M-I-E ! ! ! !
Je me suis retournée et BOUM ! Je me suis retrouvée plaquer au sol.
- Arg ! Yumi, tu veux ma mort ou quoi ?
Harisawa Ayumi, ma meilleure et pour ainsi dire seule amie. On se connaît depuis toujours. C’est une fille très gentille, qui est très sociable et qui met de la joie partout ou elle passe. Elle est tout le temps survoltée et a un sacré caractère. Elle réponds toujours présent quand j’ai des problèmes.
- Mais, non t’ai trop solide pour ça ! me dis t’elle en me tapotant le tête et en riant.
- Harisawa qu’es ce que tu as cru faire là ?
Houla ! J’ai sentis un auras maléfique juste à cotés de moi. Un regard me suffit pour confirmer mes craintes. Yoshimi fusillais du regard Yumi qui en faisait de même.
- Mitsunami ! si tu essayais de te décoincer un peut.
Elle lui a tiré la langue et j’ai tout de suite compris qu’il fallait que je dise quelque chose pour éviter que la guerre ne commence.
Depuis la première année de collègue, la seule année ou nous nous sommes tout les trois retrouver dans la même classe, ils se détestaient. Yumi était obséder pas le poste de délégué et cette année là comme à chaque fois elle avait postuler. Yoshimi avait lui aussi poser sa candidature et avait gagner le poste, après une campagne acharné. Il fallait que je calme le jeu.
- Bon, et si on allé s’installer pour la cérémonie d’entrée ?
Ils ont tout les deux tourner leur regarde sur moi et on rendu les armes. Nous sommes entrés dans le gymnase transformer pour l’occasion en salle de cérémonie. Ils avait installer une grande estrade et avait disposer des centaine de chaises. Nous nous sommes installés vers le centre de la salle et quelque minutes après la cérémonie commençait.
Comme de bien entendu, elle fut longue est barbante mais pour une fois je réussis à faire semblant de paraître concentrée. Enfin c’est ce que je pensais. A la fin de la cérémonie nous nous sommes dirigés vers les listes pour voir dans quel classe nous étions. Yoshimi et moi étions très souvent séparer parce qu’il était difficile d’avoir de jumeaux dans la même classe pour les profs. Mais cette année à ma grande surprise nous étions ensemble… tout les 3…ensemble … Oh, galère ! Yumi et Yoshimi dans la même classe ! Ca n’allait pas être simple.
- Vous avez vu on et dans la même classe tout les 3 ? leur dis je en me retournant.
En un regarde je voyais déjà que cette nouvelle faisait des étincelles. Tout les deux se regardais droit dans les yeux .
- Je vais gagner cette fois Mitsunami !
- C’est ce qu’on verras Harisawa !
Ils ont détournés le regarde et yoshimi à alors dit :
- Pffff ! Je vais devoir te supporter toute une année !
- Ah, parce que tu crois que ça me fait plaisir d’avoir la tronche de ma seigneurie Mitsunami dans le même classe que moi,
Je soupirais bruyamment. Les voilà, repartis.
Nous nous sommes tous les 3 dirigés vers la classe 1-B, la notre. Yumi et Yoshimi, continuaient à se quereller sur le fait qu’ils seraient délégué cette année.
Arriver à la porte de la classe, je l’ai fais coulissé. Je ne sais pas à quoi je m’étais attendu mais je découvrais une grande salle de classe avec au fond un grand tableau noir et un grand bureau. Il y avait 4 grandes rangées de pupitre se qui laissais supposer que nous serions nombreux cette année. L’une des rangée était parallèle aux grandes fenêtres qui perçais le mur à l’opposer de la porte. Généralement j’évitais ces places pour ne pas être trop distraite pas la vie en dehors des cours. Je n’eus pas le temps de poussais plus mon observation de la salle de classe cependant.
J’entendis :
-MITSUNAMI-KUN ! ! ! ! ! !
Et je fut submerger par une foule de fille qui se dirigeais non pas vers moi mais vers Yoshimi. Je fut bousculer de tous cotés avant d’être expulsé violemment du troupeau du fan club. Trébuchant, je fermais les yeux me préparant au choc du sol ou d’un pupitre. Mais au bout d’un moment, je ne voyais pas le choc arriver. Ouvrant les yeux, je découvrait un garçon que je ne connaissais pas.
- Ca va ? tu ne t’ai pas fait mal ?
J’étais hébéter, se garçon venais de me rattraper avant que je ne tombe. Je balbutiais une réponse.
- Euh…n-non je vais bien. Merci.
- Fais plus attention la prochaine fois
- Euh… oui. Désolée
Pourquoi je m’excusais ? Ce n’était pas de ma faute, c’était le fan club de Yoshimi qui m’avais pousser. Je me suis relevée maladroitement et le garçon c’est éloigné sans un mot. Yumi et Yoshimi sont apparus brisant la troupe de fille.
- Kamie ! Ca va ? Tu n’as rien ? dis la voie inquiète de mon frère.
- Ca va, je n’ai rien.
Je n’étais pas très adroite de nature alors Yoshimi, ma mère et Yumi étaient tout le temps à me surveiller pour ne pas que je me fasse mal.
- C’est de ta faute Mitsunami ! L’as réprimandé Yumi. C’est ton harem qui l’as bousculé !
- Pfffff ! Il était vraiment en colère là. C’est pas ma faute ! J’ai pas demandé à cette bande d’idiote de me sauter au cou !
" Bande d’idiote "
Ces mots on résonner dans la salle de classe et j’ai sentis une immense zone d’abattement provenant des filles du fan club.
De leurs cotés mon frère et Yumi avaient repris les armes et la guerre recommençais. Moi, j’était toujours un peut hébéter pas l’intervention de ce garçon et je les regardais sans les voir. Quand une voie qui m’étais très désagréable c’est faite entendre.
- Oh, mais c’est Mitsunami-sœur ?
Me retournant, mes peurs se sont confirmées, Kuramya Chyo et sa suite. Kuramya est le genre de fille jolie avec un corps parfait qui fait envie à toutes les filles et qui fait tomber amoureux tout les garçons. Elle me détestais depuis un année de collège ou le jour de la saint Valentin j’avais offert un ballotin de chocolat à son petit copain du moment. C’était mon premier béguin et il fut fini à l’instant même ou Kuramya était apparus derrière lui. Depuis elle me faisait vivre un enfer.
- Bonjour Kuramya. Dis je sans conviction.
Me retrouver dans sa classe me promettais un longue et difficile année.
- Tu as oublié comment on se sert d’une brosse à cheveux ? Ou peut être que tu voulais simplement te donner un style ?
- Arrête ça Kuramya !
Me retournant je vis Yumi qui avait interrompu momentanément son combat contre mon frère pour pouvoir faire fasse à Kuramya
- Oh, et en quel honneur ? Parce que tu me l’as demandé Harisawa ? Toi qui n’ai même pas fichu de gagner une élection de délégué de classe ?
Ca sentais le gaz, Yumi étais devenue rouge de fureur et je devinais qu’elle bouillais intérieurement.
- TOI ! Dis t’elle avec argne
" Ding, Dong, Ding, Dong "
Ouf, sauver pas le " gong " !
- Oh ! la sonnerie vous venais les filles on va se trouver des place près de Mitsunami-kun. Dis Kuramya à sa suite.
Yoshimi étais déjà partis se trouver une place, il avait tendance à partir quand il y avait une dispute entre fille. Il était assis au premier rang entourer pas la dizaine de filles de son fan club qui ne le lâchais pas et par ses deux meilleurs ami Akamatsu Nobu et Ijima Oki.
Yumi et moi avons dégoter des places au 3ème rang. J’étais entre Yumi, à ma droite, et le garçon qui m’avait rattraper, un pur hasard. Nous nous sommes tous lever quand le professeurs et rentrée dans la classe. Il devait avoir dans les 30 ans, grand, les cheveux bruns, il portais des lunettes en demi-lune qui lui donnais l’air trop sérieux.
Une fois rassise, je me suis complètement désintéresser de se que disait le prof. Je n’avais pas eu le temps de regarder bien le garçon dont j’ignorais encore le nom. Maintenant que je le regardais bien, c’était un garçon plutôt étrange, son regarde ne déviais pas de la fenêtre à coté de laquelle il était assis. Biensure il portait le même uniforme que Yoshimi mais le portais différemment. Comparer à mon frère qui portait sa cravate bien faite et bien mise, lui la portait lâche et de travers, sûrement l’avais t’il fait exprès. Il avait des cheveux d’un châtain très foncé couper plutôt court qui rebiquais dans tout les sens en formant des petite point désordonnées. Son visage qui arborais un expression d’un ennuis total était plutôt mince. Il avais des yeux d’un marron très clair dont les paupières retombais légèrement se qui lui donnait un air encore plus lasse.
Je fut sortis de mon observation par un bout de gomme lancer pas Yumi pour attirer mon attention. Je l’ai regardé et elle m’a fait un signe de tête en direction du tableau. J’ai tourné la tête dans la direction indiqué et découvrais que le professeur me regardais à travers ces lunettes en demi lune. Il répétât le nom qu’il avait appeler.
- Mitsunami Kamie je présume. Dit t’il.
- Oui, présente.
Détournant mon regarde du professeur je me suis mise à regarder mes mains en me concentrant pour effacer le rougissement qui était apparue sur mes joues, nais de mon inattention et du fait d’avoir attirer l’attention des autres sur moi. Pendant que je m’efforçais de me concentrer, mon voisins à réagis pour la première fois depuis que le professeurs est entré dans la salle.
- Shirabuki Hayate.
- Présent. Dis t’il d’une voie lasse et sans quitter des yeux la fenêtre.
Quel garçon bizarre.
Cette première journée se passa rapidement, et quand les cours fussent terminer Yumi, est partis voir le professeur principal pour lui poser des question sur le rôle des délégués au lycée et essayer de poser sa candidature avant les autres. Yoshimi, lui, devait aller au terrain de foot avec Oki et Nobu pour y jouer entre copains. Du coup je rentrerais seul. Quand j’étais seule toute la tristesse et la douleur due à la perte de mon père prenais vie.
J’avais la tête en l’air, en regagnant mon casier pour y récupérer mes affaires avant de rentré. Ma mère ne rentrerais que dans la soirée, il n’y aura donc personne à la maison. Mon frère était nul en cuisine donc se serais à moi de faire à manger.
J’étais tellement plonger dans mes réflexions que je n’ai rien vu venir. J’ai percuté quelque chose et suis tombée en arrière pour atterrir sur mon postérieur. Ce n’étais décidément pas mon jour.
- Aïe ! Mais quelle idiote je fais ! ai je bredouillais.
- Je ne te le fais pas dire.
" hein ? "
J’avais déjà entendu cette voie lasse. J’ai levé les yeux pour vérifier que je ne m’étais pas tromper. Je découvris en effet Hayate Shirabuki. Il était debout devant moi, et me regarder avec c’est yeux aux paupière lourde, je remarquais qu’il se frottais le dos.
- T’es assez maladroite dans ton genre hein ?
- Euh… Oui un peut. Désolée j’avais le tête ailleurs, je ne t’ai pas faut mal ?
- Non ça va .
- Au fait, je ne me suis pas présentée se matin. Je m’appelle Mitsunami Kamie
- Hein ? t’as le même nom que se gars qu’est venu me parler au déjeuner ?
- T’as parlé avec mon frère ? Il s’appelle Mitsunami Yoshimi
- c’est ça , je ne me rappelais pas de son prénom. Il a redoublé ou c’est toi ?
- Nous n’avons redoubler ni l’un ni l’autre nous sommes jumeaux, enfin faux jumeaux.
- Oh, c’est pas courant !
Pour la première fois je vis une autre expression que de la lassitude, il paraissait étonner mais l’expression d’ennuis refit vite son apparition.
- Bon, je dois y aller. Fais un peut plus attention ou tu mets les pieds.
- Hm…je ferais attention.
Il partis de son coté et moi du miens, vraiment quel garçon étrange.
Sur le chemin du retour, je décidais d’aller déposer mes affaires à la maison, regarder si il y avait tout se qu’il fallait pour faire le repas et au cas ou, j’irais à la supérette du coin.
Arriver à la maison je suis allée me changer avant même d’aller voir dans la cuisine, je ne tenais pas à abîmer dés le premier jour mon nouvelle uniforme. Je pris mon temps, et m’autorisais même un petit soda avant d’aller plonger ma tête dans le frigo pour voir si mon projet de faire un sauté de bœuf au légumes et un soupe miso étais faisable sans ressortir faire des course. Malheureusement nous n’avions plus de bœuf et il manquait quelque légumes pour le plat principal.
Sur le chemin de la supérette je me laissais une fois de plus glisser dans mes pensées, alors que je savais très bien que cela ne résoudrais rien. J’entendis la voie de mon frère m’appeler et me demandais si je l’avais imaginer ou si c’était réel. J’ai sentis ça main sur mon épaule et me suis retournée pour découvrir Yoshimi.
- Kamie ? tu ne m’as pas entendu ?
- Hein ? pourquoi dis tu ça ?
- Bah, c’est juste que tu as sursauté.
J’avais donc sursauter. Je ne m’en étais pas rendu compte. Yoshimi a dû se douté de quelque chose car il a ajouté :
- Tu vas bien ?
- Oui c’est juste que je pensais à se dont j’ai besoin pour le repas de se soir.
- Oh, tu vas faire des course, tu veux que je t’accompagne je pourrais t’aider à porter les courses
- Non ça va, je n’ai pas beaucoup de chose à acheter et j’en ai pas pour longtemps. Lui dis je avec un sourire. Au fait tu rentres tôt, il y a quelque chose qui ne va pas ?
- Non tout va bien, c’est juste qu’on a pas eu le terrain, c’est pas grave on pourras y jouer un autre jour. Au fait, tu fais quoi à manger se soir ?
- Sauté de bœuf au légumes et soupe miso.
- Oh, j’ai hâte d’y goûter. T’es sûr que tu veux pas que je vienne avec toi, tu n’as pas l’air dans ton assiette ?
- Ca va rentre à la maison et tu m’aideras à éplucher les légumes quand je rentrerais. Lui dis je avec mon plus grand sourire aux lèvres.
- D’accord.
Il me souris à son tour et partis en direction de la maison.
Un fois à la supérette je me suis dirigée dans les rayons familiers. Je n’avais pas beaucoup de course à faire, des pièces de bœuf, quelque carottes et autres légumes et j’ai aussi pris quelque épice en pensant que ça donnerait plus de goût au plat.
Une fois dehors je me suis souvenus de la dernière fois ou j’avais cuisiner se plat. Mon père était déjà malade et m’avais aider à le faire correctement. Quelque mois plus tard il était hospitaliser et n’ai plus jamais rentré à la maison. J’étais à mis chemin de la maison. J’était toujours perdu dans mes pensées et ne faisait pas vraiment attention au chemin. La mélodie qui indiquais que les piétons pouvais traverser à retentis et j’ai avancé. Tout d’un coup, j’ai était violemment percuter, je ne sais même pas par quoi.
Tout était noir autour de moi. J’avais froid. Il n’y avait aucun bruit, absolument aucun. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de néant. Je ne savais pas ou j’étais, ni comment j’y étais arriver et plus important encore depuis quand ? Partout ou mon regard se posais le néant y était. J’essayais de me concentrer pour savoir se qui m’arrivais, en vain. Je me suis souvenu des personnes que j’aimais Yumi, Maman et Yoshimi, il fallait que je trouve un moyen de sortir de là, je ne pouvais pas les abandonner.
Soudain je me suis sentis comme aspirais par quelque chose, comme si j’avais été tirer en arrière pas une force invisible. Il s’en suivit presque immédiatement une douleur fulgurante qui m’as comme couper en deux, avant de retomber dans cette espèce de néant ou même la douleur la plus intense ne subsistais pas. Mais ce phénomène ne fut pas unique, il se reproduit encore une fois et une autre fois de plus. Cette dernière, ne fut pas comme les autre, au lieu de retomber dans le néant, la douleur se prolongea et ne se calmas pas. J’avais toujours froid et il faisait toujours noir mais c’est peut être parce que j’avais les paupières close, comme sceller. Elles me paraissaient tellement lourdes et refusaient de se soulever. Le silence avait cesser pour laisser la place à un brouhaha, après ce silence, le bruit m’étais insupportable. Je percevais des voies paniquer, qui me paraissais lointaine et d’autre plus proche, elle semblait crier à mes oreilles.
- On l’as récupérer, elle respire et j’ai un pou. Dit la voie d’un homme qui semblait proche
- Il faut qu’on la transport tout de suite à l’hôpital. dit la voies dune femmes qui semblait très proche elle aussi. Elle reviens de loin cette petite.
Ensuite plus rien. J’ai sombré, mais pas dans le néant car la douleur était toujours là. Je n’avais plus froid, je me sentais… fiévreuse. C’était comme si j’était dans une position inconfortable et que tout mon corps étais engourdie, quel sensation bizarre. Mon corps me semblait tout moue. J’avais totalement perdu la notion du temps et j’avais l’impression d’avoir passé des mois dans cette état bizarre. Je n’étais pas consciente de se qui se passé autour de moi. J’étais comme prisonnière de mon inconscience.

ch_46-p_01​-242045173​c
Voici un manga qui est sortis y'a quelque mois de cela. Pour le moment 4 tome sont diponible chez Kazé. Ce manga est le nouveau né de l'auteur de Ranma 1/2 et Inuyasha.

 Voici un petit résumé de ce nouveau manga :
Depuis son enfance, Sakura Mamiya a le don de voir les fantômes après avoir suivi un lapin étrange dans un monde totalement inconnu.
Seulement, elle commence à être ennuyée de voir ces fantômes.
Sa vie presque banal va changer dès lors, qu'elle fera la connaissance de son mystérieux camarade de classe Rinne Rokudo, un jeune garçon mi-Shinigami, mi-humain.

En connaissance de sa situation et pour aider Rinne dans son travail, elle lui paiera de temps à autre, les différents items dont il a besoin pour renvoyer les esprits errants dans le monde des morts via la roue de Samsara.

Pendant leur chasse aux fantômes, Rinne et Sakura croiseront sur leur chemin des alliés comme des rivaux.
Et c'est ainsi, qu'ils poursuivront leur routine hors du commun.

visuel1-23​88369cd6Pour la troisème fois la Japan expo sud s'installe au Parc Chanot à Marseille.
Elle se tiendras à partir du 25 fèvrier 2011 à 12h00 jusqu'au 27 fèvrier 2011 à 18h00.
Pour ceux qui souhaitent les billet sont déjà en vente.
Si vous souhaitez plus d'informations vous pouvez en vour sur ce site: http://www.japan-expo-sud.com/​fr/