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Commentaire de l'auteur: Bon, voici le chapitre cinq de mon histoire. La correction à été fait par ma BEST (Titanya142/Chelinka) que je remercie. J'espère que vous allez aimé et bonne lecture. Ne pas me voler ou faire quoi que ce soit avec mon texte sans permission, car il m’appartient. Merci et encore bonne lecture à tous. Chap.1 Chap.2 Chap.3 Chap.4

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Tranquilement, je me déplaçai vers ma fenêtre. Je jetai un coup d'oeil rapide et me planquai sur le coté gauche de la bordure de vitre. Un peu comme à la James Bond, je regardai une nouvelle fois, car la première image de dehors était un peu floue. Il n'y avait personne. J'allai à la salle de bain pour me prendre un verre d'eau froide. Vraiment, j'ai l'impression de m'imaginer des choses ici. Depuis que je suis arrivée, il n'y a que des choses étranges qui m'arrivent. Je ne suis peut-être pas très saine d'esprit ces temps-ci. Je me regardai dans la glace face à moi en haut du lavabo, lorsque je vis passer une ombre dans le cadrage de porte. Je pris une grande respiration et pris avec moi le fer plat à cheveux de Shen. Je me dirigeai à pas de souris vers ma chambre. Lorsque j'y pénétrai, une personne était assise sur mon lit. Je me dirigeai vers la silhouette qui me dit: « Vous ne barrez jamais la porte principale de la maison ? ». À sa voix, je la reconnus tout de suite. C'était nulle autre que Noha. Je m'assis près d'elle et lui demandai: « Mais que fais-tu ici en pleine nuit ? ». « Je t'avais dis à demain, n'est-ce pas ? Regarde l'heure » me dit-elle en me montrant sa montre de poche qui semblait venir du passé. Il était minuit et deux minutes. Je relevai la tête vers elle pour lui dire: « Et alors ? ». « Alors, tu n'es pas curieuse de savoir qui est cette E.C.D.V ? » me dit Noha. Je le regardai avec des interrogations plein les yeux. « Mais oui, E.C.D.V pour Eppie Cain Devon Valentine. Ne me dis pas que tu l'as oubliée. » me dit la jeune femme aux cheveux rouges. Il était vrai qu'on ne me l'avait jamais faite celle-là. Non, jamais on m'avait interpellée par un autre nom que le mien. Plus j'y réfléchissais et plus j'avais envie de savoir qui était cette femme. Masters me regarda tout sourire parce qu'elle avait sût lire le fait que ça m'intriguait. Elle attendait par compte que je le dise. Alors, je fis un soupir de baleine et lui dis: « Quand est-ce que tu veux qu'on commence les recherches ? » en levant les yeux plafond. Elle pointa son index vers le bas pour me dire qu'elle voulait commencer tout de suite. Mes yeux s'arrondirent. Ma camarde, tout en repoussant une mèche derrière son oreille, me dit:« C'est beaucoup plus amusant et moins attirant pour les gens de la ville si on va au cimetière le soir. Ici, tout le monde dort à minuit ».. Je ne savais pas trop quoi lui répondre. Nous restâmes en silence jusqu'à ce qu'elle me prenne par le poignet et me dise: « Allons-y ».

Nous étions hors de ma chambre, hors de ma maison et hors de la rue où se situait celle-ci. Noha me tira jusqu'à ce qu'on soit devant le cimetière. Moi qui était toujours en pyjama, lui dis: « Écoute Noha, à bien y réfléchir je n'ai pas ce qu'il faut pour aller dans un cimetière ». Elle sortit sa lampe de poche, la mis sous son visage, l’alluma et dit d'une voix théâtrale: « Ne me dis pas que tu as la peufearangst ». Puis, elle partit à rire aux éclats. Moi, je regarda partout et lui fis signe de se taire. Il n'était pas le temps de réveiller les gens de la ville. Elle mit sa main devant sa bouche et fini par prendre le dessus de son rire. Après m’être assurée qu'elle était vraiment calme, je pris la parole: « Non... Euh... Je sais pas... C'est quoi la peufa..Peufan... ». « La peufearangts ? c'est un mot que j'ai inventé qui veut dire peur, mais en trois langue. Peu pour peur en français, Fear en anglais et angts en allemand... Ce qui nous fait peufearangts », me déclara-elle avec un large sourire. Je lui dis alors que je n'avais pas peur mais que disons que je n'avais pas ce dont on à besoin pour aller dans un cimetière. « Peut-être pas toi, mais moi j'ai tout ce qu'il faut pour ça et c'est pour nous deux », me dit-elle en ouvrant son sac à dos à fermeture en coulisse* pour sortir une autre lampe de poche pour moi. Après m'avoir donné un Walki Talki en version montre* et un appareil photo jetable.Nous rentrâmes dans le cimetière en passant la clôture de métal rouillé. Elle me dit qu'elle irait à gauche et moi à droite. Aussi, Noha précisa qu'on se contacterait si jamais il y avait quelque chose.

Je partis, donc, de mon côté. Je regardai autour de moi et vis quelques pierres tombales brisées, démolies et d'autres qui n'en possédaient pas. Puis en pleine marche, je m'arrêtai pour regarder la lune qui me semblait parfaite dans ce décor de vieilleries, car elle montrait qu'il pouvait y avoir de la beauté dans des endroits aussi sinistres que celui-ci. Je ne pourrais pas dire combien de temps la lune m'avait ensorcelée, mais Noha m'avais sortie de cette tourmente en me parlant sur sur le Walki Talki. Elle me demandait où j'étais. Je lui répondis que j'étais qu'à quelque mètres de la porte d'entrée du cimetière. « Ça me surprendrait Kirty, car je ne te vois pas et je suis près de la porte » me dit elle. Elle devait surement me niaiser. Je me retournai, donc vers d'où je venais en soupirant. Cependant je vis que je n'étais plus où j'étais avant que je ne regarde la beauté du ciel. Une panique monstre me pris de la tête aux pieds, car j'étais sur le toit d'un caveau*. Je rapprochai la montre Walki Talki de ma bouche pour dire à Noha: « Houston, nous avons un problème. Je suis comme qui dirait sur un caveau ». Noha me demanda de lui décrire ce caveau. À croire, qu'elle va souvent au cimetière. Je lui décris brièvement et elle me dit de ne pas bouger. ''Il y a pas de danger à ce que je bouge'', me dis-je mentalement. Il ne fallait en aucun cas que je regarde en bas, car les hauteurs et moi c'est deux. J'essayai de me calmer en prenant de bonnes respirations. Après quinzes minutes d'attente ma camarade aux cheveux rouges arriva et me dit: « Mais veux-tu bien me dire ce que tu fais ? Tu vas t'attirer des malheurs en montant dessus des choses comme celle-là. C'est sacré ». « Je t'expliquerais quand je serais rendue en bas. Je vais avoir besoin de ton aide pour ça », lui dis-je sans la regarder. Mais un « crac » venant du sol me fit perdre pied. Je glissa jusqu'à ce que ma chute soit arrêté par le coin du toit avec mon chandail. Noha semblait moins calme que tout à l'heure. Elle me dit de m'accrocher à la paroi et de ne pas bouger. Malheureusement pour nous, une goûte d'eau vint arroser mon nez et ce transforma en une vrai averse de pluie. Je regardai vers mes doigts et vis de toutes petites mains blanchâtres se déposer sur les miennes. Je tourna mon regard vers celui à qui appartenait ces petites menottes. À ma grande stupéfaction, c'était le petit garçon que j'avais vu hier matin. Il semblait quelque peu triste. J'observai ses yeux qui étaient entourés d'une rougeur.

Sans me rendre compte j'étais en chute libre, je heurtai le sol. Noha vint aussi vite qu'elle pût jusqu'à moi. Elle m'aida à me remettre sur mes deux jambes. Heureusement, je n'avais qu'une entaille ou deux, mineures. Croyant que j'étais devenue folle, je lui dis en pointant le haut du toit : « Est-ce que tu l'as vu ? Le petit garçon qui était juste là ». Elle regarda un moment et me dit: « On est mieux de rentrer avant que je ne sais quoi arrive ». Elle me pris le bras et le mit autour de son cou. Nous commençâmes à marcher, mais un vent puissant nous poussa contre le mur de la scépulture. Ce qui fit un son d'ouverture de porte. Noha se leva la première pour aller voir et elle me dit de venir voir. Je me levai avec quelque peine, mais m'avançai jusqu'à elle en me servant du mur comme appui. Elle me montra du doigt la plaque en or dont il était écrit: Valentine's Family. Avec le large sourire, elle me dit: « On entre ». Nous rentrâmes dans le caveau qui semblait très noir.


To be continued...

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* Sac à dos à fermeture en coulisse (attention: cette image n'est pas représentative du sac de Noha, donc le sac n'est rose et tout. C'est juste pour vous montrez c'est quoi.)
* Walki Talki (image)
* Caveau (image)

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Commentaire de l'auteur: Dût à un GRAND manque d'inspiration, je n'avais pas pu le continuer, donc voici le quatrième morceau de l'histoire. J'espère que vous aimerez. Ne pas me voler s'il vous plaît, même si il est pas super extraordinaire, il m’appartient. Merci !  Je vous souhaite une bonne lecture. Un merci particulier à ma BFF (Titanya142/Chelinka), car elle m'a donner le personnage de Noha et pour la correction qu'elle à apporté à mon texte. Chap.1 Chap.2 Chap.3 Chap.5

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Je ne savais pas qui me demandais de l'attendre. ''Est-ce encore mon imagination qui me fait défaut ?'' me dis-je. J'allais repartir quand une fille au cheveux rouges courrut vers moi. Lorsqu'elle fut à mon niveau, elle me dit un peu essoufflée, car elle a dut esquiver la moitié des gens pour arriver à moi: « Est-ce que tu aurais musique par hasard avec Mme Powell  au E-731 ? »  Comment pouvait-elle le savoir ? « Tu es une sorcière ou quoi ? »  lui demandais-je. « Ouais, on peut dire ça comme ça... Mais non, tu as juste laissé tomber ta grille horaire » me dit-elle en souriant. Je repris mon horaire qu'elle me tendait. Elle me dit qu'elle avait le même cours et que si je voulais on pourrait y aller ensemble. Cétait une grande fille à la peau pâle qui me parla sans aucune méchanceté apparente. C'était la première à m'adresser la parole si gentiment. Elle semblait une fille sûre d'elle-même. Pendant que nous marchions, je lui demandai: « Hum... Excuse-moi, mais c'est quoi déjà ton nom ? Je ne m'en souvient pas. ». « Pas d’inquiétude, je ne te l'avais pas dit. Je m'appelle, Noha Masters et, toi, tu es Kirty Valentine » dit-elle. Je lui fis un signe de la tête. Sans même m'en rendre compte nous étions déjà devant la porte du cours. Elle alla s'asseoir et je regarda où est-ce que je pouvais m'asseoir parce qu'il ne faut pas que j'abuse de la gentillesse que Noha me donnait. Elle me fit un signe de la main pour me dire qu'il y avait une place près d'elle libre pour moi. Je me dépêchai de m'asseoir près de cette dernière.
 
La professeur entra afin de donner son cours. Elle était était boutonnée de travers et semblait un peu perdue avec son café à la main. Ses cheveux étaient aussi mêlés qu'elle. Elle déposa son café et sa mallette sur la table, mais cette dernière laissa tomber des dizaines de quinzaine de pages qui volèrent pour ensuite se déposer partout près de son bureau. La professeur se pencha alors pour les ramasser et me jeta un coup d'œil et arrêta de faire ce qu'elle faisait. La dame au traits étirés s'approcha de moi avec un air interrogateur. Puis, tout en montant ses lunettes sur son nez, elle me dit: « Eppie Cain Devon Valentine ? ». « Hum... Oui, je suis une Valentine mais pas celle dont vous parlez. Moi, c'est Kirty Valentine » lui dis-je. « Oui... Mais bien sûr... » dit-elle vraiment sous le choc. Je me retourna vers Noha et elle aussi semblait ne rien comprendre. Madame Powell me demanda de choisir un instrument et sans trop savoir pourquoi je me dirigeai vers la harpe. Je m’assis et ,comme si je savais depuis toujours jouer, je jouai un petit morceau de musique avec l'instrument. Après avoir jouer le morceau, tout la classe me regarda avec stupéfaction. Je me sentais vraiment trop visée. C'est alors que « Bon, je sais pas pour vous, mais, moi, je veux faire de la musique. Donc, on commence le cours ? » s'écria la belle aux cheveux rouges flamboyants. Cette Noha me sauve vraiment la vie. La chef d'orchestre les rassembla et les notes coulèrent à flots telles une vraie histoire, car bien sûr j'étais là pour écouter et prendre des ''notes''. La mélodie sortant du violon de Noha était pure et magnifique comme si elle avait ça dans le sang.
 
Cette berceuse se brisa par la cloche qui me ramena sur terre très vite. Je regardai le monde ranger leurs instruments dans leurs étuis et quitter la salle. Je me dirigeai vers Noha qui était encore en train de placer son violon dans son cercueil. « Wow ! Toi, on peut dire que tu as ça dans le sang ! » lui dis-je. « Ouais, la musique c'est ma vie. J'ai besoin d'elle pour vivre » dit-elle tout en passant sa main sur l'étui.  Elle soupira et me tira par le poignet pour qu'on sorte. Elle semblait pressée. Rendue dehors, je lui demandai ce qui pressait tant. Ma camarade me dit qu'à 15h45 toute l'école se barrait par elle-même et ce personne ne savait pourquoi. Je la regardai avec mon sourire un peu incrédule. Puis, on entendit « Hey ! Noha ramène toi ! On part ! » venant d'un petit groupe de personne. Elle leur fit un signe et partit en gambadant vers eux. À mi-chemin, cette grande fille me regarda et me dit: « Mais qui sait réellement ? Les légendes sont de vrai mystères. Bye Kirty à demain ! » avec un grand sourire. Puis se retourna vers ceux qui l'attendaient. Je restai un moment plantée comme ça à les regarder partir et faire des niaiseries les uns avec les autres. Je les lâchai du regard pour le poser sur ma nouvelle école. Je soupira en la fixant et tourna les talons vers la direction de ma maison.  
 
Arrivée à la maison, je regardai au salon, dans la salle à manger et la cuisine, mais personne. C'est à ce moment-là que je me souvins que l'université ne terminait pas à seize heures. Je me rendis, alors à ma chambre, déposai mes trucs par terre et me jetai sur mon lit. Je regardai mon plafond pendant un certain temps, car je m'assoupis. Lorsque j'ouvris les yeux, j'étirai mes bras vers le haut. Ce geste me permis de voir l'heure que ma montre affichait. Seize heures et demi. Je me levai de mon lit tel un chat l'aurait fait et me dirigeai vers la cuisine pour préparer le souper. Je fis un spaghetti à la viande et dès que mon père et Shen rentrèrent, nous le mangeâmes en se racontant nos journées. Bien entendu, je répondis, pour ne pas me faire passer pour une vrai folle, que c'était une journée normale d'école. Cela leur suffit. Pendant qu'il faisait la vaisselle, je suis partie chercher mes boites de vêtements qui étaient dans le sous-sol, car, pendant le repas, j'ai demandé si Shen les avait pas vues. Ce qui l'avait fait bien marrer parce qu'il comprit un peu pourquoi je n'avais pas parler de ma journée en apercevant en même temps le chandail que je portais. J'entrai dans le sous-sol et pris très vite ce que j'avais besoin vu que je ne suis pas folle de ces endroits. Pas que ça me fasse peur, mais je les trouve juste dégoûtants.  
 
Je défis un peu mes boites dans ma chambre et me couchai vers vingt-et-une heure. Je tombai très vite dans les bras de Morphée*. Jusqu'à ce que je me réveille en sursaut, car j'étais en train de me faire tuer dans mon rêve. Je regardai un peu autour de moi, alla me chercher un verre d'eau et retournai dans mon lit. En dessous de mille couettes, je refermai les yeux, mais pas très longtemps parce qu'un bruit ce fit entendre. Mon coeur fit un triple salto*. Je vis que le bruit venait de ma fenêtre. Comme si on lui lançait quelque chose dessus. Je me levai pour aller voir.


To be continued...

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* Morphée est la divinité grec des rêves. Pour plus d’information veuillez cliquer ICI.
* Triple Salto (vidéo)

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Commentaire de l'auteur: Désoler du retard de ce chapitre, mais j'avais commencé l'école, donc je n'avais pas la tête à ça. Comme vous pouvez le voir j'ai réussi à trouvé le titre de cette histoire: Mona's Whispers. Je ne sais pas encore comment va se dérouler toute l'histoire. Ne pas me voler s'il vous plaît, même si il est pas super extraordinaire, il m’appartient. Merci !  Je vous souhaite une bonne lecture. Chap.1 Chap.2 Chap.4 Chap.5

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Je me retourna vers le troupeau d'yeux qui m'attendais et tout d'un coups les filles se frustrèrent et les gars rirent. Je ne comprenais pas pourquoi ces deux différente réaction. Avais-je quelque chose sur mon nez ? Je ne crois pas. Sinon les autres aussi seraient en train de rire. Je décida de m'examiner des pieds jusqu'à... ''Oh mon dieu. C'est pas vrai.'' me dis-je.  J'ai pas de chance, car le chandail que j'avais emprunté à mon frère n'était pas très disons polie. Sur le chandail, il était écrit - Girls are like pokémon. It doesn't matter how good you are; you can't catch any of them if you don't have balls.*-. Je rougie plus vite qu'un éclaire et zippa ma veste. Une jeune fille blonde, aux allure de fille de première classe, leva la main. Le professeur lui fit un mouvement de la main pour qu'elle puisse parler. Elle me demanda ce que je voulais dire par ce chandail honteux et qu'aucune personne, encore moins une fille, devrais porter ça. Je tourna du blanc de oh non au rouge de gêne. Je pris la parole un peu effrayer que les fille me lance des pierre une après l'autre, mais devais-je vraiment raconter cette histoire. Je n'avais pas le choix, donc je pris une bonne respiration et dis: « Eeeh... Well... C'est de la faute de mon déménagement... Bon Ce matin, j'ai pas trouver mes boites de vêtement... Par conséquent, j'ai emprunté un à mon grand frère... Et non, je n'avais pas regarder le chandail avant de le mettre... ». Par la suite le professeur pris la parole. « Je vois... Mais Maribel tâche la prochaine fois de demander des question de base aux gens nouveaux. Par exemple son nom ? ». La classe acquiesça et attendit que je me présente à eux. « Eh bien comme je le disait plus tôt je suis nouvelle à Rosewood et Je m'appelle Kirty Valentine... C'est tout... Ah et mon frère s'appelle Shen. » dis-je. Je regarda le proffesseur qui me demanda de prendre place au chevalet* à coté de Maribel. Le cour se passa s'en encombre. On s'était tout d'abord relaxer pour faire le vide de notre tête, car comme le dis le professeur d'art plastique: « Il ne faut pas penser pour créé. Il faut se laisser aller... Se faire confiance. ». Il est étrange, mais intéressant. D'ailleur, je ne connais toujours pas son nom.

La cloche sonna pour le dîner. Je me dirigea à la même place que tout les élèves. Je regarda autour de moi pour trouver une table pour manger... Seul bien sure. Je fini par trouver une table dans un coin libre qui paraissait loin de tout le monde... Elle se situait dans un endroit sombre à comparé aux autres, mais qui suis-je pour jugé cette place. J'alla m'asseoir et déposa mon sac sur la table pour sortir ma boite repas. Je regardait en mangeant une carotte chaque table qui elle semblait tous bien ordonnée. On pouvais voir les gens à la mode d'un côté, ceux de musique d'un autre, mais tout semblait dépendre de quel genre de musique que tu jouais, les peintres, les danseurs, les comédiens et j'en passe. Tous avaient son endroit. Il y avait de quoi à être déboussoler pour quelqu'un comme moi, qui avait été dans des écoles où les élèves se mélangeait aux autres. Je me perdis dans mes pensées jusqu’à ce que Maribel et deux fille viennent se mettre dans mon champs de vison. « Vous voyez les filles c'est D'ELLE que je parlais. La fille qui ne mérite même pas d'être ici. Par contre, je dois avouer qu'au moins elle sait où est sa place. » dit-elle et la fille rousse qui se trouva à sa gauche enchaîna avec « Oui, l'éclarage et la saleté lui va comme un gant. ». Puis, ce fut à la petite brunette à la gauche de la rousse dit: « En effet, elle est dans sont élément. ». Je m'adressa à elles: « Que voulez-vous ? Une carotte ? » Je leur avait tendis mon plat. Elles jetèrent un air de dégoût et partir lorsque que les noms de ''Vicky'', ''Sarah'' et ''Maribel'' se firent entendre. Me retrouvant à nouveau seule. Je mangea mon repas tout en regardant mon horaire. J'ai mathématique et musique cette après midi, je me demande si je vais être encore dans la même classe que Maribel... Ah voir.

Un « driiiiiiiiiiiiiinnng !! » se fit entendre et je rangea ma boite à lunch dans mon sac pour partie vers le T-333. Je marcha pendant quelque minute pour me rendre compte qu'il n'y avait nulle part de T-333. J'étais à une intersection. Devant et derrière moi c'étais l'aile ''T'', à ma droite il y avait un mur et à ma gauche un couloir que j'appelle très peu recommandable. Il était si sombre que je ne pouvais pas voir sa profondeur. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'étais attiré vers cette noirceur. Je m'avança vers cette endroit, mais on me pris par l'épaule. Je me retourna. Personne. Mon regard se reposa vers l'endroit où je voulais me rendre avant de ressentir cette main, mais plus rien il y avait un mur. Rien de plus qu'un mur. « Je crois bien que cette école me rend dingue » me dis-je à voix basse. Je soupira lorsque le concierge m'intercepta et me demanda si j'avais besoin d'aide. Je lui dis que je cherchais le T-333 et Il me regarda d'un air étrange. Il me demanda mon horaire et me dis que je cherchais plutôt le T-303. Je repris mon horaire et vis - Cour de Mathématique donnée par M. Levasseur T-303 -. Pourtant j'étais sure d'avoir bien vue T-333. Il me reconduis jusqu'à mon cour. Mon professeur étais l'homme que j'avais vu ce matin. Il me regarda, demanda mon nom et de m'asseoir au pupitre libre. J'alla donc m'asseoir et fis, comme les autres, le cour.

Le son de la cloche se fit entendre et je sortie la première de la classe. Je marcha jusqu'à ce que j'attendis: « Hey ! Toi, la nouvelle attends moi ». Je m'arrêta et me retourna, car bien entendue j'étais la seul nouvelle dans cette établissement.


To be continued...

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* (Traduction) - Les filles sont comme des pokémons. Ce n'est pas grave à quel point tu es gentil; tu ne peux pas les avoir si tu n'as pas de balles.-
* Chevalet (photo)


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Commentaire de l'auteur: Voici la suite de l'histoire dont je n'ai toujours pas trouver le nom. Ne pas me voler s'il vous plaît, même si il est pas super extraordinaire, il m’appartient. Merci !  Je vous souhaite une bonne lecture. Chap.1 Chap.3 Chap.4 Chap.5

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J'avais l'impression que mes poumons allaient s'arracher tellement que je courrais. J'étais à bout de souffle. Je ne devais pas m'arrêter, car j'étais qu'à mi-chemin. Quelque secondes plus tard, je vis un petit garçon sur le côté qui pleurais, mais je le dépassa. Je m'arrêta sec. ''Pourquoi est-ce que j'ai une conscience ?'' me demandais-je mentalement. Je tourna les talons vers l'endroit où je me rendais pour aller le voir. Étrangement, le petit garçon n'était plus là. Je devais avoir rêvé ou... Je devais avoir halluciner à cause de la trop grande vitesse à la quelle je courais. Je regarda un peu aux alentour pas de trace de ce que j'avais vue. Je pouvais déjà entendre la cloche au loin. Je me secoua un peu pour pouvoir me remettre à ce que je faisais un peu plutôt. Alors, je me suis remis au galop en direction du batiment où je passerais la plus part de mon temps.


Je fini par finalement arriver devant l'école Le Mona-Liza Art. Je la regardais comme si elle n'était pas comme toutes les autres écoles, qu'elles soit primaire ou secondaire*, que j'avais vue jusqu'à présent.  Je ressentais un étrange sensation à propos de cette endroit... Comme si il y avait quelque chose que... Je ne saurais définir quoi exactement mais,... « Bam ! ». La porte principale de l'école avait refermée derrière un homme qui semblait bien énervé. Il était pas grand, avait des cheveux cour et brun, portait des lunettes, était habiller d'un complet brun-beige et avait un sac à bandoulière noir. Il s'adressa à moi avec un ton de rage et de haine: « N'êtes-vous pas supposer d'être à l'école mademoiselle ?!? ». En voila un qui s'avait prit un balai et qui se revengeait sur la première personne qu'il croisait. Question de ne pas mettre de l'huile sur le feux, je lui répondu: « Oui. J'y vais justement. Merci. ». Il me regarda avec dégoût et continua son chemin. Je me retourna vers Le Mona-Liza Art et avant d'entré regarda pour la dernière fois l'homme qui marchais vers sa voiture.


Je me dirigea vers le bureau de la secrétaire situé à ma droite. Je cogna trois petits coups sur la porte. Une voix douce et mielleuse me dicta d'entrer. J'ouvris la porte à ce moment-là entre-ouverte. Je m'approcha de la jeune dame blonde et fine. Elle me dit sans me regarder: « En retard ? » et changea sa phrase en souriant lorsqu'elle m'aperçue pour « Nouvelle à Le Mona-Liza Art ? ». Je lui souris à mon tour qui avait pour but de lui faire s'avoir que oui. Elle m'invita a m'asseoir et je le fis immédiatement en déposant mon sac par terre.  Elle me demanda mon nom, mon âge et de remplir plein de paperasse. Elle vanta les mérites de cette école secondaire. Elle me dit que c'était la seul école de la région à être spécialisé en toute sorte de forme d'art. Aussi, elle me donna un test à faire qui m'aidera à me placer dans un de ces programmes. Je lui demanda si il n'y avait pas des gens qui avaient réussi à décidé par eux même de leur programme. Elle me dit que non et que de toute façon j'allais touché à tout les genres. La seul chose qui allait être différent c'est que j'en aurais un de plus détaillé que les autres. Dés que j'eu terminer mon test je lui redonna et elle me donna mon horaire. « N'oublie pas cette horaire ne sera que valide pour une semaine. Bonne journée ! » me dit-elle. Je sortie et regarda mon horaire de cinq jours. Premier cour français. Il est trop tard pour celui-là mais pour le prochain, art plastique, c'est bon.


Je marcha en essayant de me diriger vers le local M-118, mais rien à faire il y avait trop de couloirs. De plus, la cloche sonna annonçant que le premier cour était terminer. Une trôler de personnes sortait de tout bord tout côté. On me bouscula d'un sens et de l'autre. Un vrai ouragan d'adolescents. Quand l'ouragan partie je me retrouva par terre fesses premières.Je me releva et regarda autour de moi. ''Chouette, plus personne pour m'aider à trouver cette classe'' me dis-je mentalement. J'erra dans les couloir et fini par apercevoir le couloir M. Je me dirigea à toute vitesse pour être à l'heure.  Je dis à voix basse: « M-110, M-111, M-12,... M-M-M.... M-116... Ah, M-118 ! ». J'enleva la poussière sur moi avant de cogné à la porte du cour d'art plastique. « Entrer ! Entrer ! » dis une voie d'homme. J'entra et le monsieur habiller d'une étrange de façon, qui ressemble à celle de Lady Gaga mais version homme, et au cheveux vert  s'avança vers moi. Il m'y une de ses main sur mon épaule et attira l'attention de toute la classe pour me demander de finalement me présenter.



To be continued...

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*C'est le mélange du collège et du lycée au Québec. C'est dur à expliquer, mais regardez  ceci pour mieux comprendre. Ps: allez au carrés jaune, vert et bleu. C'est plus vite ainsi.


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Commentaire de l'auteur: Ceci est un petit texte créé parce que Titanya142 me l'a demander.... Bref, le voici et je prierais à tout le monde de ne pas me le prendre ou de me le voler. Merci. Bonne lecture. Chap.2 Chap.3 Chap.4 Chap.5

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Je me suis lever ce matin à coups de cris d'alarme en plein dans les oreilles. Moi, pour me venger, je l'avais arrêter à coups d'oreiller. Par la suite, j'avais enfargé les vingtaine de boites que contenait ma chambre pour pouvoir descendre les escaliers. Arriver en bas, je me dirigea vers la cuisine d'où émanais une odeur de croissants, de crêpes, de fromages et de fruits frais. Je m'assis à la table et regarda mon père faire le petit déjeuner. Il semblait être l'homme le plus heureux du monde. Tout d'un coup, ma tête se fit assaillir par un poing qui me frotta le crâne. Cette main fini par me lâcher et son stupide porteur s'assit à côté de moi. C'était nulle autre que, Shen, mon frère. Son nom en chinois peut bien dire qu'il est spirituel ou tous qu'il veut, mais moi je n'y crois même pas un centimètre cube. Bref, il ne s'est pas fait appeler ainsi parce qu'il était chinois. C'est tout simplement parce qu'au départ il devait s'appeler Sean, mais le prêtre a entendue Shen. En tout cas, je regardais Shen d'un aire foudroyant et lui comme d'habitude me dit d'un ton baveux: « Qu'est-ce qu'il y a la petite soeur ? On est fâcher ce matin ? » Je détourna mon regard vers mon père qui, afin de ne pas avoir droit à une guerre mondial de notre part, nous dit en nous mettant nos assiette devant nous: « Bon appétit ! ». Il alla s'asseoir et nous regarda tout sourire pour changer la mauvaise ambiance. Mon regard s'écrasa vers mon assiette qui avait un sourire en fraise de dessiner sur la crêpe au chocolat avec des morceaux de bananes. Je remonta ma face vers celle de mon père et lui fit un sourire. Puis, je dégusta ma crêpe.


Mon père et mon frère m'abandonna à la table pour se rendre à l'université, car mon père y travaillait et Shen y étudiait. Quelques instants plus tard, je m'extirpa de ma chaise et me dirigea vers le frigidaire. Je me pris un verre de jus et referma la porte du frigidaire. Sur ce dernier, je découvrir un papier indiquant l'heure à la quelle je devais être à l'école. Il était écris huit heures et demi. Je secoua ma tête légèrement et me retourna le verre à la bouche. Mes yeux devinrent rond comme des balles de golfs lorsque je vis l'heure qu'il était. Il était huit heures vingt. Je déposa mon verre sur la table et couru vers ma chambre. J'attrapa un sac qui avait été remplies d’effets scolaire que mon père avait préparer pour moi.  Je partie pour sortir de ma chambre quand je me vis vite dans le miroir. Je recula avant de dépasser le le cadre de la porte, ferma les yeux et me regarda dans la glace. J'était encore en camisole beige et pantalon de pyjama. Je m'écria: « OH NON ! ». J'ouvris la boite prêt de moi, mais pas de vêtement à l'intérieur. Je capotais. Je regarda partout dans la chambre et comme de fait les boites de vêtement n'était pas là. « Non, mais c'est pas vrai ! » me dis-je. Je devais me calmer. Je pris une grande respiration et décida d'aller dans la chambre à mon frère pour lui emprunté un chandail, car je pris le pantalon que j'avais porté la veille. Quand j'entra dans la chambre de mon frère, située à coté de la mienne, je vis la boite de carton des chandails ouverte. C'était parfait. Je m'habilla à la hâte et lui vola aussi des bas. Je pris mon sac et déambula l'escalier. Par la suite, j'attrapa ma veste accrocher, sur un crochet, proche de la porte d'entrée et sortie en barrant celle-ci.



To be continued... If I want to !

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