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Peine inutile, stupide simplicité .

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Ecrire ce que je suis, vous donner le moyen de connaître mes valeurs comme mes failles à travers des lignes. Et si je ne vous mens rien qu’un instant, me prétendant être ce que je ne suis pas. C’est aussi un peu comme cela que je suis, on ne saura dire si je suis vrai ou fausse. Je vous laisserai dans le doute. Ma façon d’être n’à rien avoir avec vous et votre comportement. Je ne suis pas influençable, ni contrôlable. A quoi bon, je ne suis qu’ici pour mon simple plaisir égoïste, quand je trouverai un quelconque amusement avec votre sympathie, je vous manipulerai à ma guise, me jouant de vous de sorte à faire passer le temps. Faire passer le temps en l’attendant, toujours mais différemment. Dans sa peau, je me suis glissée, de celui que j’aimais ; et c’est avec mon cœur qu’il est parti, me laissant là, comme morte. Et je l’attends indéfiniment à la même place. Qu’il me rende tout ce qu’il a pris. Soit, ceci est une autre histoire, ceci est mon passé. Mais il me serait indispensable de ne pas vous offrir le privilège de décrire ce passé qui est désastreux, douloureux. Même aujourd’hui, il m’arrive d’avoir un léger picotement au cœur, sans même que je puisse me replonger dans ses souvenirs. Cet être tant désiré et aimé, dont vous ne saurez rien, est la cause de tous mes tourments, de tout cet aura maléfique qui plane au dessus de ma tête. Alors, vous pouvez m'injurier , avec tous vos jugements péjoratifs, vous plaignant de mon mauvais comportement; d’être aussi froide, légèrement arrogante, lunatique sur les bords, distante et peu aimable. Je me suis ainsi glissée dans la peau du mal. Bien sur que je ne suis pas fréquentable, je ne suis pas celle qu’on aime aux premiers abords. Mais, ceci n’est que superflus. Si je vous rejette ; Intérieurement, je vous désire, je vous veux, je vous envie. Vous, pauvres âmes égarées sur ces routes interdites & vous, au grand malheur de m’avoir rencontrée sur votre chemin.  
 
« Reste, je t'en supplie, reste. Tu ne comprends pas? J'ai besoin de toi. J'ai besoin de t'arracher le coeur, comme tu l’as fait jadis avec le mien. J'ai besoin de te voir agoniser à chaque coup que je te porte. J'ai besoin d'ignorer ta douleur, besoin d'être une sirène cruelle et insensible, besoin d'être un monstre sans coeur. Tu ne comprends donc pas? J'ai besoin de te détruire, qu'il ne reste plus rien. Qu'il ne reste plus rien, pas même un souvenir de toi. Pas même un sentiment d'attachement. Pas même une pointe de haine. Juste de l'indifférence. Et c'est uniquement à ce moment la que je te laisserai partir. Parce que ta déchéance m'aura reconstruite. Laisse moi mettre un terme à ce “nous” dégoûtant d'une belle manière, à l'image de ce qu'il a toujours été: un gouffre d'indifférence, illusoire et glacé. »