S'abonner à ce blog

                       SIGNIFICATION PRENOM                                                Prénom : Cristiano

Sens et Origine : Messie(Grec)

Fête : 12 Novembre

Fréquence: Ce prénom est porté par moins de 100 personnes en France

Caractérologie : raisonnement, rêve, humanité, détermination, rectitude


FICHE D'IDEN
TITE
Nom:Cristiano Ronaldo dos Santos Aveiro
Date de naissance:5 Février 1985
Lieu de naissance:Funchal, Madère
Taille:1m84
Poids:75kg
Nationalité:Portugaise
Signe astrologique:Verseau
Poste:Attaquant
Clubs successifs:FC Andorinha, Maritimo Funchal, Nacional Madère (jusqu'en 1996), Sporting Lisbonne (1996-2003), Manchester United (Ang/ depuis 2003)
Sélections:6
1ere sélection:20/08/2003 Portugal-Kazakhstan 1-0
Dernière sélection:29/05/2004 Portugal-Luxembourg 3-0
Coupe d'Angleterre:Vainqueur (2004)
Numéro de maillot:7 à Manchester United et 17 au Portugal
Nom de son père:José Diniz Aveiro
Nom de sa mère:Dolores dos Santos Aveiro
Frères et soeurs:Hugo (29ans), Elma (30ans), Liliana (26ans)
Son plus grand défaut: Très têtu
Sa plus grande qualité: Toujours souriant
Son porte bonheur: Un chapelet
Surnom durant son enfance: Kluivert
Equipe préféré étant enfant: Benfica
Joueur préféré étant enfant: Maradonna
Joueur préféré actuellement: Luis Figo
Joueur préféré jouant en Angleterre: Thierry Henry
Films préférés: Universal Slider, The Rock
Couleur préférée: Blanc
Pays préféré: Allemagne
Ce qu'il emmenerait sur une île déserte: un ballon et moi (lol lol)
Actrice préférée: Angelina Jolie
Acteur préféré: Jean-Claude Van Damne
1er but en sélection: 12/06/2004 Portugal-Grèce 1-2
Agent: Luis Carreia
Meilleur pied: Droite/Gauche
Habitude secrète: Gym tonique!
Habitude ennuyante: Faire tourner son chew gum autour de son doigt
Religion: Chrétienne
Voiture préférée: Porshe
Voiture actuelle: BMW X5 noire
La qualité qu'il cherche chez une femme: La sincérité
Ce qu'il ne pardonne pas: La trahison

DecoFiche d'identitéNationalité :portugal PortugaiseAge :28 ansDate de naissance :22 Septembre 1977Lieu de naissance :Sao Bernardo do CampoTaille :1m77Poids :73 kgPied :DroitierPoste :Milieu de terrainClub actuel :FC BarceloneBioOn en oublierait presque que l’international portugais Anderson Luis de Souza, dit Deco, fut un jour Brésilien. Il faut dire que de son passé au pays du foot et de la samba, on ne sait pas grand chose. Son imposant palmarès est d’ailleurs vierge de tout titre local. Bref, on se demande si Deco a existé avant de briller sous le maillot du FC Porto.

Deco est pourtant bien né au Brésil, précisément à Sao Bernardo do Campo, dans l’état de São Paulo. Il y fait même ses débuts en équipe première, à 18 ans, avec le Nacional São Paulo. Mais le jeune Anderson ne laisse encore rien paraître du talent qui sommeille en lui. C’est déjà l’heure de tenter l’aventure lusitanienne après une escale au Corithians.

Ses premières saisons dans la Superliga portugaise ne seront pas beaucoup plus attrayantes. Recruté par Benfica, Deco s’attend à jouer avec une des équipes qui joue le titre. Il rempotera la saison suivante celui de la deuxième division avec Alverca, là réserve. Après deux ans de purgatoire, Salgueiros l’engage sous forme de prêt. Son éclosion arrive enfin.

Le FC Porto saute sur la bonne affaire et José Mourinho en fait rapidement un de ses homme clés. L’influence de l’entraîneur portugais s’avère cruciale dans le développement du joueur. Deco acquiert un sens et une science du jeu remarquables, apprend l’art des fautes "tactiques" et en provoque aussi par paquets, aiguise son adresse devant le but et, surtout, se forge un mental à toute épreuve.

En 5 ans, Deco et Mourinho vont rafler tout les titres disponibles au Portugal, dont trois couronnes de champions, et gravir les échelons européens. Après la Coupe de l’UEFA 2003, face aux Glasgow Rangers, Porto réalise un superbe parcours en Ligue des Champions ponctuée par une finale remportée les doigts dans le nez face à l’AS Monaco (3-0) où Deco, bien sûr, marque un but et est élu homme du match.

Naturalisé portugais en 2003, Anderson intègre l’équipe nationale à l’occasion d’une rencontre face au Brésil où il plante le but de la victoire. En 2004, dans la foulée de sa victoire en C1n il s’impose comme le pilier de l’entre jeu au cours de l’Euro organisé au Portugal. Malgré une cruelle défaite en finale face à la Grèce, Deco est élu meilleur joueur du tournoi. Et Schevchenko lui chipe le Ballon d’Or 2004 de quelques voix. Ce qui tient presque du scandale.

Côté club, le binôme Deco-Mourinho a fait son temps au Porto mais à l’heure du départ leurs chemins se séparent curieusement. Si l’entraîneur s’engage avec le Chelsea du milliardaire russe Roman Abramovitch, le joueur file à Barcelone, le club qu’il a toujours admiré. Dans un rôle moins flamboyant, Deco devient la pierre angulaire du Barça de Rijkaard. On a beau se pâmer devant les dribbles de Ronnie ou les buts en cascade d’Eto’o, c’est bien le Portugais qui fait tenir l’édifice catalan.

Si Porto suait pour lui, Deco se mue pour les Blaugrana en un fantastique joueur d’équipe, n’hésitant pas à se coltiner les basses œuvres, quitte à laisser le Brésilien et le Camerounais récolter les lauriers. Qu’importe, Deco a atteint son but : devenir un des meilleurs joueurs, si ce n’est LE meilleur, dans ce qui est actuellement la meilleure équipe du monde.

Le challenge qui l’attend cet été avec la sélection nationale s’annonce autrement plus difficile à relever. Mais le Portugal peut toujours se prendre à rêver. Avec ce diable de Deco, qui sait, l’autre seleçao va peut-être enfin ouvrir son toujours vierge palmarès international.

                                   Points forts            Une régularité extraordinaire. L’intelligence de jeu qui lui permet d’être bien placé au bon moment et de choisir le geste juste, parfois inattendu. Une grande sobriété qui en fait un redoutable renard des surfaces.                                     Points faibles            Lorsqu’il ne marque pas, il semble parfois complètement absent et sans aucun poids sur le jeu.            

PalmarèsChampion d'Espagne en 2000 (Deportivo La Corogne)
Vainqueur de la Coupe de France en 2004 (Paris-SG)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2002 (Bordeaux)
Finaliste du Trophée des champions en 2004 (Paris-SG)
Second du Championnat d'Europe en 2004 (PORTUGAL)

PauletaFiche d'identitéNationalité :portugal PortugaiseAge :33 ansDate de naissance :28 Avril 1973Lieu de naissance :Ponta DelgadaSurnoms :L'Aigle des AçoresTaille :1m78Poids :76 kgPied :DroitierPoste :AttaquantClub actuel :Paris Saint-GermainBioNatif des Açores, Pedro Miguel Carreiro Resendes, dit Pauleta, commence sa carrière dans de petits clubs portugais : Micaelense puis CD Estoril Praia, pour lequel il inscrit 19 buts (meilleur buteur de 2e division portugaise). Vite conscient de ses limites physiques, il compense en travaillant certains aspects du jeu (déplacements, anticipation, contrôle…etc.) avec une grande assiduité. Il s’envole ensuite pour Salamanque, club de 2e division espagnole, sans même être passé par la l’élite de son pays. En 1998, l’émergence de ses talents de buteur (19 réalisations) contribue à l’accession du club dans l’élite espagnole. Dès sa première année au sein de la Liga, il confirme ses dispositions avec 15 nouveaux buts. Un phénomène serait-il en train d’émerger ?

C’est ce que semble penser le Deportivo la Corogne qui l’engage en 1998. En deux années, le bilan est contrasté. Il inscrit 33 buts pour son nouveau club et remporte le titre de Champion d’Espagne en 2000. Pourtant, la concurrence est rude. Ainsi, l’année du titre, n’est-il titularisé qu’à 12 reprises. L’entraîneur Irureta, aligne plutôt Roy Makaay, en pleine confiance, et indiscutable numéro 1 de l’attaque galicienne.

Pour réaliser son véritable envol, l’Aigle des Açores doit franchir les Pyrénées et trouver refuge à Bordeaux où il débarque dans le courant de l’été 2000. Totalement inconnu, il marque son territoire en ridiculisant Nantes et son gardien Landreau (5-0) dès sa première apparition. Véritable révélation du championnat français, dont il est désigné à deux reprises comme le meilleur joueur, il explose ses statistiques (65 buts en 98 matchs), même si, paradoxalement, il n’est sacré meilleur buteur qu’en 2002.

Petite ombre au tableau, il ne remporte qu’un seul titre, la coupe de Ligue, face à Lorient, inscrivant un doublé pour l’occasion, dont une magnifique reprise de volée sur un service acrobatique de Dugarry. Sa réussite bordelaise l’impose en équipe nationale dont il est récemment devenu le meilleur buteur (43 buts) devant Eusebio.

Malheureusement hors de forme, lors de l’euro 2004 qu’il joue à domicile, il reste muet et déçoit les attentes de tout un peuple. Il s’est rattrapé depuis en devenant le meilleur réalisateur des éliminatoires de la coupe du Monde 2006 (11 buts en 10 matchs). Entre-temps, il a rejoint le PSG (2003) pour un montant avoisinant les 12 Millions d’euros.

Sa première année parisienne (2ème de Ligue 1) est loin d’être idyllique, notamment en terme de qualité de jeu, malgré la coupe de France remportée face à Châteauroux grâce à un unique but... de lui-même. Pauleta est frustré par l’aspect trop défensif des consignes de coach Vahid (Halilhodzic). Ses qualités et sa régularité ne lui épargnent pas les soubresauts d'un club fragile où il connaît de petites périodes de flottement que quelques buts, bien venus, arrivent à faire oublier.

La coupe de France est la compétition qui lui réussit le mieux : 26 buts en 20 matchs (!) et un 3ème trophée conquis face à l’ennemi marseillais (2-1) le 29 avril dernier. Enfin, il se prépare à remporter son second titre de meilleur buteur de Ligue 1 (21 buts à une journée de la fin de l'exercice 2006). A 33 ans, Pauleta se porte bien.

PalmarèsVainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2004 (Manchester United)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2006 (Manchester United)
Second du Championnat d'Europe en 2004 (PORTUGAL)

                                   Points forts            La technique. Il n’y a qu’à voir comment il martyrise les défenseurs de Premier League chaque week-end pour s’en persuader : Cristiano Ronaldo est un des tout meilleurs manieurs de ballon de la planète. Féru de passements de jambe, talonnade et autres arabesques, le Portugais gagnerait pourtant à dépouiller un peu plus son jeu.                                                 Points faibles            Le tempérament. Cristiano Ronaldo a parfois du mal à garder ses nerfs et gagnerait à se maîtriser un peu plus. Cité pour comportement violent lors d’un match contre Arsenal en 2004, le milieu de terrain a vu rouge cette saison lors du derby face à Manchester City pour un tacle totalement irresponsable.            

                                   Points forts            Très grand technicien, inventif, travailleur il ne rechigne pas au tâches défensives. Une grande qualité de passes et de centres lui permettent de créer le danger en toutes circonstances. Toujours constant, il ne connaît jamais de "trou".                                    Points faibles            Forcément un peu moins rapide qu’il y a quelques années, sa capacité à faire la différence balle au pied est moins nette.            
Ballon d'or européen en 2000 (Real Madrid)

BioLuis Felipe Madeira Caiero, dit Figo, fait ses premiers pas dans le modeste club de l’Union Futbol Club OS Pastilhas, avant d’être détecté, à 12 ans, par le Sporting du Portugal qui avait entendu parlé « d’un prodige qui jouait de l’autre côté du fleuve ».

A 18 ans, il dispute ses 3 premiers matchs de championnat mais ne devient titulaire qu’en 1991-1992. Cette année-là, ses qualités techniques impressionnent suffisamment le sélectionneur pour qu’il le convoque. Il n’a que 19 ans. Il remporte son unique trophée lusitanien, une Coupe du Portugal (1995), l’année de son départ. Départ rocambolesque qui défraie la chronique.

Figo signe en effet deux contrats : l’un avec Parme et l’autre avec la Juventus de Turin. Résultat, il est suspendu 2 ans par la Fédération italienne qui ne l’autorise pas à participer au Calcio. C’est à la suite de cet imbroglio qu’il est prêté à Barcelone. L’année suivante, le club l’engage définitivement et réalise une superbe affaire financière et sportive (moins de 3 millions d’euros !).

Sous l’aile de Johan Cruyff qui le place sur le coté droit, il éblouit le Camp Nou dès ses premières apparitions au point de devenir l’un des chouchous d’un stade qui, en 1999, l’aurait bien choisit comme Ballon d’Or aux dépens de son inconstant coéquipier, Rivaldo. Ses années barcelonaises sont riches en trophées : 2 championnats, 2 coupes d’Espagne et une Coupe d’Europe (ex-C2).

Ses talents de technicien, capable de renverser toutes les défenses, sa pugnacité et son implication au sein de l’équipe lui font atteindre des sommets de popularité. C’est donc avec stupeur que les socios apprennent son départ pour l’ennemi juré… le Real Madrid, contre 61 millions d’euros (jolie plus-value de 58 millions !).

A l’issue d’une partie de poker menteur qui se déroule pendant les élections du club, il semble que Figo ait été pris entre deux feux. D’accord pour prolonger son contrat avec le président Nunez, il est ensuite contraint par le nouveau président, Gaspard, d’accepter la proposition du Real… sous peine d’avoir à payer lui-même le montant de sa clause de libération !

Cette version du joueur diffère de celle d’une presse catalane échaudée qui contribue à faire monter la pression lors du retour de Figo au Camp Nou. A cette occasion, le stade tremble et les supporters se déchaînent comme jamais, criant leur haine à leur ancienne idole qu’ils canardent à coup de téléphones portables, rendant l’exercice des corners particulièrement périlleux.

Le joueur, caché derrière son masque de Droopy impassible, réussit à conserver sa concentration, et commence une nouvelle histoire bien remplie avec un club qui va vite apprendre à l’aimer. Premier galactique transféré à un prix qui établit un nouveau record, Figo ne déçoit pas et grâce à ses qualités de combattants impose sa patte sur l’équipe Merengue.

Cette année-là (2000), passée entre les deux grands d’Espagne, le voit d’ailleurs remporter le Ballon d’Or. Il marque entre 10 et 12 buts par saison, devient l’un des meilleurs passeurs du club et participe activement à la conquête d’une coupe d’Europe (C1), de deux championnats et de deux coupes d’Espagne. Bilan qui se rapproche fort de ses années barcelonaises. Il lui manque hélas les joies d’une grande victoire avec son pays.

Le coup est passé près en 2004, mais la surprenante Grèce l’a privé du titre tant désiré. Après cette déception, il décline la sélection jusqu’à l’appel du président de sa fédération qui lui demande de participer à 2 rencontres éliminatoires décisives. Il ne se fait pas prier et emmène son équipe en Allemagne. Après une année brillante à l’Inter Milan, alors qu’on le pensait sur le déclin, Figo nous réserve peut-être le meilleur pour sa dernière sortie internationale.