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L'EXORCISTE

Scénariste et écrivain, William Peter Blatty commença sa carrière faste  sous les bons augures de Robert Bloch, auteur de l'immortel Psychose. En 1969, il entame la rédaction de ce qui deviendra un fleuron de la littérature horrifique : l'Exorciste,  qui paru pour la première fois en 1971. La genèse de ce livres est  assez curieuse et débute vingt ans plus tôt, en 1949. William Peter  Blatty est alors à l'Université de Georgetown, où il aura l'occasion de  lire un article de journal peu banal : l'exorcisme d'un jeune garçon de  15 ans, dans le Maryland. Ce bout de journal devenu avec la Bible sa  principale source d'inspiration, WP Blatty n'avait désormais plus qu'à  rédiger. Et il rédigera...
  En 1971 sortira l'un des livres les plus marquants du registre, au titre sobre mais tellement troublant : l'Exorciste.  Mais c'est véritablement en 1973 que la légende se mettra réellement en  marche. Cette années là, un William en rencontrera un autre et  l'adaptera : il s'appelle Friedkin, le réalisateur de French Connection.  De cette collaboration entre un cinéaste prestigieux et un auteur qui a  toujours gardé un pied dans le cinéma enfantera un monument du film  d'horreur, longtemps considéré comme l'un des plus terrifiants de  l'histoire du cinéma. Les ambulances attendent devant les salles de  cinéma, les spectateurs sont pris de crises cardiaques, le film contient  des images subliminales de démons...autant d'histoires et de rumeurs  plus ou moins vrais qui entourent cette oeuvre, qui aujourd'hui, il faut  bien le dire, au rayon trouille accuse sévèrement ses trente ans  d'existence. La religion n'est plus ce qu'elle était, Blair Witch est passé par là...le film a particulièrement mal vieilli.
  Le roman, lui, a gardé toute sa force. L'Exorciste de  Blatty, c'est avant tout une histoire poisseuse, éreintante et  particulièrement pessimiste. Du pesant désert irakien aux mornes rues de  Georgetown, des personnages désabusés aux croyances défaillantes  peuplent des pages aux ambiances lourdes et sombres. L'Exorciste  ressemble à une cocotte-minute. Quelque chose va exploser, on ne saura  jamais quoi et c'est cette ambiguïté, cette sorte d'incertitude  constante qui fait que ce roman n'a pas pris et ne prendra probablement  jamais une ride. Car à la différence du film, le livre laisse planer le  doute sur la véritable nature du mal de Regan, la petite fille  "possédée" : réelle intrusion du démon Pazuzu ou maladie mentale  particulièrement virulente ? Le lecteur ne le saura jamais et William  Peter Blatty se garde bien de nous le dire. Dès lors, le roman gagne en  climat, passionne dans ses théories médicales et dans ses rites  ancestraux. Le tragique fait mouche. Et surtout, l'Exorciste fait peur, réellement peur.
  Des dires même de l'auteur, le fait de mettre en scène une petite fille  possédée plutôt que le jeune garçon d'origine accentue l'horreur et  l'épouvante. Plus fragile, plus doux. Le subterfuge marche : la mignonne  Regan se transforme en quelque chose d'innommable, une souffrance ne  répondant à aucun diagnostic. Ses crises sont tétanisantes et le style  impeccable de Blatty n'a pas on pareil pour nous les envoyer en pleine  face. l'Exorciste est un roman qui se vit, une histoire que  l'on redoute d'avoir commencé, regrette d'avoir continué et pourtant  qui laisse un je ne sais quoi de tristesse à son dénouement. Car les  livres de cette qualité son rares et malgré que celui-ci ne soit pas le  plus désopilant du monde, l'achever rend amer. L'univers est  épouvantable, mais on aurait bien aimé y rester, finalement.
  Roman devenu légendaire, l'Exorciste fait figure de  classique incontournable. William Peter Blatty, pour sa contribution la  plus connue et reconnue, a sorti ici un livre passionnant, effrayant et  indéniablement précieux. A lire toute lumières allumées.

Lestat

Source : livres.krinein.com

arton312

NOTRE-DAME DE PARIS


Un amour non partagé est assassin


Le titre de cette critique résume bien la "morale"  de cette histoire, enfin, plutôt de cette fresque baroque.
Esméralda ( jeune bohémienne qui se balade dans le quartier de Notre  Dame avec sa chèvre Djalli ), Quasimodo ( jeune bossu, sourd et borgne  adopté par l'abbé Frollo ), l'abbé Frollo ( théologien qui finira par  tomber amoureux d'Esméralda ), le jeune Jehan Frollo ( frère du  précédent qui préfère aller boire avec ses amis que d'étudier la  théologie de son frère ), le capitaine Phoebus ( celui pour qui  Esméralda tombera ) sont les personnages de cette fresque que l'on a  malheureusement transformée en comédie musicale avec qui vous savez.  Hugo nous balade donc dans le moyen age dans un drame complet. On  retiendra la laideur physique de Quasimodo mais la beauté de ses  sentiments, la naïveté d'Esméralda qui la conduira à mourir sur  l'échafaud, Phoebus qui semble plus bête que méchant ( il ne vit que de  plaisirs ) et l'abbé Frollo, qui a mon avis n'est pas le Hitler de cette  aventure comme certains critiques le font croire. Je dirai que cet  homme traversé par l'amour terrestre a disjoncté, pété les plombs, est  ce que ça en fait un monstre pour autant?
 Car oui, c'est bien l'histoire de monstres contre d'autres monstres que  l'on idéalise: le pouvoir et la beauté physique, cette aventure, c'est  un combat entre ces deux monstres... et à notre époque, ça continue...

Pétoman
Source : http://www.critiqueslibres.com

L'ULTIME COMMANDEMENT

La saga continue !


 Dans la Galaxie, les planètes flambent, les systèmes solaires tombent  tour à tour. Grâce aux cuirassés de la Force Sombre et à leurs équipages  de clones-soldats, le Grand Amiral Thrawn balaye toute résistance.
 Luke et ses amis cherchent fébrilement le complexe de clonage pour  éteindre l'incendie. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que le Jedi fou le  cherche aussi. Pour devenir maître du monde.  

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     La critique du Staff SWG1 :

Dernier opus de la trilogie, ce livre ne vient pas démentir le succès des précédents. Tout est ici plus grandiose et toujours mené tambour battant. Le rythme  est plus soutenu et les batailles s'enchaînent tant au sol, au coeur de  Coruscant, que dans l'espace, près de monde éloignés. Thrawn devient  plus actif que jamais. Il est maître sur tous les fronts grâce à sa  supériorité tactique : comment prendre une planète équipée d'un bouclier  de protection sans détruire celui-ci ? Thrawn sait comment s'y prendre :  Ukio et d'autres mondes en feront les frais... Il dispose en plus d'une  mystérieuse source d'information, la source Delta, qui lui permet  d'être au courant de tous les secrets de la République. Tout cela sans  compter sa puissante force de frappe : la flotte Katana. L'Empire se  réveille, la victoire dans l'espace n'est qu'une question de temps, et  la supériorité au sol s'accroît au fur et à mesure que les clones  rejoignent les troupes impériales. Heureusement pour la République,  Thrawn doit composer avec un Joruus C'Baoth de plus en plus  incontrôlable : son désir de convertir Leïa et ses jumeaux se fait de  plus en plus pressant. L'aventure se poursuit toujours de manière habile  mais l'action est cette fois plus présente.
 On peut par bien des points identifier cette trilogie à la trilogie originale de Georges Lucas :
 dans le premier tome de la Croisade Noire du Jedi Fou, on introduit les  personnages et on donne un but à l'histoire ; dans le second tome,  l'action diminue, l'histoire gagne en intensité et en complexité, et les  personnages s'étoffent ; enfin, dans ce troisième roman, les  rebondissement de l'histoire sont moins nombreux mais on y gagne en  action, en passages épiques, et instants de bravoure.
 Pour conclure : une trilogie vraiment épatante, accrocheuse et extrêmement bien écrite.
 On prend un réel plaisir à la lire et la relire. Je vous tire mon chapeau, M Zahn, c'est un sans faute.

Corran Horn

Source : http://www.swg1.net

LA BATAILLE DES JEDI

La saga continue !

 Le Grand Amiral Thrawn,  qui veut restaurer l’Empire, a perdu la première bataille. Mais il a  passé un pacte avec le Jedi fou. Il fait accuser d’espionnage le chef  militaire de la République. Et surtout…
 Dans un repli du continuum, la Force Sombre attend. Deux cents cuirassés  armés en guerre, qui n’ont jamais servi. Depuis des dizaines d’années,  ils sont tapis. Seuls, silencieux, effrayants. Ils vont décider du sort  de la guerre.  

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     La critique du Staff SWG1 :

Toujours aussi excellent, Zahn nous livre le digne successeur de l'Héritier de l'Empire. L'histoire est toujours menée magistralement, les rebondissements  fleurissent même si l'action est un peu moins présente. Cela ne gâche  cependant en rien la qualité de ce roman. On est toujours sous pression,  avides de savoir quelle tournure vont prendre les évènements suite à  telle ou telle révélation. Accroché au livre, on finit un chapitre, on  relève la tête vers la pendule : "Quoi ? Déjà si tard ? Tant pis j'peux  pas m'arrêter là !"et c'est reparti ! Les coups de théâtre sont nombreux  et les surprises fréquentes. Les personnages poursuivent leur évolution  et se complexifient. Mara Jade, dont la véritable identité n'était  dévoilée qu'à la fin de l'Héritier de l'Empire gagne en importance et se  dévoile un peu plus dans cet ouvrage. Quant au Conseiller Fey'lya, on  le haït facilement pour ses manoeuvres qui ne font que compliquer  davantage la situation de la République. Thrawn, pour sa part, nous  montre encore ses talents de stratèges en préparant des opérations  totalement novatrices et impressionnantes d'efficacité. Comment peut-on  maintenir Coruscant en état de siège sans avoir aucun vaisseau en orbite  ? Lui, il sait faire et il ne se prive pas. Les seconds rôles prennent  également de la carrure : on les met plus en avant dans chaque camp : le  capitaine Pellaeon pour l'Empire, l'Amiral Ackbar pour la République,  Niles Ferrier pour les contrebandiers.
 Encore aucun faux pas pour Zahn : la Bataille des Jedi est un livre  accrocheur et à peine la dernière page tournée, on se rue sur le dernier  tome : l'Ultime Commandement.

Corran Horn

Source : www.swg1.net

L'HERITIER DE L'EMPIRE

La saga continue !

Dark Vador est mort. L’Empereur est mort. L'Etoile Noire  est détruite. Cinq années ont passé. La Galaxie respire. Mais comme la  guerre des étoiles semble gagnée, des dissensions commencent à se  manifester dans la Nouvelle République. La paix interstellaire est  menacée par de nouveaux défis.
 Et Luke Skywalker entend une voix surgie de son passé. Une voix qui avertit :
 PRENDS GARDE AU CÔTE OBSCUR…  

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     La critique du Staff SWG1 :    

Epoustouflant ! Ecris de main de maître, ce livre nous tient en  haleine de bout en bout. On y retrouve toute la bande de joyeux héros de  la Rebellion (Luke, Leïa, Han, Chewie, Lando) et des personnages  nouveaux, issus de l'imagination de Zahn, font leur première apparition.  Ils marqueront irrémédiablement l'Univers Etendu.
 Au premier rang de ces nouveaux arrivants, le Grand Amiral Thrawn. Un  personnage stupéfiant, à la fois tacticien hors pair et doué d'une  capacité d'analyse et de déduction infaillible. La République a beaucoup  à perdre face à ce génie militaire. Non moins important, Mara Jade,  Joruus C'Baoth, Tallon Karrde et Borsk Fey'lya ont leur premier rôle  dans ce tome 1 de la trilogie. L'histoire est haletante et les  rebondissements nombreux. On se prend à toutes les intrigues, que ce  soit les problèmes politique de la République, les ingéniosités  tactiques de Thrawn dans ses combats spaciaux, ou encore la chasse à  l'homme dont Luke et Leïa font l'objet. Zahn a l'imagination fertile et  parfaitement cohérante. On est souvent plein d'admiration quant à la  manière dont il mène l'aventure, confrontant parfois tous les  personnages en un point focal ( voir le passage sur Myrkr ). Ce livre  nous donne aussi à en apprendre plus sur le monde des Wookiees et sur  leur planète natale, Kashyyyk.
 Bref, un livre riche, une aventure passionnante, des personnages  captivants : tous ce qu'il faut pour faire de ce livre un chef-d'oeuvre.  A lire d'urgence avec les 2 tomes suivants : la Bataille des Jedi et  l'Ultime Commandement.

Corran Horn

Source : http://www.swg1.net