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Pov Cagalli

« Je me retourne pourla centième fois dans mon lit. Grrr je déteste dormirseule ! Enfin, ça n’a pas toujours été lecas, mais là maintenant ça fait, … euh …. 6 moisque je n’ai plus dormi seule. Et je n’arrive pas à trouverle repos. Le lit est trop grand et trop froid.


Kira ….


Bon, c’est de ma faute s’iln’est pas près de moi comme toutes les nuits, s’il estdans sa chambre dont d’ailleurs au grand dam de Kisaka il a claquéviolemment la porte. C’est vrai que c’est moi qui ai commencéalors qu’il voulait juste me détendre en disant une petitemoquerie somme toute très gentille. Du moins venant de lui.
Kira ….. J’aimerais tant quetu sois là, que tes bras m’encerclent.


Je ne me sens bien que prèsde lui, en sécurité que dans ses bras, aimée quequand il pose ses doux yeux amoureux sur moi.


Maudit soit mon sale caractère !


Je m’assied et fixe lestentures, elles m’empêchent de voir le ciel, de toute manièreil pleut dehors comme si le temps était en accord avec monhumeur. Je tourne mon regard vers la porte. Que fait-il ?Arrive-t-il à dormir loin de moi ? Ou est-il en proie auxmêmes tourments ?


Je m’en veux tellement, parceque je sais que je lui ai fait mal, très mal. Je ne pensaispourtant pas ce que je disais tantôt. Mais rien n’a fait, lesmots sont sortis tout seul. Il n’était pas responsable de mamauvaise humeur, non, mais c’est sur lui que j’ai déchaînéma colère.


Pauvre Kira ….. Pardonne-moi,s’il te plait.


Bien sure je pourrais me leveret aller dans sa chambre pour m’excuser, ce n’est pas sidifficile juste se lever et aller là où il est, làoù mon âme sera en paix. J’ai besoin de ses mains surmoi, de sa chaleur qui m’enveloppe.
Nom de dieu, mais qu’est-cequi m’a pris de le traité d’expérience scientifiquequi n’avait pas sa place ici…. Son regard était tellementtriste et si choqué, même Kisaka est resté bouchebée sans parler quand les mots sont sortis de mes lèvrespliées en un rictus de colère. Comme j’ai voulu lesreprendre, faire qu’ils n’aient jamais étéprononcés ! Mais il était trop tard le mal étaitfait. Kira s’est retourné sans dire un seul mot avec justeun regard meurtrier pour moi et est monté dans sa chambre.J’ai entendu la porte claquer et j’ai réalisécombien je venais de le blesser. J’ai voulu sortir en courant pourle rattraper mais Kisaka m’a retenu par le bras. Il m’a dit delui laisser un peu de temps.


Toute la soirée, j’aiespéré qu’il redescende, qu’il revienne. Mais jen’ai pas osé monter m’excuser. J’avais trop peur qu’ilne veuille pas me voir. Et maintenant j’ai peur qu’il ne parte,qu’il ne me quitte à cause de ce que j’ai dit, àcause de mon sale caractère. Mon dieu, et moi qui suisincapable de vivre sans lui.
Je sens les larmes couler lelong de mes joues. Chaque fois que l’on se dispute, c’est lui quifait le premier pas, qui vient s’excuser. Même quand c’estmoi qui a tort. Mais cette fois, il ne viendra pas. Je le sais parceque j’ai été trop loin.


Oh et puis zut, à bas mamaudite fierté ! Je me lève et enfile mespantoufles. J’ai trop besoin de lui et trop peur de la perdre pourrester stupidement dans mon lit à attendre dieu sait quoi !


Je me dirige vers sa chambre del’autre côté du couloir sans bruit. Faites qu’iln’ait pas fermé sa porte à clé !Heureusement pas, elle s’ouvre doucement sans aucun bruit et sansrésistance. Je me glisse dans la pièce sombre dont laseule lumière est celle qui filtre par les fenêtres. Sestentures sont ouvertes, et grâce à ça je peuxdistinguer sa forme allongée sur le lit.


M’a-t-il entendu ? Jen’en sais rien, en tout cas il ne bouge pas et semble dormir. Jem’approche doucement et silencieusement. Ses yeux sont ferméset son visage à l’air paisible. Il dort. Je soupiredoucement et soulève les couvertures. Avec des gestes lentspour ne pas le réveiller, je me glisse sous elles et je meblottis contre lui.
Il est chaud. Un légersourire se dessine sur ses lèvres. À quoi rêve-t-il ?


Il y a de jours où je medemande pourquoi il m’a choisi moi et pas elle. Elle est pourtantplus douce, plus calme, plus belle et plus gentille que moi. Elleressemble à une vraie princesse et son caractères’accorde mieux avec le sien que le mien. Je soupire ànouveau.


Je pose ma tête sur sonépaule et je lui murmure : « Pardonne-moi,je te jure que je ne le pensais pas, je n’aurais pas du dire ça !Je suis désolée. Je t’aime tant…. » Jesens de nouveau les larmes rouler doucement sur mes joues.


« J’ai peur de teperdre maintenant, je t’en prie pardonne-moi ! »


Après réflexion,il faudra sûrement que je répète çademain, s’il veut bien m’écouter. Je m’éloigne unpeu et constate que son sourire s’est agrandit. Il doit faire unbeau rêve. Je ferme un peu les yeux, et je …… Pousse un cride surprise ! Kira vient de m’attraper par les épauleset de m’attirer à lui.


« Je sais que tu nele pensais pas …. Mais Cagalli, ça fait mal ce genre deparole même quand on sait que la personne ne réfléchitpas à ce qu’elle a dit. » me murmure-t-il àl’oreille avant d’embrasser gentiment ma tempe.


« Kira …. »je sens les larmes coulaient abondamment sur ma figure, « pardon,je suis vraiment désolée… »
Il me sert un peu plus fortcontre lui.


« Je te pardonne,surtout que tu es venue vers moi. » il continue de murmurer etme mordille l’oreille. Je me dégage brusquement de sonétreinte et je baise la tête. Je sens les larmescontinuer de couler sur mes joues blanches. Je m’éloigne delui toujours sans le regarder. Bizarrement, son contact me brûle,me fait mal. Je crois que je ne mérite pas sa gentillesseenvers moi, pas après ce que j’ai dit. Une petite questionflotte dans mon esprit : est-ce vraiment de la gentillesses ?


« J’ai étéodieuse, j’ignore ce qui m’a pris. …. » Je fais silence.Lui, il ne dit rien, il se contente de s’asseoir et de me regarderun peu surpris par ma réaction de recul. Il ne doit pas trèsbien comprendre ce qui se passe pour l’instant.


« Je ne méritepas que tu sois gentil avec moi, ou encore doux. Je crois que je nete mérite pas tout simplement. Tu devrais m’en vouloir àmort et au lieu de ça tu te montres tendre et affectueux. Àta place, moi j’aurais déjà quitté les lieuxet je n’aurais plus jamais voulu te voir ! »


Oui, ça s’est ce quej’aurai fait, c’est ce que je croyais qu’il ferait. Jem’attendais à devoir me battre, m’expliquer pour qu’ilme pardonne. Mais non, il s’est contenté de m’écouteret de me serrer contre lui. N’a-t-il pas de fiertépersonnelle ?
« Cagalli, tu oubliesune chose : je ne suis pas toi. » me répond-ille plus calmement du monde. Avec lui j’ai toujours l’impressionque rien ne l’étonne, qu’il sait d’avance ce que je vaislui dire !


« Même si l’onest jumeaux, cela ne veut pas dire que je suis comme toi ! »sa voix est froide et monotone, comme si ça le fatiguait dedevoir expliquer ce genre de chose qui pour lui coule toujours desource !


Je baise un peu plus la têteet laisse mon corps trembler sous l’effet des sanglots. Jumeaux, ila dit que l’on est jumeaux ! Bien sur ce n’est pas unedécouverte, je le sais très bien que l’on est frèreet sœur. Mais en général, on ne parle pas de notrelien filial, on évite de se rappeler l’un l’autre que noussommes de la même famille et que notre amour est un sujettabou, qu’il est interdit.


« Je sais … »ma voix n’est plus qu’un murmure. « Je sais que tun’es pas moi. C’est juste que c’est comme si ça ne tetouchait pas, comme si j’avais dit ça à un autre etque tu voulais juste te rappeler que l’on est ….. frère etsœur ! »


Je fais une pose dans mondiscours. Je peux entendre le bruit de la pluie tapant sur lafenêtre. Je tourne mon regard vers elle et j’ai l’impressiond’avoir une révélation.


« Kira, regrettes-tuce qui s’est passé entre nous ? Regrettes-tu de m’avoirchoisie ? »


J’ai peur que la réponsesoit oui. J’ai peur car si au départ j’ai lutté etme suis raccroché à notre lien de sang, maintenant, jen’y pense plus. Seul compte pour moi, notre amour. Bien sur, il aaccepté plus vite que moi ses sentiments, ou peut êtren’a-t-il pas voulu tout simplement faire une croix sur ce qu’ilressentait pour moi. C’est lui qui m’a convaincu que l’on enfaisait rien de mal en s’aimant. C’est lui qui a fait le premierpas.


Je n’ose pas relever monregard vers lui de peur d’y lire la réponse que je redoutetant.


« Mais oùvas-tu chercher des idées pareilles ? » Savoix exprime la surprise mais aussi la colère. « Biensur que non, jamais je ne regretterai de t’avoir choisi ! Tues vraiment …. Oh, Cagalli mais pour l’amour de Dieu, qu’est cequi peut bien te faire penser ça ? »


Bonne question, trèsbonne question à laquelle je ne peux pas répondre !Ironique, j’ignore pourquoi j’ai posé cette question, n’yd’où me viennent ces préoccupations. C’étaittrès stupide de dire ça, et encore plus comme je saisqu’il a horreur de ce genre de discussion, que ça l’énerve.Mais je ne sais pas pourquoi il refuse de parler de ça.Décidément aujourd’hui j’aurais tout fait pourqu’il m’en veuille, à croire que je cherche la dispute !


« Cagalli, regardemoi, s’il te plait. » Sa voix est redevenue douce ettendre, elle est très base. Je fais un signe négatif dela tête. J’ai trop peur de ce que je pourrais lire dans sonregard. Il glisse ses doigts sous mon menton et me force àrelever la tête. J’essaie de me dégager mais ilmaintient une pression trop forte pour que je ne puisse pas luirésister. Mes yeux finissent par rencontrer les siens. J’aitoujours trouvé qu’il avait un regard captivant etenvoûtant.


« Jamais je neregretterai de t’avoir choisie. Et je vais te dire pourquoi. »Sa voix est extrêmement tendre, comme une caresse amoureuse surma peau.


« Parce que tu esquelqu’un de merveilleux ; qui donne énormémentaux autres ; qui n’a pas peur de ce qu’elle ressent et dedire ce qu’elle pense ; qui se bat pour ses opinions et pourles autres ; quelqu’un de vrai ; de fort ; quelqu’unen qui on peut avoir confiance ; quelqu’un de …. Parce quetu as beaucoup de qualité malgré ton caractèreemporté et parfois violent, malgré que tu sois une têtede mule, une petite fille trop gâtée …. Et pour toutça, je t’aime. »


Je le regarde un peu étonnée.Il penche la tête et m’embrasse langoureusement.


« Et si les mots nesuffissent pas, je peux te le prouver par des gestes. » mesusurre-t-il à l’oreille. Je rougis violemment, j’ai trèsbien compris son sous-entendu.


« Je …. Hum …. Benc’est-à-dire que ….. » Je balbutie mais je ne disrien de concret. En fait, j’ignore quoi répondre àça…. Peut être lui dire pourquoi je l’aime …. .


Je relève la têteet croisse un regard améthyste des plus amusé !


« Aurais-je réussià couper la parole à la Représentante d’ORB ? »me taquine-t-il. Même si ça ne m’enchante guère,je dois bien reconnaître que pour une fois je suis àcourt de réplique. Ce qui somme toute est relativement rarechez moi !


Il me regarde de nouveautendrement et me sourit.


« Je t’aime parceque tu es toi » sa dernière phrase résumebien le reste, je suppose. Je fais un effort pour ravaler mes larmeset lui sourire. Je me rapproche doucement de lui et dépose unchaste baiser sur ses lèvres.
« Moi aussi je t’aime…. Pour ce que tu es, pour ce que tu fais et pour ce en quoi tucrois…. » J’aurais bien continuer mon explication,mais mes pensées sont détournées par une mainassez osseuse qui se glisse doucement sous mon haut de pyjama. Jefixe toujours Kira dans les yeux et un sourire ironique et coquin sedessine sur ses tendres lèvres. Je sais déjà àquoi il pense et où il veut en venir ! Et pour çapas besoin de lien télépathique entre jumeaux ou deconnexion d’âme, il commence toujours de la mêmemanière. Il sait qu’il va me faire perdre ma maîtrisede moi et qu’ensuite il pourra faire tout ce qu’il veut de moi.


Attention : lemon


Sa main continue de remonter lelong de mon flanc tout en frôlant délicatement ma peau.Il approche ses lèvres des miennes et m’embrasse, quémandantrapidement l’entrée de ma bouche. Je frisonne légèrementsous ses douces caresses et lui accorde ce qu’il me demande. Salangue vient caresser amoureusement la mienne, tandis que sa maincaresse mon ventre et remonte insensiblement vers ma poitrine.


Ses lèvres quittent lesmiennes et glisse dans mon cou, où il dépose unetraînée de petit baiser aussi léger que desmilliers de papillons se posant un court instant sur ma peau. Sa maina enfin atteint son but, et se montre très caressante sur monsein. Je laisse échapper un léger gémissement deplaisir. Je sais ce qu’il désire faire.
Ses lèvres reviennent surles miennes et ses deux mains se retrouvent derrière moi, dansmon dos sous mon dessus, il essaye d’ouvrir mon soutient. Je souriscontre ses lèvres : Coordinateur suprême iln’arrive jamais à me débarrasser de mon soutif. Jel’entend soupirer de frustration. Ses mains quittent mon dos et ilm’enlève mon T-shirt.


« Pourquoi faut-ilque tu en portes un pour dormir ? » me murmure-t-il àl’oreille. Je souris à sa question. C’est à chaquefois la même chose.


« Pour t’ennuyer etça fonctionne » je réplique avec un légerrire avant de réclamer ses lèvres et de lui enlever sondessus. Il me lance un regard un peu étonné, il estrare que je prenne une initiative dans nos …. hum discussionsnocturnes.


« Egalité, monange …. » je lui mordille le lobe de l’oreille et jepeux entendre son gémissement de plaisir et ses mains venircaresser mon dos avant de se réattaquer à mon soutif.Je souris amusée et le laisse se débattre un peu avec.Au bout de quelques minutes, il est réellement frustréde ne pas obtenir ce qu’il veut et moi je commence à êtreen manque de ses caresses. Tant qu’il s’acharne sur mon soutient,il ne s’occupe plus de moi et j’ai beau lui dévorer lecou, il ne réagit pas.


Frustrée de ne plus êtrele centre de son attention, je me dégage de son étreinteet j’enlève mon soutient, lui lançant par jeu enpleine figure. Évidemment, il le rattrape en plein vol et lelaisser tomber sur le sol. Ses yeux sont rivés sur mon busteet il semble hypnotisé par ma semi nudité. Je sens lerouge monter à mes joues et pudiquement je croisse mes brassur ma poitrine. Je le vois sourire.


Il se penche vers moi et memurmure : « pourquoi te caches tu ? »Ma seule réponse est un rouge encore plus violant sur mesjoues nacrées. Il sourit un peu plus et m’embrasse doucementtout en me forçant à m’allonger. Il s’attaqueensuite à mon pantalon et m’enlève au passage monslip. Je suis nue et lui à moitié habillé. Ils’éloigne de moi et laisse courir ses yeux sur tout moncorps, caressant du regard chaque partie de ma peau exposée àses yeux. Je rougis encore et essaye de me cacher un peu. Je suispudique, trop d’après lui !
Je ne peux malheureusement pastout cacher avec mes seuls bras, j’opte donc pour la poitrine. Jerecroisse mes bras devant et essaye de reprendre contenance sous sesyeux brûlant de désir. Il se penche vers moi etdécroisse mes bras avant de les immobiliser à côtéde ma tête et de caresser du regard à nouveaul’entièreté de mon corps.


« Tu es belle ….Vraiment magnifique » me murmure-t-il au creux del’oreille avant de m’embrasser chastement sur les lèvres.Il a lâché mes bras et instinctivement je les refermeautour de sa nuque pour approfondir notre baiser.


Ses lèvres glisse ànouveau dans mon cou et une de ses mains s’attaque à un demes seins. Il se montre très doux et très patient dansses caresses. Il est toujours comme ça : doux, tendre etpatient avec moi. Je me mords la lèvre inférieure alorsque ses lèvres descendent toujours plus bas, frôlent mesépaules et finissent par taquiner mon autre sein. Ungémissement de plaisir s’échappe de mes lèvrescloses. Je ferme les yeux et me contente de ressentir ses doucescaresses.


Au bout d’un temps qui mesemble une éternité, il arrête ses doucestortures et revient quémander mes lèvres. Ensuite ils’attaque à mon lobe d’oreille, le suçotant un peuavant de murmurer : « touche-moi s’il te plait. …..Je suis en manque de tes caresses…. »


Je rougis légèrementavant de pencher la tête vers son cou et de l’embrasserlangoureusement. Timidement, je laisse un de mes mains frôlerson buste dénudé. Je l’entends gémir dans moncou et sa respiration taquine ma peau fragile. J’accentue mescaresses et recherche ses lèvres.


Je laisse mes mains glisserjusqu’à sa taille et entreprends de lui enlever ce qui luireste de vêtement. Ses lèvres sont de nouveau sur mapoitrine. J’arque mon dos légèrement etinvolontairement. J’imagine son sourire de vainqueur, parce quemaintenant il sait que je ne lui refuserai plus rien.


Ses mains recommencent àparcourir amoureusement mon corps tandis que les miens dessinent surson buste des milliers de dessins invisibles. J’ai de plus en plusde mal à retenir mes gémissements de plaisir. Marespiration devient plus irrégulière et je finis parlaisser mes gémissements emplir le silence de la pièce.Il ne tarde pas à lui aussi gémir et à respirerdifficilement. Mais il a un meilleur contrôle de ses émotionset de son corps que moi.
La sensation d’une brûlureapparaît dans mon bas ventre. Je veux plus, j’ai besoin deplus que ses caresses. Insensiblement, mon corps réclame pluset je finis par arquer mon corps contre lui, cherchant un peu plus decontact entre nos peaux. Je sens quelque chose frotter contre majambe et je peux facilement imaginer que bientôt lui aussivoudra plus. Je cherche ses lèvres et mes gémissementsde plaisirs deviennent des demandes de plus. J’ai besoin de lui,j’ai besoin qu’il assouvisse mon envie. Et je sais qu’il désirele même que moi.
Subitement, nous ne sommes plusqu’un, un seul corps, un seul cœur, une seule âme.J’apprécie cette union intime, même si ça nesuffit pas pour calmer mon besoin de lui. Il reste la tête dansmon cou sans bouger, sa respiration saccadée frôlant madouce peau. Je glisse mes mains dans ses cheveux.


« Je t’aime Kira »je lui murmure à l’oreille. Sa tête quitte mon cou etses lèvres viennent se poser chastement sur mes miennes.


« Moi aussi jet’aime… » me répond-il entre 2 baisers.


Je peux le sentir en moi, sesmouvements sont lents et doux. Il a toujours peur de me faire mal.Mes hanches finissent par imiter les siennes et je laisse lesgémissements s’épancher de mes lèvres.J’ignore combien de temps il va encore me torturer avec des gesteslents et mesurés. Je gémis de plus en plus fort.


« Kira…. »


J’ai le souffle coupéet saccadé. Je sais très bien qu’il a compris lademande sous entendue. Avec un sourire entendu, il accède àma supplique muette. Je sens mon esprit se brouiller et je perds peuà peu conscience de ce qui m’entoure. Je ne suis plus queles sensations qu’il m’offre, que ces corps ne formant qu’un.Ma respiration s’accélère et mes gémissementsse font de plus en plus fort. Je sens mon corps se contractéet je sais que j’ai atteint le point culminant. Et lui aussi, jepeux le sentir se contracter et l’entendre murmurer mon nom puis jesens son corps se détendre contre moi.


……


Fin du lemon


Ma respiration se calme un peuet je sens la sienne caresser irrégulièrement ma nuque.Il est toujours au dessus de moi, et je savoure sa présencesur et en moi. Puis, il se détache de moi pour s’allonger àmes côtés. Immédiatement ses bras s’enroulentautour de ma taille et il m’attire à lui. Je me tourne verslui et vient me blottir contre lui, le plus près possible delui pour sentir son odeur et encore bénéficier de sachaleur.
Sa main caresse ma nuque puis seperd dans mes cheveux. Il joue avec pendant un bout de temps.


« Ils sont si doux,…. Tiens je n’ai pas tout dit tantôt ! J’aurais puparler de ton physique. Chez toi, j’aime …. »commence-t-il. J’ai posé un doigt sur ses lèvrespour le faire taire. Je désire juste profiter en silence dumoment présent.


L’idée n’étaitpas si bonne que ça, il commence à suçoter mondoigt et à le mordiller. Je finis par rire doucement de sadouce torture.


« ArrêtesKira ! » j’arrive à dire entre deux éclatsde rire.


Il laisse mon doigt tranquilleet balade ses mains sur tout mon corps nu. De simple frôlementqui font naître des frissons sur ma peau. J’appréciela caresse, la tendresse avec laquelle il me traite à chaquefois. Ce que je préfère chez lui c’est ça, latendresse dont il m’enveloppe toujours, l’amour inconditionnelqu’il m’offre, et il n’attend rien en retour.


Je me détache de lui pourm’appuyer sur mon coude et l’admirer un peu. Je tends la main etécarte quelques mèches rebelles de ses magnifiquesyeux. Kira me fixe et m’offre un sourire avant de s e coucher surle dos. Je viens poser ma tête sur son épaule et enlacemes doigts au sien. Sa main libre vient caresser mon bras. Comme çaje me sens merveilleusement bien.


« Je t’aime tant »je murmure doucement pour ne pas briser l’enchantement de lasituation.


« Hum, moi aussi jet’aime » sa voix est légèrement endormie. Jepense que monsieur le Coordinateur suprême est fatigué !


« La journéede demain va être longue pour toi, on devrait dormir. »propose-t-il toujours sur le même ton.


« D’accord »je me blottis un peu plus contre lui et prends une position plusconfortable. Il remonte les couvertures sur nous, et embrasse monfront.


« Tu sais quand tu esvenue tantôt, je ne dormais pas mais je voulais savoir ce quetu allais faire ou dire…. En fait, je n’arrive pas àdormir quand tu n’es pas dans mes bras. » déclare-t-ilsur le ton de la confidence. Je me relève et dépose unbaiser sur ses lèvres avant de me recoucher.


« Moi non plus je nesais pas dormir quand tu n’es pas là. Bonne nuit Kira. »


« Bonne nuit, mondoux ange. » »


Fin du chapitre 2

Première nuit
POV Kira

« J’observela lune et le ciel étoilé. Vu de la terre, le ciel est magnifique,surtout de nuit : les étoiles ressemblent à des millions de petitsdiamants posés sur un drap de velour bleu nuit. L’impression de beautéest plus grande vu d’ici. À mes yeux, tout semble plus beau vu de laterre que de l’espace.

Je soupire doucement et me retourne dans legrand lit. J’observe la tête blonde sur l’oreiller à côté de moi. Jesouris doucement à la vision de l’ange endormi à mes côtés, car pourmoi quand elle dort, elle ressemble à un ange. Je pourrais passer montemps à la regarder. À mes yeux, elle est la plus belle chose quiexiste sur Terre.
Ses beaux cheveux dorés lui tombent dans lafigure. Ses traits sont si paisibles quand elle dort. Je tends la mainpour écarter les mèches rebelles. Puis involontairement je caresse sajoue. Un frôlement pour ne pas le réveiller. Ma déesse est épuisée desa journée.

Elle gémit doucement sous ma caresse. Il y a des fois ouje me demande ce qui l’épuise le plus, sa journée de travail ou nosnuits ? Je la sens bouger contre moi, elle s’agite un peu. Elle doitfaire un cauchemar, je suis sûre qu’elle rêve de son père. Je me glisseun peu plus près d’elle et je lui caresse doucement la joue pour lacalmer. Sa réaction est immédiate, elle se blottit contre moi engémissant. Je referme lentement mes bras autour d’elle de manièreprotectrice. J’embrasse amoureusement son front.

« Kira ? »

« Hum, …. ? ». Je sens son souffle chaud caresser ma gorge à un rythme régulier. Je frisonne légèrement.

« Promets-moi quelque chose, s’il te plait » me demande-t-elle d’une voie basse et fatiguée.

« Quoi ! » je sais pertinemment que mes réponses monosyllabiquesl’énerve. D’ailleurs, elle soupire d’exaspération. C’est plus fort quemoi, je souris. Le silence commence à s’éterniser. Se serait-ellerendormie ?

« Promets moi que jamais tu ne me quitteras, s’il teplait…. » Sa voie me fait légèrement sursauter. J’étais sure qu’elles’était rendormie.

« Quoi ? », ma voix exprime plus la surprise quel’interrogation. Elle m’étonne parfois. Où va-t-elle chercher cesidées-là? Enfin, Cagalli a toujours des préoccupations qui me dépassent! Elle se dégage de mon étreinte et se relève brusquement. Elle cherchemon regard. Ses beaux yeux ambre sont troublés par les larmes ettristes. Tout à coup, quelques larmes coulent sur ses joues. Elle apeur, je peux le voir dans son regard troublé et surtout, je peux leressentir en mon être. J’ignore si c’est parce que nous sommes jumeauxet, donc liés par un lien télépathique. Pour moi, c’est parce que nousnous aimons que nos âmes se complètent et que je peux ressentir cequ’elle ressent.

Elle a peur d’être abandonnée, peur de revivre les déchirures que la guerre lui a infligées.

« Promets-moi que jamais tu ne me laisseras seule ; que jamais tu nem’abandonneras. …. Je t’en prie, …… je ne veux pas revivre ça ! …. Je…. » Sa voie se brise et maintenant, les larmes cascadent sur sesbelles joues blanches. Je sais qu’elle pense à son père, à Ahmed, ….Elle revoit ceux qu’elle a vu mourir, ceux qu’elle a perdus dans cetteguerre …. ou cru perdre ! Soudain je réalise : elle a dû souffrirénormément quand elle m’a cru mort !

« Cagalli …. » Je l’attire àmoi et j’essuie ses larmes avec des gestes lents et tendres. Elle sedégage subitement de mon étreinte et me fixe droit dans les yeuxpendant quelques secondes.

« S’il te plait, Kira, je …. » sa voie sebrise en un sanglot incontrôlable. Elle baisse la tête pour masquer seslarmes. Elle est trop fière pour se montrer faible devant quelqu’unparce qu’un chef de gouvernement ne doit jamais être abattu par sessentiments ! Du moins, d’après elle. Son corps est parcouru desecousses, elle pleure tellement qu’elle tremble comme une feuille.Mais comme une feuille qui tombe d’un arbre et qui est emportée par unvent de tempête.

Je tends la main et glisse mes doigts sous sonmenton. Je la force à relever sa tête et je maintiens ma pression pourqu’elle me fixe. Je lui souris doucement et amoureusement.

« Promis,ma princesse. Je ne te quitterais jamais et je ne laisserais rien nousséparer, quoiqu’il arrive. » Je lui caresse délicatement la joue et jel’attire à moi. Je dépose un doux baiser sur ses lèvres rose pâle.Quand nos lèvres se déconnectent, elle loge sa tête dans mon cou et enbouge plus pendant de longues minutes. Je la serre contre moi et laisseune de mes mains caresser son dos, juste un frôlement pour apaiser latension de ses muscles Elle finit par se calmer, je peux sentir soncorps se détendre sous mes caresses et sa respiration redevenirrégulière.

Son souffle régulier caresse ma nuque. A-t-elle idée dusupplice qu’elle me fait endurer ? L’avoir là nue contre moi et ne paspouvoir la caresser comme je veux, comme je le désire tant ….. Je meursd’envie d’avoir plus qu’un simple contact physique entre nos deuxcorps. Je me mords la lèvre inférieure. Ce n’est pas le moment et cen’est sûrement pas de ça qu’elle a besoin pour l’instant. Je baisse lesyeux vers sa tête blonde et dépose un léger baiser sur ses cheveux.

Ilfaut que je pense à autre chose ! Je devrais pouvoir faire ça ! Aprèstout, je suis le Coordinateur suprême ! Quoique il y a des fois, ça neme sert à rien ce statut-là ! Comme maintenant par exemple…. Je forcemon esprit à se détourner de la chaleur de son corps et des sensationsqu’il fait naître en moi. Je fixe mes pensées sur notre premièrerencontre, cette fois où, à Héliopolis, nos routes se sont croisées paraccident, et où je l’ai pris pour un garçon. Subitement, j’ai envie derire …. Les images qui assaillent maintenant mon esprit sont des plusamusantes : notre rencontre quand je l’ai prise pour un garçon, dans ledésert quand elle était couverte de sauce, après quand elle est apparuehabillée en robe et que je lui ai dit qu’elle était une fille….

Monsourire s’agrandit et j’essaie de ne pas rire, mais si de légerstremblements parcourus mon corps. Cagalli se dégage de mon étreintelentement. Elle a remarqué que je faisais des efforts pour ne pas rire.Je continue à sourire alors qu’elle me fixe. Je mords ma lèvre pour nepas éclater de rire.

« Qu’est-ce qui te fait rire ? » Sa voix est redevenue normale, elle est totalement calmée.

« Hum, tu tiens vraiment à savoir ? » Je suis d’humeur taquine et jecommence à rire doucement. Je ne peux plus me retenir. Là maintenant,j’ai envie de jouer un peu avec elle, de la taquinée. Surtout qu’avecCagalli, c’est très facile ! Elle prend vite la mouche ! Mais je saisdéjà que je risque de le regretter. Son regard s’assombrit.

« Bien,si tu ne veux pas me le dire … et bien ; garde tes secrets pour toi ! »Cette fois-ci, elle est réellement exaspérée. La princesse d’ORB nechangera jamais ! J’éclate franchement de rire ! C’est plus fort quemoi…..
« Oh, si tu prends les choses comme ça, et bien dors seul ! »Elle est en colère cette fois. Ma déesse de la victoire sort sesgriffes de chaton pour se défendre. Avec une rapidité que je ne pensaispas qu’elle avait, elle se relève et saute hors du lit. Elle chercheses habits. Imaginez, la dirigeante d’ORB ne va quand même pas sepromener nue dans les couloirs du palais ! Je redouble de rire à lavision de Cagalli se promenant de nuit, nue dans les couloirs !

C’està ce moment-là que ses yeux croissent les miens. Là, elle n’est pasqu’en colère, elle est aussi extrêmement …. triste et déçue ? Elle metourne le dos et ré enfile ses sous-vêtements. Une petite cloche se metà sonner dans mon esprit : ERREUR ! Elle croit que je me moque de sessentiments, de ses doutes et de ses peurs…. Oh, non là, j’ai été idiot !

Avecma rapidité de pilote de MS, je l’attrape par la taille et l’attire àmoi. Elle se débat pour se dégager de ma prise. Elle a une certaineforce même si elle ne eut rivaliser avec moi. Quoiqu’elle ait unavantage certain: j’ai peur de lui faire mal et elle, elle sait qu’ellene peut pas me faire mal à main nue. Mais je ne suis pas à bout deressources pour autant. Je la laisse se débattre. La seule chosequ’elle arrive à faire, c’est nous faire basculer dans le lit. J’éclatede rire à nouveau, et cette fois, elle m’imite. Le ridicule de lasituation aide un peu. Il nous faut quelques minutes pour reprendrenotre souffle.

« Pour te répondre, je me rappelais notre premièrerencontre et à nos retrouvailles dans le désert. »Je me tourne verselle et lui sourit amoureusement. Elle grimace doucement.

« Ah, euh,….. pourquoi ? Ça n’avait rien de … hum….. d’exceptionnel, c’étaitplutôt banal même. Enfin, si on fait abstraction du contexte de laguerre. » Elle est extrêmement sérieuse et je peux voir la tristesse denouveau recouvrir ses traits. Je lui aie vraiment fait mal, là ! Lepire, c’était que je ne voulais pas…. Bon, il va falloir que je merattrape ! Surtout que je déteste la voir comme ça.

« Mmmm, … tousles moments passés avec toi sont exceptionnels et merveilleux ….. pourmoi ! » Ma voix n’est plus qu’un murmure. Je le pense vraiment, jetiens tant à elle.

« Même nos disputes ? Même la fois où je t’ai giflé ? » Son ton est soupçonneux.

« Oui, mêmes nos disputes et même la gifle, qui n’était pas justifiée, jete rappelle ! …. Tous les moments passés auprès de toi sont précieuxpour moi ….. » Je me relève lentement et la fixe dans les yeux. Cagallise redresse et s’agenouille sur le lit. Elle soutient mon regard touten rougissant doucement.

« …. Parce que je t’aime » ma voix n’estplus qu’un murmure semblable à celui d’un ruisseau. Ses jouesrougissent un peu plus et un merveilleux sourire se dessine sur seslèvres tendres. Sa main frôle doucement ma joue, un effleurement plusqu’une caresse.

« Moi aussi, je t’aime…. » Sa voix est un murmure à peine audible. Elle approche doucement ses lèvres des miennes.

« Je t’aime depuis notre premier regard…. » Ses lèvres roses tendres seposent doucement sur les miennes. Elle ferme les yeux et je l’imite. Jesavoure ce moment volé à l’éternité. C’est la première fois que nousnous avouons notre amour …. Du moins à voix haute et de manière directe.

Elle met fin au baiser et vient se blottir contre moi. Je l’enlace et lui mordille l’oreille doucement.
« Hum, dis-moi, tu es fatiguée ? » J’aimerais bien qu’elle dise non.

« Hum, je meurs de sommeil et demain, la journée va être longue,…. »Murmure-t-elle en baillant. Je comprends le message et me recouche surle lit. Elle vient se blottir contre moi et ferme les yeux.

« Bonne nuit, Kira. »

« Bonne nuit, ma rose » je lui embrasse le front. Le principale etqu’elle se sente bien… je ferme les yeux et attends le sommeil…. »


Fin chapitre 1

Parce que je t’aime

Auteur : junon2

Paring :Kira Yamato et Cagalli Yulla Attha

Genre : romance

Disclaimer : Tous les personnages et les lieux appartiennent au créateur de Gundam seed (désolée, j’ignore son nom ;)), sauf l’intrigue qui elle est à moi.

Résumé: discussions nocturnes sur l’oreiller.

Avertissement: INCESTE ! Cela signifie relation amoureuse consentie entre le frère et la sœur ! Si cela vous choque ou vous dérange, je vous suggère de changer de page et de na pas lire cette fic. Euh, la fic ne tiens pas compte de Destiny puisque je n’ai pas vu cette série.
Note de l’auteur : Si par contre, vous lisez, vous pouvez me laisser une review pour donner votre avis sourire. J’accepte les remarques positives et les critiques, mais pas les propos blessants ou méchants. Vous n’aimez pas ce genre d’histoire, ne lisez pas ! (Mieux vaut prévenir que guérir, non ?) J’ai choisi ce paring parce que j’aime bien ces 2 personnages et je trouve qu’ils vont bien ensemble
-. Euh, svp, ne me tuez pas (mdr). POV Kira tout le long.

Dédicacée à Cagalli Yulla Attha fangirl

Un grand merci à Anariel pour avoir fait la bêta -

Voilà, bonne lecture.