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le groupe indochine

         Indochine : biographie, parcours            487314685_​small_1    L'aventure du groupe Indochine commence en mai 81. Dominique Nicolas, fils de bonne famille comme le sont ses trois autres futurs compères, découvre la musique sur le tard, après s'être beaucoup investi dans le sport mécanique, version moto. C'est en fréquentant le Gibus, célèbre club parisien qu'il découvre l'univers de la scène et des groupes amateurs, alors que le mouvement punk touche à sa fin. Il commence lui aussi à se produire parmi quelques formations dont il change souvent, avec juste une guitare ou une boîte à rythmes. C'est en répondant à une petite annonce recherchant un guitariste qu'il rencontre Nicola Sirkis. Les deux jeunes gens qui ont alors tout juste 20 ans, s'associent et concoctent une maquette sur laquelle on trouve le titre "l'Aventurier".

Pour convaincre les maisons de disques, il leurs faut se produire sur scène. Pour leur premier concert, ils recrutent en catastrophe le frère jumeau de Nicola, Stéphane qui assure la partie clavier alors qu'il n'est que débutant. Il en va de même pour la dernière recrue, Dimitri Bodiansky, ami de Nicola, qui commence juste à apprendre le saxophone. C'est donc avec cette formation de fortune qu'Indochine voit officiellement le jour le 29 septembre 81 au Rose Bonbon, pour un concert mémorable parce que triomphal. En effet, le groupe produit une musique simple mais efficace, entre l'univers du rock et celui de la bande dessinée qui plaît beaucoup au public présent, amateur de nouveauté et de modernité.

Premiers disques :

C'est quelques semaines plus tard, le 20 novembre que le groupe signe un premier contrat avec une maison de disques. En février 82, sort donc le premier 45 tours "Dizzidence politik", qui connaît un succès d'estime. En avril, Indochine assure les premières parties de Taxi Girl, le groupe phare du moment. En septembre, sort "l'Aventurier", mini-album de 6 titres qui va se vendre à quelques 250.000 exemplaires. Le simple du même nom atteint les sommets des hit-parades pendant l'été 83. Cette musique dansante et résolument jeune attire le plus grand nombre.

Décidés à profiter de la brèche qu'ils viennent d'ouvrir, les quatre membres d'Indochine se remettent au travail juste après avoir reçu le Bus d'Acier 83, récompense française décernée par la critique rock.

Si le nom du groupe vient sans doute de quelques accords de guitare "exotiques" datant de leurs débuts, Indochine finit par puiser l'inspiration, au moins au niveau des textes, dans ce que l'on pourrait appeler la "sphère asiatique". Pour preuve, le nom des titres du second album intitulé fort à propos "le Péril jaune" : "la Sécheresse du Mékong", "Okinawa", "Shanghai", etc. Les deux simples extraits de cet opus "Kao Bang" et "Miss Paramount" font à nouveau danser la France juvénile, développant au passage une fantastique "indo-mania".

Quatre garçons dans le vent :

En fait, il faut attendre l'album suivant et son formidable succès pour se rendre compte de la place du groupe dans le paysage musical français. C'est avec "3" en 85 qu'Indochine "explose". D'aucuns disent que c'est un chef-d'œuvre, symbole d'une génération entière avec de nombreux titres forts comme "Canary Bay", "Tes yeux noirs" (Serge Gainsbourg en tourne le vidéo clip), "Trois nuits par semaine", "3ème sexe", d'autres se demandent encore si Nicola et ses acolytes sont de véritables musiciens ou des bidouilleurs chanceux. Mais les résultats des ventes sont là : le nombre d'exemplaires de l'album (on ne compte pas les 45 tours) avoisinent les 800.000. A partir de janvier 86, Indochine part en tournée à travers la France, avec une escale triomphale à Paris au Zénith du 24 au 27 mars et s'exporte aussi vers la Scandinavie où les jeunes filles s'enthousiasment pour ces quatre garçons dans le vent. Ils se retrouvent même n°1 du hit suédois. Un album live enregistré à Paris sort en octobre. De quoi leur faire tourner la tête.

Pourtant le groupe se remet au travail et retourne en studio dès février 87. Plus obscur que les précédents, l'album "7000 danses" sort en septembre, précédé par un simple "les Tsars". Débarrassé de la panoplie du "péril jaune", Indochine subit les assauts médiatiques de certains critiques rock qui devant leur énorme succès, ont du mal à voir en eux autre chose qu'un clone du groupe anglais Cure même si leur musique n'a rien à voir ! La rançon de la gloire est parfois terrible. Même si cet album marche moins bien que le précédent, cela n'empêche pas le groupe de faire sa rentrée à Paris en mars 88 au Zénith pour quatre concerts sold out. Ils se produisent aussi à Montréal au Québec devant 5000 personnes et triomphent le temps d'une tournée, au Pérou devant 45.000 personnes !

Plus que trois :

Pris dans une routine difficile à éviter après plusieurs années de studios et de routes, le quatuor devient trio après la défection de Dimitri pour cause de paternité et sans doute d'un peu de ras-le-bol. Si le groupe accuse un peu le coup après ce départ, il trouve pourtant plus facile de travailler en trio. Après une période de repos qui leur permet à tous de se ressourcer, le groupe entre une nouvelle fois en studio de juillet à novembre 89. Pour la première fois, des musiciens extérieurs apportent leur participation : Martin Hanlin, batteur du groupe écossais Silencers, Mahmoud Tabrizzi Zadeh, musicien iranien et deux musiciens classiques. Au début de l'année suivante sort donc "le Baiser", nouvel album qui symbolise aux yeux de ses auteurs l'entrée dans les années 90. Reflet de leur vécu des deux dernières années, il semble être le plus personnel de leur production. Un simple en est extrait intitulé "Des fleurs pour Salinger" (en référence à l'écrivain américain). Sans tournée, l'album se vendra tout de même à 300.000 exemplaires.

Leurs dix ans d'existence se fêtent avec la sortie d'une compilation (sur laquelle figure un inédit), le "Birthday album" vendue à travers l'Europe entière, ravivant au passage l'"indo-mania". Plus de 600.000 exemplaires sont écoulés faisant taire les quelques-uns qui pensaient que le groupe était "fini". D'ailleurs la tournée qui suit en 92 est un véritable succès. L'Olympia où ils se produisent le 16 juin est sold-out. Une nouvelle génération de fans d'Indochine apparaît, beaucoup plus jeune, ado comme le public originel.

Après une escapade en solo ("Dans la lune" 92), Nicola retrouve ses deux autres acolytes et Indochine entre à nouveau en studio à Miraval durant l'été 93. "Un jour dans notre vie" et le simple "Savoure le rouge" ne connaît pas le triomphe que l'on espérait. Mais les fans sont toujours là et une tournée est organisée qui passe à l'Olympia les 13 et 14 mai 94.

Les temps changent :

Le paysage musical français a beaucoup changé depuis leur début et les trois garçons d'Indochine se demandent maintenant s'ils y ont encore leur place. Dominique décide de partir et de se consacrer à d'autres projets. Les deux jumeaux restent alors seuls en lice avec l'ostensible soutien de leurs fans. Ils partent à la recherche d'un guitariste. Nicola rencontre Alexandre Azaria, ex-Cri de la Mouche. Le courant passe très bien. A la fin de l'année 95, le groupe signe un contrat pour trois albums avec BMG. Après la sortie d'une compilation en février 96, "Unita" et d'un simple inédit "Kissing my song", un nouvel opus baptisé "Wax" (cire en anglais) sort à la fin de l'année avec un passage au Casino de Paris le 16 décembre. Après avoir flirté avec le look de Cure, Indochine semble dorénavant inspiré par l'univers de la "brit pop" de Blur ou d'Oasis. En 97, le groupe tourne en dehors des frontières hexagonales (notamment en Belgique), sort un double CD "Indo live" (enregistré à Bruxelles) et se produit à la Cigale à Paris le 11 octobre.

Décidés à continuer l'aventure, les deux frères signent en fait un nouveau contrat d'enregistrement avec Double T Music France, filiale française d'une société belge et entrent en studio début 99. Malheureusement, Stéphane meurt brutalement à 39 ans le 27 février laissant Nicola seul avec ce nouveau projet. Projet qui prend corps avec la sortie en août de "Danceteria" et du simple "Juste toi et moi". Avec un nouveau groupe, il prépare une tournée. Et même s'il est désormais le seul rescapé de la formation initiale, il songe célébrer les vingt ans de carrière du groupe (en 2001) avec un album de reprises symphoniques ou des remixes de leurs tubes.

En octobre 2000, Nicola entame seul une tournée acoustique qu'il nomme "Nuit intime avec Indochine". Ce périple de 25 dates donnera lieu à un album live début 2001, "Nuits intimes". Ce disque présente le "groupe" sous un jour nouveau, plus mature, moins rock. La tournée se termine à la Cigale en janvier 2001. Dès le printemps suivant, Indochine commence à travailler sur leur nouvel album prévu pour 2002.

2002 : "Paradize"

Effectivement, en mars, Nicola alias Indochine à lui seul, sort "Paradize". Comme pour compenser les défections volontaires ou accidentelles de ses anciens collègues, il convie plusieurs artistes de renom : l'ex-bassiste des Smashing Pumpkins, Melissa Auf Der Maur, Gérard Manset, Jean-Louis Murat, le groupe Mickey 3D, les écrivains Camille Laurens et Ann Scott. Il retrouve ainsi le travail collectif qu'il apprécie tellement. Cela donne une œuvre très rock, version punk, avec un son brut qui signifie sans doute qu'Indochine ne veut pas se laisser aller à la facilité. Le premier simple iss
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invite_indolove 28 mars 2009 à 15h31
 
Yeah , Vive nos indoboys X')Mon blog si ça t'intéresse http://myblog.frou http://x-princess-of-drugs-x.skyrock.com