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Critique littéraire : Le jeu du maître

Le Jeu du Maître
Tome 1 : La partie infinie

Fiche d’identité

Auteur :James Dashner
Genre :Fantastique, futuriste et philosophique
Je recommande ?

⍟⍟⍟


Je conseil ce livre pour les fans de mystère, d’incompréhension, d’agent-secret et ajoutant des jeunes en tant que protagonistes principaux.

« Quand le quotidien est sans intérêt, que les rêves n’existent plus, il reste la réalité virtuelle : comme la plupart des jeunes de son âge, Michael passe son temps sur le VirtNet, une plate-forme tentaculaire à mi-chemin entre un jeu vidéo et un réseau social. Relié au serveur par des fils sensoriels, son cerveau baigne dans cet univers parallèle. Mais quand une série de suicides – bien réels, ceux là – intervient dans le cadre du jeu, Michael et ses amis hackers doivent se rendre à l’évidence, effrayant. L’intelligence artificielle aurait-elle pris le pas sur la réalité ? »

Critique du résumé :


Comme tout résumé qui se respecte, attirer le lecteur est un de ces objectifs principaux avant celui de donner un récapitulatif ou une courte explication du récit dans son ensemble. James Dashner, lui, dans son résumé, nous montre un léger avant-goût de son récit et également, nous pose une question à la fin de celui-ci afin de nous mettre la puce à l’oreille, il nous donne également une touche de suspens, de mystère et nous offre un extrait de l’histoire : « L’intelligence artificielle ».

Présentation du livre


Ce roman se déroule dans un monde futuriste et met en scène un groupe de jeunes joueurs dans un jeu du monde virtuel (le VirtNet). Dans la plupart du temps, lorsqu’un joueur meurt dans le jeu, il est réveillé dans sa console et peut relancer le jeu … cependant, que diriez-vous si je vous disais que mourir en jeu, c’est mourir en vrai … quel serait votre réaction ?
Etant donné que je suis un fade des livres fantastiques, a bien des moments, je me suis dit que les livres futuristes ne valait pas la peine d’être lus, mais maintenant que je viens de lire ce livre, je me dis que peut être je devrais changer de conduite.

Une comparaison sociale


On peut comparer l’histoire et le contexte de celle-ci au monde réel (le nôtre) à l’isolement que les jeunes dient « geek » ont de la vie à l’égard du monde extérieur et de leurs parents, certaines personnes ne comprennent pas comment quelqu’un peut se réfugier dans une chambre toute la journée et se mettre à jouer à son ordinateur, l’isolement ? le dégout ? la discrimination ? toutes ces choses que l’on ne peut pas retrouver devant un ordinateur ou dans un monde virtuel.
C’est un facteur que beaucoup de personne omettent dans leurs visualisation du monde et des « geeks ». Je conseil vraiment ce livre, il rassemble suspens, futurisme avec un mystère tournant constamment sur les protagonistes de l’histoire, sur l’environnement qui plane autour d’eux et les évènements qui se déroulent malgré quelques incompréhensions de ma part, je l’avoue, le sujet est parfois tiré par les cheveux. On peut également voir un monde tout aussi étrange que différent du nôtre mais avec tout de même des points en commun comme l’anarchie ou bien les jeunes qui défient la loi par leurs actes de vandalisme et comme dans le livre, par le piratage de jeu.
L’auteur retranscrit avec beaucoup d’aisance, la peur que les personnages ont dans le livre et arrive à mettre le lecteur à la place des acteurs suscitant la peur de mourir malgré le fait que l’action se passe dans un jeu virtuel. L’idée même d’un jeu est la simulation sans mise en danger mais l’auteur remet cela en question. Je pense que Dashner tente plutôt de nous montrer que malgré le fait que devant nos écrans, nous ne faisons aucun vice physique, lorsque nous faisons violence, nous laissons malgré tout une part decette acte dans le monde qui nous entoure que ce soit ailleurs comme tout près de chez soi, sous toute forme.
C’est un livre qui me paraît très moralisateur vis-à-vis de notre monde et de la structure de la société humaine actuelle.

La structure littéraire


James Dashner a découpé son livre sous 25 chapitres qui sont eux-mêmes divisée en plusieurs sous-chapitres ne dépassant pas souvent 5. Il entrecoupe ces récits afin de pouvoir nous mettre dans une ambiance encore plus mystérieuse, comme si cela n’était pas assez. Ses « sous-chapitres », comme nous allons les nommer, sont des petits points de situation sur l’environnement auquel les protagonistes ont à faire. Ils permettent une meilleure immersion et laissent le temps au lecteur de bien visualiser la scène en cours.

Le premier chapitre


Dans le premier chapitre du livre, l’auteur ne donne pas beaucoup d’information sur le VirtNet toutefois, il laisse bien voir que le monde qui entoure le personnage est fictif. Nous pouvons lire les pensées de notre protagoniste et ainsi augmenter notre immersion mais ce qui passe par dessus tout, c’est surtout la situation. Notre protagoniste se retrouve dans une situation où personne ne voudrait devenir participant, j’en suis persuadé, quelques heures plus tôt, Michaël reçoit une mission, empêcher une personne de se suicider. Ne prenant pas cette mission trop au sérieux mais voulant surtout gagner des points, la dénommé « Tanya » saute de haut après avoir enlevé un élément important de l’installation du jeu, elle a enlevé son noyau, un exploit que seul des hackers experts ont réussi et encore. Après cette action, plus rien ne peut empêcher le jeu de tuer le joueur, et cela, Michaël en est conscient.
Je vais vous laisser sur ce merveilleux moment de suspens, quant à moi je me retire et je vous dis à plus pour de prochaines critiques