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POV Lacus

« J’observe le couple danser de plus en plussensuellement sur la piste de danse. Involontairement je serre tropfort mon verre et le casse dans ma main, m’entaillant légèrement lapaume. Je me mords la lèvre inférieure. Que m’arrive-t-il ? Pourquoiréagir ainsi ? Mes yeux ne peuvent malgré mon désire quitter le coupleque forme le jeune homme aux cheveux noisettes et la belle rousse. J’aienvie d’hurler, mais je sais que je ne peux pas. Kira ne fait quechasser, je n’ai pas à réagir comme ça ! Jamais mon Âme sœur, mon Epouxn’irait avec une Mortelle … jamais…. Mais je n’en suis plus très sure…parce que je ne l’ai jamais vu aussi gentil et sensuelle avec uneproie… sauf une fois, il y bien longtemps… Quand je venais de renaitreet que je n’osais pas encore lui tenir tête… Mais à l’époque Asuranétait intervenu et avait calmé la tension qui était née entre nous.


Asuran… Où est-il, mon cher frère ainé ?


Mesyeux quittent enfin le couple et la piste de danse, ressentant lebesoin de rencontrer le regard émeraude qui m’apaisera et me rassurera.Je le trouve au bar avec trois Mortels dont note chère Sœurette. Jesouris en voyant comment il la tient et la regarde. Il en est fou !Pourquoi donc, Kira ne peut-il se comporter de manière aussi exclusiveavec moi ? Je ferme les yeux et les souvenirs amers me reviennent. Biensur Kira m’aime et je suis son Epouse, pourtant il a failli me tromperplus d’une fois avec des Mortelles, soit disant pour tester mon Amourou alors par jeu! Il me sait jalouse et irritable mais il joue lasensualité exacerbée, comme il le fait avec ses proies, sachant que sije le vois je serais en colère. Je sais très bien qu’il n’hésitera pasà avoir une relation sexuelle avec une fille avant de la tuer… Et mêmesi Grand Frère m’assure que ce n’est que du jeu, je ne peux m’empêcherd’en souffrir et d’en être jalouse.


Je rouvre les yeux et fixe ànouveau le couple qui s’embrasse maintenant langoureusement. Je ne peuxpas en supporter d’avantage ! Je quitte mon coin et me dirige droitvers le bar et Asuran. Je ne m’arrête qu’à quelques pas de lui, prêtantattention à la conversation qu’il échange avec les Mortels. Ce ne sontque banalités et questions sur lui, et il se présent comme ununiversitaire en dernière année de bonne famille. Ses déclarationssemblent rassurer le couple qu’il a en face de lui. Je remarque quel’interrogatoire est terminé et que le groupe semble chercher un sujetde conversation, j’en profite pour les rejoindre.


« Bonsoir … »Je murmure d’une petite voix une fois à leur hauteur attirant tous lesregards vers moi. Cagalli m’offre un beau sourire.


« BonsoirLacus… Lacus voici mon frère Rey et sa fiancée Sakura… Et euh … Lacus… » Déclare-t-elle gentiment. Les deux autres me font un signe amical dela tête auquel je réponds.


« Quelque chose ne va pas ma Puce ? »Demande Asuran en fronçant les sourcils. Je remarque l’étonnement deRey à la mention de « ma Puce »


« C’est Kira, Grand frère… » Je déclare d’une voix de petite fille avec mes beaux yeux larmoyant.


Asuranfronce les sourcils et desserre la taille de Cagalli pour se retournervers la salle et chercher du regard mon Epoux. Je laisse couler unelarme et je lance un regard vers la piste de danse pour les observer ànouveau. Quand je retourne la tête, mes yeux croissent le regard tendreet compatissant de ma Sœur cadette. Son frère et sa jeune fiancée parcontre affichent un air plutôt étonné. Asuran finit par trouver Kira etil le fixe pendant quelques instants, avant de se tourner de nouveauvers moi.


« Et si tu allais inviter Kira à danser… » Mesuggère-t-il avec un doux sourire. Je comprends le sous en tendu et jelui rends son sourire.


Je salue les autres et je me dirige d’unpas décidé vers la piste de danse et le couple. Je me faufile avecgrâce et agilité entre les danseurs et arrivent à hauteur du couple. Jecroisse le regard de la fille qui me snobe et feint de m’ignorer.J’inspire et me détends un peu avant de poser la main sur l’épaule deKira. Il arrête instantanément de danser et lâche sa compagne pour seretourner vers moi. Il affiche une expression surprise en me voyant, jeremarque que son regard vacille et change d’expression… Il m’offrenéanmoins un léger sourire. La fille par contre laisse apparaitre sonmécontentement.


« Lacus … » Kira a murmuré et je lui offre un sourire sachant très bien qu’il ne me refusera rien, pas ici du moins.


« Accepterais-tu de m’inviter à danser ? » Je questionne d’une voix douce et suave.


« Au cas où tu en l’aurais pas remarqué, il est avec moi ! » déclare larousse d’un ton impérieux en posant sa main sur le bras de Kira.


« J’ai vu… Mais je crois que tu as assez profité de mon Fiancé pour lasoirée… » Je lui réponds toujours calmement et avec un sourire.Plusieurs regards se sont tournés vers nous. Kira hoche de la tête.


« Flay, ce fut un plaisir, mais je vais m’occuper un peu de Lacus. » Il lui lâche le bras et m’enlace pour danser.
Lafille s’éloigne en pestant et moi je me colle à Kira. Je ne lui diraisrien maintenant, pas ici… Je vais attendre que l’on soit rentré auManoir pour lui dire mes sentiments. Pour l’instant, je ne fais queprofiter du moment. Je pose ma tête sur son épaule et ferme mes yeux… »
POV Cagalli

« Je soupire de bien être. En tout cas, je suis heureuse d’avoir puenlever les chaussures à talon que Sakura m’a prêtées. Commentfait-elle pour marcher avec ça toute la journée ! Je suis heureuse, Reypasse encore la nuit chez elle, puisque demain elle repart et il apermis à Asuran de me raccompagner ! J’en ai largement profité pour luidemander s’il voulait entrer boire quelque chose malgré l’heuretardive. Il a accepté avec un gentil sourire… Et maintenant je suisblottie contre lui dans ma chambre. On est tous les deux allongés surmon lit, je somnole un peu pendant que lui lit un livre qu’il a prissur mon bureau, en fait le roman que je dois lire pour le cours delangue. Je soupire à nouveau et je sens sa main jouer un peu avec mescheveux et caresser ma nuque. C’est étrange mais il n’a posé aucunequestion quand en arrivant je lui ai proposé de venir dans ma chambre…Je n’osais pas lui demander directement s’il accepterait de passer lanuit de nouveau avec moi pour que je ne sois pas seule. Je saispertinemment que Rey ne rentrera que demain soir, après que Sakura aembarqué.


J’ouvre un peu les yeux et positionne ma tête demanière à l’observer tranquillement. Il affiche une expression calme etdétendue, les yeux fixés sur le livre, ses cheveux tombant souplementsur ses épaules. Je ne peux m’empêcher de l’admirer… il est beau… Il ades yeux magnifiques et envoûtants d’une couleur si rares ; une peaupâle et douce ; des traits réguliers et fins … Il est vraiment beau, jene pense pas que quelqu’un puisse dire le contraire… Asuran tourne latête vers moi pour me regarder. Instantanément je rougis et détourne leregard comme si j’avais commis une bêtise.


« Que regardais-tuavec autant d’attention ? Moi ? » Demande-t-il alors que j’abaisse monregard vers le sol, les joues toujours aussi rouges.


« Euh … je … hum… » Balbutie embarrassée d’avoir été surprise.


« Cagalli ? » Asuran murmure mon nom. Je me contente d’hocher légèrement de la tête.


Ilglisse ses doigts sous mon menton et me force à relever la tête pour leregarder droit dans les yeux. Il me sourit tendrement, ses yeux plongésdans les miens. Je retiens un peu ma respiration, perdue dans sonmagnifique regard, envoutée par les reflets verts et émeraude de sonregard. Il penche la tête et dépose ses lèvres contre les miennes,c’est juste une tendre et amoureuse pression. Il met fin au baiseraprès quelques minutes et dépose son front contre le mien. Je garde lesyeux fermés savourant simplement l’instant de plénitude que je connais.Je sens une de ses mains caresser ma joue doucement. Je m’éloigne unpeu de lui pour l’observer.


« Tu es magnifique ma Princesse… » Murmure-t-il avant d’embrasser mon nez. Je souris, sentant mes joues me brûler un peu.


« Merci … euh toi aussi … enfin je veux dire… tu es … euh … beau, … Non,plutôt … euh … magnifique … » Je balbutie, les joues encore plus rougeset le regard un peu fuyant.


« Merci du compliment mon Ange » Déclare-t-il avant de déposer un baiser sur mon front.


Jel’embrasse sur la joue et quitte le lit, après m’être étirée un peu.Asuran me suit du regard et dépose le livre sur ma table de nuit, avantde se lever à son tour et de se diriger vers la fenêtre pour observerl’extérieur. Je profite de son inattention pour lui tourner le dos etme déshabiller et enfiler un T-shirt long. Quand je me retourne jeconstate qu’Asuran est appuyé contre la fenêtre et me regarde avec unpetit sourire. Je rougis un peu et détourne le regard.


« … Vais dormir, suis fatiguée… » Je déclare avant de me recoucher dans le lit.


J’entendsmon petit ami se débarrasser de ses chaussures et se mettre à l’aiseavant de venir s’allonger près de moi, dans mon dos. Il enserredélicatement ma taille et me tient contre lui. Je le sens enfuir sonnez dans mes cheveux et il reste sans bouger.


« Bonne nuit mon Ange » susurre-t-il.


« … Nuit… » Je murmure à moitié endormie dans ses bras.
POV Asuran

« Il ne lui a pas fallu longtemps pour s’endormir contre moi. Et comme lanuit passée, elle s’est blottie contre mon torse et a déposé sa têtesur mon épaule. Elle affiche un beau sourire et un air paisible, trèsloin de l’expression apeurée et triste qu’elle avait lors de notrerencontre hier. J’écarte quelques mèches de sa figure et observe sesdoux et fins traits. Je souris tendrement devant sa face angélique.Plus je l’observe et plus je la trouve belle, et surtout plus j’aienvie d’elle !


Je détourne un peu les yeux pour fixer le plafond.Elle m’impose un calvaire sans s’en rendre compte. L’avoir comme çacontre moi et ne pas pouvoir la toucher comme je le désire ; ne paspouvoir la faire mienne est une torture … mais je sais que si je latouche comme j’en meurs d’envie de la faire, je risque de la perdre, etcela je ne pourrais pas le supporter ! Son amour pur et sincère que jedésire vaut bien le sacrifice de mes envies charnelles. Je me demandesi elle se rend compte de ce qu’elle fait naitre en moi quand elle secolle à moi, quand je peux sentir son odeur et sa chaleur, sentir sesformes appuyées contre moi… Se rend-elle compte du désir qu’elle allumedans mon être ? Je pense qu’elle ignore combien elle est séduisante.Elle est naïve et ne comprend pas que parfois ses gestes ou attitudessont des provocations … je souris et rapporte mon regard sur ma belleendormie, qui se blottit un peu plus contre moi, éveillant de nouveaumon besoin d’elle.


Je ne peux pas la toucher réellement mais jepeux au moins rêver d’elle de manière érotique et elle peutm’accompagner dans ce rêve. Je n’ai qu’à influencer son rêve comme jel’ai fait hier pour l’attirer en bas, lui donner la sensation agréabledes caresses et des baisers sans poser la main sur elle… Cela ne mesuffira pas pour calmer mon envie d’elle mais ça apaisera mes senssuffisamment. Je ferme les yeux et me concentre pour sombrer dans undemi-sommeil et attirer ma chère et tendre là où je désire l’amener.


Rêve
J’embrasseavec envie ses lèvres rosées et j’en redessine le contour avec malangue, quémandant l’entrée de sa bouche. Timidement, elle entrouvreles lèvres laissant ma langue allait à la rencontre de la sienne. Noslangues dansent ensemble pendant un long moment et je la sens passerses bras autour de mon cou approfondissant notre baiser. Je quitte sabouche quand je remarque son besoin d’air et je glisse vers son cou,remontant vers son lobe d’oreille que je mordille doucement par jeu. Ungémissement s’échappe de ses douces lèvres, alors que je dépose unetrainée de légers baisers dans son cou et qu’une de mes mains remontevers sa poitrine, caressant son sein à travers le tissu.
Jeglisse ma main sous son T-shirt ample et je reprends ses lèvres avecenvie. Cagalli se cabre contre moi, alors que je taquine sa poitrinenue. Mon autre main descend plus bas vers ses hanches, puis sonentrejambe …
Fin du rêve.


Cagalli se relèvebrusquement. Elle affiche un air perdu et surpris ainsi que légèrementembarrassé. Son réveil a mit fin à notre rêve commun… juste quand çadevenait relativement chaud et intéressant. Je me redresse aussi etl’observe… elle est encore plus belle et attirante comme cela avec sesjoues rouges, ses cheveux en batailles et son regard troublé. Jerésiste à l’envie d’embrasser ses lèvres, elle a l’air trop perdue. Jeglisse un bras autour de sa taille et l’attire à moi. Elle se raiditsurprise et se retourne pour me fixer avant de rougir encore plus, serappelant très bien notre rêve. Son corps est extrêmement chaud contrele mien, prouvant qu’elle vivait son songe…


« Cagalli, ça va ? » Je demande, un peu surpris par son réveil soudain. Elle est plus naïve et timide que je le croyais !


« Euh je … juste un rêve… rien d’important … » balbutie-t-elle mal à l’aise.


Jela reprends contre moi, la serrant doucement contre mon torse. Elle seraidit un peu avant de se détendre et de se blottir contre moi. Jecaresse son dos de manière apaisante pour la calmer et la rassurer.J’attends d’être sûr qu’elle se sente mieux avant de desserrer monétreinte et de la laisser s’éloigner. Nous échangeons juste un regardet je caresse tendrement sa joue.


Cagalli réveille en moi un côtéque je n’avais jamais eu, même pas de mon vivant. Avant de croiser sesbeaux yeux, je n’avais jamais eu ce genre de comportement tendre etamoureux, jamais je n’avais touché une femme juste pour la rassurer ouavoir un léger contact physique avec elle. Je n’avais jamais eu cesentiment de bonheur parfait et de plénitude juste par la présence dequelqu’un. Pour moi les femmes ont toujours été une occupation, unerecherche de plaisir physique… je savais que pour mon Âme sœur, jeréagirais autrement mais je n’ai jamais imaginé que la voir comblée,heureuse et apaisée suffirait à mon bonheur… Je l’aime au point depouvoir me contenter de sa présence et de son sourire pour être comblé…sentiment inconnu et nouveau pour moi qui est des plus agréables. D’unecertaine manière, je sais qu’elle comblera mon immortalité juste par saprésence à mes côtés. Je me penche vers elle et j’embrasse tendrementses douces lèvres, juste un baiser tendre et amoureux pour lui direcombien je l’aime.


« Tu veux m’en parler » Je demande les lèvres contre son front.


« Euh … non… enfin je ne sais pas…ce n’était qu’un rêve … rien de plus …. » murmure-t-elle, « je vais descendre boire quelque chose, tu viens ? »


J’hochepositivement de la tête et la libère pour la laisser sortir du lit. Jela suis en bas dans la cuisine où elle nous sert deux verres d’eauavant de me proposer de passer au salon. Je m’arrête devant une photoqui n’avait pas attiré mon attention la veille, elle est posée sur unmeuble dans le salon et représente une femme accompagnée de son fils etde sa fille. Je devine facilement qu’il s’agit de Cagalli, qui doitavoir dans les 12 ou 13 ans et de son frère Rey, la femme devant êtreleur mère. Je me rends compte que jamais Cagalli n’a parlé de sa mèreet que je n’ai pas encore vu la dame…


« Ma Maman, mon Frère etmoi à la plage » m’explique Cagalli qui m’a rejoint, « c’est ladernière photo qu’on a prise avant que Maman… »


Elle ne finit passa phrase et baisse subitement la tête vers le bas. Je peux voir deslarmes perler de ses yeux et rouler sur ses joues. Elle secoue la têteet chasse d’un revers de la main ses larmes avant de relever de nouveaula tête et de regarder la photo. Je remarque très facilement qu’ellelutte contre son chagrin et sa peine, et qu’elle fait des effortssurhumains pour ne pas éclater en sanglots. Je souffre pour elle, lavoir comme ça me déchire le cœur et l’âme. J’ai envie de la prendredans mes bras et de la consoler.


« Elle a un cancer en phase terminale… » Murmure-t-elle alors que les larmes recommencent à couler de ses beaux yeux.


Jecomprends mieux sa tristesse maintenant, elle voit sa mère mourirdepuis plusieurs années… je me tourne vers elle et l’attire dans mesbras. Instinctivement elle se blottit à moi et agrippe ma chemise. Ellesanglote contre mon torse pendant que je caresse son dos de manièreapaisante. Malgré mes nombreux dons, je ne peux rien faire pour abrégersa souffrance morale. Je la prends à bras et me dirige vers le divan oùje m’assieds avec Cagalli sur mes genoux. Elle dépose sa tête sur monépaule et reste sans bouger, ses larmes ont arrêté de couler mais ellereste contre moi, la respiration encore saccadée.


« … te la présenterais … si tu veux … » susurre-t-elle, « Je lui ai parlé de toi tantôt … »


« Hum, ce serait un honneur de la rencontrer » je murmure le nez enfoui dans ses cheveux.


Cagallirelève la tête pour me fixer droit dans les yeux avant de me sourire,heureuse. Je devine que sa mère voulait sûrement me voir mais que machère Princesse n’osait pas me le demander de peur d’un refus, vu lasituation. C’est mal me connaître, pour elle je suis prêt à fairen’importe quoi, surtout si cela doit lui rendre le sourire. A monétonnement elle dépose ses lèvres brièvement sur les miennes avant dese blottir de nouveau contre moi, la tête posée sur mon épaule. Jeresserre mon éteinte et ferme les yeux, savourant juste le momentprésent … elle s’endort au bout de quelques minutes, épuisée par salongue journée.


Et je me jure intérieurement de tout faire pour la rendre heureuse et ne plus lui voir cet air triste ! »
Fin chapitre 2

POV Yzak

« Je m’appuie contre le mur de la ruelle, mes yeuxperçants se posent sur le couple enlacé un peu plus loin. Il s’embrasseà pleine bouche et les mains de l’homme commence à parcourir le corpsde sa partenaire. Il la pousse jusqu’au mur tout en l’embrassantpassionnément. J’imagine aisément qu’il compte lui faire l’amour contrele mur de cette ruelle… Pathétique … les Mortels ne savent donc pascomment séduire une femme ? La belle rousse gémit adorablement, lesyeux fermés pendant que son compagnon dévore son cou de baisers. Ilremonte le top de sa compagne et glisse une de ses mains jusqu’à sapoitrine, avant de passer son autre main sous la mini jupe de la fille.Je continue de les observer tranquillement. Mes yeux habitués auxténèbres remarquent l’arrivée d’un autre couple tout aussi éméché.


« Alors tu t’es trouvé une partenaire … » demande le nouveau venu.


L’autrehomme arrête ses baisers et ses caresses. Il tourne la tête vers lecouple et recule de quelques pas. Il hoche positivement de la tête enleur direction. Sa compagne a toujours les yeux fermés. Je m’avancelentement vers eux, les yeux fixés sur la fille collée au mur. Jem’arrête à une dizaine de pas, les Mortels ne m’ont toujours pasremarqué.


« Une partie à quatre, ça te dit ? » propose la fille qui vient d’arriver.


L’autrehésite à répondre. C’est à ce moment précis que la belle rousse auxcheveux courts ouvre les yeux. Son regard mauve intense rencontre lemien. Je ne la quitte pas des yeux alors qu’un fin sourire se dessinesur mes lèvres. Elle écarquille pendant quelques secondes les yeuxavant qu’un magnifique sourire illumine son tendre visage. Elle émetune espèce de ronronnement de satisfaction avant de se détacher du muret de venir vers moi, sans briser le contact visuel. Elle s’arrêtejuste devant moi avec toujours un beau sourire sur les lèvres. Lestrois autres personnes tournent la tête vers nous.


« C’est qui ce type ? Tu le connais… » Demande son compagnon de débauche.


« Tu es venu … » murmure-t-elle ignorant la question posée.


« Tu me l’avais demandé Chaton… » Je réponds avec un léger sourire.


Ellecomble la distance et dépose ses lèvres maquillées sur le miennes. Ellene tient aucunement compte des remarques qui fusent dans son dos, nides questions de son compagnon. Sa langue court le long de mes lèvresquémandant l’entrée de ma bouche. Je lui accorde enfin et je sens sonfin corps se coller encore plus au mien alors que ses bras encerclentma nuque. Je dépose mes mains sur ses hanches et la collepossessivement contre moi, tandis que nos langues dansent ensemble. Sonparfum et son goût m’ont toujours enivré…. Elle gémit contre mes lèvresavant de mettre fin au baiser. Je remonte mes yeux vers le groupe dansson dos, ils nous observent, étonnés.


« Ne me dit pas que c’est ton mec ? » demande le compagnon de Luna.


« Il est plutôt … coincé comme mec, non ? » demande la jeune femme, « tu dois t’ennuyer avec lui. »


Ilséclatent de rire tous les trois. Luna se détache de moi, ses yeux setroublent et expriment une colère contenue. Elle fait volte-face etfixe les trois Mortels d’un regard noir, voire meurtrier. Elle finitpar afficher un sourire et par glisser sa langue sur sa lèvreinférieure, avant de rire un peu. J’arrive à ressentir son énervementet sa faim. Elle ne changera jamais, ma tendre Tigresse. Elle avance dequelques pas et s’immobile les regardants tour à tour. Elle me lance unregard amoureux par-dessus son épaule avant de reporter son regardperçant vers les Mortels. Elle affiche un air fier.


« Non, c’estmon époux… et je ne m’ennuie jamais avec lui ! Je n’en dirais pasautant pour toi ma Petite, tu transpire la frustration ! »Déclare-t-elle d’une voix ironique et suave.


« Ton époux ?!? » répète étonné la femme.


« On se les partages Chéri ? » demande-t-elle en me lançant un regard par-dessus son épaule.


« Volontiers Chaton, je meurs aussi de faim » je lui réponds en merapprochant d’elle. Je glisse mes mains autour de sa fine taille etj’embrasse sa tempe.


« Euh, c’est quoi ce délire ? » demande l’ancienne proie de Luna.


« Tu voulais faire un truc de groupe et bien, Yzak et moi on veut bien » susurre avec un sourire sexy ma Tigresse adorée.


Jela lâche et nous nous rapprochons de manière un peu féline d’eux. Ilsne bougent pas, se concertant du regard avant d’accepter de manièreunanime le jeu. Ils ne savent pas encore ce qui les attend en réalité.Ils n’ont même pas idée de ce que Luna voulait faire à leur ami. Je lavois lécher ses lèvres avec envie, sa faim se fait sentir et la miennecommence à me tirailler les entrailles. Je laisse Luna s’approcher deson ancien compagnon de jeu. Elle se colle à lui et embrasse son couavant de laisser sa langue courir sur sa peau. Je reste immobile dansson dos, à l’observer faire. Aux gémissements de l’homme, je comprendsqu’elle va jouer avant d’en finir.


Je reporte mon regard sur lafemme : petite, mince, les cheveux noirs attachés en chignon, yeuxnoisette, plutôt belle et appétissante ; plus ou moins mon style devictime. Je la fixe droit dans les yeux, avant de pénétrer sansdifficulté son esprit et de fouiller dans ses pensées et souvenirs.Luna avait raison, son amant ne la satisfait plus, surtout depuis qu’ila pour maitresse sa meilleure amie. Elle le sait très bien mais ellen’ose pas intervenir de peur qu’il l’abandonne. Je lui offre un souriresans briser le contact visuel avec elle. Je la vois rougir légèrementmais elle est incapable de détourner son regard du mien. Je m’approchelentement d’elle, son compagnon est trop occupé à observer les torturessensuelles qu’affligent Luna à sa proie. Je remarque qu’il tourne leregard vers moi quand je ne suis plus qu’à quelques pas de sa petiteamie. Je regarde la fille droit dans les yeux.


A toi je laissela vie sauve… Pars maintenant sans te retourner et oublie ce qui s’estpassé ici cette nuit. Il ne mérite pas ta pitié ni même ton amour,trouve un autre mec, capable de t’aimer et de te chérir. Pas un perdantcomme lui ! Tu vaux cent fois mieux … De toute manière tu ne saurasrien…Allez file ma Belle !


Elle me fixe étonnée, la boucheentrouverte, avant d’hocher de la tête et de reculer. Elle faitsubitement demi-tour et sort de la ruelle en courant. Je souris amuséavant de tourner un peu le regard vers son petit ami qui la rappelle àl’ordre. Lui et son ami sont le genre de mec que je ne supporte pas, niLuna… Ils lui rappellent trop ses anciens clients, qui la traitaientcomme un objet soumis. Une fois la femme hors de la ruelle je tourne latête vers l’homme, qui me fixe incrédule. Je lui lance un regard defauve près à sauter sur sa proie. Il recule près à me parler, mais jesuis plus rapide et je l’attrape à la gorge, serrant suffisamment pourl’empêcher de crier. Sans aucun mot, je me penche vers son cou etj’enfonce mes crocs dans sa peau. Je le sens se contracter de surprise,mais il est incapable de se dégager, enfin pas avec mes crocs plantésdans le cou ! Son sang a un goût d’alcool mais est quand mêmedélicieux. J’aspire le sang qui s’écoule des deux trous de son coulentement. Je finis par le lâcher et il tombe par terre, mort etsurtout presque vidé de tout son sang.
Je tourne la tête versLuna qui vient de finir elle aussi son repas. Elle s’approche de moi etglisse ses bras autour de mon cou. Je lèche le sang qui coule de lacommissure de ses lèvres et elle me rend la pareille. Nos lèvres serencontrent et rapidement notre baiser devient sensuel et chaud. Mesmains courent le long de son corps sensuel. Peu importe les 2 cadavresà nos pieds, seuls compte notre besoin et notre désir de l’autre. Noslangues dansent et un gémissement échappe à ma compagne. »
POV Lunamaria

« Jegémis contre ses lèvres avant de mettre fin à notre baiser, les yeux àdemis clos. Je laisse échapper un soupire de satisfaction … commetoujours son baiser éveille chez moi l’envie d’un plus. C’estd’ailleurs ce qui m’a séduite lors de notre première rencontre danscette maison close. Il ne m’avait pas quitté des yeux de toute lasoirée, me déshabillant du regard avec une tendresse que je n’avaisjamais lue dans les yeux de mes clients. Il est intervenu quand un deshommes du bar m’a giflée pour une de mes remarques déplacées etagressives. C’est en remerciement que j’ai proposé de passer la nuitavec lui et avec la promesse qu’elle serait inoubliable. Elle le futpour moi et pour lui aussi, ce fut la première fois que je vis sesbeaux traits exprimer quelque chose. Quand il est revenu le lendemain,je lui ai consacré ma soirée et ma nuit. Je ne désirais rien de moinsque de sentir ses mains et ses lèvres parcourir ma peau nue à nouveau.C’est pour pouvoir l’aimer et le choyer jusque la fin de l’éternité quej’ai accepté d’être son épouse, ne songeant même pas à avoir le même desa part. Pourtant il m’a cajolée et aimée avec sa tendresse dissimulée,me passant mes caprices, sans rien exiger de moi. Je l’aime à en mourir.


« Tu penses à quoi Chaton ? » m’interroge-t-il avec un léger sourire.


« A notre rencontre et à nos épousailles mon Amour » Je murmure les jouesun peu rouges avant de déposer un léger baiser sur sa joue.


Ilm’offre un sourire amoureux, avant d’embrasser tendrement mon front. Iltrace un léger chemin de petits baisers de ma tempe jusque mon menton.Je me mets sur la pointe des pieds pour déposer mes lèvres sur lessiennes pour un chaste baiser. Le temps s’arrête à nouveau ne secomposant que de lui, de moi et de notre amour éternel. Douce sensationqui naît dans mes veines et se répand dans tout mon corps, à mes yeuxsa plus grande preuve d’amour se trouve dans ces tendres et légersbaisers que nous échangeons régulièrement. Je mets fin au baiser et menoie dans ses magnifiques yeux bleu acier, exprimant tout son amour etson envie de moi… Son regard est vivant et expressif, chose que seulemoi peux faire naître sur son visage toujours passif.
« Désires-tu quelque chose Chaton ? » me demande-t-il avec un tendre sourire.


« Aimes-moi … » Je murmure en le regardant droit dans les yeux. Yzak hoche légèrement de la tête.
Ilpenche la tête et m’embrasse délicatement. Je sens sa langue dessinerle contour de mes lèvres charnues lentement, j’entrouvre la boucherépondant à sa demande muette et je glisse mes bras autour de son coule forçant à se pencher un peu plus en avant. Nos langues entrent encontact, se frôlent et s’apprivoisent lentement avant de se caresser.Je gémis contre ses douces lèvres et je me colle un peu plus contrelui. Je sens la pression de ses mains se faire un peu plus forte sur mataille. Il quitte mes lèvres et dépose une traînée de doux et légersbaisers éphémères de ma tempe à la base de mon cou. Je penche la têtesur la gauche lui offrant un meilleur accès et je ferme les yeux,savourant ses tendres tortures. Je dépose une main sur sa nuque et jemasse doucement son cou. Yzak grogne un peu contre ma peau, sedétachant un peu de moi pour reprendre passionnément mes lèvres et noslangues dansent de nouveau ensemble. Je repasse mes bras autour de soncou et je l’attire de nouveau à moi. Il brise à nouveau notre lien etse recule de moi, privant mon corps de son contact et de sa chaleur. Jesoupire de mécontentement alors qu’il laisse ses yeux caresser moncorps lentement…


« Tu es magnifique mon Amour » Murmure-t-il en se rapprochant de moi et en me poussant contre le mur.


« Merci du compliment … » Je susurre contre ses lèvres tentatrices.


Sesmains commencent à parcourir lentement mon corps, redessinanttendrement mes courbes féminines. Je gémis et le force à relever latête pour reprendre avec force et passion ses lèvres. Il répondfavorablement à mon baiser et une de ses mains glissent sous mon top,le remontant lentement tout en frôlant ma peau sensible. Il masseensuite lentement et délicatement un de mes seins, me torturant par salenteur. J’abandonne ses lèvres et cabre mon corps contre le sien engémissant. Je désire être sienne … et la sensation de chaleur née dansmon bas ventre irradie tout mon corps et devient de plus en plus forte.Yzak recommence a mordiller et embrasser ma nuque, remontant jusqu’àmon lobe d’oreille qu’il suçote de manière jouette. Je glisse mes mainsentre nous et je commence à déboutonner sa chemise ainsi que sonpantalon. Il recule et me fixe avec un regard taquin.


« Pressée ma Belle ? » me demande-t-il.


« La patience n’est pas ma première vertu, surtout quand on parle derelations sexuelles ! » Je rétorque avec un sourire ironique avant dele rapprocher de moi.


Je reprends ses lèvres et en forcel’entrée, collant mon corps au sien pour obtenir un plus grand contactphysique. Je gémis contre sa bouche alors qu’il remonte d’une main montop et quitte mes lèvres pour aller taquiner mon sein dénudé avec salangue. Je renverse ma tête en arrière et je gémis plus fort cabrant unpeu plus mon corps contre le sien. Je sens sa main libre caresser majambe et remonter sous ma jupe, puis glisser vers mon entrejambe. Jedessine des arabesques sur son torse exposé et décide d’attaquer soncou avec mes lèvres. Je sens sa main me débarrasser de mon uniquesous-vêtement et torturer mon intimité. Seigneur quand il veut, il estpire que moi ! Il abandonne ma poitrine et remonte sa tête jusqu’à monhauteur et reprend mes lèvres passionément. En même temps il arrête sesdouces tortures et dépose ses deux mains sur ma fine taille. Je grognede mécontentement et je rouvre mes yeux pour le fixer. Il m’offre unsourire et dépose un chaste baiser sur mes lèvres entrouvertes.


« Je t’aime Lunamaria… » Susurre-t-il contre mes lèvres, sa respiration taquinant ma peau sensible.


« Moi aussi je t’aime … » Je réponds légèrement essoufflée et en manque de ses caresses et baisers.


Jeprends appuie sur ses épaules avec mes deux bras et passent mes jambesautour de sa taille reprenant ses lèvres avec passion et désir. Yzakgémit contre moi et m’appuie un peu plus contre le mur, ses mainsposées sur ma taille. Nous continuons à nous embrasser presqueférocement jusqu’à ce qu’il nous unisse. Je lâche ses lèvres et basculema tête en arrière, les lèvres de mon Amant glissant dans mon cou. Tousses gestes sont lents et mesurés, me faisant perdre peu à peuconscience. Je finis par le forcer à m’embrasser et j’en profite pourprendre le contrôle de notre union, le forçant à avoir des mouvementsde bassin plus rapide. Nos lèvres ne se quittent plus, étouffant nosgémissements. Je grogne un peu de plaisir contre lui et je sens monesprit se brouiller peu à peu. Tout ce que je peux ressentir est soncorps contre le mien et le plaisir que ses mouvements font naitre enmoi, jusqu’à atteindre l’extase.


… … … …


J’ouvre les yeux,la joue posée sur l’épaule d’Yzak, ma respiration se calmant enfin. Jeme sens heureuse, comblée et fatiguée. Je souris délicatement et medétache un peu de lui pour déposer un léger baiser sur ses lèvres. Il yavec douceur et amour puis y met fin tendrement et embrasse ma jouegauche et ma tempe. Je soupire et repose ma tête sur son épaule fermantles yeux, la fatigue me gagnant de plus en plus. J’ai envie de dormirdans ses bras, tout contre lui.


« Chaton ? » M’appelle-t-il doucement.


« Hum ?!? » Je réponds à moitié endormie.


« Je vois… Et si on rentrait ? » Propose-t-il me changeant de positiondans ses bras pour mieux me prendre. J’entrouvre les yeux pour le fixeret je hoche positivement de la tête.


« Je t’aime Yzak… » Je murmure en reposant ma tête contre son épaule et fermant les yeux pour dormir.


« Moi aussi je t’aime, Luna… » Susurre-t-il juste avant que je m’endorme »

POV Kira


« J’inspire lentement l’air ambiant de laboîte de nuit. Il est saturé par les odeurs d’alcools et de tabac,ainsi que par la sueur et les phéromones. Les Mortels sont comme ça,l’alcool et la fête font ressortir leur côté sensuel, voire sexuel. Ilsont ce besoin de perversion, d’inhibition de leurs règles pour pouvoirse laisser aller aux limites de l’indécence. Ils deviennent alors piresque nous, de simples bêtes en chaleur à nos yeux d’Immortels. Maisc’est dans ces moments-là qu’ils sont les plus faciles à séduire et àtuer.


Je me lève de ma place et me dirige vers le bar, vers lafille rousse habillée à la mode qui sirote son quatrième verre deMartini rouge. Elle doit avoir l’âge de notre sœur cadette, l’époused’Asuran. Je suppose qu’elle est dans la même école. Je m’appuie au barjuste à côté d’elle sans lui lancer un seul regard. Je n’en ai pasbesoin, elle me dévore des yeux depuis tantôt. Elle tombera seule dansle piège que je viens de tendre, parce qu’elle pense qu’elle peut meséduire sans risque.


Le barman s’approche de moi : « Tu désires boire un truc ? »


« Vodka avec de la glace. » Je réponds d’une voix calme. Il hoche la têteet me sert mon verre qu’il me tend. Je le paie sans trop faireattention à ce que je lui donne.


Je sens le regard de ma voisinese poser sur moi, insistant, et glisser le long de mon corps. Jesuppose que l’alcool faisant effet, elle oublie de se maitriser. Iln’en sera que plus facile de la séduire et de jouer avec elle. Jetourne la tête vers elle et lui offre un timide sourire. Elle merenvoie un sourire éclatant et séducteur. Elle a des formes agréablesqui donnent envie…


Intérieurement je ris. Mon sourire timide estce qui va de mieux avec mon physique et mon air doux. Nous avons tousgardé quelque chose de notre vie mortelle, surtout notre physique etnous composons avec pour chasser et séduire. Même si généralement, lesMortels sont attirés d’eux-mêmes vers nous, ils ne peuvent résister àl’appel des ténèbres, à une vie faite de luxure et de plaisirs, sansaucune contrainte.


Elle se décide enfin à parler : « salut toi…tu es tout seul ? » je la vois chercher du regard une petite amiepossible. Je sais que si je veux avoir toutes mes chances de mangercette nuit, il vaut mieux qu’on me croit célibataire.


« Bonsoir, oui je suis seul…. Kira Yamato » je me présente en tendant la main et lui refais un petit sourire.


« Flay Alster » elle me sert la main et sourit. Je sais déjà que j’ai gagné… »
POV Flay

« Je mate ouvertement le beau mec aux yeux améthyste. Je sais très bienqu’il a compris qu’il me plaisait rien qu’à sa manière de me regarderet de me sourire. Il est timide mais sexy et attirant. Il est hors dequestion que je laisse une autre mettre le grappin dessus et finir lanuit avec lui. Il est à moi, il me reste juste à le séduiresuffisamment pour qu’il accepte de coucher avec moi. Je lui souris etcontinue de siroter mon verre, il faut juste entretenir la conversationpour qu’il ne s’ennuie pas et qu’il ne m’échappe pas.


« Tu es étudiant ? » je demande d’un air intéressé.


« Oui, universitaire… je suis en vacances pour l’instant ; préparationaux examens… en blocus en fait. » répondit-il tout en faisant tournéles glaçons dans son verre.


« Ah, et dans quelle branche ? » jedemande très intéressée, un universitaire, je n’en ai pas encore eupour amant. Il m’intéresse encore plus !


« En biologie… et toi ? » Me rétorque-t-il de sa voix douce.


« Oh, j’aurais fini en juin mes secondaire… je pense étudier dans lemarketing. » je réponds en lançant un regard vers la piste de danse,usant de mes regards pour qu’il m’invite à danser. Je vide mon verre.Et lui lance un regard, son verre est déjà vide… Seigneur, il boit vite! D’un autre côté, éméché, ce sera plus facile pour moi.


« Tuveux danser » me propose-t-il avec un sourire timide. Je jubile, il adéjà compris … J’hoche la tête et prends la main qu’il m’offre.


Nousarrivons sur la piste de danse et les regards se rivent sur nous : lesmecs me regardent avec envie et les filles le matent lui. Je sourisintérieurement, tout se passe comme prévu et comme d’habitude. Je saisque dans maximum deux heures j’aurais eu ce que je veux de lui.Peut-être que je le reverrais, un universitaire, ça ne se refuse pas…surtout pour une relation longue et pour frimer. Après tout, si cetteperdante de Cagalli, moche et dépourvue de grâce, a su intéresser unmec plus vieux, d’après Meer, je dois pouvoir garder un universitaire.J’ai tout pour moi comparé à cette idiote !


Nous commençons à danser … »
POV Cagalli

« Qu’est-ce que je fais là ! Pourquoi suis-je venue ? Et surtout avec unerobe moulante et courte … Je me mords violemment la lèvre inférieure etm’appuie au bar pour observer la salle. C’est la première fois que jeviens ici, je ne sors jamais en Boite de nuit. Mais Il me l’a demandé,et malgré ma réticence et le « non » que je lui ai répondu, je suisvenue. J’espère qu’il est là ! Mon regard parcourt la salle sans letrouver, par contre beaucoup de mes camardes de classe sont là, dontFlay qui danse avec un mec qui m’est bizarrement familier. Je fronceles sourcils et les fixe, cherchant où j’aurais pu voir ce garçon avant…


Jesursaute quand un bras entoure ma taille et me sert contre un corpsd’homme. Je déglutis et essaie de me libérer rapidement, me sentanttrès mal à l’aise.


« Une jolie fille comme toi, toute seule. Besoin de compagnie ? » Demande une voix masculine que je ne connais pas.


« Non, du tout ! » j’emploie un ton sec et me débats de plus belle pourme libérer. La prise se resserre et me fait mal au ventre.


« T’essure ? Pas très gentil ta manière de répondre ma Belle… » Je sens sarespiration frôler ma nuque et la peur s’insinuer en moi. Je n’auraisjamais dû venir ici !


« J’attends quelqu’un ! Maintenant lâchez-moi… » Je continue et je sens ses lèvres frôler la peau de mon cou.
« Vraiment ?!? » questionne-t-il en remontant vers mon oreille.


« J’aimerais que tu lâches ma petite Amie ! » la voix est froide et plusou moins basse. Elle me fait tourner la tête ainsi qu’au jeune hommequi me tient toujours. Un regard émeraude glacial nous fixe. Presqueaussitôt l’homme me lâche et recule mal à l’aise.


« Ta copine ?!? C’est une blague ça ? » Demande-t-il d’une voix un peu apeurée.


Jefixe Asuran droit dans les yeux, avant qu’il ne lance un regard àl’inconnu. Il me relance un regard adoucit et tendre. Il s’approche demoi, sans tenir compte de l’autre homme. Il m’enlace et dépose seslèvres sur les miennes. Il dépose ensuite un léger baiser sur ma tempeavant de regarder à nouveau l’intrus d’un regard froid et meurtrier.L’autre n’en demande pas plus pour s’éloigner. Asuran relâche un peuson étreinte pour me regarder avec un sourire et caresser délicatementma joue rouge.


« Je … euh … bonsoir… » Je balbutie. Je sens mes joues bruler encore plus.


« Je suis heureux que tu sois venue… Tu m’as manqué mon Ange. » Murmure-t-il en déposant un baiser sur mon front.


« Je … hum merci … euh le … le « petite amie »… c’était … était pour … le faire fuir ? » j’arrive enfin à demander !


« Hum, non pas uniquement … » répond-il en me fixant droit dans les yeux,« c’était une manière détournée de te le demander … » Nos nez sefrôlent et je perds un peu notion de ce qui nous entoure.


« Alors, aimerais-tu être ma petite amie ? » demande-t-il avec un airsérieux. Je ferme les yeux et attends que la réponse me soit insufflée.Je rouvre les yeux étonnée, bizarrement je ne me sens pas influencéepar lui, comparé à hier soir et ce matin quand il m’a demandé de neplus bouger. Il me sourit.


« Non, Cagalli je n’ai pas l’intentionde t’influencer ni de lire tes pensées… je te laisse choisir seule… tuveux du temps pour réfléchir ? » me répond-il gentiment avec une tendresourire. Je ferme les yeux et inspire, je sais ce que je vais répondreet cela m’étonne aussi. Mais au plus profond de mon âme je sais quec’est la seule réponse possible.


« Oui … » j’ai murmuré en lefixant droit dans les yeux avant de me mettre sur la pointe des piedset de déposer chastement mes lèvres sur les siennes. Il réponddélicatement à mon baiser et me serre un peu contre lui. Je me blottiscontre son torse et nous restons sans bouger quelques minutes, enfermésdans notre monde. »
POV Asuran

« J’inhale sadouce et enivrante odeur alors qu’elle se blottit délicatement contremoi, en sécurité dans mes bras. Je ne l’ai pas influencée, pourtantelle m’a dit « oui » tout de suite. J’aurais cru devoir attendre etfaire mes preuves avant d’obtenir une réponse positive de sa part. D’unautre côté, elle doit déjà ressentir notre « lien », ce qui explique safacilité à me faire confiance. Et puis, je sais que je suis le premierhomme à m’intéresser à elle sur un plan amoureux. Je ressens fortementdepuis notre rencontre son besoin d’amour et de reconnaissance. Elleest en manque d’affection, même si elle a son frère présent ça ne luisuffit plus vraiment, j’ignore pourquoi. Bien sûr je pourrais fouillerses pensées pour le savoir, mais je préfère qu’elle me le diseelle-même quand elle se sentira prête à me faire totalement etaveuglément confiance.


Elle se recule un peu et me lance unregard amoureux. Je me doute que pour elle tout est nouveau et àdécouvrir. Pour l’instant, c’est surtout une attirance physique entrenous, du moins de son point de vue d’humaine. Il me reste à la séduiretotalement, à lui prouver que je l’aime plus que tout et a espéréqu’elle tombe amoureuse de moi. Elle me sourit timidement et je ne peuxm’empêcher d’embrasser sa joue. Sa peau est aussi douce que de la soiesous mes lèvres froides. Le contact de son corps me réchauffe. Même sinous ne sommes pas totalement froids comme des morts, contrairement auxidées reçues sur les vampires, notre température corporelle estinférieure à celle d’un mortel. Ce qui est logique vu que notre sangcircule au ralentit par rapport à eux. Je me demande comment elle vaaccepter le fait que je sois un vampire, quand je lui dirais.
Jem’éloigne et laisse mes yeux caresser son fin corps mis en valeur parune mini robe noire très sexy. Je prends mon temps pour observer chaquemillimètre de sa peau exposée et je devine ce que je ne peux voir. Jela déshabille lentement du regard, imaginant facilement son corps nu.Je meurs d’envie de la sentir nue contre moi, d’avoir nos peaux encontact. Mon désir augmente rapidement, un besoin de la toucher, de lacaresser, de l’embrasser, et d’entendre ses gémissements provoqués parmes caresse et baisers. Je la veux. J’ai envie de lui faire l’amour …Mais je sais qu’elle n’est pas prête. J’arrive à contrôler mon corpsparfaitement, contrairement aux Humains et a refoulé mon désir d’elle.Après tout, nous avons tout notre temps pour ne faire qu’un.
Jel’attire à moi et dépose mes lèvres contre les siennes pour un baiserd’abord chaste et sage. Je la sens passer lentement ses bras autour demon cou. Je laisse ma langue taquiner ses douces lèvres et lesredessiner lentement. Timidement et lentement elle entrouvre ses lèvresm’offrant l’opportunité de rendre notre baiser plus intime. Ma langueva à la rencontre de sa consœur, la caresse gentiment. Cagalli se colleun peu plus à moi et gémit alors que nos langues se taquinentmutuellement. Je mets fin au baiser quand je constate qu’elle a besoind’air. Elle a les joues rouges et le regard fuyant. Je glisse mesdoigts sous son menton pour la forcer à me regarder. Je souristendrement devant son regard amoureux et confus.


« Euh je … » elle s’arrête cherchant quoi dire.


« Je t’aime mon Ange » Je murmure à son oreille avant de la serrer un peuplus fort. Elle reste sans bouger, étonnée de mes propos avant de venirse blottir contre moi, une de ses mains sur mon cœur.


« Moi aussi … je crois » murmure-t-elle très bas. Je souris et enfuis mon nez dans ses cheveux »
POV Rey

« Mes yeux sont rivés sur le couple enlacé au bar, je suis étonné… masœur dans les bras d’un homme, c’est presque surréaliste ! Cagalli mettoujours une telle distance entre elle et les autres qu’ellen’encourage pas la séduction. En fait, elle n’a jamais eu de petit ami… ni d’ami pour ainsi dire. Déjà rien que le fait qu’elle demande denous accompagner, Sakura et moi, nous avait étonnés. Elle, qui ditdétester sortir, supplie pour venir avec nous ! De quoi rester choquésur place … malgré ça, ma plus grande surprise futt quand elle demandaune robe à ma fiancée. Cagalli n’en porte jamais sauf contrainte …Evidemment, je me doutais que sa rencontre de la vieille y était pourquelque chose.


Pourtant une fois arrivée ici, elle s’est plantéedevant le bar et n’en a plus bougé, malgré notre invitation à sejoindre à nous. Je n’ai pu m’empêcher de la surveiller de loin, gardantles yeux fixés sur elle presque tout le temps. Je sais que j’aurais dûêtre plus rapide quand cet homme l’a abordé, mais je croyais naïvementque ma sœur le chasserait facilement. Et puis l’autre est arrivémettant en fuite le premier en quelques minutes et attirant monattention sur lui. A observer ma petite sœur, j’ai compris qu’ils’agissait d’Asuran, son Sauveur comme elle l’appelle … Pourtant, je nem’attendais pas à les voir s’embrasser, ni s’enlacer comme ça … Jetrouve ça trop rapide !


« Cagalli a un petit ami … Tu ne me l’avais pas dit » la remarque de ma tendre fiancée me ramène à la réalité.


« Je ne le savais pas … » j’avoue, les yeux toujours fixés sur le couple au bar.


« Je vois … Qui est-ce au fait ? Il semble plus vieux qu’elle. » Sakuracontinue son interrogatoire, il faut dire qu’elle connaît bien Cagalliet qu’elle lui sert souvent de confidente et de modèle depuis que Mamanest hospitalisée … depuis 3 ans que nous sommes ensembles …


« Jene le connais pas. Je peux juste supposer qu’il s’agit de l’hommequ’elle a rencontré hier … mais sans certitude. » J’explique d’une voixbasse.


« Hier ?!? C’est rapide ! Surtout pour une jeune fille quin’a jamais eu de relation amoureuse … N’as-tu pas peur pour elle ? Ilessaie peut-être de profiter de sa jeunesse et de sa situationdifficile … » me questionne-t-elle en déposant son verre vide sur latable.


« Peur ? Non, mais je me méfie de lui … sauf que je nevois pas ce que je pourrais faire … » je tourne mes yeux vars monAmoureuse.


« Me payer un cocktail, et une boisson à eux ! Comme cela au moins, elle nous le présentera. » Suggère-t-elle.
J’hochepositivement de la tête. Son idée est parfaite ! C’est surtout unprétexte simple pour surveiller de près ma sœur et son compagnon. Nousnous frayons un chemin jusqu’au bar. Cagalli semble en pleinediscussion avec son ami et ne remarque pas notre venue. C’est peut-êtremieux au fond … Une fois à leur hauteur, je peux scruter l’inconnu sansqu’ils ne prennent attention à nous. C’est un bel homme, je supposepour les femmes, dans la vingtaine d’années. Il doit être étudiant … Cequi me frappe le plus c’est la manière dont il regarde ma sœur : tendreet amoureuse à la fois…


« Bonsoir » j’annonce d’une voix amicale une fois à leur hauteur.


Cagallisursaute en m’entendant et tourne la tête vers moi. Elle pâlit avant derougir violemment et de détourner ses yeux. Elle fixe le sol, un peuembarrassée. Par contre, son compagnon ne semble pas surpris de maprésence. Il tourne juste la tête vers moi et me lance un regardneutre, avant d’hocher la tête en signe de bonjour. Il ne change pasd’expression et reporte son regard sur ma sœur. Instantanément, sesyeux reprennent une expression douce et amoureuse.


« Euh Rey … jete présente … Asuran … mon petit ami ; Asuran, Rey mon frère… et Sakurasa fiancée. » déclare ma sœur faisant les présentations. L’expressiondu jeune homme se fait moins froide et plus amicale.


« Enchanté de vous rencontrez » déclare poliment le petit ami de ma sœur.


« Nous aussi, heureux de vous rencontrez » répond avec un sourire polie ma fiancée.


« Vous désirez boire quelque chose » je propose gentiment.


« Moi, un cocktail… » Répond Sakura.


« Un coca Rey … » me répond ma trop tendre petite sœur.


« Coca » répond l’ami de ma sœur.


Jepasse commande et en profite pour détailler le couple en face de moi.Ma sœur a toujours les joues rouges et le regard baisé. Asuran sepenche vers elle et murmure quelque chose à son oreille. Cagalli relèvela tête et offre à son compagnon un magnifique sourire. Elle sembleheureuse, et cela me suffit amplement pour l’instant. C’est juste quece mec semble plus vieux et j’espère que jamais il ne fera de mal àCagalli, elle ne le mérite pas. »

POVStellar
« Stellarest contente. Elle a une nouvelle sœur ! Elle l’aime déjàbeaucoup ! Stellar sait bien qu’elle est encore humaine maiselle sait aussi que Grand Frère va la transformer comme ça,elle aussi, n’aura plus peur de la mort. Il faut juste attendre unpeu qu’elle soit prête et qu’elle le désire commeStellar l’a voulu.


Stellarobserve sa nouvelle sœur. Elle est contente, les Mortels vont lesprendre pour de vraies sœurs ! Cagalli a les mêmescheveux que Stellar, dorés et elle a de beaux yeux ambres.Stellar adore ses yeux. Stellar la trouve belle, elle est aussi jolieque Grande Sœur ! Stellar a plein de questions à poser àsa nouvelle petite sœur, tout plein. Mais elle sait qu’elle doitattendre un peu sinon Cagalli va avoir peur.


Stellarest heureuse que Grand Frère ait trouvé son âmesœur. Maintenant il sera plus heureux et moins triste, il rira denouveau comme avant et peut-être voudra bien de nouveau joueravec nous tous. Stellar sait ce que ça fait d’êtreavec son Élu, elle a Shinn. Elle se rappelle ce qu’elle aressentit quand elle a vu Shinn pour la première fois, quandShinn lui a promis de veiller sur elle, et lui a dit qu’ill’aimait. Stellar n’avait jamais été aussi heureuseque quand Shinn a fait d’elle son épouse adorée !


Stellarse redresse un peu et vient poser sa tête sur l’épaulede sa Petite Sœur. Elle tourne la tête surprise vers Stellarmais elle ne dit rien. Stellar est contente, Petite Sœur l’aimebien ! Stellar est sûre que Cagalli l’aimera autant queGrand Frère l’aime.


Soudain,tout le monde se lève et on quitte le café. Stellartient le bras de Shinn et attrape la main de sa nouvelle amie. Onmarche dans la ville en silence, alors Stellar décide dechanter. Elle commence une douce chanson, pas trop fort sinon Luna etMeyrin vont rouspéter. Grande sœur commence à chanteravec Stellar.
Aubout de plusieurs chassons, tout le groupe arrive devant une maison.Stellar remarque que toutes les habitations se ressemblent ici.Pourquoi est-on là ?


« Bon,c’est ici que j’habite. Euh merci pour tout… Il faut que jerentre maintenant » c’est Cagalli qui parle. Stellar esttriste alors elle ne va pas rester avec nous ? Stellar observeGrand Frère qui lui sourit et hoche positivement de la tête.Il se penche et embrasse doucement le front de petite sœur. Ensuiteil murmure un au revoir et il fait demi-tour. Tout le monde le suit.Stellar regarde encore sa nouvelle sœur et elle la sert trèsfort dans ses bras avant de suivre le groupe.


Stellarrattrape le groupe et dépasse les autres pour attraper le brasde Grand Frère. Elle veut savoir pourquoi on laisse Cagalliici ! Elle saisit Asuran par la manche et le tire vers elle. Ils’arrête et tourne la tête vers Stellar.
« Qu’est-cequi se passe, ma Puce ? » demande-t-il àStellar gentiment avec un sourire rassurant.


« Stellarne comprend pas ! Pourquoi on la laisse ici ? »Stellar demande les yeux rempli de larmes, elle est tristed’abandonner sa Sœur ici, toute seule. Elle sent les larmes roulersur ses joues.


« Maisenfin, on ne va pas la forcer à nous suivre, elle ne voulaitpas de toute manière ! » réponds Lunad’une voix lasse et cassante. Stellar est encore plus triste etpleure maintenant. Pourquoi petite Sœur n’aurait pas voulu êtreavec nous ? Stellar sent quelqu’un l’attirer dans ses bras.Elle se retrouve collée à Asuran qui caresse gentimentses cheveux.


« Lunamaria ! »C’est tout ce qu’il dit de manière basse mais Stellar sentsa colère. Elle a peut-être fait quelque chose qui nefallait pas…


« ChutStellar », murmure Grand frère, « elleviendra avec nous, mais il est encore trop tôt, elle a besoind’un peu de temps… mais promis, elle fera bientôt partie dela famille. »


Stellars’éloigne et regarde Asuran avec un petit sourire. Elle saitqu’il tient toujours ses promesses. Asuran essuie les larmes deStellar et lui sourit. Stellar prend son bras et recommence àmarcher. Elle est sûre que bientôt elle reverra Cagalli… »


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POVRey
« Laporte d’entrée s’ouvre et j’entends quelqu’un retirerses chaussures. Je sais que c’est elle, qu’elle est enfinrentrée ! Je soupire de soulagement et réfléchisau sermon que je vais lui faire pour ne pas avoir prévenu. Jesais qu’elle aura une bonne excuse, ce n’est pas son genre derentrer tard et de ne pas avoir prévenu. Je la connais trèsbien et même si je sais qu’elle n’est plus une gamine je nepeux m’empêcher de m’inquiéter pour elle. Jel’entends se diriger vers les escaliers.


« Cagalli ? »j’appelle gentiment. Je ne m’énerve jamais sur ma petitesœur, elle souffre déjà assez de notre situation et dela maladie de maman. Nous avons 4 ans de différence, et depuistoujours, je la protège de mon mieux.


Jel’entends redescendre les quelques marches qu’elle a montéet venir dans notre petit salon. Elle se plante devant moi, la têtebaissée comme un condamné prêt à recevoirson châtiment.


« Salut,Rey…excuse moi de ne pas t’avoir prévenu mais …. Cen’est pas vraiment de ma faute, tu sais et puis je … »commence-t-elle à voix base toujours sans me regarder.


« Ilst’ont encore ennuyé ? » Je sens la ragemonter en moi. J’ignore pourquoi ils s’en prennent toujours àCagalli, mais c’est énervant.


« Non,… en fait si, ils voulaient m’ennuyer … mais ils sontintervenu et les autres sont parti… » M’explique-t-elleavec un petit sourire. Elle se laisse tomber à côtéde moi dans le divan, toujours souriante. Je ne me rappelle pas avoirvu Cagalli aussi heureuse et avec un si beau sourire depuis que mamanest malade.
« Ils ?!? »J’ignore de qui elle parle. Cagalli est Cagalli, et elle se définicomme une solitaire sans amis à l’école. Je sais quecela lui pèse mais je sais qu’elle ne se plaint pas de sonstatut de bouc émissaire de l’école.
« Ah,euh un groupe composé de filles et de garçons….Certains sont plus vieux que moi, d’autres plus jeunes… ils sonttrès gentils ! » Sa voix démontre sonenthousiasme et son sourire s’agrandit.


« Desélèves de ton école ? » macuriosité est un peu piquée et j’aimerais quand mêmesavoir de qui elle parle.


« Non,je ne les avais jamais vu avant. Tu veux que je te raconte. »Je sens son envie de partager sa petite aventure et sa joie faitplaisir à voir. Je ne saurais lui refuser cette petite faveur.Je me lève et me dirige vers la cuisine.


« Biensûr, ça m’intéresse. Raconte-moi ça touten préparant le souper. » Je lui déclare enallant dans la cuisine et en commençant à préparerle souper. Elle me rattrape vite et commence à mettre la tablependant que je réchauffe la sauce et met l’eau bouillir pourles pâtes.


« Enfait, le gang me poursuivait et je lui ai cogné dedans… ensuite quand le gang est arrivé, ses amis … »elle est lancée dans son explication.


« Il,c’est qui ? » je ne peux m’empêcher dedemander en me tournant vers elle. Je vois ma cadette rougirviolemment et se troubler. Jamais avant je ne l’avais vue réagircomme ça à la mention d’un garçon. Je pensequ’elle a un petit faible pour lui.


« Asuran… il est plus vieux que moi et il est … euh … très beau,de magnifique yeux émeraudes et … Hum… il a ététrès gentil avec moi … et très … euh tendre jedirais. Pourtant, je l’ai bousculé mais il m’a relevéet il m’a protégé des autres. Après ses amis àlui sont arrivés et le gang est parti. Si j’étais sien retard, c’est parce qu’ils m’ont invité àboire un café pour me remettre des mes émotions. Ilssont super … » Continue-t-elle toujours aussienthousiaste.


« Tuas été boire un verre avec de parfaits étrangers ?Tu ne crois pas que tu prends parfois des risques. »J’essaie de lui faire comprendre qu’elle aurait dû refuser.Sa réaction m’étonne.


« Biensûr, pour une fois qu’on s’intéresse gentiment àmoi c’est sûrement pour me faire souffrir. C’est ça ? »Ses yeux sont remplis de larmes. Je sais bien que ce n’est pasvraiment ce que j’ai dit qui en est la cause. Il vaut mieux qu’ellepleure maintenant que tantôt dans son lit, seule. Je m’approched’elle et la prends dans mes bras pour la consoler.


« Tuas raison, je m’en fais trop pour toi. Excuse-moi. Aprèstout vous étiez dans un lieu public, il ne pouvait past’arriver grand chose… Et puis, ils voulaient juste savoir si tuallais bien je suppose. » J’arrive à la calmer unpeu.
« Jesais, excuse-moi de m’être un peu emportée… ils sonttrès gentils, tu sais. » me répond-elle.


« Tuvas les revoir tes nouveaux amis ? » Je demandegentiment.


« Jen’en sais rien, mais j’espère que oui. »déclare-t-elle avec un air un peu rêveur. Je suppose quecet Asuran lui a fait un grand effet. »


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POVAsuran
« Jesuis allongé sur mon lit dans la pénombre, un sourirejouant sur mes fines lèvres pâles. Je ne peux m’empêcherde me sentir bien et heureux depuis notre petite rencontre de tout àl’heure. Je ne me suis jamais senti aussi bien que depuis cettesoirée. Je suis dans un état d’euphorie extrêmeet rare chez moi. En rentrant je suis monté directement dansma chambre et je me suis laissé tomber sur mon lit et je n’aiplus bougé depuis. Mes pensées sont focaliséessur elle.


Elleoccupe toutes mes pensées depuis notre rencontre trop brève.J’aurais aimé la ramener ici avec nous. J’aurais aiméla faire mienne, ne faire qu’un avec elle ; j’aurais aimésentir son odeur fruité, entendre sa voix mélodieusechanter à mes oreilles, frôler sa peau douce et goûterson goût intime.


Jeme tourne sur mon côté droit et ferme les yeux meremémorant ma belle Princesse blonde aux yeux ambres. Jerevois ses doux traits, sa peau blanche qui me donnait envie de latoucher, de la caresser. Je pouvais sentir son innocence et sapureté. Elle n’a jamais aimé et n’a jamais eud’amant, je le sais au plus profond de moi. Je l’ai vu dans sesyeux envoûtant quand nos regards se sont croisés.


Jesoupire de frustration. Elle est loin et penser à elle ne mesuffit pas, j’ai besoin d’elle, de sa présence. Jem’assieds doucement et fixe la fenêtre. Je me mords la lèvreinférieure, je sais pertinemment que je ne pouvais pas laramener ici, la faire mienne et la marquer. Je ne peux pas mecomporter avec elle comme avec toutes les mortelles avec qui jeprends du plaisir. Elle est spéciale et différente pourmoi. Je vais prendre mon temps pour la séduire, attendrequ’elle soit prête et amoureuse pour partager une nuitd’amour avec elle, attendre qu’elle le veuille pour latransformer et faire d’elle mon Épouse.


Jesais qu’avec elle je n’utiliserai pas mes dons de séduction.Je veux qu’elle tombe amoureuse de moi réellement, luilaisser le temps nécessaire même si ça doit êtrelong. Je veux qu’elle désire plus que tout au monde êtrema moitié manquante. Je souris délicatement, rêvantau moment où je la reverrais… cette nuit… je sourisdoucement. Sachant où elle habite, je n’aurais qu’àaller l’observer et je pourrais peut-être lui parler. »


******************************​**************

POVCagalli
« Jesuis allongée dans le noir complet, sauf le peu de lumièrequi filtre par mes tentures. Je fixe le plafond d’un air absent.Rey est sortit voir Sakura sa fiancée qui est revenue devoyage. Elle est hôtesse de l’air et donc s’absentesouvent. Il ne passera pas la nuit à la maison, il va sûrementdormir chez elle. Je suis donc seule pour la nuit. Je ferme les yeuxun peu. Demain c’est le week-end, la seule bonne nouvelle de lasemaine.


Mespensées filent invariablement vers le groupe que j’airencontré en début de soirée. Beaucoup dequestions se bousculent dans ma tête auxquelles malheureusementje ne peux apporter de réponses. Je soupire à nouveauet me mords la lèvre. Pourquoi est-ce que je me sentaistellement bien avec eux ? D’où venait ce sentiment desécurité ? Quelle était cette drôlede sensation ? Comme si j’étais dans ma famille, avecmes frères et sœurs ? Et puis aussi, tout ce quiconcerne Asuran ….


Jesens mes joues rougir rien qu’en pensant à lui. Jamais avantun garçon, … hum pardon … un homme n’avait étéaussi gentil et tendre avec moi, si ce n’est mon grand frère.Il avait une façon tellement douce de me regarder et de mesourire. Avec ses yeux posés sur moi, je me sentais spécialeet unique, comme si je comptais enfin pour quelqu’un d’autre quema mère et mon frère. Arg, Seigneur comme je mesentais bien, troublée, en sécurité et …chaude… dans ses bras, quand sa main était sur mon ventre et noscorps collés l’un à l’autre. En plus il esttellement beau avec ses magnifiques et tendres yeux émeraudeset ses cheveux bleus nuit, sa peau blanche… Arg, il ne doit pasêtre célibataire et il doit avoir une flopée defilles autour de lui. Je ne dois pas être son genre alorspourquoi ce sentiment de bien être quand j’étais dansses bras ? Pourquoi ses baisers si doux et si amoureux ?Pourquoi ses douces paroles murmurées à mes oreillesdans le café ?


Jeferme enfin les yeux et je sombre dans l’inconscient….


Rêve
Jesens ses lèvres appuyées contre les miennes et salangue quémander l’entrée de ma boucheamoureusement. Je gémis et entrouvre timidement les lèvresalors qu’il approfondit notre baiser. Ses mains glissent sous monT-shirt et caresse la peau tendre de mon ventre avant de monter versma poitrine et de masser un de mes seins.



Jesens la pression de sa main augmenter et nos corps se presser peuplus l’un contre l’autre. La chaleur augmentant graduellementalors qu’une de ses mains glisse sous ma jupe et remonte en frôlantma peau vers mes hanches. Je gémis plus fort et cabre moncorps contre le sien, les yeux fermés savourant ses caressesosées. Sa main glisse vers mon entre jambe ….
Findu rêve.


Jem’assois allaitante sur mon lit et choquée… d’oùme viennent de pareilles pensées ? Jamais je n’ai faitde rêves aussi … osés que celui-là ! Jesens mes joues rougir et la température de mon corps est trèsélevée. J’ai honte d’avoir fait un rêvepareille et j’ai trop chaud. Je sors de mon lit et je me dirigevers le bas. Je vais sortir prendre un peu l’air et ça iramieux après.


Unefois en bas, j’ouvre la porte d’entrée et sors dans lejardin. J’inspire profondément pour me calmer. Le vent fraiscaresse ma peau et me rafraichit. J’avance un peu plus dehors etlaisse mes muscles se détendre. Les images de mon rêvejouent dans ma tête inlassablement. Je frissonne et peu àpeu les images se dissipent. Je souris, je me sens un peu mieux.Pourtant quelque chose cloche !


J’ail’impression d’être observée, qu’un regard estposé sur moi en permanence. J’avais déjà cetteimpression dans la chambre. Je me sens épiée maisbizarrement cela ne me dérange pas, comme si le regard posésur moi était tendre et gentil. J’ouvre lentement les yeuxet cherche du regard d’où pourrait venir ce regardinsistant. Mes yeux rencontrent un regard émeraude. Il souritdoucement en me fixant droit dans les yeux. Il est là appuyécontre le mur du jardin à me fixer.


Instantanémentmon rêve me revient en mémoire et de nouveau je rougisviolemment.


Ilse détache du mur et s’approche lentement de moi pours’arrêter à quelques pas de moi, toujours en souriantdoucement.


« Bonsoir.. »murmure-t-il toujours en me regardant dans les yeux.


« Bonsoir … mais qu’est-ce … qu’est-ce que … que vous faites …là ? » j’arrive à demander tout enbafouillant. J’ignore s’il a comprit ma question. Mais c’est laseule chose qui occupe mes pensées pour l’instant :pourquoi est-il là ? Je le vois sourire amusé.


« Jeprends l’air, comme toi apparemment » dit-il.


J’essaiede sourire, intimidée par sa présence et l’aura quise dégage de lui. Il est le genre de personne devantlesquelles les autres s’inclinent, je crois. Je remarque subitementque ses yeux parcourent mon corps lentement, comme s’il medéshabillait du regard. Mon embarras augmente encore plus. Ilfaut dire que je suis peu vêtue et que mon T-shirt moulants’arrête à mi cuisses.


« Euh,il … il faut … que je … rentre. Bonne nuit ! »Je balbutie, rouge pivoine et des plus embarrassée. Je faisdemi-tour sans attendre sa réponse mais il me saisit lepoignet. Sa pression est délicate comme s’il avait peur deme faire mal. Sans très bien comprendre comment, je meretrouve collée à lui avec ses mains caressant mon dos.Mon front appuie contre son torse, il ne peut donc pas voir ma gêneni mon expression. Je devrais me sentir mal, mais je suis juste bienlà contre lui. Je ferme les yeux et involontairement un soupirde bien être m’échappe.


Ilarrête ses caresses et me laisse m’éloigner de lui.J’ai les joues qui brûlent et je n’ose pas relever la têtevers lui. Nos corps sont encore proches l’un de l’autre, trèsproche ; si proche que je sens sa respiration contre ma peau. Jefrisonne et n’arrive pas à ressentir autre chose que lachaleur de son corps proche du mien et sa respiration taquinant mapeau fragile et sensible.


« Je… je dois … » je n’arrive plus à parler alorsque ses mains se posent sur mes hanches et m’attirent à lui.Je commence à avoir un peu peur : je suis seule avec uninconnu. J’ignore ce qu’il désire faire… Je devrais meméfier et le repousser mais je n’y arrive pas malgréma peur.


« Chut…Tu n’as pas à avoir peur de moi… Jamais je ne te ferais demal, crois-moi ma Princesse. » Murmura-t-il tendrement àmon oreille. Instantanément je me détends contre lui.Je suis incapable de parler mais mon corps tremble mais plus de peur.


« J’aifroid… » Je parle plus pour moi que pour lui.


« Ondevrait rentrer, … sauf si tu préfères que je n’entrepas chez toi » il déclare sur un ton bas, seslèvres frôlant ma joue et descendant lentement vers moncou. Je sens sa langue taquiner ma peau fragile et je ne peuxm’empêcher de gémir et de me coller un peu plus àlui. Mon esprit est embrouillé, tout ce que je désire,c’est rester comme ça.


« Heu,je …. Je suis …. Je suis seule…. Je ne sais pas …si… »Je bafouille troublée par ses caresses et ses baisers le longde mon cou et sur ma figure.


Ilarrête un peu ses douces tortures. Seigneur, je ne me suisjamais sentie comme ça avant ! Comment de simplesfrôlements et baisers peuvent vous faire perdre votresang-froid et vous troubler à ce point ? Je suis dans lemême état que dans mon rêve et que quand je mesuis réveillée. Je me mords la lèvre inférieure.
« Jamaisje ne ferais quelque chose que tu ne désires autant que moi »Murmure-t-il avant d’embrasser tendrement ma tempe. Je me contented’hocher positivement de la tête avant de m’éloignerde lui. Il me suit et s’arrête à la porte d’entrée.


« Tupeux entrer…. » Je déclare avec un petit sourireet un peu étonnée. Il me suit à l’intérieuret je le conduis vers le salon où il s’installe sur lecanapé plus ou moins à l’aise. Je me laisse tomber àcôté de lui, en faisant attention de bien croiser mesjambes et en laissant une certaine distance entre nous. Le silences’installe et se fait pesant dans la pièce.


« Cagalli ?!? »


Jetourne la tête curieuse vers lui et aussi intimidée. Ilse penche vers moi et glisse une main sous mon menton et me force àle regarder droit dans les yeux. Il penche la tête vers moi etdépose délicatement ses lèvres sur les miennes.Un simple frôlement empli de douceur et d’amour. Je ferme lesyeux et instinctivement, je glisse mes bras autour de son cou,approfondissant involontairement notre baiser. Sa langue caresse meslèvres et quémande l’entrée de ma bouche.Timidement et peu sûre de répondre à ce qu’ilveut, j’entrouvre les lèvres. Sa langue vient caressertendrement la mienne. Je gémis et je sens ses mains se posersur ma taille pour me serrer contre lui. Je me cabre un peu contrelui, collant instinctivement mon corps chaud contre le sien.


Ilmet fin à notre baiser et je constate, l’esprit encoreembrumé, que nous sommes allongés sur le divan. Il estau-dessus de moi et me regarde droit dans les yeux. Je sens mes jouesbrûler et je le vois me sourire tendrement.


« Euh,je … » commence mais j’ignore quoi dire. C’étaitmon premier baiser et il était simplement magnifique. Ilembrasse bien, ça doit être dur de lui résister !J’essaie de ne pas imaginer le nombre de femmes qu’il a puembrasser. J’aimerais juste être spéciale etdifférente pour lui, ne pas être une simple gamine.


Ilse penche et embrasse à nouveau mes lèvres, mais cettefois c’est juste un frôlement tendre et doux. Il me fixe dansles yeux pendant quelques minutes en silence. La fatigue s’abatsur moi et je sens mes yeux se fermer.


« Jesuis fatiguée, … » je murmure en essayant delutter contre ma fatigue subite.


« Nelutte pas, laisse-toi aller ma Princesse, tout va bien je suis là… »Murmure-t-il à mes oreilles en déposant un baiseréphémère sur mes lèvres. Il se détachede moi lentement. Je saisis sa main et lui lance un regard suppliantà travers mes paupières à demi closes.


« S’ilte plaît, j’ai peur toute seule… ne me laisse pas ! »je déclare d’une voix endormie. Il me sourit avant de hocherpositivement de la tête. Il me prend dans ses bras et me montevers l’étage. J’indique de la main ma chambre et ilm’allonge sur le lit et s’allonge à mes côtés,m’embrassant encore une fois avec passion alors que je sombre dansl’inconscient …


… ….….


Lalumière caresse ma figure. Je grogne un peu mais je me décideà entrouvrir les yeux, il doit être tôt, car elleest très faible. Je soupire de mécontentement, c’estle week-end et je me réveille à l’aube ! Jeconstate que j’ai merveilleusement bien dormi cette nuit,d’habitude quand Rey n’est pas là je dors mal voire pas dutout. Et tout à coup, ce qui s’est passé la veille merevient en mémoire. Je referme les yeux et essaie de calmer marespiration devenue saccadée. Je sens une main écarterune mèche de cheveux de mes yeux et caresser doucement majoue. J’ouvre instantanément les yeux et croise un regardémeraude intense.


« Bonjourmon bel Ange » murmure-t-il avec un tendre sourire. Jesens mes joues rougir, j’ai dormi toute la nuit avec lui …Dormi ?!? Est-ce que … ?


« Net’inquiète pas avec ça. Je te l’ai dit je ne feraisjamais rien que tu ne désires autant que moi ni qui pourraiste blesser. » Déclare-t-il en m’attirant àlui pour enfuir son nez dans mes cheveux. Mon cœur bat de plus enplus vite et ma respiration est légèrement saccadée.Je sens une de ses mains appuyer sur mes reins pour me coller encoreplus à lui. Je m’éloigne un peu de lui et entrouvrela bouche pour parler mais il dépose ses douces lèvressur les miennes et m’embrasse avec tendresse. Je reste sans voixquand il met fin au baiser.


« Euhje … » je ne sais pas quoi dire et je laisse ma phrasestupidement en suspend. Il se recouche et m’attire à lui. Ilse contente de me tenir contre lui mais je sens que sa pression esttrès faible. Si je voulais, je pourrais m’éloignerde lui. Mais est-ce ce que je veux ? Mes muscles sont tendus,mais je n’arrive à pas à m’éloigner pourtantje sais que mon trouble et ma gêne seront moins forte loin delui ! Je ferme les yeux. Pourquoi si je désire m’éloigneren suis-je incapable ? Pourquoi n’arrive-je pas à lerepousser ? Pourquoi suis-je incapable de me méfier delui ? Il a fait naître en moi un sentiment fort etinconnu, quelque chose qui m’effraie et me rend heureuse en mêmetemps.


« Turessembles à un ange quand tu dors ma Princesse »murmure-t-il doucement à mon oreille. Je me détachepour le regarder surprise. Un ange et une princesse ? Je neressemble sûrement pas à des êtres aussimagnifiques que ça ! Je suis quelconque voire moched’après mes camarades de classe. Je porte tout sauf deshabits féminins et à la mode, et encore moins desvêtements qui mettent en valeur. Alors princesse et ange nesont sûrement pas des qualificatifs adaptés àmoi !


« Tuas tords, tu es magnifique tout en restant simple. Peu m’importe ceque pense les autres, tu es MA Princesse… » Déclare-t-ilen me regardant dans les yeux et en caressant tendrement ma joue.Puisqu’il le dit mais … attends ma vieille, tu n’as rien disjuste penser. Alors comment ? Qu’est-ce que …. ?J’ouvre de grands yeux et m’éloigne subitement de lui. Jeme retrouve debout à côté du lit complètementeffrayée.


« Comment…comment vous savez … ça ? » ma voix trembleet je sens mon corps trembler aussi de peur. C’est comme s’illisait dans mes pensées, et ça m’effraye beaucoup. Ilsoupire et sort du lit, s’approchant de moi doucement. Je reculeaffolée.


« Nebouge pas… » Murmure-t-il. Instantanément je mefige et malgré ma peur, je n’arrive plus à bouger,mes yeux rivés aux siens. Il arrive à mon hauteur etm’enlace pour me serrer contre lui. Je n’arrive pas à medébattre malgré mon désir de m’éloigner.Je tremble de peur et je sens ses mains apaisantes caresser mon dos.Involontairement je me calme un peu.


« Laisse-moit’expliquer s’il te plaît… Je sais que tu as peur et jele comprends. Pardonne-moi de m’être immiscer dans tespensées sans ta permission. » Susurre-t-il contremon oreille. Je reste sans bouger et je ferme les yeux sentant leslarmes monter doucement à mes paupières. Je croyaisavoir un avenir différent, être sortie de mon cauchemar.Les larmes roulent silencieuses et lentes sur mes joues. Il s’éloigneet les essuie.


« Tune vas sûrement pas me croire, je le sais… je lis tespensées, je maîtrise très bien la télépathiemon Cœur. » Il fait une pause déposant un baisersur mon front, « je ne voulais pas t’effrayer loin delà … je n’aurais pas dû je sais mais je l’ai faitinconsciemment. »


« Latélépathie ?!? … ça veut dire que tout ceque je pense tu le sais ? » Je panique un peu parcequ’il aurait pu lire depuis hier soir. Il sourit amusé.


« Uniquementquand je me concentre mon Ange. Surtout quand je te vois paniquéeou bouleversée. Je ne lis pas tout le temps tes pensées. »Il me serre de nouveau contre lui et cette fois je me blottis contrelui. Je me sens bien et en sécurité. Un fin sourire sedessine sur mes lèvres.


Finchapitre 1

Quand les ténèbres rencontrent la lumièrePOVKira


« Jedéambule dans les rues désertes de cette ville, faisantun repérage pour la famille le temps que les autres nousinstallent confortablement dans notre nouvelle demeure. Asuran donneses ordres de manière laconique ces derniers temps. C’estpour lui que l’on a abandonné notre domaine et que l’onest venu ici. Pour qu’il trouve son âme-sœur… Il est leseul à ne pas encore l’avoir trouvée. Je sais que lesMortelles avec qui il passe parfois ses nuits ne lui suffisent plus…Il désire ressentir ce que je ressens quand je suis avecLacus, mon doux Ange, il désire n’avoir qu’à secontenter de son Aimée comme moi…. Lacus a eu une vision,elle pense qu’ici Asuran trouvera enfin le dernier membre de notrefamille, … son épouse.


Jem’arrête et observe les passants. Je suis arrivé àla rue commerçante, le cœur de cette petite ville. Je laissemon regard courir sur le décor et les gens. Je peux remarquerle moindre détail sans que les Humains n’aient l’impressionque je les observe attentivement, les examine pour savoir s’ilsseront une victime ou non. Je remarque une école secondaireet une boîte de nuit, pas trop loin. Je souris un peu et medécide à prendre à droite pour retourner vers lemanoir. Je profite un peu de la chaleur du soleil sur ma peaublanche. Cette petite ville est parfaite pour notre famille, mêmesi nous devons accueillir un membre en plus nous aurons toujours dequoi nous nourrir. C’est vrai que contrairement à ce quecroient les Mortels, nous n’avons pas besoin de nous nourrir tousles jours. Je souris, amusé, tellement de mythes et delégendes courent sur nous qu’ils sont incapables de nousreconnaître quand ils nous croisent.


Aubout d’une demi-heure j’arrive au manoir et j’entre. Lebâtiment est d’une propreté rare, il n’y a que dansles films que les vampires vivent dans des vieilles maisonspoussiéreuses… En réalité nous adorons le luxeet les belles choses. Enfin, cela dépend des vampires. Denombreuses victimes fortunées et bien manipulées nousont permis de subvenir à nos besoins financiers et d’assouvirnotre envie de luxe et de confort. Le manoir se trouve au centre d’unparc immense et possède 4 étages et un grenier. Nousavons pu l’aménager correctement, il est même tropgrand pour nous.


J’entredirectement dans le salon à ma droite. Je n’ai pas besoin deles chercher ni de les appeler pour savoir où ils sont tous.Nous sommes liés par un lien familial et télépathiquetrès fort. Nous savons toujours où sont les nôtres,s’ils se sentent bien ou s’ils souffrent. Notre plus grande forceréside sûrement là : notre puissant lien etnos sentiments les uns pour les autres. Dés que j’entre, ilstournent tous la tête vers moi et Lacus se lève pour sejeter dans mes bras. Je l’enlace content de sentir son odeur et lapression de son corps contre le mien. J’embrasse ses lèvrestentatrices. Quand je mets fin au baiser je relève la têtevers les autres.


Ilssont tous là, dans leur positions habituelles : Asuranest assis dans son fauteuil, un livre ancien à la main entrainde lire ; Stellar est assisse par terre, la tête sur lesgenoux de Shinn qui lui caresse doucement les cheveux ; Nicholet Meyrin sont près du piano, Nichol jouant une douce mélodiependant que Meyrin l’observe ; Yzak est dans un fauteuil faceà Asuran et Luna est assise sur le rebord et dévore soncou de baisers ; Dearka et Milli sont devant la table basse àse disputer une partie d’échec. Le tableau habituel depuismaintenant 600 ans que Meyrin, notre plus jeune sœur, a rejoint lafamille.


Jen’ai pas besoin de parler, ils savent déjà ce que jepense de la ville.


« Alors,cette ville ? » Demande pour la forme Yzak de sa voixcalme et froide. Je me demande comment il fait pour rester insensibleaux douces tortures de Luna, si j’étais à sa placeavec Lacus je crois que je céderais à la tentation plusvite. Je remarque que Stellar a relevé la tête et mefixe attendant une réponse.


« Assezgrande et variée pour nous, même si nous accueillons unnouveau membre. J’ai repéré quelques boîtes denuits et il y a une école secondaire …. Il n’y a qu’unproblème Asuran. » Je me tourne vers mon frère,lui signifiant que c’est à lui de décider.


« Lequel ? »Demande-t-il en déposant son livre sur le guideron prèsde lui.


« Ily a déjà une famille de vampires ici, pas aussi vieilleet nombreuse que la nôtre mais elle est là.. »je fais une pause volontaire et me dirige vers la fenêtre maplace de prédilection, j’observe l’extérieur, leprintemps étant déjà bien entamé, nousavons des fleurs. Je sens les bras de Lacus se glisser autour de mataille, et sa tête s’appuyer contre mon dos.


« Commentpeux-tu le savoir aussi vite ? » questionna Dearka.


« Parcequ’ils laissent des marques de leur passages très visibles.Ils cachent à peine leur présence. De plus, un d’euxm’a suivi pendant que je me promenais. »


« Ilsne feront pas de vieux os ceux-là ! » Laremarque est de Nichol qui a arrêté de jouer.


« Trèsbien, nous verrons qui restera nous ou eux… je ne suis pas contreun petit duel de territoire de chasse… ça devrait êtreintéressant et distrayant. » répond Asuranavant de reprendre son livre. Le silence retombe dans la pièceet tout le monde reprends ses activités habituelles.


Jesouris, il n’a pas tord nous allons nous amuser mais je sais déjàqui va gagner ce petit duel…. Nous !
Jeferme les yeux et appuie ma tête sur la fenêtre quelquesinstants. Ensuite je me retourne et me dirige vers mon fauteuil suivide Lacus, qui s’assied sur mes genoux et dépose sa têtesur mon épaule et ferme les yeux. Je caresse doucement sescheveux et enfouit mon nez dans sa chevelure odorante tout en fermantles yeux. Peu à peu, je me rappelle comment nous sommesdevenus une famille. Je rouvre les yeux et regarde un à un lesmembres de ma famille.


Asurand’abord…. Il était déjà vampire quand jesuis né à cette vie. Il a le même créateurque moi, et juste 5 ans de plus. Si peu quand on parled’immortalité ! Autrement dit, nous avons tout apprisensemble, jusqu’à ce que notre créateur disparaisse.Après, nous avons décidé de former notrefamille, et avons commencé à choisir les humains dignesd’en faire partie. Asuran avait des goûts luxueux qu’iljustifiait par notre besoin d’argent… mais il nous fallait unefemme pour attirer les hommes. Ce fut Lacus, la chanteuse à lavoix d’or.


Lacus,qui dort dans mes bras, était une jeune fille vierge possédantune voix magnifique et des airs de princesse innocente. Elle a gardétous ses traits d’ailleurs. Je l’ai croisé alors qu’ellechantait dans une fête où nous cherchions des proies.Quand elle a rouvert les yeux à la fin de son chant, nosregards se sont aimantés et depuis nous ne nous sommes plusjamais quittés. Car cette nuit-là, je l’ai vampiriséet marqué comme étant mienne, mon épouse. Soncharme et son aspect pur et naïf nous ont souvent permis d’avoirdes victimes riches. Mais surtout, elle a comblé monimmortalité comme personne n’avait pu le faire. Les vampiresont une chance que les mortels n’auront jamais : une fois quenous sommes avec notre âme-sœur, plus personne ne peut nouscombler comme notre moitié !


Lapremière fois qu’Asuran a vampirisé un humain, ce fut300 ans après Lacus, Yzak. C’était un guerrier froid,n’exprimant aucuns sentiments. En y réfléchissant, iln’a pas changé durant tous ces siècles. Asuran atrouvé en lui des qualités de vampires. Yzak ne nous ajamais déçu même s’il n’a pas toujours étéd’accord avec nous, mais il nous a jamais fait défaut. Safidélité est exemplaire et son dévouement àla famille aussi. Bien plus tard, notre route a croisé celled’une fille de milieu pauvre assez dévergondée,Lunamaria. Elle a réussi à séduire suffisammentYzak pour obtenir une nuit de plaisir avec lui. J’ignore ce quis’est passé cette nuit-là mais ça devait êtreassez fort pour qu’Yzak accepte d’être son amant encore 4nuits avant de la faire définitivement sienne. Sa trèschère épouse est son opposé : colérique,dynamique et très sensuelle. Mais elle a surtout un grand sensde la famille.


Lapremière fois que j’ai vampirisé un homme, ce fûtun joyeux luron aimant la fête, les femmes et la bagarre.Dearka avait tout du mauvais garçon, issu de famille plus oumoins aisée et symbolisant à la perfection le mauvaisgarçon. Bizarrement, il nous a séduit après enêtre arrivé aux mains avec nous. Il était saoûleet plutôt de mauvaise humeur. Lacus et Lunamaria s’en étaitprise à un de ses amis. Ce fut son sens de la fraternitéqui me séduit cette nuit-là. Une fois des nôtresil a continué sa vie dissolue. Ce qui m’a plus frappéc’est la jeune femme qui devient son épouse : lecontraire absolu de lui ! Mirrilia était une jeune fillesage, destinée à entrer dans le couvent qui en a faitvoir pas mal à Dearka. Il aura fallu un accident stupide pourqu’elle change d’avis sur lui. Il lui a sauvé la vie, ouplutôt sa vertu. Après ça, elle est devenuesympathique avec lui et peu à peu en est tombéeamoureuse. Ce qui est le plus étonnant, c’est qu’avecelle, Dearka s’est calmé !


Nichol,ce fut le deuxième qu’Asuran vampirisa, pour sa sensibilitéet son don avec la musique. Je crois que c’est le seul à quiil a proposé la transformation. J’ignore encore aujourd’huipourquoi Nichol a accepté de devenir des nôtres. Maisune chose est sûre, son talent nous a ouvert pas mal de portes.Pour lui Asuran a transformé la douce et gamine Meyrin. Unejeune fille de 15 ans qui ressemblait fort à Lunamaria. Ellen’a pas vraiment compris je crois avant d’être vampire,Asuran la séduite sans difficulté avec son charme et sabeauté physique. C’est sûrement le couple le mieuxassorti de la famille car ils se ressemblent tous les deux :doux, calme et enfantin sur les bords.


Ladernière fois que j’ai vampirisé quelqu’un se futun gamin, têtu et emporté, Shinn. Il vivait dans la ruedepuis la mort de ses parents et de sa sœur dans un incendie.Peut-être que ce style de vie et la souffrance de la perte dessiens étaient la cause de sa méfiance et de sonemportement. Il était toujours sur ses gardes, mêmequand on faisait un geste amical envers lui. Je lui ai proposéde mettre fin à ses souffrances et d’avoir une nouvelle vie.Sa désolation était telle qu’il a accepté. Par contre, son épouse ce fut autre chose. Stellar vivait audépend d’un homme pour lequel elle travaillait, ainsi quedeux autres jeunes. Timide, peureuse et réservée, ellen’était pas le genre de personne que l’on remarquefacilement. Je me rappelle très bien qu’elle avait peur denous. Son comportement étrange, à la limite de lamaladie psychotique et sa peur inconditionnelle de la mort faisaientd’elle quelqu’un que les Mortels préféraientéviter. Shinn l’a convaincu d’être des nôtresen lui promettant de la protéger et de lui permette de ne pasavoir à redouter la mort.


Depuis600 ans, notre famille ne s’est plus agrandie. Nous avons tousnotre épouse ou époux, sauf Asuran. Je sais que ledernier membre de notre clan sera son épouse et quelque choseme dit que bientôt nous l’aurons trouvé… J’ail’impression qu’elle n’est pas très loin… »


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POVCagalli
« Jehais ma vie ! Surtout les jours où je dois aller enclasse ! Je soupire. Nous sommes presque en avril alors d’icià 3 mois ce seront les vacances. J’aurais enfin un peu lapaix. Et puis en septembre, j’irais travailler vu que j’aurai eumon diplôme en juin. Je ne les verrais peut-être plus … Je lance un regard vers l’horloge mural et soupire ànouveau.


C’estinjuste !


Jesuis punie. Je dois nettoyer toute la classe seule avant de pouvoirrentrer chez moi. Pourquoi ?? C’est incompréhensible…Je me suis ramassée un seau d’eau en gym et c’est moi quisuis punie, pas mes oppresseurs. Tout ça parce qu’ilsappartiennent tous à des familles bien vues et aiséesde la ville… alors on préfère les croire eux plutôtque moi qui vit dans la cité avec une mère àl’hôpital ! Bien sûr, c’est logique tout lemonde se renverse un seau d’eau sur la tête !


Ilm’aura fallu une heure pour tout finir, une heure pour ranger toutle local. Je range mes affaires dans mon sac et jette un regard parla fenêtre. Le soleil descend lentement à l’horizon,il est déjà 17h30, je ne pourrais pas aller voir mamanaujourd’hui. Je soupire de tristesse et me dirige vers la sortie.J’espère juste que le « gang » ne serapas là, que pour une fois je ne devrais pas courir pourrentrer chez moi.


Jesors dehors et quitte la cour d’un pas tranquille. Je m’arrêtesoudain apeurée. En face de moi se trouve non seulement Yuuna,Meer, Ahmed mais aussi les drôles de types avec qui ilstrainent, entre autre le petit ami de Meer. Je déglutis etrecule doucement espérant qu’ils ne me verront pas. Je faisdemi-tour et me décide à prendre un chemin plus longpour rentrer. Je n’ai pas encore envie d’être couverte debleus. Mais je n’ai jamais de chance !


« Tunous quitte déjà ? » Crie une voix dansmon dos, celle de Yuna. J’entends les autres rire.


J’inspireprofondément avant de commencer à courir vers la ruecommerciale. Je sais qu’ils me suivent et qu’ils ont unavantage : les véhicules ! Je lance un regard pardessus mon épaule pour voir où sont mes bourreaux maisje ne les vois pas. Qu’ont-ils encore imaginé ? Avec machance je vais me faire encerclée comme la dernièrefois.


Avantque j’aie eu le temps de comprendre, je percute quelque choseviolemment… »


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POVAsuran
« Nousavons décidé de nous promener dans la ville, histoirede tous voir à quoi ressemble notre nouveau territoire. Commeà notre habitude, nous circulons en groupe plus ou moinsétalé, allant de Luna et Meyrin qui s’arrêtentà toutes les vitrines, à moi qui marche devant. Stellarchantonne dans mon dos alors que Lacus commence àl’accompagner. Je souris délicatement.


Nousavons trouvé une ville accueillante et plutôt jolie.Certes, un peu petite pour mériter le nom de ville, mais assezintéressante. J’observe la rue presque déserte etbordée d’arbres. Plus tôt, j’ai remarqué unmignon petit parc avec un lac. Si tout se passe bien, je crois quenous resterons définitivement ici. Je sens que les autrespartagent cet avis.


Jeferme un peu les yeux et savoure la caresse chaude des rayons dusoleil couchant sur la figure. Subitement, je sens quelque chose mepercuter violemment. Ah ces Humains, toujours maladroits. Je grognede mécontentement et arrête de marcher. J’ouvrelentement les yeux de mauvaise humeur et abaisse le regard vers lagamine blonde assise par terre en face de moi. La premièrechose que je ressens est sa peur et son immense tristesse. Je lafixe, prêt à lui dire ma façon de penser quandsoudain elle relève la tête. Mes yeux émeraudesentrent en contact avec un regard ambre… Je reste la bouchelégèrement ouverte, incapable de parler. Un étrangesentiment parcourt mon corps…. Je me sens étrangement bienet attiré par elle. Nos regards restent aimantés, letemps s’est arrêté. Je comprends enfin ce que jeressens : l’impression d’être complet et en paix.


Jelui tends lentement la main sans briser le contact visuel. Ellel’accepte, les joues en feu et je la remets sur pieds et l’attireun peu à moi. Elle se raidit un peu, et je sens sa peuraugmenté graduellement avec le temps.
« Je… Je … suis …. » balbutie-t-elle avant que je ne lacoupe.


« Jet’ai enfin trouvée…. » J’ai murmurécontre son front avant d’y déposer délicatement meslèvres. Je sens son trouble et un frisson parcourir son corps.


« Euh,je …. » Elle ne trouve pas quoi me répondre etreste sans bouger contre moi, avant de subitement s’éloigner,me privant de son odeur agréable. Je ramène mes yeuxsur elle. Je sais qu’elle est humaine et à la limite entrel’enfance et l’âge adulte. Je peux lire sa pureté etson innocence dans son regard limpide et franc. Je sais intuitivementque la séduire ne sera pas facile.


Jeme rapproche un peu d’elle et écarte une mèche de safigure. Elle rougit à nouveau et entrouvre la bouche pour meparler. Je lui offre un sourire rassurant, mes yeux toujours plongésdans les siens. Je la sens se détendre et involontairement,elle fait un pas vers moi.


« Je…n’ai pas... compris…. Tantôt… »Murmure-t-elle. Je tends la main pour caresser sa joue. Sa peau estsoyeuse sous mes doigts froids.


« Tucomprendras, … plus tard. » J’ai répondu àune voix basse comme elle. Je la vois ouvrir la bouche ànouveau mais elle n’a pas le temps de me répondre que noussommes interrompus. Je n’apprécie pas du tout l’intrusion.


« Tiens,alors on n’a pas été loin ! » Déclaresur le ton ironique une voix masculine.


Jela vois frissonner et je peux lire la peur sur son visage. Je relèvela tête vers le groupe qui est dans son dos, alors qu’elle seretourne. Il y a là 2 filles et 5 garçons, dont 3vampires. Sûrement la famille dont Kira nous a parlé. Jecomprends rapidement que les vampires ont noués des liens avecces Mortels. Ma chère et tendre leur fait face aprèsavoir inspiré et avance d’un pas vers eux. Courageuse, maisapeurée par le groupe.


« Qu’est-ce… que vous me … voulez ? » déclare-t-elled’une voix basse mais audible.
Legroupe en face éclate de rire. Je rive mes yeux à ceuxdu chef vampirique. Je dirais qu’ils ont entre 250 et 450 ans. Pasvraiment une menace pour moi, ni pour ma famille. Je pourrais lesignorer et ne pas me mêler de leur jeu avec les Mortels, maislà c’est MON épouse, ou du moins ma future épousequ’ils menacent. Et je suis loin d’apprécier.


« Commesi tu ne le savais pas ! » rétorque avec unevoix moqueuse un des garçons. Je les observe toujours et lesvois approcher de manière menaçante la jeune femme, quirecule un peu. Je grogne à nouveau, ils ne font pas attentionà moi trop préoccupés par leur « proie ».Ce qui est plutôt une erreur de leur part.


Jecomble la distance me séparant de ma douce beauté et jeglisse une main possessive autour de sa taille, sur son ventre, lacollant par la même occasion à moi. Surpris de monintervention, ils s’arrêtent un moment avant de me fusillerdu regard, sauf les filles qui, elles me dévorent des yeux. Jeremarque que mon intervention ne leur plaît pas. Contre moi,l’adolescente tremble toujours, mais moins. Je sais qu’elle sesent en sécurité dans mes bras, même si elleignore pourquoi. Alors qu’ils essayent de former un arc de cerclepour nous entourer, je sens la présence de Kira et Yzak dechaque côté de moi. Rapidement, nous sommes rejoints parle reste de la famille. Il ne se passe rien d’autre qu’un simpleéchange de regard, mais c’est suffisant pour que les autresvampires reculent en entraînant leurs amis plus loin murmurantun « on s’occupera d’elle plus tard ».


Jedesserre mon étreinte et la laisse se détacher de moi.Elle fait volte face et nous observe un peu intriguée… »


******************************​*********************POVCagalli
« Jesoupire de soulagement en les voyant partir. Pour une fois, jerentrerais chez moi sans coup ni blessure ! Et ce sera lapremière fois en … j’ignore depuis combien de temps jesubis tout ça. J’ai l’impression que ça dure depuistout le temps. Le jeune homme que j’ai percuté desserre sonétreinte et j’en profite pour m’écarter de lui, lesjoues en feu. Je me retourne pour le fixer et constate que je suisface à un groupe composé de filles et de garçons.


Jeremarque qu’ils me dévisagent tous, filles comme garçons,du bout de mes pieds à la pointe de mes cheveux. Je déglutisen comprenant que je fais l’objet d’une fouille visuelleminutieuse. Je sens mes joues rougir et je baisse timidement leregard vers le bas. Je me sens gênée par leur regard etje n’ose pas les regarder comme il me regarde.


« Alors,c’est elle ? » me demanda une voix chantante.


Jerelève un peu la tête vers eux et pour la seconde fois,je me demande ce que sous entend cette réplique. Je m’apprêteà leur dire qu’ils doivent faire erreur, que je ne lesconnais pas, mais mon « Sauveur » est plusrapide.


« Oui,Lacus. C’est elle. Hum, tu avais raison. » Répond-ilcalmement, toujours en me fixant comme tous les autres. Je me sensmal tout à coup. Aurais-je quitté des tortionnairespour d’autres ? Un cauchemar pour l’enfer ?


« Elleest fort pâle je trouve… » La remarque est d’unerousse aux cheveux courts qui grimace en me regardant, « etje la trouve … quelconque… et je… »


Maiselle est coupée par un des garçons, celui qui a demagnifiques yeux améthystes.


« Arrête,Luna ! Tu vas l’apeurer encore plus. » Sa voix estautoritaire mais étrangement calme. Instantanément, larousse se tait.


J’inspireprofondément, avant de commencer en essayant de ne pasbafouiller ce que je rate lamentablement : « hum, …euh … mer … merci … de … m’a… m’avoir … »Je suis de nouveau coupée.


« Ellea l’air de nous redouter, pourtant on n’est pas méchantnous ! » La remarque est de l’autre rousse, cellequi a deux couettes. Décidément, je n’aurais eu quedes remarques désagréables aujourd’hui. Quellejournée pénible, comme si le fait que ma mère semeurt n’était pas suffisant. Je sens les larmes monter àmes yeux et je sais que je vais craquer ici devant eux. Ils metrouveront encore plus minables mais bon.


« Çasuffit, c’est vous deux qui la mettez dans cet état ! »déclare la belle Princesse aux longs cheveux roses, mettant unterme à la discussion ! Elle lâche le bras du jeunehomme aux yeux améthystes et s’approche de moi avec un beausourire amical sur les lèvres. Elle ressemble terriblement àMeer, si ce n’est son expression sympathique et avenante. Elles’arrête à un pas de moi, toujours souriante.


« Allez,toi tu as besoin d’un remontant ! Viens avec nous… »Propose-t-elle gentiment. Un regard au-dessus son épaule et jeremarque le sourire et le regard doux de celui que j’ai percuté.Étrangement, ça me rassure et je me sens bien, commetantôt quand j’étais dans ses bras. Malgrécela, ma conscience me crie de refuser son offre.


« Euh,… hum …. C’est très … heu … gentil … mais …mais… » J’essaie de trouver une réponse logiqueet adéquate. Subitement, la petite blonde, qui étaitdans les bras d’un des garçons, se détache de lui etvient vers moi avec un air décidé. Elle s’arrêteà côté de la Princesse, penche la tête surla gauche me fixe dans les yeux sans parler. Tout à coup sansprévenir elle m’empoigne la main et me tire derrièreelle avec une force que je ne soupçonnais pas !


« Viens,Stellar pense que tu as besoin qu’on s’occupe de toi un peu ! »


Jereste sans voix et je suis abasourdie sans savoir quoi faire. Elledépasse le groupe, qui nous suit et m’attire dans un caféoù elle me fait m’asseoir avant de s’installer àcôté de moi. Les autres nous rejoignent et s’installent,mon Sauveur à côté de moi.


J’observeattentivement le groupe qui m’entoure. Ils sont tous trèsclasse. La Princesse est habillée de façon un peuspéciale dans des couleurs roses et blanches : jupecourte droite et long manteau blanc ; le garçon àcôté d’elle est habillé dans les tons noirs, demanière gothique ; mon Sauveur est dans les tons sombreset très classique ; à côté de lui, lajeune fille aux couettes porte une jupe plissée et unchemisier sous une veste légère, son ami lui esthabillé très simple dans les tons verts ; àmes côtés, la petite blonde porte une robe bleue et uneécharpe blanche, son voisin porte un chemisier au dessus d’unjeans dans des tons plutôt clairs ; le jeune homme auxcheveux gris est en costume, l’autre rousse porte un pantalon et unchemisier assez sexy ; reste à côté de laPrincesse, un jeune homme habillé de manière trèsdécontracté et une jeune femme portant un tailleur.


LaPrincesse reprenant la parole : « Excuse notreimpolitesse, on ne s’est pas présenté ! Bon, jele fais. Moi, je m’appelle Lacus, mon cher et tendre c’est Kira,la sale peste aux cheveux courts c’est Lunamaria, l’insociable auregard de glace c’est Yzak ; la gamine avec ses couettes c’estMeyrin ; son voisin c’est Nichol ; l’antipathique c’estShinn et ta voisine c’est Stellar ; reste Asuran ton autrevoisin ; le surfeur et dragueur c’est Dearka et la dame autailleur Mirrilia ! »


Jela regarde étonnée et me force à sourire alorsqu’ils me fixent tous.


« Euh,enchantée, Hum … Cagalli Hibiki » j’ai murmuréintimidée.


« Stellarest contente de te rencontrer, elle t’aime bien »déclare ma voisine avant de poser sa main sur la mienne et desourire. Je lui rends son sourire avant de tourner la tête versmon voisin, qui passe un bras autour de mes épaules etm’attire à lui pour embrasser mon front.


C’estbizarre mais je me sens bien, là dans ses bras et avec euxautour, je me sens comme …. En famille ?!? »


******************************​*******************
POVLacus
« Jesouris attendrie par le spectacle qu’offrent Asuran et sa compagne.La jeune fille blonde semble plutôt à l’aise et aussiétonnée. Je peux comprendre ce qu’elle ressent et sontrouble. J’ai vécu le même quand j’ai rencontréKira et Asuran. Cette sensation de bien être quand Kira avaitpassé ses bras autour de moi et posait ses lèvres surles miennes, alors qu’on ne se connaissait pas ! L’impressiond’avoir trouvé les miens quand Asuran nous a rejoint àtable et à parler avec nous. Pourtant, je ne les connaissaispas et ne savais même pas leur nom. Je la comprends, les autresaussi nous avons tous eu ce sentiment avant d’être vampirisé.


Jela regarde et apprécie le fait de la savoir de notre famille.Mon intuition me dit que l’on va bien s’entendre et s’amuseravec notre nouvelle sœur. Je dépose ma tête surl’épaule de Kira qui referme ses bras autour de ma taille etembrasse amoureusement mon front.


Elleest toujours humaine, mais elle fait partie de la famille tout commeelle est déjà la compagne d’Asuran… sauf qu’ellene le sait pas encore, elle !


Parceque nous sommes vampires et très liés à notreclan, quand nous rencontrons un futur membre de notre famille, de lamême manière que nous sommes capables quand nouscroisons notre âme-sœur de la reconnaître, nous lesentons. Nous ne vampirisons pas beaucoup, uniquement ceux que noussavons membres de notre famille. J’ignore comment expliquer ça,ni d’où cela vient mais je sais que cela a toujours étéle cas. Nous l’avons ressentit pour chaque membre de la famille. Etle Mortel qui entrera dans notre famille ressent le même, bienqu’en général il ne peut pas comprendre. Je croisqu’un lien nous unit, un lien intemporel qui fait que nous nousreconnaissons.


Asuranmurmure quelque chose à sa voisine. Notre chère Humainerougit légèrement et baisse un peu la tête.Malgré ma bonne ouïe je ne peux entendre ce qu’il lui adit. Mais j’imagine volontiers qu’il s’agissait d’uncompliment. Je souris un peu, et regarde Asuran resserrer sonétreinte. Elle se détend un peu et ose le regarder etlui sourire, toujours de manière timide. Si innocente et sipure ! Elle me rappelle un peu Stellar. Cette dernièresemble l’avoir adoptée définitivement et êtreheureuse d’être près d’elle.


Mespensées sont interrompues par l’arrivée du serveurqui vient prendre notre commande. Nous tournons tous la têtevers lui.


« Ahquand même ! Pas trop tôt, dîtes donc avecvous on a le temps de mourir de soif ! » DéclareDearka sur un ton ironique.


« Mêmesi tu n’as pas tords, chéri, tu n’es pas obligé del’agresser » Milli lui répond gentiment et luilance un regard désapprobateur.


« Maisc’est vrai qu’il lui en a fallu du temps ! En plus il n’ya pas de client. » Grogne un peu Shinn en fusillant duregard le pauvre Mortel. Asuran se décide à intervenir.


« Çasuffit maintenant avec ça. Si vous passiez plutôtcommande » Déclare-t-il sur un ton froid etautoritaire. Je vois Cagalli nous lancer à tous un regardétonné. Elle doit être du genre às’abaisser devant les autres. Enfin, aucun vampire ne se laissemarcher dessus par un Mortel, à ma connaissance. Comme Asurannous l’a suggéré nous passons tous commande auserveur. Il revient plus vite qu’il n’est parti avec nos boissonsavant de s’éclipser après qu’Yzak l’ai payé.


Cagalliboit calmement son café et je me décide à êtreindiscrète. Je sais bien que toute la famille meurt d’enviede lui poser des questions, mais personne n’ose de peur de vexerAsuran. Moi, il y a longtemps que je ne le redoute plus, et je saisqu’il me pardonne tout. Mais Stellar est plus rapide que moi !Sa naïveté en fait la préféréed’Asuran, tout comme moi ma pureté. Jamais Asuran ne lui afait un reproche, il a toujours tout cédé ànotre très chère Stellar.


« Stellaraimerait savoir ton âge ? » demande-t-elle touten posant sa tête sur l’épaule de Shinn pour mieuxvoir Cagalli.


Cettedernière lui sourit et lui répond : « 18ans en mai » Stellar semble assez satisfaite de laréponse.
Jesouris et bien voilà, elle ne bafouille plus donc ellecommence à se sentir dans sa famille avec nous. »

Âmessœurs

Auteur: junon2/ennostiel/cagallifangir​l/asuranfangirl


Paring: Asuran Zala et Cagalli Yula Attha ; Kira Yamato et LacusClyne ; Dearka/Milli ; Yzak/Lunamaria ;Shinn/Stellar ; Nichol/Meyrin ….


Genre: romance/fantasy ou horreur


Disclaimer: Tous les personnages et les lieux appartiennent au créateurde Gundam seed Fukuda et à la firme Sunrise, sauf l’intriguequi elle est à moi.

Résumé: Un vampire millénaire qui trouve son âme sœur, etdécide de l’intégrer à sa famille pour pouvoirvivre un amour immortel.

Avertissement
: Fic avec des vampires !! Ca inclus qu’il y aura plusieurslemons ou scène lemonish (asuca, Kira/Lacus, … autre si vousen demandez sur votre couple favori) et aussi de scèneviolente de torture (si j’arrive à les écrire) etbien sur des morts.


Notede l’auteur : Si par contre, vous lisez, vous pouvez me laisserun review pour donner votre avis sourire charmeur. J’accepte lesremarques positives et les critiques, mais pas les propos blessantsou méchants. Vous n’aimez pas ce genre d’histoire, nelisez pas ! (Mieux vaut prévenir que guérir, non ?).POV changeant je vous préviendrais.


Informations :



1)Les vampires : Asuran est un vampire (lol comme si vousle saviez pas ) âgé de plusieurs millénaires.Il a pour frère « vampirique » Kira,ce qui signifie qu’ils ont le même sire ou créateur etplus ou moins le même âge. Kira a vampirisé Lacusquelques siècles après sa renaissance. Alors, Asuran avampirisé : Yzak, Nichol, Meyrin ; Kira avampirisé : Shinn, Lacus et Dearka. Shinn avampirisé Stellar, Yzak Lunamaria et DearkaMilli. (Oublié personne ??)


2)Les humains : Tous les autres personnages dont Cagalli Hibiki


3)Petits renseignements sur ma mythologie vampirique : comme vousdevez le savoir, les mythes des vampires varient beaucoup selon lesépoques et les régions, alors voilà comment jeles conçois pour cette fan fic pour que vous ne soyez pasétonné. Alors voilà, les vampires sont des êtres« morts ». Un humain devient vampire quand ilest mordu par un vampire et que ce dernier lui fait boire son sang. Il renaît à une nouvelle vie dans les heures quisuivent. Ils se nourrissent de sang principalement humain mêmes’ils peuvent boire du sang animal. Par contre le sang d’un êtremort les affaibli. C’est comme un léger poison pour eux. Les vampires vivent en « famille »,c’est-à-dire un ensemble de vampires ayant un ancêtrecommun généralement composé d’une dizaine demembres. Ils ressentent un sentiment familial très fort et ilest déconseillé de s’en prendre à un souspeine d’être la victime des autres. Ils vivent dans degrandes demeures ou domaine, permettant de loger toute leur famille.Un vampire ne meurt que s’il est décapité (pieux, eaubénite, ail, flèche, feu ne les tuent pas). Ils peuventse déplacer en plein soleil. Ils possèdent différents« pouvoirs » en fonction de leur âge :ils ont tous un grand pouvoir de séduction et d’influence ;des sens très développés ; des donstélépathiques (Asuran, Kira, Lacus … les autres enont mais des moins puissants) ; savent voler ; se déplaceplus vite que les humains ; sont séduisants, agiles, etgracieux ; ils ont un regard hypnotique. Ils ne peuvent aimerqu’une seule et unique personne : leur âme-sœur,qu’elle soit vampire ou humaine (donc à vampiriser), ils lareconnaissent dès qu’ils croissent son regard, ils nepeuvent aimer réellement qu’elle. Une fois qu’ils l’onttrouvé, ils se concentrent sur elle et uniquement sur elle. Unvampire pourrait faire n’importe quoi pour son âme-sœur.


4)Cagalli est une fille quelconque, vivant avec une mèregravement malade et condamnée et un grand frèreaffectueux et en étant le souffre douleur de sa classe etsurtout d’un groupe (Yuna, Meer, Ahmed, …). Elle est mal vue etest leur bouc émissaire. Elle n’a jamais eu de petit ami eta 18 ans.
Pourmon fanclub chéri : Swacool-chan (Muinthel nin -),Cyrielle-chan (mini Muinthel nin, lovecagali-chan, Rika-chan,Taya-chan, Siana-chan; Flo-chan; Lacus-chan ; Rasuku-chan, Sophie etMel-chan- (j’ai oublié personne ??)